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SOMMAIRE ( pour vous déplacer sur cette page accueil puis "retour sommaire" )
  la vie de l'AAPSGB, NOTRE ASSOCIATION 
La Messe des Pêcheurs ...
LES BALEINES et la faune marine  La photo identification ...
Les infos de la SNSM : Sauvetage d'un marin
Le Quotidien de la Réunion – le 19 mai 2015       
Le comité des pêches répond aux plaisanciers...
ANNONCES , c'est gratuit et pour tous
La page "RECHERCHE"                 (tout, ou presque ...)
    QUELQUES LIENS INFO
Il est difficile de tout mettre sur le site, ça prend du temps, de la place... Et puis tout le monde ne s'intéresse pas aux mêmes sujets, alors, certains articles de presse qui ne concernent pas directement le port de Saint-Gilles ne sont plus que temporairement accessibles ci-dessous.
Chez nous ...
Dans le monde ...

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UN PETIT NOUVEAU A SAINT GILLES
Ralph Nautic vient de livrer le premier

BARRACUDA 7 de BENETEAU


Avec sa cabine centrale et son confort, ce bateau est conçu pour la pêche et la famille.
Pour la pêche : Cabine centrale, grand cockpit, grand vivier, 1 porte de montée du poisson, grand emplacement pour l’électronique marine. Excellente stabilité latérale pour la pêche au fond, Excellente visibilité à 360°…..
Pour le confort : passe-avants sécurisés, couchette 2 places, WC séparé,
En Option : banquette, table, Ect

VENEZ LE VOIR !!!!

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  Guylain MOUTAMA
est le sympathique
président
de l'AAPSGB

tél: 06 92 07 68 21
             visiteurs
"Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau:
achetez une île !" Marcel Pagnol


Le site de la SNSM

Le suivi de toutes les rencontres, démarches et courriers de l'AAPSGB est présenté dans AAPSGB INFOS, ci-dessous puis archivé dans "suivi 2013", "suivi 2014", etc.

Merci de me signaler les liens rompus.

18 adhérents à ce jour ont réglé leur cotisation 2017,
voir si je suis inscrit
     

BON A SAVOIR 196 : c'est le numéro du CROSS

du plus récent au plus ancien
AAPSGB INFOS
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TROUVEZ TOUS LES ECHANGES DEPUIS LE DEBUT 2015. C'est là que je les archive.
" suivi 2015 / 2016"
Le 13 septembre 2017 _ Une info de Gérard MICHEL

La PAROISSE de SAINT GILLES LES BAINS et l’ASSOCIATION DES AMODIATAIRES DU PORT DE SAINT GILLES LES BAINS vous invitent le

Dimanche 8 octobre 2017

 

9h30 h : Messe en l’hommage des disparus en mer, messe célébrée par le Père TORPOS. A cette occasion, les services de secours seront mis à l’honneur.

11 h : Départ des bateaux et bénédiction à leur retour.

12 h : Vin d’honneur avec les amodiataires du Port et la paroisse.

par www.ipreunion.com - le 25 juillet 2017 à 14:47 - Saint-Gilles - Des travaux pour dégager la digue du port

Les travaux d’abaissement du niveau de la plage des Roches Noires afin de dégager la digue du port ont commencé ce mardi matin 25 juillet 2017. "Compte tenu du volume conséquent de sable à traiter, plusieurs jours seront nécessaires" prévient la mairie.
Ces opérations réalisées par les services techniques de la mairie de Saint-Paul "sont indispensables après l’épisode de fortes houles du week-end dernier ayant engendré l’engraissement de la plage des Roches Noires et la surverse du sable excédentaire dans l’aire d’embarcation du Port. Ce phénomène a provoqué la diminution du tirant d’eau gênant le transit des bateaux" dit encore la mairie.
Par ailleurs, "compte tenu des exigences des procédures administratives, une consultation des entreprises a été engagée pour les opérations prochaines de dragage du chenal de navigation où pas loin de 3 000 m3 de sable seront à enlever par pompage. Ce sable, suite au résultat des analyses sera transféré sur la plage des Roches Noires après réalisation préalable des travaux de pré-calibrage" termine la mairie.


Zinfos974.com - Mardi 25 Juillet 2017 - 11:44 - Une pelleteuse désensable le port de Saint-Gilles

Depuis l'épisode de fortes houles du week-end dernier, plus aucun bateau ne sort du port de Saint-Gilles. En cause, des tonnes de sable charriées par la puissance des vagues.
Ce mardi matin, les services de la mairie ont commencé les travaux de désensablement le long de la digue à l’aide d’une pelleteuse. Hier, les plaisanciers et les professionnels du port s’étaient réunis pour demander l’intervention de la mairie de Saint-Paul.
À quelques mètres de là, le poste des MNS a également subi les conséquences de la houle. A tel point que la porte du garage du scooter des mers n’a pas résisté. A coups de pelle, les maîtres nageurs-sauveteurs ont dû déblayer 40 centimètres de sable qui avait envahi le local.

