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  la vie de l'AAPSGB, NOTRE ASSOCIATION 
Le 27/04/2018 le collectf réagit ...
LES BALEINES et la faune marine
Une baleine aperçue à St Leu ...
Les infos de la SNSM : Sauvetage d'un naufragé ...
Le Quotidien de la Réunion – le 19 mai 2015       
Le comité des pêches répond aux plaisanciers...
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    QUELQUES LIENS INFO
Il est difficile de tout mettre sur le site, ça prend du temps, de la place... Et puis tout le monde ne s'intéresse pas aux mêmes sujets, alors, certains articles de presse qui ne concernent pas directement le port de Saint-Gilles ne sont plus que temporairement accessibles ci-dessous.
Chez nous ...
Dans le monde ...

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UN PETIT NOUVEAU A SAINT GILLES
Ralph Nautic vient de livrer le premier

BARRACUDA 7 de BENETEAU


Avec sa cabine centrale et son confort, ce bateau est conçu pour la pêche et la famille.
Pour la pêche : Cabine centrale, grand cockpit, grand vivier, 1 porte de montée du poisson, grand emplacement pour l’électronique marine. Excellente stabilité latérale pour la pêche au fond, Excellente visibilité à 360°…..
Pour le confort : passe-avants sécurisés, couchette 2 places, WC séparé,
En Option : banquette, table, Ect

VENEZ LE VOIR !!!!

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  Guylain MOUTAMA
est le sympathique
président
de l'AAPSGB

tél: 06 92 07 68 21
             visiteurs
"Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau:
achetez une île !" Marcel Pagnol


Le site de la SNSM

Le suivi de toutes les rencontres, démarches et courriers de l'AAPSGB est présenté dans AAPSGB INFOS, ci-dessous puis archivé dans "suivi 2013", "suivi 2014", etc.

Merci de me signaler les liens rompus.

12 adhérents à ce jour ont réglé leur cotisation 2018,
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BON A SAVOIR 196 : c'est le numéro du CROSS

du plus récent au plus ancien
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Zinfos974.com - Samedi 28 Avril 2018 - 00:37 - A la Une .. - Les usagers du port de St-Gilles réfutent l'argument des impayés quant au délabrement des lieux


La CCIR, qui est en charge du port de Saint-Gilles, [estimait lors d'une conférence de presse mardi dernier]urlblank:https://www.zinfos974.com/Port-de-St-Gilles-Les-commercants-qui-ne-paieront-pas-leurs-dettes-seront-expulses_a126621.html que le non-paiement des loyers par 30% des usagers du port de plaisance, empêche le bon entretien de celui-ci.
Le collectif des usagers du port de Saint-Gilles ne se satisfait pas de cette explication, et accuse la CCIR de négliger l'entretien du port, haut lieu touristique de La Réunion. Selon Guylain Moutama, président de l'association des usagers, la CCIR n'assume pas ses responsabilités et n'effectue pas des travaux nécessaires à la sécurité.
Monsieur Moutama nous relatait ce mercredi matin un accident survenu samedi soir dernier, heureusement sans conséquence dramatique : un homme est passé au travers des lames d'un des pontons du port. Guylain Moutama estime que les pontons sont dangereux car vétustes.
Le collectif a adressé une lettre (ci-dessous) en réponse à Ibrahim Patel, président de la CCIR, dans laquelle il récuse l'argument des impayés, et réclame des travaux de sécurisation."70% payent leur loyer, qu'est-il fait pour leur apporter un service minimum?" interroge Guylain Moutama.      B.A / L.G

Lettre ouverte adressée à M. le Président de la CCI

Monsieur
Sachant que vous avez choisi un média public pour informer ouvertement de vos lourds problèmes de gestion du port de Saint Gilles les Bains, nous, le collectif des usagers du port de St-Gilles, utilisons par conséquent le même mode de communication pour réagir.
Vous avez raison, les problèmes du port de St-Gilles sont l'affaire de tous. Un grand nombre de personnes s'y promènent, y travaillent ( aquarium, thalasso, restaurants, boulangerie, poissonnerie..?) ou y naviguent ( centres de plongée sous-marine, pêche, bateaux de location, plaisance …) participant ainsi à l'activité et à la vie économique du site.
Un grand nombre de personnes qui de manière régulière et répétée, nous font part de la vétusté dramatique des lieux.
Malgré nos invitations répétées à participer aux différents conseils portuaires et autres réunions des amodiataires, nous n'avons pu constater jusqu'à présent que votre absence et un silence assourdissant de la part de vos services quant aux problèmes d'entretiene et de gestion que nous subissons depuis trop longtemps.
Dont acte, vos réponses sont venues d'un téléviseur. De dégradations en détériorations, de rouille en fuites, de désagréments en dangers pour la sécurité des usagers, vous daignez finalement nous éclairer de vos explications.
Ainsi donc les mauvais payeurs seraient responsables de tout, certains ne payant même pas du tout : 30% des amodiataires ( 25 AOT sur 54) et tout cela depuis 10 ans !
Mais alors, M. Patel, pourquoi les 29 AOT à jour de leurs cotisations n'ont elles toujours pas vu leur renouvellement accordé ?
Et si le manque à gagner concernant les 30% d'impayés représente comme vous le prétendez 640 000 €, qu'avez vous fait depuis 10 ans de la cagnotte- logiquement deux fois plus élevée – remplie par les 70 % d'amodiataires en règle ?
Si nous étions méfiants, nous pourrions penser que vous cherchez à diviser pour mieux … ne rien faire !
Vos errements de gestion du port de St Gilles ne vous exonèrent pas de rendre des comptes à ceux qui payent régulièrement et font vivre ce lieu, sans jamais voir le réinvestissement de leurs cotisations dans l'entreien minimum du site.
Vos précédentes erreurs de casting au poste de directeur du port seraient, selon vous, à l'origine de ce gouffre. Pourtant nous constatons avec regret de la part de votre nouveau préposé au poste M. Lallemand un manque total de communication et l'inexistence tragique de concertation avec les usagers concernant leurs besoins. Les minuscules travaux de  rafistolage « gros doigts » engagés depuis sa prise de fonction le sont, de plus, au détriment de la sécurité.
S'il semble vous obéier, il ne nous écoute pas nous, qui sommes … des clients ! A sa décharge, peut-être est ce l'attitude que vous lui avez demandé d'adopter ? Dans ce cas, nous vous donnerions une nouvelle fois raison : ce n'est plus à son niveau qu'il y aurait incompétence.
Pour l'ensemble de ces raisons, vous comprendrez que vos belles promesses de gros chiffre et de gros tout nous laissent sceptiques, même celle des « bacs à glace très rapidement ! Attendus depuis 10 ans.
Le collectif des usagers du port de ST Gilles

Zinfos974.com - Mardi 17 Avril 2018 - 17:16 - A la Une .. - Port de St-Gilles: Les commerçants qui ne paieront pas leurs dettes seront expulsés

Les commerçants du port de Saint-Gilles et les pêcheurs râlent souvent contre l'état de vétusté du port. Mais, à y regarder de plus près selon Ibrahim Patel, le président de la CCIR en charge de la gestion du port, la faute en incomberait aux mauvais payeurs, commerçants comme pêcheurs : 24 bateaux n'ont jamais été facturés et 30% des commerçants en payent pas leurs loyers...
La réalité a éclaté au grand jour avec l'arrivée du nouveau directeur Bernard Lallemand, en charge du port de Saint-Gilles à la CCIR. Aujourd'hui, la CCIR compte 653.000 euros d'impayés des commerçants du port, dont 60.000 euros de la mairie de Saint-Paul. Et ce, chaque année depuis 2014. Bien que 70% des commerçants paient correctement, les 30% restants qui ne paient pas leurs loyers engendrent des dettes importantes.
Les choses étaient jusqu'à présent cachées. Lorsque le président de la CCIR se tournait vers les commerçants du port suite aux remarques qui lui étaient faites, on lui répondait : "c'est sous contrôle, il n'y a aucun problème". Sauf qu'en réalité les problèmes sont bel et bien là. Il a découvert par exemple que 24 bateaux n'ont jamais été facturés.
"Malgré les nombreuses lettres de relances, les commerçants envoyaient 200 à 400 euros histoire de calmer le jeu, mais rien n'a véritablement bougé".
Ibrahim Patel, le président de la CCIR, souligne aussi: "j'aurais très bien pu expulser toutes ces personnes depuis 2014, mais je ne l'ai pas fait et ai préféré essayer de trouver une solution".
La CCIR propose une dernière solution aux 25 AOT non renouvelées sur les 53 totales : un échéancier de 36 mois pour rembourser leurs dettes et ainsi obtenir à terme une nouvelle autorisation. Seul l'aquarium avait auparavant obtenu un laisser-passer pour ne pas payer la redevance commerciale. Or le nouveau directeur nous le confirme, "toute occupation au port doit respecter la redevance commerciale. Pour cela, nous allons faire appel aux forces de police et aux collectivités pour veiller au bon respect".
Avec Bernard Lallemand, la CCIR a fait la demande d'un programme d'investissements à la FEDER. Il est encore en cours d'instruction, mais Ibrahim Patel se dit confiant et espère que les travaux commenceront d'ici octobre 2018. La CCIR prévoit donc, avec un budget de 4 millions d'euros, la modernisation sur 3 ans du port de Saint-Gilles. Le but étant de piétonniser tous les quais afin de rendre le site plus agréable. Elle souhaite accroître la fréquentation pour que les commerçants puissent développer leur chiffre d'affaires et ainsi effacer plus facilement leurs dettes.
Bernard Lallemand va être rejoint par trois autres personnes à partir de début juillet pour renforcer l'équipe en charge du Port de Saint-Gilles. Grâce à ces projets, la CCIR espère notamment pouvoir lancer le Salon de la Mer, en partenariat avec la Région Réunion.        Charline Bakowski

Le 12 avril 2018 - Un mail de Gérard le secrétaire de l'AAPSGB qui nous redirige un mail de Jean Jackier HOARAU le président de l'association des usagers du port de la pointe des galets ( AUPORT). Enfin, une réaction ...

