HISTOIRE DE 1970 A 2000


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Moi je dis, 1955 ... et vous ?

Bonsoir Alain. Très belle photo avec en arrière-plan le Club Nautique. Cependant il me semble que le moteur "Johnson" de 6 CV de la barque ne peut qu'être postérieur à cette date. Amitiés. Philippe d'Ambalaba
Merci pour ta réponse Philippe.
Je rectifie : plutôt 1965, si le club nautique existe à cette date ?
La basilique Notre Dame de la Paix. Vue prise un dimanche matin vers 9h1/2 après la messe paroissiale. Février 1975 par Yvan Bottard 62 ans, photographe amateur en me tenant juste devant ( l'entrée de la maison de Mr et Mme Laubie Jean Raoul ( après que tout le monde soit sorti)

 

Merci à Mme BOTTARD d'avoir accepté de nous confier ce souvenir de famille.

1981 ...
C'est une carte postale .
Qui reconnaît son canot ?

Le premier port

A gauche, au niveau de la salle paroissiale on aperçoit le toit du "pigeonnier" qui a été refait la semaine dernière.

Des remarques ?

Années 80 - Merci à Jean-Pierre GUILLON qui nous permet de publier cette belle photo de l'avant-port de Saint-Gilles-les-Bains.Les aménagements du nouveau port qui date de 2000, n'étaient pas encore réalisés. Au fond, la digue ouest et la digue nord qui longe la ravine à droite. La plupart des embarcations étaient mouillées à distance. Dessous, vue actuelle ( oct 2010 )
CLICANOO.COM | Publié le 18 mars 2009      Un homme à la mer                       
     Alain Bashung’s memory… On l’a beaucoup aimé, après l’avoir découvert en k7 avec son dalon de l’époque Boris Bergman qui lui a signé magnifiquement ses textes les plus “vertigineux” du moment (les eighties) et plus encore, après avoir eu la chance de l’apprécier dans l’intimité d’un premier concert à la Réunion pour le lancement d’un Salon de la mer, à Saint-Gilles, en 86.
     On avait droit en ce temps-là, en achetant son ticket pour la visite (genre 2 francs) au concert gratuit à la clé. Mais, étrangement, il n’y eut qu’une poignée de gens (dont l’ami “Bloody” qui se distinguait pour ses traversées en planche à voile entre les îles sœurs) pour l’écouter et l’applaudir sans discontinuer, comme nous, bel et bien là au premier rang, les pieds dans le sable, pour un spectacle inoubliable. Alain Bashung, pas bégueule, a chanté comme si on était des dizaines de milliers, ou comme, des décennies après, quand sa vie allait sombrer, devant son dernier public, celui des “Victoires de la Musique” de l’année élargi aux téléspectateurs du monde entier. Grand moment du début à la fin qui nous a transfusé à jamais la passion pour ce frenchy rocker, seul admis dans notre panthéon anglosaxon ou Dylan culmine (c’est d’ailleurs sans hasard chez les British que Bashung s’est trouvé ses premiers complices, Bergman et aussi Andy Scott, magicien de la scène bien connu ici pour y avoir accompagné pendant des années JJG à la régie. Bashung continue, vingt-trois ans après à nous faire voguer le cœur et les pensées au-delà d’une mer, certes aujourd’hui, privée de Salon mais peuplée d’horizons en chansons qui font rêver. Le chanteur le plus “Victorieux” a fait, dix ans après son premier essai pays, une deuxième apparition à la Réunion, au Théâtre de plein air. Il avait dans l’intervalle quitté Bergman, pris du galon à l’échelon international et aussi un aspect un peu fumeux, moins convivial sur scène en tout cas, qui nous avait laissés un peu moins baba. Seulement cette prestation exceptée, il a continué de loin à nous bluffer de son grimoire, souvent noir, mais toujours “gaillard”, en guise de répertoire où campent à jamais, dans nos mémoires, ses titres-phares, J’écume, SOS Amor, Helvète underground, Ligne blanche, What’s in a bird, Gaby, Vertiges, Élegance, Bijou Bijou, La nuit je mens… jusqu’à Résidents et tout le tremblement. Un monde à lui qui continue, “guidé par une étoile”, sa vie avec nous, Sur un trapèze pour rallier… Vénus ?… Balèze, Bashung ! À l’aise…                   M.D.


Retour de plongée en 1997. Le nouveau port est en service mais le club de plongée ARESS est encore installé dans un container. C'était la belle époque...

photo: Daniel AOUSTIN

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