Le Quotidien le 25/07/2017 - Le port se soulève

Furieux de ne pouvoir sortir du port de Saint-Gilles ensablé par la houle, les amodiataires ont interpellé la mairie de Saint-Paul quelque peu alanguie en cette période de vacances. Faute d'être entendus aujourd'hui, Ils promettent de passer à l'action.
Ce matin, des moyens puissants de dragage devraient être opéra­tionnels ou en passe de l'être sur le port de plaisance de Saint-Gilles. Une pelle spécifique,voire une su­ceuse pourraient être déployées pour libérer le port des tonnes de sable qui s'y sont accumulées à la faveur du train de houle de ce week-end.
Un événement qui depuis hier, empêche toute sortie de bateau et a entraîné un vif élan de grogne chez les amodiataires de l'enclave. Des professionnels, pêcheurs, clubs de plongée, bateaux décou­verte et autres plaisanciers unis dans un mouvement de protes­tation lancé par l'association des amodiataires du port de Saint-Gilles.
Dans la matinée, une quarantaine de ces professionnels et usagers s'est réunie sur le port afin de solliciter l'intervention urgente de lamairie.«D'abord pour draguer le port et le désensabler, ensuite pour nettoyer les débris du filet anti-re­quin quiconstituentun dangerpour les embarcations»,résurne Guylain Moutama, président de l'association des amodiataires.
Aucun des usagers, même par­mi les bateaux les plus légers, n'a, en l'absence de relevés bathymétriques, pris le risque de tenter une sortie. «Du coup, personne ne travaille », renchérit Bertand Saillit, le président du Comité local des pêches.
Pour Guylain Moutama, l'ensablement «prévisible et quasi systématique lors d'une houle puissante» du port de Saint-Gilles aurait dû être anticipé par les services de la mairie. «Depuis une dizaine d'an­nées, un protocole entre la mairie de Saint-Paul et l'État, permet à la commune d'intervenirsur le cordon dunaire sans solliciter l'aval de la Deal. Si ces travaux avaient été en­trepris à temps, ils auraient grande­ment llinité l'effet de la houle dans le port»,soutient Guylain Moutama.
Pour Bertrand Baillif, les pêcheurs devraient être en train d'exercer leur métier et les autres professionnels le leur. Le président du Comité des pêches dénonce le manque à gagner pour des profes­sionnels, qui l'hiver, guettent la moindre fenêtre météo favorable.
Frustrés de ne pouvoir exercer leur activité, les amodiataires ont aussi fustigé la présence du filet anti-requin des Roches-Noires. Malmené par des houles succes­sives, notamment l'épisode tra­gique du Maéva, le fileta subi des dégâts plutôt limités mais specta­culaires en surface.Des débris des gaines plastiques qui équipent les retours ont longtemps flotté en surface avant de casser et s'échouer sur le sable.
                                              La mairie paralysée
De véritables épaves estiment les professionnels subitement arc-boutés sur des filets dont on devine qu'ils n'ont jamais fait l'unanimité au sein dé la communauté.Mais servent aujourd'huide bouc émissaire à une frustration légitime. «C'est des conneries. Il faut les enlever», tranche Vincent Payet, mécano nautique, relayé par Bertrand Baillif selon lequel «la commune doit trouver des so­lutions pour des filets plus fiables, plus opérationnels et moins chers ».
Plus d'un an et demi après la pose du filet des Roches-Noires, et
bien qu'aucun incident n'ait été déploré, les pêcheurs ont aussi contesté le tracé d'un dispositif «dessiné sans concertation qui n'autorise pas le droit à l'erreur lors de l'entrée dans le port»
Face aux professionnels réunis à la mairie annexe de Saint-Gilles, Patrick Florès, adjoint de quartier et spécialiste de la zone balnéaire a. fait la démonstration d'une mu­nicipalité incapable de la moindre réactivité en l'absence de bon nombre de ses chefs de service,en vacances.
Un téléphone à chaque oreille l'élu a tenté de réveiller la collecti­vité engluée dans des procédures administratives dont les usagers ne voulaient pas entendre parler.
Au terme d'un énième coup de fil en direction des services techniques de la mairie et de la sous-préfecture, un accord était semble-t-il trouvé pour mettre en oeuvre dès aujourd'hui les moyens nécessaires et s'affran­chir, du moins dans l'immédiat, des procédures les plus contrai­gnantes. Notamment l'analyse biologique du sable qui sera extrait du port avant de revenir engraisser la plage des Roche-Noires!
À défaut, les pêcheurs ont promis de leur côté de passer à l'action.                         Marc BERNARD

Hier, la force du train de houle n'a visiblement pas permis aux plongeurs de la société Seanergy de se déployer aux Roches-Noires pour procéder à un état des lieux et un nettoyage du filet.
Questionné vivement sur la gestion de ce dispositif, PatrickFlores s'est en partie retranché derrière la confidentialité que lui impose la médiation en cours entre la municipalité et son prestataire.
Quelques heures plus tôt, Julien Visa, conducteur de travaux principal indiquait devant les professionnels en colère que sa société avait vainement attendu «le bon de commande de la mairie pour ariser les filets, une opération hors contrat »,quelques jours avant le dramatique 25 juin et le naufrage du Maéva. «Faux», réplique l'élu saint-paulois pour lequel, le contrat ouvre justement cinq jours mensuels à la société. Depuis, Seanergy rémunérée 50000 euros par mois», pour procéder aux travaux qu'elle « juge nécessaires" a plongé et procédé à un arisaged'une partie du filet des Roches.
Filets: vers la régie?
Pour Julien Visa, les deux filets, hormis leurs retours -parties du filet soumises aux pressions les plus importantes-, n'auraient finalement pas trop souffert des épisodes de houle successifs. En revanche, tous les retours sont a changer.
Selon nos informations, en sep-. tembre,la municipalité ne devrait pas reconduire le contrat de main­tenance de la société Seanergy avec laquelle elle travaille depuis plusieurs années. Ce qu'avait dé­jà, sans être entendu, proposé Patrick Flores en 2016.
La mairie opterait désormais pour une reprise de la mainte­nance en régie, avec le concours de sa Cisan (cellule d'inspection) renforcée par de nouvelles quali­fications et sûrement des moyens matériels supplémentaires.       M.B

VIDEO1           VIDEO2

FREEDOM -Publié le 25 juillet 2017 dans Actualités/Infos Réunion - Le port de St Gilles ensablé et pas de solution !

Hier ils ont tapé fortement du poing sur la table, menaçant même de manifester si rien n’était fait pour désensabler l’entrée du Port. Les amodiataires de St Gilles les Bains sont dans l’impossibilité de sortir leurs bateaux depuis l’épisode de forte houle pour une raison simple : tout un ilôt de sable s’est formé empêchant la manoeuvre des bateaux.
« Et le souci, c’est que personne ne bouge », indique un pêcheur en colère. La gestion du Port incombe désormais à la mairie et au TCO, et c’est une léthargie totale en cette période de vacances! »
Emmanuel Seraphin, lui même conseiller municipal, dans l’opposition, pour le groupe PLR renchérit : « Lors du dernier Conseil municipal, Guylain Moutama et moi-même étions montés au créneau pour dénoncer la mauvaise gestion du port de Saint-Gilles par la commune et le TCO : ensablement, manque de sécurité, investissements non réalisés, non-implication des élus… Depuis, rien n’a bougé. La commune renvoie la balle au TCO, mais ce sont les mêmes élus de la commune qui siègent au TCO !!! Après les fortes houles de ce week-end le port est ensablé et les filets bloquent toutes sorties. Les sociétés d’excursion en mer, les clubs de plongée, les pêcheurs professionnels, les amodiataires, sont pénalisés. Quand on ajoute à cela la gestion catastrophique des filets, l’économie touristique de la station balnéaire est plombée en plein milieu des vacances. »
Bateaux bloqués = 100 000 euros de perte… par jour !
Pour ces pêcheurs et usagers de la mer, le fait de ne pas pouvoir sortir leurs bateaux représente un sacré manque à gagner : au bas mot, 100 000 euros de perte quotidiennes. Devant la menace de blocage et de manifestation, l’élu Patrick Florès s’est déplacé et a promis de faire « bouger les choses », même s’il a reconnu que « ça ne suivait pas derrière » en parlant des services administratifs de la mairie de St Paul.
A cette heure, la situation n’est toujours pas réglée.