"On peut voir ça ec Guylain. Bonne journée." Gérard

Sujet : Rapprochement d'association
Expediteur : HOARAU (hoaraujeanjackier@gmail.com)

Bonjour
Je suis le Président de l'association des usagers du port de plaisance de la pointe des galets "AUPORT" . Pour plus d?efficacité il serai bon de se réunir pour nos revendications auprès des autorités compétentes. A la pointe des galets ,sécurité et confort et entretien sont sérieusement en baisse et le TCO fait sourde oreille .Beaucoup de dépenses inutiles ect ....
Cordialement - Tel: 0692 69 19 65 - Jean Jackier HOARAU

par www.ipreunion.com - le 12 avril 2018 à 02:59 - Les professionnels de la mer inquiets pour leur outil de travail

Photo sjb/imaz press

Les professionnels du port de Saint-Gilles se sont réunis ce mercredi 11 avril 2018 pour dénoncer les difficultés qu’ils rencontrent face à "une gestion calamiteuse du port". Après une réunion avec la direction du port vendredi dernier "qui a laissé les professionnels sans réponse, ni solution", ces derniers se sont réunis en collectif sous l’égide du président de l’association des amodiataires du port de Saint-Gilles Guyllin Moutama. Les pêcheurs professionnels, les gérants d’écoles de plongée et les commerçants du port de Saint-Gilles ont pris l’initiative de s’unir pour sauver une structure "qui prend l’eau". Ils réclament des travaux de sécurisation, une reconduction des (autorisation d’occupation temporaire (AOT), l’amélioration des équipements du port mais surtout "plus de transparence sur sa gestion". Face "à l’absence de réponse de la chambre des commerces et d’industrie de, La Réunion" sur leurs revendications, ils demandent au président de la CCI, Ibrahim Patel de "prendre ses responsabilités " et attendent la démission de l’actuel directeur du port.
Un port en délabrement. C’est le sentiment partagé par ces pécheurs, commerçants et autres gérants d’école de plongée qui, depuis plusieurs années "tirent la sonnette d’alarme" sur l’état du port de Saint-Gilles. Pontons cassés, quais qui s’affaissent, planches pourries, locaux qui prennent l’eau, absence d’équipement adéquat, le tableau que dressent les professionnels de la mer sur leur outil de travail est peu reluisant. Réunis en collectif, ils réclament des travaux d’urgence mais aussi une modernisation d’une structure vieillissante qui est pourtant un fleuron de l’économie réunionnaise.

- Une gestion "calamiteuse" du port de Saint-Gilles -
L’incertitude est le sentiment qui gagne les professionnels du port de Saint-Gilles. Ils réclament une meilleure gestion du port. Pour ce faire, ils attendent que le président de la CCI, Ibrahim Patel "prennent ses responsabilités". Au vu de la gestion "calamiteuse" du port, ces professionnels réclament la démission de l’actuel directeur. Pour Guyllin Moutama, président de l’association des amodiatiares du port,"depuis un an, c’est comme une petite dictature, où l’humain n’est pas présent". Plusieurs griefs sont reprochés au directeur. Guyllin Moutama se souvient "à la dernière réunion, il a dit que pour lui, la pêche professionnelle ce n’est pas sa priorité ". Il assure "des courriers ont été envoyés à toutes les autorités et on est toujours sans réponse, aujourd’hui on attend un geste fort d’Ibrahim Patel".

Ces professionnels réclament, avant tout, la sécurité notamment concernant l’ensablement du port et les infiltrations que subissent les bâtiments qui tombent en ruine.

Symbole "de la mauvaise gestion du port" disent-ils, le non renouvellement des autorisations d’occupation temporaire est une source d’inquiétude pour les commerçants. Benoît Doki-Thonon, gérant de l’école de plongée "O Sea Bleu " estime qu’il n’y a pas de visibilité sur les AOT. " La CCI n’a pas reconduit les autorisations des structures du port de Saint-Gilles depuis le 31 décembre 2017 "déclare-t-il. Pour lui, c’est une difficulté car "la banque ne peut pas nous accorder de prêt puisqu’on n’a pas de garantie d’occupation des lieux. Il est donc difficile de développer la structure ".

L’absence d’AOT pose aussi des problèmes d’assurance. Benoît Doki-Thonon poursuit "à chaque pluie, j’ai des infiltrations d’eau et mon local est inondé. Les travaux n’ont pas été fait par la CCIR. Du coup, j’ai perdu du matériel électrique et je ne peux pas bénéficier d’une assurance pour ces pertes ". Les AOT n’ont pas été renouvelés, et pourtant on continue de payer les factures ", ajoute-t-il. Ces professionnels, souhaitent que les autorisations d’occupation temporaire soient délivrées en partenariat avec le TCO qui a aussi une part de responsabilité dans la gestion du port de plaisance.

- Et pourtant, le port gagne de l’argent –
Christophe Pottier, représentant des structures commerciales de la fédération française de plongée interroge "où est passé l’argent ?". Il explique qu’à la dernière réunion portuaire, un bilan leur a été remis. Le détail de ce bilan indique que le port de Saint-Gilles a généré 1, 6 million d’euros de chiffre d’affaire avec un résultat net de 340 000 euros. Christophe Pottier déclare "sur ces 340 000 on ne nous donne que 73 000 euros pour faire des travaux ".

Imaz Press Réunion (@ipreunion) 11 avril 2018

Ces travaux "promis depuis longtemps n’ont jamais été faits". Les professionnels du port de Saint-Gilles réclament des travaux de sécurisation des pontons, des bornes électriques et des quais pour accueillir le public. Selon Christophe Pottier "même le président du TCO a réclamé ces travaux".
Les pécheurs, eux, déplorent le manque d’équipements du port de Saint-Gilles. Inquiets pour leur filière, ils doivent en plus s’accommoder des problèmes de sécurité et de l’absence de matériel moderne indispensable dans le métier.
Nicolas Hibon, secrétaire général du comité régional des pêches souligne "c’est un port délaissé". Il évoque les difficultés des professionnels de la pêche à exercer correctement leur métier "quand un pêcheur arrive à 2 heures du matin et qu’il doit transporter son poisson jusqu’à son véhicule garé à l’autre bout du port, c’est un vrai problème". Il poursuit " le port n’a même pas de niche à glace, les pêcheurs sont obligés de se rendre au Port ou à l’Etang Salé en bateau pour aller chercher de la glace. Il n’y a pas non plus de mât de levage pour le poisson". Toutes ces difficultés ne font qu’accroître le sentiment que la pêche professionnelle est délaissée au profit de la pêche de plaisance. Pourtant, assure Nicolas Hibon "ce sont ces professionnels de la pêche qui remplissent les caisses du port de Saint-Gilles".

Pour Guyllin Moutama, le président de l’association des amodiataires du port de Saint-Gilles, "cette affaire va faire plus de bruit que celle des paillotes de l’Hermitage ". Il rappelle que le port de Saint-Gilles est une pièce maîtresse dans l’économie de Saint-Paul et plus largement de l’île. Si la CCIR ne met pas d’argent dans le port, il est prêt " à aller plus loin ".

La chambre de commerce et d’industrie n’a pas encore réagi à ces mises en cause.