CLICANOO - 25 juil 2017, 07h04 - Accueil Société - Le port de Saint-Gilles bloqué par le sable et les filets

HOULE. L'ensablement du port de Saint-Gilles-les-Bains cause toujours autant de souci. Aussi bien aux acteurs économiques (transporteurs, club de plongée, pêcheurs…) qu'aux services administratifs de la ville de Saint-Paul. Le problème lié à la forte houle du week-end dernier a beau être récurrent, les procédures pour le résoudre peinent manifestement à être déclenchées.
Hier, les forces vives du port - une bonne quarantaine de pêcheurs-plongeurs-transporteurs remontés - se sont mobilisées dans la matinée pour exiger des actions immédiates de la part de la mairie afin de désensabler le port et vérifier l'entrée portuaire, possiblement obstruée par des résidus de filets anti-requins déjà taillés en pièces lors de la forte houle du mois précédent. Celle qui avait occasionné le drame du Maeva. Face à à cette demande pressante, les services administratifs de la ville ont semblé eux aussi quelque peu ensablés. Voire enlisés.Les manifestants se sont d'abord retrouvés sur l'esplanade de l'aquarium autour de Ghislain Moutama, élu de l'opposition à la ville de Saint-Paul, respecté par toutes les tendances politiques pour sa connaissance des activités portuaires. Jean-Marc Charel, président du comité des clubs de plongée et Bertrand Baillif, président du comité des pêches ont pris la parole pour réclamer le désensablement et le retrait des filets aux abords de l'entrée du port. Des filets "dangereux" tels qu'ils sont placés selon MM. Léone et Bocquée, respectivement plus ancien pêcheur de Saint-Gilles et plaisancier expérimenté.
"La priorité, c'est qu'on ne veut plus de filets dangereux pour la navigation, a affirmé le représentant des pêcheurs. (…) Les filets mis en place par la mairie de Saint-Paul auraient dû être levés avant la houle. Aujourd'hui, ils enclavent le port. On a un îlot de sable dans le port. Ça fait des années que ça n'a jamais été pris au sérieux. À chaque cyclone ou chaque houle, c'est toujours le même souci. On drague le sable et le sable revient. Il faut prendre une initiative rapidement sinon on passera à la phase 2. On bouchera tout !"
Il y a dix ans, le protocole Campeaux - le nom du sous-préfet de l'époque, Thomas Campeaux - signé par l'État, la ville (concessionnaire du port) et la chambre de commerce et de l'industrie (CCI, gestionnaire du port) était pourtant censé résoudre le problème. Du moins pour l'ensablement du cordon dunaire servant d'évacuation de la ravine Saint-Gilles. "Selon le protocole, a pourtant rappelé Ghislain Moutama, on doit calibrer la plage des Roches Noires dès qu'il y a une houle…"
"On n'est pas dans une commune normale"
Bloqués à cause du sable et des filets, tous les manifestants ont fait état de pertes conséquentes, de l'ordre de 100 000 euros par jour pour l'ensemble des commerçants du port. Les marins-pêcheurs ont indiqué perdre entre 500 et 1 000 euros par jour non travaillé. Le transporteur Olivier Del Vecchio, leader sur le secteur avec le Grand Bleu, a indiqué perdre quelque 10 000 euros par jour et Olivier Pottier, responsable commercial des clubs de plongée, a arrondi à 15 000 euros les pertes pour la bonne dizaine de clubs de plongée saint-gillois. Après maints appels passés en mairie annexe, Patrick Florès est alors entré en scène pour déminer le terrain. L'élu municipal du secteur de Saint-Gilles a alors dû se justifier sur la gestion du problème et démontrer qu'il était capable de réveiller les services de la ville inertes. "Moi, je prends mes responsabilités mais ça ne suit pas derrière…", a-t-il dit aux manifestants après avoir évoqué les absences du directeur de la sécurité, Willy Cay, et celle de Gérald Seresqua ou les problèmes de compétences entre le TCO et la mairie. Et puis, finalement, l'impossibilité de joindre Benoît Guilhem, l'administratif qui aurait pu apporter la solution. Mis sous pression pour trouver des solutions, l'élu "proche de Patel et de Didier Robert", comme cela lui a été rappelé, a dû faire le tour des services.
Patrick Florès, sous pression, a fini par réveiller les services de la ville et débloquer la situation
"On n'est pas dans une commune normale", a lancé un pêcheur. "Il nous faut une suceuse, une dragueuse pas un petit tractopelle". "Le Nany faut qu'il se bouge les fesses !" "Et la facture, on l'envoie à qui ?", a lancé un autre. Après une demi-heure de palabres sous tension, l’administratif Diven Nany a été dépêché pour expliquer la situation interne, ubuesque vue de l'extérieur.                         Y.G

Relations houleuses entre la mairie et Seanergy
L'épisode forte houle aura aussi permis de mesurer l'état des relations entre la mairie et l'entreprise Seanergy OI, en charge d'assurer la maintenance des filets anti-requins des Roches Noires et de Boucan Canot. Elles semblent pour le moins houleuses. On savait déjà que les deux co-contractants avaient engagé plusieurs médiations par avocats interposés pour tirer au clair les responsabilités de chacun dans la gestion des filets. Hier, pêcheurs et plongeurs ont demandé des explications sur l'installation - absurde de leur point de vue - de filets à l'entrée du port. Selon un tracé inadapté, voire "dangereux". Encore une fois, Patrick Florès s'est dit en phase avec leurs critiques. Il les avait lui-même soulevées. Mais la DMSOI* avait imposé sa ligne. Pour le reste, motus et bouche cousue. L'élu s'est dit tenu par une clause de confidentialité l'empêchant d'évoquer les négociations avec l'entreprise de Dominique Thirel. Seanergy, elle, a dépêché Julien Visa aux côtés des pêcheurs et plongeurs pour leur expliquer la procédure d'arisage des filets. "L'abaissement des filets ne fait pas partie de notre contrat. C'est à la mairie de nous envoyer une demande de devis puis un bon de commande en cas de forte houle. Nous, on intervient s'il est encore temps par rapport à la houle. C'est un système qui montre un peu ses limites puisqu'on est une entreprise privée capable de réagir en quatre heures face à une collectivité avec une lourdeur administrative pour la transmission de bons de commande. Le système est simple mais nous ne pouvons pas nous substituer à la mairie pour intervenir si on n'a pas un ordre d'intervention." De son côté, la municipalité juge l'attitude de Seanergy un peu cavalière car, selon Patrick Florès, il semble que dans le cadre de la maintenance, l'entreprise reçoit 50 000 euros pour intervenir cinq fois par mois à sa convenance, en cas de nécessité, et sans bon de commande. À la veille du drame vécu par l'équipage du Maeva, Seanergy a assuré n'avoir reçu aucun bon de commande. Entre les deux trains de houle, l'entreprise a garanti n'avoir eu qu'une fenêtre d'intervention pour retirer ses filets. "On n’a pu intervenir que sur les parties au large, a-t-elle justifié, et pas sur les parties proches de la digue et de la côte en raison de la houle. Une partie a été volontairement laissée et avec le temps, la zone 6 s'est dégradée et est entrée dans le port et peut-être que la zone 5 sous l'eau s'est détachée." Patrick Florès a alors sorti de sa poche des bouts d'amarrage récupérés sur les filets, moitié moins gros que ceux posés initialement, laissant entendre une qualité moindre dans la prestation fournie par Seanergy. "Si on est en médiation avec eux, c'est que ça ne marche pas !", a-t-il lâché aux gens du port. La rupture semble se profiler. Le contrat sera reconduit en fin d'année. Mais il se pourrait qu'il soit dénoncé à la rentrée.

* Direction de la Mer Sud Océan Indien Y.G

Clicanoo - 24 juil 2017, 11h01 - Accueil Société - Saint-Gilles : le coup de colère des usagers du port

La houle vient à peine de s'apaiser que les usagers du port de Saint-Gilles montent au créneau pour protester sur la manière dont la mairie gère les conséquences de ce type de phénomène.
Une quarantaine de professionnels du port de Saint-Gilles regroupant aussi bien des pêcheurs que des responsables des clubs de plongée et des opérateurs de loisirs se sont rassemblés ce matin sur le port de Saint-Gilles. Ils ont dans le collimateur la mairie de Saint-Paul. Ils lui reprochent la manière dont celle-ci gère les conséquences de ces épisodes de houle.
"A chaque fois qu'il y a une forte houle le port de Saint-Gilles se retrouvent ensablé", dénoncent les manifestants. Le dernier épisode de ce week-end n'a pas arrangé les choses. Bien au contraire. De ce fait, ils demandent que le port soit désensablé au plus vue. Et pour se faire entendre, ils ont choisi de se rendre à la mairie.
Autre litige : la gestion des filets anti-requins et de leurs débris. C'est ainsi que depuis le dramatique accident du Maeva le 25 juin, des débris continuent de dériver, quitte à obstruer l'entrée du Port et empêcher l'entrée et la sortie des bateaux. "La mairie doit prendre ses responsabilités et assurer sa mission de service public pour assurer l'activité économique des usagers du port", estime un des manifestants.
Toujours à ce sujet, les usagers du Port demandent le changement du trajet des filets anti-requins. Ils se sont par ailleurs entretenus avec Synergie, l'entreprise chargée de gérer ces filets. Les responsables de cette entreprise leur a expliqué qu'ils ne pouvaient pas intervenir tant que la mairie ne leur faisait pas une commande. "C'est hors contrat". Les usagers entendent bien mettre à plat l'ensemble de ces procédures lors de leur rencontre avec les élus aujourd'hui.


Zinfos974 - Vendredi 21 Juillet 2017 - 17:42 - A la Une ... - Les consignes de la préfecture en période de Vigilance forte houle

Météo France a émis un bulletin de vigilance concernant un nouveau train de houle important et puissant de secteur Sud-Ouest, qui débutera au cours de la matinée du samedi 22 juillet et durera jusqu’à la journée de dimanche. Le pic de ce train de houle aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche et le matin du dimanche avec un maximum de 4 à 4,5 m en hauteur moyenne, soit 8 à 9 m en hauteur maximum.
Les communes concernées sont invitées à anticiper les mesures à prendre en cas de nécessité. Un dispositif de surveillance sera mis en place à Saint-Louis dans un secteur circonscrit.

Le préfet appelle à la plus grande prudence et invite à suivre les consignes de sécurité rappelées ci-dessous :
-Circulez avec précaution en bord de mer, limitez votre vitesse sur les routes exposées à la houle.
-Pour les plaisanciers et les professionnels de la mer : ne prenez pas la mer.
-Protégez les embarcations en les mettant à l’abri ou en les sortant de l’eau.
-Ne vous baignez pas.
-Soyez particulièrement vigilants, ne vous approchez pas du bord de l’eau et méfiez-vous des rouleaux (même une zone à priori non exposée -rebord de falaise par exemple- peut être balayée par une vague soudaine plus forte que les autres).
-Surveillez attentivement les enfants et évitez les jeux à proximité de l’eau.
-Si vous habitez en bord de mer, protégez vos biens face à la montée des eaux. Si nécessaire, évacuez vos habitations et mettez-vous à l’abri à l’intérieur des terres.
-Tenez-vous au courant de l’évolution de la situation météorologique en écoutant les informations diffusées dans les médias.           
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Le 06 juin 2017 _ Un mail de F. ROUSSET de l'AFPAR

La journée socié’terre est de retour le 17 et le 24 Juin à La Réunion et le 1er Juillet à Mayotte. Le thème global de cette année est l’innovation avec différents sous-thèmes selon les secteurs. Retrouvez ICI les programmes que vous ont confectionnés les différents secteurs et inscrivez-vous là où vous le souhaitez !

Inscrivez-vous

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Réunion CA - le vendredi 19 mai 2017- 18h - Salle de réunion de la capitainerie ( près de l'aquarium )

CA du 19 mai 2017 - COMPTE-RENDU
Présents : Président Guylain MOUTAMA - Trésorier : A. LOUBET
Tous les membres du CA étaient informés par mail personnel et site !
Ordre du jour : sans

Guylain fait état du caractère positif des derniers échanges qu'il a eu avec B. FONTAINE - une personne avec qui nous "travaillons" depuis plus de 10 ans et qui propose de nous rencontrer de manière régulière et respectueuse pour "faire le point".

- Le problème des termites est pris en compte. Les locaux du fond de port ont été visités et ont donn
é lieu à des réparations.
- Le feu vert du chenal a été immédiatement remplacé après signalement.
- La borne escamotable du fond de port a été réparée.
- Un stock de bois destiné à la réparation des pontons a été livré.
- Le devis de remise en état des pontons a été fourni et présenté à la CCI pour décision.
- Des travaux de remise en état des poubelles et des toilettes sont en cours.
- La borne escamotable du Bar de la Marine va être remise en état.
La bonne volonté affichée et les travaux en cours nous conduisent à prendre la décision de sursoir à la mise en oeuvre des décisions radicales de l'AG
.

Pour information une grande animation du Port de Saint Gilles est prévue le 24 juin. Le Crédit Agricole souhaite que l'AAPSGP soit partenaire. Une réunion aura lieu le 30 mai. Des volontaires ???????????????????????

Mon commentaire : Merci Olivier DV, Gérard F et Philippe B, qui avez pris le temps de m'envoyer un petit mail d'encouragement qui m'a montré que mon message est passé. Je sais que tout le monde ne peut pas être disponible tout le temps ... Dans le cas présent nous aurions aimé savoir, Guylain et moi, si vous êtes d'accord avec la nouvelle stratégie de concertation que nous pensons pouvoir mettre en place avec la capitainerie et donc la CCI Réunion. Peut être pensez-vous que nous rêvons, que nous sommes manipulés???

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Le 16/05/2017 le vendredi 19 mai - Réunion des administrateurs à 18 h - Salle de réunion de la capitainerie ( près de l'aquarium )

La liste des administrateurs a été mise à jour : voir  (si j'y suis, pourquoi j'y suis plus, si je veux y revenir, etc)
Nous nous réunissons vendredi 19 mai (18h) dans le salle de réunion de la CCI (Queue de la baleine)
Ordre du jour :
Notre action : où, quand, comment.
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AG - le vendredi 21 avril 2017- 18h - Salle de réunion de la capitainerie ( près de l'aquarium

AG du 21 avril 2017 - COMPTE-RENDU
Présents : Président Guylain MOUTAMA
Trésorier : A. LOUBET
30 Amodiataires
Ordre du jour : sans

Guylain MOUTAMA lance l'AG à 18h en présentant la liste des points qui le préoccupent depuis deux ans.
1 Le dragage du port.
2 Les pontons qui menacent de s'effondrer.
3 La sécurité générale des installations.
4 Les bâtiments avec notamment les infestations de termites.
5 L'animation.
6 La future gestion du port qui devrait être confiée au TCO en 2020.
Il rappelle que sans action commune rien n'avance puis donne la parole à la trentaine d'amodiataires présents.