Le 10 avril 2018 - Un mail de Pascale avec le communiqué de Presse et les courriers adressés à la CCI en 2017/2018

 COMMUNIQUE DE PRESSE
11 AVRIL 2018 à 15h00, place de la Baleine sur l’îlot central du Port de Saint Gilles
Les amodiataires du Port de Saint Gilles les Bains, les clubs de plongée professionnels, les pêcheurs professionnels, les plaisanciers et les commerçants se réunissent pour donner une conférence de presse sur l’abandon du Port par la CCIR, le conseil Portuaire qui s’est tenu fin mars, les 9 millions annoncés par le Président Patel.
Contact Presse : Monsieur Guylain Moutama 06.92.07.68.21

Mr. Le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie
Recommandé 1A12054582661
Copie:
Mr. Le Président de la Région Réunion
Mr. le Maire de Saint-Paul
Mr. Le Président du TCO
Mr. Le Président de l'IRT
Monsieur Le Président,
Monsieur Plante, 1er vice-président de la CCIR s'était engagé à tenir un calendrier mensuel de rdv pour suivre avec les amodiataires du Port de Saint Gilles les avancées quant aux constats faits et remis par les amodiataires le 31 juillet 2017.
Il s'avère que c'est à l'initiative de l'AAPSGB que chaque rdv a été fixé après relance des instances portuaires. Le 19 décembre 2017, inquiets de ne pas avoir de nouvelles de la CCIR quant à la deadline du 31 décembre fixée par Monsieur Plante le 27 juillet devant les élus de la Région Réunion, de l'IRT, de la CCIR et des amodiataires, nous lui avons envoyé une demande de rdv restée lettre morte à ce jour.Vous en trouverez copie ci-dessous.
PB Pascale BOCCHIARDO
Amodiatiares du Port de Saint Gilles
Pascal PLANTE, Bernard LALLEMAND ; bernard ROBERT
Bonjour Messieurs,
Sauf erreur de notre part, nous n'avons pas reçu de date de rdv de votre part concernant les points de contrôles mensuels que vous vous étiez engagés à faire auprès des amodiataires du Port de Saint Gilles représentés par notre Président Monsieur Moutama.
Dans l'attente, nous vous souhaitons une bonne journée.
Pascale Bocchiardo                                                                                                                         Page 1 sur 4
Je vous demande par la présente de fixer le rendez-vous d'état des lieux final auquel vos services s'étaient engagés.
Fait le 15 janvier 2018
Monsieur le Président AAPSGB
Guylain Moutama Chediapin
ETAT DES LIEUX DU PORT DE SAINT GILLES juillet 2017
1. SECURITE:
- Les chaines mer sont à revoir d'urgence avant la période cyclonique et le début des vacances du BTP.
Remettre en place et appliquer le protocole pour la mise en place du cordon dunaire de la ravine Saint Gilles pour la période cyclonique et le calibrage de la plage des Roches Noires pour les fortes houles protocole disponible en mairie au service Sécurité, établi avec la Marie, la Chambre, l'état et notre association il y a une dizainne d'années.
Mise en place d'un Elagage systématique des cocotiers au-dessus des zones d'embarquement ou de stationnement du public ou des salaries, avant la période cyclonique.
La grande majorité des pontons n'est plus conforme pour un accueil du public et un amarrage en toute sécurité des bateaux. (pontons d'accueil et pontons pour les bateaux de passage)
-Les échelles de secours permettant au public de sortir du plan d'eau ne sont plus conformes, ou ont disparu.
-Les plaques d'égoût, les quais sont très dégradés, et peuvent provoquer des accidents corporels.
L'éclairage public est défaillant dans l'enceinte portuaire, engendrant vandalisme, incivilités et degradation des biens des amodiataires, du domaine public et des locataires du Port.
-Mise en conformité des réseaux électriques et d'assainissement du Port. Un rapport des installations électriques et d'assainissement est demandé par un bureau d'étude indépendant tel que la SOCOTEC ou l'APAVE.
Les bornes de contrôle d'accès aux enceintes portuaires ne fonctionnent plus, permettant un accès privilégié à n'importe quelle personne étrangère au Port, et mettant en danger les commerçants et les usagers à la nuit tombée (braquage, menace individuelle).
-La Capitainerie ne répond plus aux exigences de l'accueil du Public qui est le nôtre:
Une astreinte les Samedi, Dimanche et jours fériés est exigée, ce n'est pas aux amodiataires ou aux commerçants de remplir la mission des maitres de Port.
L'embarquement des passagers, y compris des personnes à mobilité réduite n'est pas conforme, faute de mise à disposition de passerelles d'embarquement sur le Port.
-L'accès aux quai doit être libre pour les secours, la Capitainerie de mène pas la mission de prévention qui lui incombe.
-le seul défibrilateur en libre-accès pour les usagers et le public se trouve au Club de plongée O'Seablue. Celui de la capitainerie est dans un placard et non révisé.                                                                                                                                   Page 2 sur 4

-Le service de gardiennage est à revoir, les biens et les personnes ne sont plus en sécurité.
-Des rondes de police municipale et gendarmerie sont demandées les Samedi, Dimanche et jours fériés.
Les AOT et les baux des commerçants ne leur sont pas remis et/ou comportent des anomalies, les assureurs menacent sans qu'aucune réponse ne soit apportée depuis des mois voire pour certains des années.
-Les plans de recollement ne sont pas remis aux locataires dans leur intégralité (bâtiment, fluides).
2. ENVIRONNEMENT:
-Le circuit de la collecte des déchets est à revoir intégralement:
-Kompactali est un échec à retirer
-les pécheurs n'ont pas de poubelles réfrigérées ni de machine à glace, mise en conformité exigée
-les caniveaux doivent être curés par les services adéquats et non par les amodiataires ou les commerçants qui craignant d'être inondés se substituent encore une fois aux obligations de la Capitainerie.
les toilettes publiques sont vétustes, voire inopérantes et insuffisantes. Certains commerçants les ont même privatisées.
les poubelles sont vandalisées, non remplacées et par ailleurs non conformes (déchets Classique et déchets recyclage sur une même poubelle)
-la société de nettoyage n'est pas conforme. Sur une surface telle que le Port de Saint Gilles, un nettoyage de type industriel est necessaire.
-le tout à l'égoût est à bout de souffle et non entretenu.
-les espaces verts, le mobilier urbain, les voies de circulation, les bâtiments ne sont pas entrevus (peinture, lasure, entretien des bardeaux) et donnent une vision délabrée et non conforme à l'image de notre region touristique.
les effectifs et l'organisation de la maintenance de la Chambre sont insuffisants, et sont à revoir.
perte du pavillon Bleu
collecte et nettoyage du carennage:ce n'est pas aux amodiataires et aux commerçants de nettoyer et d'apporter les déchets à la dechetterie alors que nous payons une prestation à la Chambre lorsque nous accédons à l'aire de carenage.
3. GRANDS TRAVAUX:
-Diagnostic des bâtiments:
infrastructures charpentes en bois suite à l'infestation des termites sur le Port. Infiltration d'eau dans les bâtiments
Étanchéité des toits                                                                                                                   Page 3 sur 4

Réseaux électriques
WIFI(confort)
Mise en conformité handicap
-dragage du port, nous sommes en phase critique (il reste à certains endroits 1 ni au lieu des 3 rn), nous avons encore 1 à deux ans devant nous si les cyclones sont cléments avec nous, avant que tous les bateaux professionnels ou non soient bloqués définitivement dans le Port.
diagnostic pour le bâtiment de la aNC:
infrastructures charpentes en bois suite à l'infestation des termites sur le Port. infiltration d'eau dans les bâtiments
Étanchéité des toits
Réseaux électriques
WIFI(confort)
Mise en conformité handicap
digues à consolider
-étudier le circuit de l'eau dans le fond de Port, utiliser éventuellement le rejet de l'Aquarium pour créer un courant.
passer le Port de Plaisance sur les énergies renouvelables cf Plan photovoltaïque regional ou éolien. Fait le 31 juillet 2017
Monsieur le Président AAPSGB
Guylain Moutama Chediapin                                                                                                
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Le 06 avril 2018 - Nouvelle rencontre du "Collectif des Usagers du Port de St Gilles"

MERCI A CEUX QUI CONTACTENT GUYLAIN, SE DEPLACENT, PARTICIPENT ET ESSAYENT DE FAIRE AVANCER LA "GALERE" !

18h00 - Rencontre animée par le Président de l'AAPSGB, Guylain MOUTAMA en présence de 20 personnes. Le port de St Gilles présente de nombreuses dégradations. La capitainerie semble inexistante. Nos demandes répétées sont ignorées. Nous cherchons un moyen de nous faire entendre du président de la CCIR.

Copie du courrier remis par G. MOUTAMA lors du dernier Conseil Portuaire.
INTERVENTION DU MEMBRE ELU REPRESENTANT LES USAGERS ET AMODIATAIRES DU PORT DE ST GILLES

Moi, M. Guylain MOUTAMA; représentant les usagers du PSG. je suis dépositaire d'un bon nombre de doléances et réclamations à savoir:

Envers la CCIR
- Qu'avez vous fait concrètement depuis que vous êtes là ?
- Où sont les travaux que vous nous avez promis?
- Il n'y a plus de Maître de Port, que faites-vous? Vous avez une obligation d'assurer la continuité d'un service public, qu'en est-il ?
- Pourquoi la liste d'attente a t-elle disparu ? Nous voulons la consulter, elle est à la disposition de tous et depuis toujours sur le PSG. Qu'en est il ?
- Où est le service technique ? Le vrai, celui qui connait le PSG et tous ses recoins ? M. ABNER et M. GAZAR ?
- Un bateau a coulé dans le port depuis pluseurs jours, avez-vous géré ce naufrage ? Si oui, comment et quand ?
- Qu'avez-vous prévu pour la remise en conformité des coffrets électriques sur les pontons ?
- Les usagers de l'îlot se plaignent que le contrôle d'accès à l'îlot ne fonctionne plus depuis plusieurs mois, qu'en est il ? Pourquoi ne faites vous pas réparer ?
- Un ponton menace de s'écrouler à tout moment . Que faites-vous ? Les pontons de l'îlot central ?
- Des rumeurs circulent sur les attributions douteuses et non conformes concernant l'attribution de locaux, expliquez-vous, donnez-nous la preuve de la conformité des procédures.
- Où est votre plan de remise en conformité des chaînes mères? Quelles sont les priorités et quand allez-vous faire exécuter les travaux ?