LES POINTS ABORDES lors de la discussion  :
Demander au DGS, par courrier recommandé, de nous rencontrer. Un représentant de chaque secteur serait désigné.
Ne plus payer nos amodiations ou les bloquer sur la « Caisse des dépôts et consignations » jusqu'à réalisation d'un minimum de travaux.
Faire effectuer un constat d'huissier et l'adresser à la CCI ( choix d'un huissier, travail préparatoire, choix de l'axe principal de notre revendication … ).
Faire réaliser un audit sur la gestion du port, sur la sécurité, la propreté …
Informer les journaux.
Contestation de l'attribution des places de bateaux. Affichage de la liste d'attente. Clarification des règles d'attribution

Parkings et accès. Accès impossibles. Remise en état des bornes et des badges. Interventions demandées des agents assermentés ... mouillages, caméras, station service …
Aucune décision n'a été validée par vote.

Recueil de candidatures aux postes d'administrateurs pour rencontres futures et mise au point de la stratégie : Pascale BOCCHIARDO – Gérard FONTAINE – Yves REIGNER – Ralph POULOT – Alain CADET

4 adhérents ont réglé leur cotisation 2017. Merci.

Fin de la réunion 19h.
Compte-rendu rédigé par A. LOUBET ( trésorier & responsable site AAPSGB)                                                  
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      LA SNSM
Zinfos974 - Jeudi 13 Juillet 2017 - 15:14 - A la Une .. - La SNSM porte secours à un blessé à bord d'un voilier au large de La Réunion

Le 12 juillet 2017 vers 20h, le CROSS Réunion reçoit par VHF l'appel d'un voilier en difficulté au large et au Nord de La Réunion avec un blessé à bord. Le voilier, dont la position n'est pas précise, n'arrive pas à entrer en communication avec le CROSS.
Plusieurs navires de commerce en transit dans la zone sont interrogés et l'un d'entre eux, le navire vracquier "Shinyo Brilliance " de 290 mètres sous pavillon libérien, est dérouté vers 21h15 afin de tenter une localisation du voilier. Vers 22H40, la vedette SNSM de Saint-Gilles "Vincent Bosse" est également engagée afin de participer aux recherches.
A 00H34, un échange téléphonique avec le voilier permet de le localiser à 27 kilomètres au Nord /Nord-Est de Sainte-Suzanne. Le skipper du voilier, blessé à la suite d'une chute a ressenti de fortes douleurs. Son équipier a assuré la conduite du voilier à vitesse très réduite vers les côtes réunionnaises.
Un autre marin secouru ces dernières 24 heures
Après une consultation médicale avec le SAMU de coordination médicale maritime 974, l'équipage de la SNS 459 procède à 02h10 à l'évacuation du plaisancier blessé. La conduite du voilier est confiée à un marin bénévole de la SNSM qui reste à bord. A 05H00, le skipper blessé est pris en charge à quai au port Ouest par un véhicule médicalisé du SAMU.
Après une relève d'équipage, la vedette SNSM repart à 05h25 vers le voilier qui est pris en remorque à 07h28 pour faire route vers le port Ouest.
En fin de matinée, la vedette "Vincent Bosse" a effectué une autre sortie en mer afin d'évacuer un marin malade, sur un porte-conteneur (337 m de long – pavillon du Liberia) et faisant route vers Colombo.
La SNSM est une association dont la principale mission est de secourir bénévolement et gratuitement les vies humaines en mer et sur les côtes. Son financement repose essentiellement sur la générosité du public et des partenaires privés. La SNSM a reçu du Premier ministre le label de grande cause nationale 2017. L'association fête également son cinquantenaire cette année.

par www.ipreunion.com - le 21 janvier 2017 à 17:15 - Sainte-Marie cherche des sauveteurs en mer

Dans une annonce publiée sur leur page Facebook, la station de sauvetage en mer de La Réunion a indiqué être à la recherche de volontaires du côté de Sainte-Marie. Les bénévoles motivés par les activités de secourisme et la navigation peuvent transmettre leurs candidatures.
Un appel au recrutement de volontaires a été lancé par la station de sauvetage en mer de Sainte-Marie. Pas de critères précis sur le profil des bénévoles, mais surtout une candidature "motivée par l’amour de la mer, les activités en groupe autour du secourisme, de la navigation côtière ou au large et l’aventure au sein d’une équipe existante soudée".
Bien sûr, les connaissances ou expertises dans ces différents domaines sont les bienvenues. Mais elles ne sont pas forcément nécessaires : des formations spécifiques seront dispensées tout au long de l’année.
Outre les candidats embarqués, d’autres profils sont également souhaités, avec des "compétences en organisation, secrétariat ou préparation de manifestations diverses".

NAUTILUS / LA JEANNE
Association « NAUTILUS »
Loi 1901 – statuts déposés le 27 avril 2006 ( SP de Saint-Paul )
Siège social : 9/96, Rue Desforges-Boucher. Plateau-caillou 97460 Saint-Paul
tél : 02-62-10-05-02 ; GSM : 06-92-64-23-02 ; mail : nautilus.reunion@yahoo.fr ; web : http://www.nautilus-lajeanne.com
COMITÉ DIRECTEUR :
Président : Guy Marcoz - 1er Vice-président : Eric Venner
2ème Vice- président : Alain M. Vauthier - Secrétaire général : Dr Hubert Lhote - Trésorière : Agnès Prémont

Le 07 avril 2016 - Un mail de Guy MARCOZ - Mesdames, Messieurs, chers Ami-e-s, Nous avons le plaisir de vous inviter à prendre connaissance ci-dessous, du courrier adressé récemment à Monsieur le président de la Région Réunion. Bien cordialement aux 4200 destinataires .. Guy Marcoz ( http://www.nautilus-lajeanne.com

Monsieur Didier ROBERT - Présidence de la Région Réunion
Hôtel de Région
97719 Saint-Denis cedex 9
Saint-Paul, le 24 mars 2016

Objet:
Création d'un récif artificiel et du Musée Maritime de l'Océan Indien ..