Nous attendons et voulons maintenant des réponse aux questions posée

Envers le TCO
Vous, autorité concédante, que faites-vous pour faire avancer les travaux de la CCIR ?
Jusqu'à quand les usagers devront-ils subir tous ces manquements de la part du Concessionnaire ?
Comment va se passer la transition en 2021 pour tous les Amodiataires ( locaux et plan d'eau )

Envers le Maire
Monsieur le Maire, nous les usagers et contribuables St Paulois, nous sommes pris en otage. Comment pouvez-vous nous sortir de cette crise ? Les gens sont mécontents. Les regards se tournent vers la Mairie maintenant.

Le 31 mars 2018- De notre secrétaire Gérard MICHEL, le compte-rendu de l' ASSEMBLEE GENERALE DU 30.03.2018 - ASSOCIATION DES AMODIATAIRES DU PORT DE SAINT –GILLES LES BAINS -

Ouverture à 17h30 de l’AG par le Président Guylain en présence de 30 adhérents
Le rapport financier est commenté par notre trésorier Alain LOUBET.
Les diverses actions de l’année, outre la messe des pêcheurs, sont présentées et notamment les interventions concernant :
Désensablement de l’entrée du Port, ouverture du cordon lors des grosses pluies, Questions de sécurité, environnement, AOT, sécurité, gardiennage.
Etat déplorable des pontons, des bornes électriques.
Demandes d’installation de caméras de surveillance, dragage de l’avant port
Lors du conseil portuaire qui s’est tenu hier il a été annoncé un budget de
73 000 €…dérisoire compte tenu de tous les travaux nécessaires à la survie du Port.
Devant les carences avérées de la CCI et compte tenu de la forte motivation de la municipalité et du TCO qui veulent reprendre un Port en bon état, une réaction forte est attendue des amodiataires en soutien à la volonté de la mairie.
Profiter de la présence sur l’île d’un conseiller européen.
Diverses formes d’actions sont envisagées depuis la fermeture un samedi de l’entrée du Port et des accès aux parkings jusqu’à un barrage de la route. Egalement envisager la création d’un collectif.

Merci de donner votre avis très rapidement afin de mettre en place l’action décidée. Réponse avant le 6 avril.
Le Président clôture la séance à 19h

Le 18 mars 2018- INFO - Notre prochaine AG

L'Assemblée Générale 2018 se tiendra le vendredi 30 mars 2018, à 17h30, dans la salle de réunion de la CCI juste à côté de la queue de la baleine sur l'îlot central du port de St Gilles. Venez nombreux

Le bilan financier 2017

Reliquat des années antérieures
CCP La Poste : 7018,21 €
Caisse : 43,74 €

7061,95 €

CREDIT
Adhésions     (23)
460,00 €
Dons reçus
Adhérents : 360,00 € - CRCAM : 1000,00 €

1360,00€
TOTAL DES CREDITS
1820,00 €
DEBIT
téléphone Guylain MOUTAMA
- 120,00 €
frais de tenue de compte La Poste
- 46,50 €
Affranchissement courrier
00,00 €

célébrations
Messe des Pêcheurs - inhumations

- 1209,81 €
Amodiation ( local de pêche CCI )
- 14,53 €
Solidarité
00,00 €
Assurance
- 290,00 €
TOTAL DES DEBITS
1680,84 €

RESULTAT
La Poste : 7007,37 € - Caisse : 193,74 €


7201,11 €
par www.ipreunion.com - le 8 mars 2018 à 11:58 - Le poste des sauveteurs des Roches Noires fermé

Ce jeudi 8 mars 2018, la municipalité de Saint-Paul a indiqué que le poste des maître-nageurs sauveteurs (MNS) était fermé jusqu’à nouvel ordre. Faute au danger lié aux trois mâts de signalisation qui menacent de s’effondrer à tout moment. La circulation piétonne est également interdite dans un périmètre de 25 mètres autour des mâts. Nous publions le communiqué de la commune ci-dessous.
La baignade et les activités nautiques ne sont plus surveillées sur le plan d’eau de la plage des Roches Noires suite aux dégâts importants causés sur le poste MNS par le passage du phénomène Dumazile. Les fortes houles liées
au passage du cyclone à proximité de côtés réunionnaises ont érodé les socles des trois mâts de signalisation qui menacent de s’effondrer à tout moment.
Les conditions de travail et de sécurité ne sont plus réunies pour les sauveteurs en raison d’une part, des difficultés d’utilisation des moyens de sauvetage et d’autre part, de l’impossibilité d’opérer une surveillance opérationnelle depuis le poste de secours.
Par conséquent, le poste MNS de la plage des Roches Noires est donc fermé à compter de ce jour et jusqu’à nouvel ordre. La circulation piétonne est interdite dans un périmètre de 25 mètres autour des mâts.

Zinfos974.com -Mercredi 7 Mars 2018 - 15:14 - A la Une ... - St-Gilles : Le port de plaisance est toujours impraticable

Au lendemain du cyclone Dumazile, les stigmates sont visibles le long des chenaux du port de Saint-Gilles.
Le port de Saint-Gilles est dans un triste état, après le passage de Dumazile. Les pontons, fort endommagés, sont jonchés de branchages, mais aussi d'ordures en tout genre, charriés par la crue de la Ravine Saint-Gilles.
Le Directeur des ports, Bernard Lallemand, nous a accompagné ce matin le long des chenaux, nous expliquant que les débris passent par-dessus la digue, refoulés par la houle.
En temps normal, la ravine est obstruée par un "cordon dunaire", du sable qui s'entasse contre la digue, ramené par la houle. En temps de cyclone, un protocole spécifique exige que le cordon dunaire soit dégagé, de façon que la ravine se déverse librement dans la mer.
Une opération qui incombe à la marie de Saint-Paul, mandatée par le TCO. Les agents de la mairie ont désobstrué la ravine dimanche matin, et ont dû renouveler l'opération à coups de pelleteuses lundi matin, la houle ayant reformé le cordon dunaire.
Ce mercredi matin, après un premier déblaiement des débris effectué hier, le port est toujours impraticable, un sondage des chenaux devrait être effectué aujourd'hui ou demain, pour déterminer si les bateaux mouillant à Saint-Gilles peuvent sortir du port. Néanmoins, les conditions en mer devraient rebuter plus d'un plaisancier, la houle étant encore forte ce mercredi.                 
Bérénice Alaterre
      LA SNSM
par www.ipreunion.com - le 27 décembre 2017 à 02:57 - Un marin secouru après sept mois de dérive dans l’océan Indien

Un marin de 54 ans a été secouru le lundi 25 décembre au large de La Réunion après avoir dérivé sept mois dans l’océan Indien, a-t-on appris ce mardi soir auprès de la société nationale de sauvetage en mer L’embarcation de fortune de ce marin qui dit être de nationalité polonaise a été repérée au large des côtes du sud-ouest par un voilier qui a alerté les secours.
Le cinquantenaire a indiqué qu’il dérivait en mer depuis sept mois. Il avait pris la mer en mai dernier au départ de l’Union des Comores située au sud-est de l’Afrique. Il comptait se rendre en Afrique du Sud pour y trouver du travail.
Son embarcation, une chaloupe de sauvetage de paquebot qu’il a lui même aménagée, est très vite tombée en panne.
Sans aucun moyen de communication ni instruments de navigation –il les auraient cassés — et avec des provisions prévues pour un mois, le marin a dérive entre les Maldives, l’Indonésie et l’île Maurice avant d’être secouru au large de La Réunion.
Avec son chat pour seule compagnie, le cinquantenaire a survécu en mangeant un demi sachet de soupe chinoise par jour parfois agrémentée par le produit de sa pêche.
Le marin a précisé qu’après 10 ans passés aux Etats-Unis, il s’est rendu en Inde en 2014 pour y acheter son embarcation en 2014. Il avait l’intention de naviguer jusqu’en Pologne mais son bateau a perdu son mât et il a dérivé jusqu’aux Comores.
Le cinquantenaire, qui a endommagé son embarcation en accostant, reste plusieurs mois dans l’archipel comorien. Il répare son bateau et reprend donc la mer en mai dernier.
Pris en charge par l’association des Gens de la mer, le marin, se dit dans l’impossibilité de repartir aux Etats-Unis son permis de séjour étant expiré. Il n’envisagerait pas non plus de retourner en Pologne. Il espère pouvoir réparer son bateau et rester quelques temps à La Réunion.
Menée par la gendarmerie, une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’aventure vécue par le marin

NAUTILUS / LA JEANNE
Association « NAUTILUS »
Loi 1901 – statuts déposés le 27 avril 2006 ( SP de Saint-Paul )
Siège social : 9/96, Rue Desforges-Boucher. Plateau-caillou 97460 Saint-Paul
tél : 02-62-10-05-02 ; GSM : 06-92-64-23-02 ; mail : nautilus.reunion@yahoo.fr ; web : http://www.nautilus-lajeanne.com
COMITÉ DIRECTEUR :
Président : Guy Marcoz - 1er Vice-président : Eric Venner
2ème Vice- président : Alain M. Vauthier - Secrétaire général : Dr Hubert Lhote - Trésorière : Agnès Prémont

Le 07 avril 2016 - Un mail de Guy MARCOZ - Mesdames, Messieurs, chers Ami-e-s, Nous avons le plaisir de vous inviter à prendre connaissance ci-dessous, du courrier adressé récemment à Monsieur le président de la Région Réunion. Bien cordialement aux 4200 destinataires .. Guy Marcoz ( http://www.nautilus-lajeanne.com

Monsieur Didier ROBERT - Présidence de la Région Réunion
Hôtel de Région
97719 Saint-Denis cedex 9
Saint-Paul, le 24 mars 2016

Objet:
Création d'un récif artificiel et du Musée Maritime de l'Océan Indien ..

Monsieur Le Sénateur-Président,
Notre courrier du 25 janvier 2016 reste sans réponse à ce jour: pour rappel, nous vous demandions de bien vouloir nous accorder une audience afin de déterminer les actions et moyens à mettre en oeuvre pour pouvoir concrétiser le projet cité en objet que nous sommes très nombreux à défendre. Or, lors de votre campagne électorale à laquelle nous avons apporté notre soutien, vous nous avez déclaré que vous feriez en sorte que ce projet soit mené à son terme pour le bien de La Réunion et de ses enfants.
Des informations récentes en provenance de Bordeaux et portées à notre connaissance, nous informent que les travaux de dépollution de la coque de la « Jeanne d'arc », préalables avant son entrée en cale sèche pour commencer son démantèlement, qui auraient dû être achevés en octobre 2015 ne le seront pas avant fin mai-début juin 2016. Ce retard nous donne le temps de mobiliser toutes les compétences tant locales que Nationales pour demander à l'Etat de revenir sur la décision prise de procéder à un démantèlement après de coûteux travaux de dépollution, contraire à l'esprit de la COP21 sur les recyclages intelligents, et de nous céder pour l'Euro symbolique, cette coque mythique dépolluée et aménagée, porteuse d'espoir en terme d'emplois pour notre île.
1/2
Comme vous ne pouvez pas compter sur l'appui des sept député-e-s réunionnais qui vous ont toujours combattu, peut-être pourriez-vous proposer au député-maire de Bordeaux, monsieur Alain Juppé, que nous avions eu le plaisir de rencontrer lors de sa visite chez nous en décembre dernier, d'être notre intercesseur pour interpeller le ministre de la Défense à l'Assemblée Nationale afin de sauver « La Jeanne » d'un scandaleux démantèlement pour lui donner une sépulture digne de son prestige qui rejaillira sur La Réunion ?
Nous restons à votre disposition et vous prions de croire, Monsieur Le Sénateur-Président, en l'expression de notre très haute considération.
Le Secrétaire Général Le Président
Dr Hubert LHOTE Guy MARCOZ

- Copie à l'ensemble des destinataires de nos précédents courriers.
- Copie aux 4200 inscrits de notre boîte mail.
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DMSOI - infos -

De Michel BERNARD
- Chef de l'unité Activités Maritimes -
Téléphone fixe : 0262 429 435 - GSM : 0692 639 629 -
michel-gaston.bernard@developpement-durable.gouv.fr -
adresse postale : Direction de la mer Sud océan indien - 45, avenue du 14 juillet 1789 - BP 89 -97822 Le Port cedex -
site internet DMSOI : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/

Le 05/04/2016 - Bonjour, Je vous adresse en pj, une note d'information concernant l'emplacement temporaire pour les balises (pour voir) de la réserve naturelle marine de La Réunion, BS3 et BS4 secteur Trou d'Eau. Merci de bien vouloir en assurer une large diffusion auprès de vos adhérents, usagers ... Cordialement
Le 09/03/2016 - Bonjour, - communiqué à diffuser largement : http://www.reunion.gouv.fr/rappel-de-la-reglementation-de-la-peche-aux-a1339.html - Cordialement -

(Pour information, l’unité Activités Maritimes a remplacé le service Politiques de la mer et du littoral, cette unité se trouve désormais au Port - vos courriels devront être adressés à : am.amgm.dm-soi@developpement-durable.gouv.fr )
 

Le 31/07/2015 Bonjour, A la demande du TCO, je vous adresse en pj, une affiche concernant les "consignes d'utilisation des bouées d'amarrage en baie de St Paul".
Le TCO a transmis également un communiqué de presse sur ce dossier.
Merci de bien vouloir relier l'information (par courriel, affichage, site internet...)Cordialement

CONSIGNES D’UTILISATION DES BOUÉES D’AMARRAGE EN BAIE DE SAINT-PAUL

Le TCO a installé trois dispositifs d’amarrage écologiques au large du débarcadère de Saint-Paul sur une profondeur comprise entre 12 et 18 mètres.
Respectueux du milieu naturel, ces systèmes d’amarrage équipés d’une bouée intermédiaire permettent de garder les fonds marins intacts (pas de ragage de chaînes au contraire des ancres temporaires).

Les consignes d’approche et d’amarrage
Orientez-vous face au vent ou à contre-courant pour faciliter la prise d’anneau et ne pas endommager la bouée.
Approchez-vous de la bouée lentement et avec précaution.
Ne vous amarrez pas en haut de la bouée de surface. L’anneau supérieur n’est pas conçu pour résister aux tractions, il sert exclusivement à gaffer la bouée.
Amarrez-vous au plus court au bout fixé sous la bouée afin de limiter la zone d’évitage des embarcations.
Vérifiez l’état du bout soumis à l’usure des amarrages successifs.
Le règlement d’amarrage
Accès libre
Longueur maxi de l’embarcation : 20 mètres
Poids total maxi : 20 Tonnes
1 embarcation par bouée
Obligation de laisser une personne à bord de l’embarcation en surveillance pendant toute la durée d’amarrage.
Obligation de s’amarrer au bout d’amarrage et non directement à l’anneau supérieur de la bouée.
Interdiction de s’amarrer en cas d’avis de forte houle et lors d’événements cycloniques.
L’amarrage reste sous la responsabilité du propriétaire de l’embarcation

Merci de signaler au TCO tout problème rencontré sur les dispositifs ou toute usure du système
(Tél. : 0262.32.12.12 – Courriel : courrier@tco.re).                                                  
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Le 02/04/2015 - Bonjour, - La nouvelle division 240 entre en application le 1er mai prochain, voici un lien pour pouvoir télécharger le document :
http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/la-nouvelle-division-240-entre-en-application-le-a146.html
merci de bien vouloir diffuser largement - Cordialement - Michel BERNARD.                       
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Le 20/04/2015 - Bonjour, Merci de bien vouloir rappeler à vos adhérents leurs obligations en matière de marquage de captures en pêche de loisir. (par affichage, par courriel...). Lien suivant : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/rappel-marquage-des-captures-dans-le-cadre-de-la-a612.html ( ou lien ci-dessous.) - Cordialement

Le 28/10/2014
- Bonjour monsieur le Président Pourriez vous communiquer à nouveau auprès de vos adhérents, sur l'
arrêté préfectoral n° 954 du 11 juin 2013 fixant les conditions de marquages des captures effectuées dans le cadre de la pêche de loisir dans les eaux maritimes de la Réunion ? Merci de votre collaboration - Très cordialement - Michel BERNARD.
Le 25/07/2014 - Bonjour, Je vous transfère le msg concernant la publication de 3 arrêtés préfectoraux concernant la nouvelle route du littoral afin que vous puissiez les afficher et les diffuser notamment auprès des professionnels et plaisanciers. - Cordialement - Michel BERNARD

Mon commentaire: Trop lourd, retrouvez les 3 arrêtés sur le site de la DMSOI                 retour sommaire

Le 30/04/2013 - En cliquant sur le lien suivant : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=sommaire
Vous saurez tout sur les événements maritimes à venir (Journées de la mer...)    Bonne journée
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L'APPB / le CDPPR

Le Comité de Défense des Plaisanciers Pêcheurs ... l'Association des Plaisanciers Pêcheurs ... les informels ...
Pour information, je regroupe tout ce qui arrive de l'APPB sur une nouvelle page "L'Association des Plaisanciers Pêcheurs" ici
Ci-dessous, vous trouverez les derniers arrivages ...

Le Quotidien de la Réunion le 19/05/2015 - COMITE REGIONAL DES PECHES MARITIMES - « Le mauvais exemple des plaisanciers »
Accusé par le Comité de défense des plaisanciers de fermer les yeux sur les méfaits de la surpêche industrielle dans l'océan Indien, le Comité régional des pêches maritimes renvoie les plaisanciers à leur propre refus de voir leur pêche réglementée.