Monsieur Le Sénateur-Président,
Notre courrier du 25 janvier 2016 reste sans réponse à ce jour: pour rappel, nous vous demandions de bien vouloir nous accorder une audience afin de déterminer les actions et moyens à mettre en oeuvre pour pouvoir concrétiser le projet cité en objet que nous sommes très nombreux à défendre. Or, lors de votre campagne électorale à laquelle nous avons apporté notre soutien, vous nous avez déclaré que vous feriez en sorte que ce projet soit mené à son terme pour le bien de La Réunion et de ses enfants.
Des informations récentes en provenance de Bordeaux et portées à notre connaissance, nous informent que les travaux de dépollution de la coque de la « Jeanne d'arc », préalables avant son entrée en cale sèche pour commencer son démantèlement, qui auraient dû être achevés en octobre 2015 ne le seront pas avant fin mai-début juin 2016. Ce retard nous donne le temps de mobiliser toutes les compétences tant locales que Nationales pour demander à l'Etat de revenir sur la décision prise de procéder à un démantèlement après de coûteux travaux de dépollution, contraire à l'esprit de la COP21 sur les recyclages intelligents, et de nous céder pour l'Euro symbolique, cette coque mythique dépolluée et aménagée, porteuse d'espoir en terme d'emplois pour notre île.
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Comme vous ne pouvez pas compter sur l'appui des sept député-e-s réunionnais qui vous ont toujours combattu, peut-être pourriez-vous proposer au député-maire de Bordeaux, monsieur Alain Juppé, que nous avions eu le plaisir de rencontrer lors de sa visite chez nous en décembre dernier, d'être notre intercesseur pour interpeller le ministre de la Défense à l'Assemblée Nationale afin de sauver « La Jeanne » d'un scandaleux démantèlement pour lui donner une sépulture digne de son prestige qui rejaillira sur La Réunion ?
Nous restons à votre disposition et vous prions de croire, Monsieur Le Sénateur-Président, en l'expression de notre très haute considération.
Le Secrétaire Général Le Président
Dr Hubert LHOTE Guy MARCOZ

- Copie à l'ensemble des destinataires de nos précédents courriers.
- Copie aux 4200 inscrits de notre boîte mail.
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Le 20 novembre - Un mail de Guy MARCOZ de l'association "NAUTILUS LAJEANNE"

NON au démantèlement de la Jeanne d'Arc dépolluée, OUI au récif artificiel à La Réunion!
Association Nautilus - L'impact médiatique que représente la création dans la baie de Saint-Paul à La Réunion, du plus fabuleux récif artificiel de l'Océan Indien,... grâce à l'immersion par moins 40 mètres de la coque entièrement dépolluée de la mythique "Jeanne d'Arc", lestée de pierres provenant des 94 départements de métropole et des 126 pays et îles où elle fit 800 escales dans 204 ports, durant ses 45 années de service en qualité d'ambassadrice de La France sur toutes les mers du monde,... boostera durablement les activités touristiques de notre île en particulier, celles liées à la mer et à sa protection: pêche; plongée; recherche scientifique; sous-marins de loisirs.

Signez la pétition                                                                         retour sommaire

DMSOI - infos -

De Michel BERNARD
- Chef de l'unité Activités Maritimes -
Téléphone fixe : 0262 429 435 - GSM : 0692 639 629 -
michel-gaston.bernard@developpement-durable.gouv.fr -
adresse postale : Direction de la mer Sud océan indien - 45, avenue du 14 juillet 1789 - BP 89 -97822 Le Port cedex -
site internet DMSOI : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/

Le 05/04/2016 - Bonjour, Je vous adresse en pj, une note d'information concernant l'emplacement temporaire pour les balises (pour voir) de la réserve naturelle marine de La Réunion, BS3 et BS4 secteur Trou d'Eau. Merci de bien vouloir en assurer une large diffusion auprès de vos adhérents, usagers ... Cordialement
Le 09/03/2016 - Bonjour, - communiqué à diffuser largement : http://www.reunion.gouv.fr/rappel-de-la-reglementation-de-la-peche-aux-a1339.html - Cordialement -

(Pour information, l’unité Activités Maritimes a remplacé le service Politiques de la mer et du littoral, cette unité se trouve désormais au Port - vos courriels devront être adressés à : am.amgm.dm-soi@developpement-durable.gouv.fr )
 

Le 31/07/2015 Bonjour, A la demande du TCO, je vous adresse en pj, une affiche concernant les "consignes d'utilisation des bouées d'amarrage en baie de St Paul".
Le TCO a transmis également un communiqué de presse sur ce dossier.
Merci de bien vouloir relier l'information (par courriel, affichage, site internet...)Cordialement

CONSIGNES D’UTILISATION DES BOUÉES D’AMARRAGE EN BAIE DE SAINT-PAUL

Le TCO a installé trois dispositifs d’amarrage écologiques au large du débarcadère de Saint-Paul sur une profondeur comprise entre 12 et 18 mètres.
Respectueux du milieu naturel, ces systèmes d’amarrage équipés d’une bouée intermédiaire permettent de garder les fonds marins intacts (pas de ragage de chaînes au contraire des ancres temporaires).

Les consignes d’approche et d’amarrage
Orientez-vous face au vent ou à contre-courant pour faciliter la prise d’anneau et ne pas endommager la bouée.
Approchez-vous de la bouée lentement et avec précaution.
Ne vous amarrez pas en haut de la bouée de surface. L’anneau supérieur n’est pas conçu pour résister aux tractions, il sert exclusivement à gaffer la bouée.
Amarrez-vous au plus court au bout fixé sous la bouée afin de limiter la zone d’évitage des embarcations.
Vérifiez l’état du bout soumis à l’usure des amarrages successifs.
Le règlement d’amarrage
Accès libre
Longueur maxi de l’embarcation : 20 mètres
Poids total maxi : 20 Tonnes
1 embarcation par bouée
Obligation de laisser une personne à bord de l’embarcation en surveillance pendant toute la durée d’amarrage.
Obligation de s’amarrer au bout d’amarrage et non directement à l’anneau supérieur de la bouée.
Interdiction de s’amarrer en cas d’avis de forte houle et lors d’événements cycloniques.
L’amarrage reste sous la responsabilité du propriétaire de l’embarcation

Merci de signaler au TCO tout problème rencontré sur les dispositifs ou toute usure du système
(Tél. : 0262.32.12.12 – Courriel : courrier@tco.re).                                                  
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Le 02/04/2015 - Bonjour, - La nouvelle division 240 entre en application le 1er mai prochain, voici un lien pour pouvoir télécharger le document :
http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/la-nouvelle-division-240-entre-en-application-le-a146.html
merci de bien vouloir diffuser largement - Cordialement - Michel BERNARD.                       
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Le 20/04/2015 - Bonjour, Merci de bien vouloir rappeler à vos adhérents leurs obligations en matière de marquage de captures en pêche de loisir. (par affichage, par courriel...). Lien suivant : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/rappel-marquage-des-captures-dans-le-cadre-de-la-a612.html ( ou lien ci-dessous.) - Cordialement

Le 28/10/2014
- Bonjour monsieur le Président Pourriez vous communiquer à nouveau auprès de vos adhérents, sur l'
arrêté préfectoral n° 954 du 11 juin 2013 fixant les conditions de marquages des captures effectuées dans le cadre de la pêche de loisir dans les eaux maritimes de la Réunion ? Merci de votre collaboration - Très cordialement - Michel BERNARD.
Le 25/07/2014 - Bonjour, Je vous transfère le msg concernant la publication de 3 arrêtés préfectoraux concernant la nouvelle route du littoral afin que vous puissiez les afficher et les diffuser notamment auprès des professionnels et plaisanciers. - Cordialement - Michel BERNARD

Mon commentaire: Trop lourd, retrouvez les 3 arrêtés sur le site de la DMSOI                 retour sommaire

Le 30/04/2013 - En cliquant sur le lien suivant : http://www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=sommaire
Vous saurez tout sur les événements maritimes à venir (Journées de la mer...)    Bonne journée
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L'APPB / le CDPPR

Le Comité de Défense des Plaisanciers Pêcheurs ... l'Association des Plaisanciers Pêcheurs ... les informels ...
Pour information, je regroupe tout ce qui arrive de l'APPB sur une nouvelle page "L'Association des Plaisanciers Pêcheurs" ici
Ci-dessous, vous trouverez les derniers arrivages ...

Le Quotidien de la Réunion le 19/05/2015 - COMITE REGIONAL DES PECHES MARITIMES - « Le mauvais exemple des plaisanciers »
Accusé par le Comité de défense des plaisanciers de fermer les yeux sur les méfaits de la surpêche industrielle dans l'océan Indien, le Comité régional des pêches maritimes renvoie les plaisanciers à leur propre refus de voir leur pêche réglementée.

En privant les requins de grand large de leur nourriture, la surpêche industrielle dans l'océan Indien serait l'une des causes des attaques de squales près des côtes de La Réunion. L'argumentaire développé dans nos colonnes le 13 mai dernier par le Comité de défense des plaisanciers a fait bondir le Comité régional des pêches maritimes (CRPM), mis en cause pour son silence sur les activités des bateaux-usines, palangriers et autres longliners, qui prélèvent des milliers de tonnes de pélagiques grâce aux pièges des DCP (dispositifs concentrateurs de poissons) flottants déployés sur des dizaines de kilomètres carrés.
« C'est bien la première fois que le Comité de défense des plaisanciers se préoccupe des stocks de la bande côtière !», raille le secrétaire général du CRPM Ludovic Courtois.
                                                   Des restaurateurs poursuivis
«On a plutôt eu l'habitude de les voir s'élever contre tous projets de réglementation visant justement à la durabilité envi­ronnementale : l'encadrement de la pêche aux moulinets électriques, la mise en place de licence pour l'accès aux DCP des professionnels dont l'un des objectifs étaient de mieux connaître l'effort de pêche des pêcheurs de loisirs ou l'instauration de quotas pour la plaisance afin d'assurer une préservation ».
Pour le CRPM, si la petite pêche est en souffrance, «c'est d'abord la faute au mauvais exemple que les faux pêcheurs de plaisance, les braconniers de la mer, donnent aux professionnels ils ne payent rien, on ne leur demande rien, ils pêchent le même poisson et s'autorisent à le vendre auprès de la clientèle des professionnels ». Grâce au programme d'intégration des informels lancé en 2007, la tendance est en passe de s'inverser, assure Ludovic Courtois, qui évoque «15 nouveaux candidats » au diplôme de pêche chaque année et même « 70 candidats sur les trois premiers mois de 2015».
Un renouveau de la petite pêche qui s'explique selon le OMM par une « amplification des contrôles de l'Etat » qui visent à enrayer un marché parallèle. «Des restaurateurs peu scrupuleux soupçonnés de s'approvisionner en poisson de la plaisance seront prochainement jugés au tribunal. Le Comité prendra part à chacune de ces affaires en se portant systématiquement partie civile », indique Ludovic Courtois, qui récuse l'assertion selon laquelle des requins affamés par les prélèvements industriels intensifs dans l'océan Indien se réfugieraient près de nos côtes. .
Pour le secrétaire général du CRPM, c'est la disparition des requins côtiers (prélevés sans compter par les professionnels et les plaisanciers) qui a permis aux requins bouledogue et tigre . de s'installer dans la bande côtière. «Dès novembre 2013, on a délibéré une résolution pour interdire cette pêche, avant qu'un arrêté préfectoral ne rende cette interdiction effective début 2015. On n'a pas attendu les plaisanciers pour agir », martèle Ludovic Courtois. « Jean René Enilorac n'a pas attendu que Bertrand de Boisvilliers croise sur le banc des 90 milles un thonier senneur pour se préoccuper d'une cohabitation équilibrée entre les pêcheries ! Il a obtenu de la Sapmer un appui de 100 000 euros pour le parc de DCP aux fins de maintenir et sauvegarder la pêche artisanale. DCP dont les plaisanciers ont profité et continuent d'utiliser chaque jour, malgré la réglementation préfectorale ! »
En donnant un avis favorable à l'immatriculation RU de deux thoniers senneurs de la Sapmer, le CRPM a aussi favorisé le calcul d'une antériorité de pêche sur ces deux navires qui servira, espère Ludovic Courtois, à d'éventuels futurs quotas de pêche imposés par la Commission des thons de l'océan Indien.         Thierry LAURET    
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LES BALEINES et la faune marine...

Les baleines, les dauphins, les éléphants de mer ...
Vous trouverez tous les articles concernant ce sujet par le sommaire de gauche ou sur la page "recherche"
Ci-dessous, les derniers arrivages ...                

par www.ipreunion.com - le 5 septembre 2017 à 03:00 - Trois nageurs font fuir une baleine et son petit -

Une vidéo très explicite a été mise en ligne par Réunion en Lèr. Des images filmées au large du Cap Lahoussaye par un drone montrent une baleine et son petit fuyant devant trois nageurs qui se dirigent vers eux. "Les baleines s’approchent très près des côtes. Malheureusement, elles sont très souvent harcelées, aussi bien par les bateaux, les jet-skis, que les nageurs, ce qui les fait fuir et complique ainsi leur observation depuis la terre. Cela pénalise les Réunionnais qui n’ont pas les moyens de les approcher au plus près..." commente Réunion en Lèr qui rappelle "qu’il ne faut pas nager de façon active vers les baleines, mais se laisser approcher et surtout ne pas les approcher à moins de 15 mètres"

Image IPRéunion

par www.ipreunion.com - le 25 août 2017 à 03:00 - Baleine, baleineau et plongeur se rencontrent dans l’océan

Elles se donnent en spectacle depuis le mois de juin : les baleines font plaisir à leurs nombreux observateurs. Entre 120 et 150 cétacés ont été identifiés par l’association Globice depuis les premières observations. Découvrez leur ballet sous l’oeil de notre photographe, qui a survolé l’océan alors que se rencontraient baleine, baleineau et plongeur.
Le Port, Saint-Leu, les Roches Noires, le Barachois... elles sont partout ! Les baleines se plaisent visiblement à faire le tour de notre île depuis leur arrivée en juin dernier. Et les côtes réunionnaises doivent certainement leur plaire, tant elles sont aperçues quotidiennement depuis les bords de mer.
Pour rappel, une charte d’approche est en vigueur pour ne pas effrayer ou blesser les cétacés. Il est, par exemple, interdit pour une embarcation d’encercler l’animal. Le bateau doit également couper tout moteur dès lors qu’il se situe à 300 mètres d’une baleine.