En privant les requins de grand large de leur nourriture, la surpêche industrielle dans l'océan Indien serait l'une des causes des attaques de squales près des côtes de La Réunion. L'argumentaire développé dans nos colonnes le 13 mai dernier par le Comité de défense des plaisanciers a fait bondir le Comité régional des pêches maritimes (CRPM), mis en cause pour son silence sur les activités des bateaux-usines, palangriers et autres longliners, qui prélèvent des milliers de tonnes de pélagiques grâce aux pièges des DCP (dispositifs concentrateurs de poissons) flottants déployés sur des dizaines de kilomètres carrés.
« C'est bien la première fois que le Comité de défense des plaisanciers se préoccupe des stocks de la bande côtière !», raille le secrétaire général du CRPM Ludovic Courtois.
                                                   Des restaurateurs poursuivis
«On a plutôt eu l'habitude de les voir s'élever contre tous projets de réglementation visant justement à la durabilité envi­ronnementale : l'encadrement de la pêche aux moulinets électriques, la mise en place de licence pour l'accès aux DCP des professionnels dont l'un des objectifs étaient de mieux connaître l'effort de pêche des pêcheurs de loisirs ou l'instauration de quotas pour la plaisance afin d'assurer une préservation ».
Pour le CRPM, si la petite pêche est en souffrance, «c'est d'abord la faute au mauvais exemple que les faux pêcheurs de plaisance, les braconniers de la mer, donnent aux professionnels ils ne payent rien, on ne leur demande rien, ils pêchent le même poisson et s'autorisent à le vendre auprès de la clientèle des professionnels ». Grâce au programme d'intégration des informels lancé en 2007, la tendance est en passe de s'inverser, assure Ludovic Courtois, qui évoque «15 nouveaux candidats » au diplôme de pêche chaque année et même « 70 candidats sur les trois premiers mois de 2015».
Un renouveau de la petite pêche qui s'explique selon le OMM par une « amplification des contrôles de l'Etat » qui visent à enrayer un marché parallèle. «Des restaurateurs peu scrupuleux soupçonnés de s'approvisionner en poisson de la plaisance seront prochainement jugés au tribunal. Le Comité prendra part à chacune de ces affaires en se portant systématiquement partie civile », indique Ludovic Courtois, qui récuse l'assertion selon laquelle des requins affamés par les prélèvements industriels intensifs dans l'océan Indien se réfugieraient près de nos côtes. .
Pour le secrétaire général du CRPM, c'est la disparition des requins côtiers (prélevés sans compter par les professionnels et les plaisanciers) qui a permis aux requins bouledogue et tigre . de s'installer dans la bande côtière. «Dès novembre 2013, on a délibéré une résolution pour interdire cette pêche, avant qu'un arrêté préfectoral ne rende cette interdiction effective début 2015. On n'a pas attendu les plaisanciers pour agir », martèle Ludovic Courtois. « Jean René Enilorac n'a pas attendu que Bertrand de Boisvilliers croise sur le banc des 90 milles un thonier senneur pour se préoccuper d'une cohabitation équilibrée entre les pêcheries ! Il a obtenu de la Sapmer un appui de 100 000 euros pour le parc de DCP aux fins de maintenir et sauvegarder la pêche artisanale. DCP dont les plaisanciers ont profité et continuent d'utiliser chaque jour, malgré la réglementation préfectorale ! »
En donnant un avis favorable à l'immatriculation RU de deux thoniers senneurs de la Sapmer, le CRPM a aussi favorisé le calcul d'une antériorité de pêche sur ces deux navires qui servira, espère Ludovic Courtois, à d'éventuels futurs quotas de pêche imposés par la Commission des thons de l'océan Indien.         Thierry LAURET    
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LES BALEINES et la faune marine...

Les baleines, les dauphins, les éléphants de mer ...
Vous trouverez tous les articles concernant ce sujet par le sommaire de gauche ou sur la page "recherche"
Ci-dessous, les derniers arrivages ...                

par www.ipreunion.com - le 26 mai 2018 à 14:29 - Trois-Bassins : une baleine a été aperçue

Vendredi 25 mai 2018 en fin d’après-midi, un parapentiste de Saint-Leu a aperçu une baleine au large des côtes de Trois-Bassins. Le mammifère est le premier à avoir été vu près des côtes réunionnaises. L’association Globice a été informée de la présence de la baleine et confirme avoir vu le souffle de l’animal. La saison des baleines a bien commencé.


  Les échos des quais
par www.ipreunion.com - le 21 juin 2018 à 09:32 - Saint-Gilles : un requin tigre pêché à 25 mètres des côtes cette nuit

Dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 juin 2018, un requin tigre a été péché aux Roches Noires à 25 mètres de la côte. Le squale de 4 mètres pèserait entre 300 et 350 kg selon une information de la page Facebook "Rokin la kour". Les photos proviennent de la page de Thierry Canestri.

par www.ipreunion.com - le 13 mai 2018 à 14:39 - Les Brisants : un requin bouledogue a été observé

Selon une information du Centre de ressources et d’appui (CRA), vers 13h30 ce dimanche 13 mai 2018 après-midi, un requin bouledogue a été observé par le dispositif vigies requins renforcées du côté des Brisants.

par www.ipreunion.com - le 10 mai 2018 à 02:57 - Roches noires - Un sonar pour éviter les attaques de squales

Depuis ce mardi 8 mai 2018, le centre de ressources et d’appui (CRA) sur le risque requin teste un sonar sur le spot de Roches Noires (Saint-Gilles). Les tests sont réalisés avec des apnéistes afin d’évaluer la capacité du système à surveiller le site afin de prévenir les attaques de requins. D’autres déploiements de cet équipement sont "prévus sur plusieurs sites toute la semaine en fonction de la météo" indique le CRA.

Presque tout ce qui est paru dans la presse depuis 2011
     

        La presse en parle

Zinfos974.com - Mercredi 11 Avril 2018 - 16:34 - La grande Une - Nouveau visage pour les Roches Noires : "C'est moche"

Les travaux de sécurisation de la plage des Roches Noires sont achevés. La plage s'en était allée avec la houle, l'accès depuis l'esplanade des Roches présentait un risque de chute.
La solution choisie par la mairie, de disposer des tonnes de roches, ne fait pas l'unanimité quant à l'esthétique du rendu. "C'est moins beau qu'avant", dit un passant, un second prend moins de précautions, et hors caméra nous dit : "C'est moche!".
Il n'y a désormais plus d'accès à la plage via l'esplanade. Les lames battent les roches, et, selon des badauds venus contempler le résultat, les roches vont accélérer le désensablement de la plage, en accentuant la force des vagues, ainsi que leur reflux. Interrogé, un commerçant estime que c'est la digue qui est à l'origine du désensablement et regrette "la solution de facilité" que constitue pour lui le choix de l'enrochement. B.A

Zinfos974.com - Mardi 10 Avril 2018 - 17:37 - Ville de Saint-Paul - Fin des travaux sur la plage des Roches Noires

La reconstruction du caillebotis du poste des MNS des Roches Noires détruit suite au passage de « Dumazile » est pratiquement achevée. Après quelques jours de travaux, une carapace constituée de blocs rocheux a aussi été mise en place sur environ 20 mètres linéaires au droit de l’esplanade et en accord avec les services de la DEAL.
Effondrement d’un mur de clôture et de l’accès à l’esplanade côté Nord de la plage et plus spécifiquement sur le poste de secours, érosion du niveau de sable à l’avant du poste MNS… les dégâts causés par la tempête tropicale étaient importants. De fait, pour des raisons évidentes de sécurité l’espace public du site des Roches Noires a été interdit aux usagers.
Désormais, en fonction des conditions météo, le redéploiement du dispositif de surveillance et de sécurisation de la baignade (petit filet de baignade de la zone expérimentale) est envisageable dans les prochains jours.

par www.ipreunion.com - le 13 mars 2018 à 15:44 - Des travaux de protection pour les Roches Noires

La mairie de Saint-Paul va engager des travaux de protection de l’espace public suite au passage de la tempête " Dumazile " le 5 et 6 mars 2018, où la houle a considérablement impacté le littoral sur le site des Roches Noires. La baignade et les activités nautiques restent d’ailleurs interdites jusqu’à nouvel ordre. Nous publions ci-après le communiqué de la ville de Saint-Paul.
"Après autorisation des services de la DEAL pour une intervention sur le Domaine public maritime (DPM), la commune de Saint-Paul mettra en œuvre une carapace constituée de blocs rocheux de 1 à 3 tonnes sur environ 20 mètres linéaire au droit de l’esplanade.
Les travaux pourraient démarrer dans les prochains jours et s’étaler sur une semaine. Les services de la mairie font le maximum pour réalise cette opération avant la venue d’un autre événement cyclonique. Plusieurs dommages sont à déplorer : l’effondrement d’un mur de clôture et de l’accès à l’esplanade côté Nord et plus spécifiquement sur le poste de secours, la destruction du caillebotis et l’érosion du niveau de sable à l’avant du poste MNS etc.
Les dégâts causés par la tempête "Dumazile" sont donc très importants. Il en résulte une impossibilité manifeste d’activer une surveillance opérationnelle depuis le poste de secours et de pouvoir y déployer d’une part le dispositif de sécurisation de la baignade (petit filet de baignade ZONEX) et d’autre part les moyens de secours appropriés en cas de sauvetage (jet ski, paddle etc.) Les activités nautiques sur le plan d’eau de la plage des Roches Noires et la baignade restent donc interdites".

Zinfos974.com - vendredi 05 janvier 2018 - 15h26 - Risque d'inondation : L'accès à la plage des Roches Noires interdit

L'accès à la plage des Roches Noires est provisoirement suspendu. La baignade et les activités nautiques sont par conséquent interdites suite à l’écoulement de la Ravine Saint Gilles. Ci-dessous, l'arrêté municipal.
ARRÊTÉ N° 18010002
Portant interdiction provisoire d’accès à la plage des Roches Noires, de la baignade et des activités nautiques suite à l’écoulement de la Ravine Saint Gilles
Le MAIRE de la COMMUNE de SAINT-PAUL,
• VU la loi 82-213 du 02 Mars 1982 modifiée relative aux droits et libertés des communes, des Départements et des Régions,
• VU le Code Général des Collectivités Territoriales, notamment ses articles L 2212-1, L 2212-2, L 2212-3 et L 2213-23 ;
• VU l’arrêté municipal n° AM14040196 du 15 avril 2014 délégation de fonction à M. Jean Marc AURE, Adjoint de quartier ;
CONSIDÉRANT qu’il y a lieu, dans le cadre de la prévention du risque inondation d’interdire l’accès à la plage des Roches Noires.
L’accès à la plage des Roches Noires ainsi que la baignade et les activités nautiques seront interdits du jeudi 04 janvier 2018 à 16 heures jusqu’à nouvel ordre.
Le Directeur Général des Services, les forces de police et de gendarmerie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera transcrit sur le registre de la mairie, transmis à Monsieur le Sous-Préfet de Saint-Paul, affiché en Mairie et partout où besoin sera, et inséré au recueil des actes administratifs de la commune. - Ville de Saint-Paul

Zinfos974.com - Jeudi 4 Janvier 2018 - 19:36 - A la Une ... - Plage des Roches noires : La ravine Saint-Gilles coule dans la mer

La ravine Saint-Gilles est en temps normal séparée de la mer par un bouchon de sable, au niveau de la plage des Roches noires. Ses eaux sont stagnantes, ne sentent pas toujours la rose et de nombreuses jacinthes d'eau y prospèrent, au milieu de quelques déchets et autres bouteilles en plastique.
Et à chaque grosse pluie, le même phénomène se reproduit : sous la pression des eaux, le bouchon de sable saute et les eaux se déversent dans la mer, emportant avec elles toutes les ordures et les jacinthes et les déposant ensuite sur la plage...
C'est ce qui s'est passé suite aux grosses pluies d'hier, comme en atteste la vidéo ci-dessous.
A noter la présence des enfants jouant dans l'eau de la rivière, à l'embouchure. Pas sûr que ce soit une très bonne idée, vu le nombre de germes qui devaient se trouver dans l'eau stagnante de l'étang...        Pierrot Dupuy
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       Histoire, cartes et photos
Les documents sont insérés dans les rubriques "Histoire"
quand ils disparaissent de cet emplacement.
Je peux vous envoyer les cartes ou les photos
en grand format par mail.
Zinfos974.com - Vendredi 16 Juin 2017 - 17:32 - Jules Bénard - A la Une ... - Carangaises, carabosses, randiks, boucherons… Nos pêches amusantes (aïe!) d’autrefois

L’accès de nos lagons, de nos plages, de nos falaises, de nos galets bord d’mer, de nos rivières, est aujourd’hui quasiment interdit aux pêcheurs. Cette réserve marine, au sujet de laquelle on peut émettre bien des… réserves, a fait disparaître de la circulation tout un tas de petits produits absolument délicieux, dont la pêche était une partie de plaisir. Les gardes-champêtres faisaient semblant de regarder ailleurs et tout le monde était content.

Ce sont moins les pêcheurs traditionnels que les baigneurs et autres curieux à masque-tuba qui ont fichu la pagaille dans nos lagons. Le pêcheur, lui, choisit un coin, s’installe et apprête sa gaulette. Il restera là toute sa matinée. C’est ce que faisait André Chevassus, notre vieux prof d’anglais, lorsqu’il prit sa retraite à Saint-Leu.

Il s’habillait de son vieux costume anthracite du lycée, chargeait une soubique avec ses zins, ses appâts, ses vers-à-soie et ses quatre litres de picrate. Il entrait dans le lagon, là où on surfe maintenant, se posait entre les pâtés de corail et devenait plus immobile que le machin de Gizeh.

Les héritiers de ces pêcheurs-la-gaulette d’avant, ne font pas autrement.
Les lagons étaient pleins de tout un tas de choses bonnes à déguster sans arrière-pensée et nous ne nous en privions certes pas. Mer ou rivière, tout nous était bon.

Filet à poissons en lianes patates-à-Durand
Notre matos n’était guère sophistiqué. Les plus chanceux avaient un fusil sous-marin petit modèle, à trident, pratique pour immobiliser zourites, congres et murènes. Sinon, vous verrez ça quand je vous narrerai la pêche randiks de nuit. Pour la pêche à la ligne, c’était de l’épuré : une gaulette bambou, le ver-à-soie (la ligne) et le zin (hameçon). Les appâts se fouillaient dans la vase au pied de la roche à laver ou dans la soue aux cochons noirs. Et c’est tout.
Pour filet, les pêcheurs de métier, trop peu fortunés pour en acheter tout-fait en magasin, utilisaient savamment les lianes de patates-à-Durand. Celles-ci pullulaient alors… On en prenait plusieurs longueurs, on les entremêlait et roule Shadock !
Tenu aux extrémités et en son centre, cet excellent filet à poissons était alors mis à l’eau lentement. Les pêcheurs avançaient en prenant leur temps pendant que les complices, de la plage, balançaient des petits galets en avant de ce piège infernal. Chassés par les galets, la poiscaille se rabattait vers le filet-pays et se retrouvaient immanquablement enferrés dans les lianes et les feuilles. Gagné !
Les mômes que nous étions, participions à ces pêches souvent miraculeuses, Michel, Alfred, Zalan, ti Virgule, gros Dambreville, Tarou… sûrs d’être récompensés par quelques petites prises frétillantes : capucins-carême, capucins-barbarins, pêches-cavales, poissons d’ail, barbus, randiks, bibis-d’caf, ti tazars, cardinals (oui, je sais, mais ici on dit comme ça !), risdals, ti crabes-la-vague… Ces merveilleux filets servaient à répétition tant qu’ils restaient verts et durs. Après ? Ben on en faisait un autre ; où est le problème ? Des lianes de patates-à-Durand, il y en avait sur tout le littoral alors.

Chaussures en carotchou l’auto
Les pêches au filet, c’était les plus pratiques car à portée de main. C’était une autre paire de manches que d’aller sur le tombant extérieur du récif, là où il y avait des bestioles merveilleuses.
Il fallait pour cela attendre que la marée fût très basse. On chaussait alors de petits souliers en plastique transparent. Les enfants de pêcheurs, eux, fabriquaient des grosses godasses en pneus usagés, très efficaces contre les oursins.
On scrutait le tombant du récif, à la recherche de girafes ou de carangaises. Les girafes sont comme de gros crabes, sans les pinces. Elles sont d’un beau rose-brun avec des taches foncées. Quant aux carangaises, ce sont également des crustacés, assez costauds, avec de toutes petites pinces. Elles sont d’un beau rose intense très avenant. Ces deux variétés de crustacés sont parmi les meilleures qu’il m’ait jamais été donné de déguster : aucun tourteau, aucun homard, ne leur arrivent à la cheville. En friture, en rougail, en bouillon, elles sont succulentes.
Lorsque les jeunes pêcheurs sous-marins de Saint-Leu et de Terre-Rouge y étaient encore autorisés, ils en vendaient souvent au bord de la Nationale. Maintenant, on n’en trouve plus depuis que la Réserve marine les a expédiés au RSA et devant la boutique charrette !
Bonnets-le-prêtre, chapeaux chinois, " couteaux "…
A la tombée du jour, sur la plage, là où meurt la vague, on pêchait d’autres petites choses savoureuses, les carabosses, que cousin Pierrot adorait par-dessus tout (il y en avait plein devant chez sa famille à Etang-Salé). Encore un crustacé disparu des assiettes sinon des mémoires.
Le carabosse est un petit crustacé assez rond, de la grosseur d’un pouce de gros orteil, teinte foncée. Excellent en bouillon ou friture. Sa pêche est amusante : on se place debout, là où se fait le reflux, et on tapote le sable mouillé des orteils. Cela demande un certain délié du doigt-de-pied quand même… Les carabosses, attirés par ce bruit insolite, viennent voir et se font chiper mais faut être rapide.
Les pêcheurs d’Etang-Salé ont une méthode plus cocasse : ils attachent une tripe de volaille au bout d’une brindille de filaos et " fouettent " le sable au même endroit. Là, c’est surtout le " fumet " de la tripe, ajouté au bruit inhabituel, qui attire les curieux et inconscients crustacés qui, de toute façon, finissent dans la marmite le soir-même.
Le lagon fournissait également des petits crabes, roses ou noirs ; tandis que les rochers non loin étaient d’inépuisables réserves à crabes sauteurs, tout aussi délicieux dans la marmite. Mais là, fallait se livrer à un peu d’acrobatie. On profitait de l’occasion pour capturer (avec beaucoup de chance) des cabots sauteurs, des colimaçons, des chapeaux chinois (les berniques), des bonnets-le-prêtre (les calottes). C’était relativement périlleux car la mer, autour des rochers noirs, est toujours assez mal lunée. Et puis, il y a les " couteaux ".
Les " couteaux " sont des crustacés épouvantablement sournois, ressemblant à s’y méprendre à des berniques mais avec un trou rond au sommet. Si on s’appuie dessus, on se fait faire une belle entaille bien ronde dans la paume car ces bestioles du diable ont un engin coupeur mobile (et invisible) à l’intérieur de leur carapace.

Randiks et bibis-d’caf
Le merveilleux lagon, Etang-Salé, Ermitage, n’était nullement avare de congres, murènes, zourites, faciles à capturer. Nous préférions quand cela demandait un peu d’obstination, comme la pêche aux randiks ou aux bibis-d’caf.
Les deux sont petits, longueur d’un pouce à leur âge adulte. Le randik est verdâtre avec trois ou quatre stries foncées verticales. Le bibi-d’caf… est tout noir. La nuit, ils dorment sous les coraux et c’est là que l’affaire devient palpitante. Pour la capture, il faut d’abord récupérer une fourchette dans la vaisselle familiale, un fourchette en inox car celles en alu se cassent. Parce que ces fourchettes, il fallait les aplatir entre deux galets. Cela nous valait des volées de fouèttes-pêche de la part de maman mais s’il fallait s’arrêter à de telles aussi basses considérations…Nous obtenions ainsi de mini-fouënes très acceptables pour ce que nous voulions en faire.
Il fallait ensuite se chausser d’importance pour aller patauger dans le lagon. On avançait lentement pour ne pas éveiller la méfiance de nos proies. On soulevait délicatement les coraux sous lesquels dormaient (les poissons dorment-ils ?) randiks et bibis-d’caf et les empalions prestement. Dans la soubique.
Ensuite, à Etang-Salé, nous allions jusqu’à une grotte de Cap-Rouge (en direction du Gouffre) où on avait déjà transporté, au cours de l’après-midi, le riz, les oignons, le piment, les tomates, tout ce qu’il faut pour un bon cari. Nous y avions aussi entassé une bonne provision de bois de filaos bien sec, ah mais !
Le riz cuisait en premier, tandis que nous écaillions et vidions les petites bébêtes. La confection du cari était un plaisir supplémentaire. On rentrait à la case vers les deux heures du matin, calés, fourbus et ravis.

Tilapias et " gros " lapias, ouaf ! ouaf !
Nos étangs et rivières étaient aussi très généreux pour les braconniers en herbe que nous étions.
Lors des " parties " (picnics) aux Aloès, dans le fond de la rivière Saint-Etienne, nous ne manquions jamais d’emporter quelques généreux morceau de moustiquaire subtilisé dans nos propres chambres. Ce qui était source de corrections supplémentaires quand la maman s’en apercevait. Et elle s’en apercevait TOUJOURS !
Ces filets improvisés nous permettaient de rapporter des bouches-rondes (ou " boucherons ", bichiques adultes), des chevaquines, des camarons, en quantité appréciable en ces temps bénis où la nature n’avait pas encore été pillée à outrance (mais il y avait moins de population aussi dans l’île !)
Les rivières fournissaient aussi des " coquilles ", crustacés dont je ne saurais vous donner le vrai nom, mais succulents. Ils étaient collés sur ou sous les rochers au bord des cours d’eau. Pêche dérisoirement facile.
A l’étang du Gol, nous allions capturer des tilapias. Il n’y a pas de gros lapias comme croient certains. Il y a des petits tilapias, et des gros du même nom. Nous prenions encore des mombruns, même qualité. Ou des anguilles.
Notre matos était d’une désarmante simplicité : une gaule en bambou, un ver-à-soie et un zin. Les moulinets étaient d’un prix prohibitif et, pour nous, une vue de l’esprit. Pour tout avouer… on s’en foutait royalement.
Les prises les plus intéressantes dans cet étang, étaient ce que l’on appelait " gouramiers ".

La base du poisson-aux-fines-herbes
Il paraît qu’en bon français, on dit " gouramies ". Vous confirmez ? Ces bêtes, d’une finesse incomparable, ont donné naissance à une injustice flagrante en même temps qu’à un des plats-phares de notre cuisine, le poisson-aux-fines-herbes. Un plat réservé à la bourgeoisie sucrière mais inventé par de savants cuisiniers malbars !
Les gouramiers se trouvaient uniquement dans les étangs et cours d’eau autour des grandes plantations sucrières. Les travailleurs n’avaient pas le droit de les pêcher. Juste de les braconner. C’est un poisson à belle chair, un peu rond, tendre, meilleur que la carpe à mon humble avis. La recette du poisson-aux-fines-herbes, je vous la donnerai un de ces quatre si vous êtes sages.
Ceci explique que si ce plat est un des plus fameux de notre cuisine réunionnaise, il n’est pas populaire en raison de son côté élitiste. L’équivalent du poisson au gingembre dans la cuisine chinoise ; vous salivez, hein ? Z’avez bien raison.

On revient au lagon pour une ultime virée ?
Les lagons sont en principe exempts de dangers. En principe seulement mais nos amis les pêcheurs professionnels nous avaient soigneusement chapitrés contre toutes les sournoiseries qui s’y cachaient.
D’abord les chenilles de mer, gros boudins noirâtres inoffensifs mais urticants. Il suffit de les frôler pour que ces maudites bêtes " larguent " des filaments bleus qui se collent à la peau. Et vas-y que je gratte, et vas-y que ça démange !

Crapauds-de-mer et " machouras "
Pour les démangeaisons, il y avait aussi des coraux par paquets de mille. Nous les évitions machinalement. Plus dangereux étaient les pistigs, autrement appelés crapauds-de-mer ou poissons-pierres. Ces sataniques bestioles, au mimétisme plus efficace que celui d’un endormi sur une toile écossaise, affalés sur les coraux avec lesquels ils se confondent, attendent le pied de l’imprudent : hosto assuré!
Pire, les machouras.
Je ne sais si ça existe toujours. Il s’agit d’un engin diabolique, de la grandeur d’une main, grisâtre, calibré comme une torpille, avec un seul dard sur le dos. Mais un dard à la nocivité létale. Là, ça va souvent jusqu’au Père-Lachaise local. Il vit par bandes compactes dans les trous de coraux et est totalement immangeable donc sans intérêt.
Autre danger mais savoureux, le poisson-l’armée, ou encore poisson-navire, que les savants appellent ptéroïs volitans. Il possède comme des plumes très belles sur le dos. Il faut en couper les premières, les seules empoisonnées, mais seul un vrai pêcheur peut le faire sans danger. Après quoi il est d’une saveur très fine, plus fine que celle du poisson rouge. Le seul dommage est que dans les lagons, il est de taille juvénile : aucun intérêt.

Des oursins… " électriques " !
Pour couronner le tout, il me faut absolument mentionner les oursins dits électriques au registre des dangers des lagons.
Ces sales bêtes ont des épines très longues et fines, ce qui les distingue aisément des oursins communs. Nous les contournions largement, vous pensez bien. Car ces redoutables embusqués possèdent en outre des aiguilles invisibles en plus des autres. Des aiguilles que ces guérilleros du lagon lancent comme des poignards quand on les approche de trop près. Cela brûle que c’en est un vrai supplice.

Une fois, gros malin que je suis, je me suis nanti d’une paire de gants en cuir épais et me suis dit que j’allais en coxer un et lui faire passer le goût du pain.
J’ai approché ma main gantée par en-dessous et ai voulu le choper. Totoche ton nénène ! Là win la gaingn mon compte, là ! C’est lui qui m’a baisé la gueule, le fumier. Dans les doigts-mêmes, je n’ai rien senti… mais sur le poignet et l’avant-bras, ce fut comme si on m’avait enfoncé 10.000 aiguilles chauffées à blanc dans la chair. Douleur, fièvre, au pieu et engueulade maternelle à la clef, ça va de soi. Mais cela vous corrige le marmaille le plus effronté, parole !

A la prochaine pour d’autres souvenirs. Amicalement… même à ceux qui ne m’aiment pas.  retour sommaire

Clicanoo.re - publié le 24 novembre 2013 - 02h30 - Saint-Gilles au temps des changements d’air
À lire "Les jours d’avant 1668-1976 Saint-Gilles-les-Bains, la Réunion", Bernard Leveneur, Epsilon Éditions. Dédicaces Bernard Leveneur dédicacera son ouvrage le 30 novembre à partir de 9h à la librairie des Roches Noires à Saint-Gilles et à 15h l’après-midi à la librairie Autrement à Saint-Denis. C’est un Saint-Gilles que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. L’historien Bernard Leveneur a conçu "Les jours d’avant" comme une ballade à pied qui nous conduirait du Cap la Houssaye à la Grande Ravine en suivant le trait de côte de la station balnéaire. Les 200 clichés dévoilés dans l’ouvrage sont pour l’essentiel inédits.  
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