Zinfos974 - Lundi 21 Août 2017 - 10:18 - Communiqué - Participez au programme scientifique de photo-identification des baleines a` bosse

Cette année 2017 s’annonce être un cru exceptionnel en termes de fréquentation de nos côtes par les baleines à bosse. Chaque jour, le spectacle est au rendez-vous et de nombreuses personnes peuvent en profiter, tant en mer que depuis la côte. Les équipes de Globice se mobilisent tous les jours pour identifier un maximum d’individus mais nous avons besoin de vous pour participer à cet effort de recensement !
Chaque année, pendant l’hiver austral, les baleines à bosse fréquentent les eaux de l’île de La Réunion afin de s’accoupler ou mettre bas. Depuis deux années (2015 et 2016), les observations de baleines à bosse ont été en nette diminution, non seulement dans les eaux réunionnaises, mais aussi à l’échelle régionale, dans tout le sud-ouest de l’océan Indien. Mais cette année, nos amies font un retour tonitruant dans notre région. Depuis début juillet, chaque sortie en mer est l’occasion de rencontrer des dizaines de baleines et de tenter d’en photo-identifier un maximum.

Qu’est-ce que la photo-identification ?
Cette méthode consiste à photographier une partie du corps d’un animal présentant des caractères individuels stables permettant de l’identifier. Pour les baleines à bosse, c’est la forme et/ou la pigmentation de la face ventrale de la nageoire caudale qui permet d’identifier chaque individu. Cette méthode permet de suivre les individus identifiés tout au long de la saison, ainsi que de mettre en évidence le retour de certains individus dans les eaux réunionnaises en fonction des années :

Comment participer ?
Envoyez vos photos en résolution maximale à l’adresse photoid@globice.org en précisant la date du cliché et le lieu le plus précis possible de l’observation (ou dans l’idéal, le point GPS)
Nous nous engageons à vous répondre rapidement. Si vous êtes le ou la première à identifier une baleine, vous pourrez alors proposer un nom pour cette baleine.

Pourquoi est-ce important ?
Cette année, un très grand nombre de baleines se sont données rendez-vous le long de nos côtes; il nous est quasi impossible de toutes les identifier.

De plus, jusqu’à présent, nous avons eu très peu de recaptures, c’est-à-dire de baleines qui ont été identifiées plusieurs jours de suite ; cela signifie qu’en ce début de saison, ces baleines ne font que passer le long des côtes de la Réunion et partent ensuite vers d’autres destinations, principalement Madagascar.
Si nous ratons leur caudale une journée, il y a de grands risques de ne pas les revoir par la suite ; Chaque photo-identification est donc très importante !


  Les échos des quais
par www.ipreunion.com - le 13 septembre 2017 à 09:27 - Sea Shepherd au tribunal pour diffamation à l’encontre de Jérémy Florès

Ce lundi 11 septembre 2017, Sea Shepherd et son fondateur Paul Watson comparaissaient pour diffamation à l’encontre du surfeur réunionnais Jérémy Florès. L’organisation de défense de la faune et flore marine a accusé ce dernier ainsi que le gouvernement français d’être "complices des circonstances qui ont vu 20 attaques depuis 2011 (22 aujourd’hui - NDLR)". Le délibéré est attendu le 8 octobre.
Ni Jérémy Florès, ni Paul Watson, fondateur de Sea Shepherd, n’étaient présents à la barre du tribunal correctionnel de Dax ce lundi, indique le Sud-Ouest de ce mardi 12 septembre 2017. L’organisation de défense de la faune et flore marines comparaissait pour diffamation à l’encontre du surfeur réunionnais. Tout commence suite à l’attaque mortelle survenue à la Rivière du Mât en février qui a coûté la vie à Alexandre Naussac, jeune bodyboardeur. Après ce drame, Jérémy Florès publie un hommage via Instagram, qui fait réagir le célèbre surfeur Kelly Slater. "La Réunion a besoin de mettre en place une régulation conséquente, et ce quotidiennement" avait t-il notamment affirmé en évoquant la pêche aux requins. Comme à chaque attaque, s’ensuit alors une vague de critiques entre les pro et contre pêche.
Via un éditorial publié le 27 février sur le site de la fondation, Paul Waton accuse ensuite l’abattage préventif des squales, défendu par le surfeur réunionnais, d’être à l’origine de la multiplication des attaques. "Jérémy Florès et le gouvernement français sont complices des circonstances qui ont vu 20 attaques depuis 2011 (22 aujourd’hui - NDLR)" écrit le fondateur de Sea Shepherd. D’où l’ouverture d’une procédure en diffamation.
Ce lundi, la partie civile a réclamé 30 000 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice moral, indique le Sud-Ouest. Ce montant serait reversé à une association réunionnaise. Le délibéré est attendu pour le 8 octobre.

Zinfos974 - Jeudi 14 Septembre 2017 - 17:26 - Communiqué - Garde à vue de J-F Nativel : Vérité Requins Réunion dénonce "l’attitude méprisante du préfet"

Dans un communiqué, l'association Vérité Requins Réunion réagit au placement en garde à vue de Jean-François Nativel suite à l'organisation de la manifestation "Nou't tout dan la mer".
L’association Vérité Requins Réunion tient à dénoncer avec la plus grande fermeté l’attitude méprisante et ultra-autoritaire que le nouveau Préfet de La Réunion a choisi d’adopter à l’égard des réunionnais en décidant de placer ce jour monsieur Jean-François NATIVEL, secrétaire de l’association OCEAN PREVENTION REUNION, en garde à vue pour avoir participé activement au grand rassemblement pacifique qui s’est tenu sans encombre dimanche dernier à St-Gilles les bains sur la plage des roches noires.
Alors qu’il est en poste depuis plus d’un mois, le nouveau Préfet de La Réunion n’a jamais daigné recevoir, répondre ni même simplement discuter avec les acteurs de la crise requin qui n’ont pourtant pas manqué de le solliciter à de nombreuses reprises.
Par son mépris affiché et par son attitude ultra-autoritaire, le nouveau Préfet de La Réunion ramène notre île un siècle en arrière, ni plus ni moins qu’au temps de l’esclavage et des colonies.
Par son comportement indigne, Amaury de Saint-Quentin tente de mater la population et de la réduire au silence en voulant la contraindre à accepter l’intolérable interdiction totale d’accès à l’océan qui est en vigueur depuis 5 années consécutives sans interruption.
Jean-François NATIVEL est connu et unanimement reconnu comme étant celui qui s’est le plus impliqué dans cette crise en faisant toujours preuve de mesure et d’ouverture, en participant très activement aux différentes réunions qui se sont tenues depuis plus de 6 ans et ce faisant en démontrant sa volonté de s’inscrire dans une démarche responsable et constructive.
Les mesures punitives et vexatoires qui sont prises aujourd’hui à son encontre relèvent d’un abus de pouvoir scandaleux et démontrent la volonté de la Préfecture de mater les réunionnais en les réduisant au silence, en s’attaquant directement et personnellement, au moyen de la force publique, à celui qui symbolise la contestation de la politique que l’Etat mène dans notre île en nous privant de nos libertés et de nos droits fondamentaux.
Notre association, forte de plus de 500 adhérents et de plus de 14.500 suiveurs de sa page Facebook, dénonce cette attitude odieuse avec la plus grande fermeté et sollicite du Président de la République qu’il rappelle son Préfet sans délai et nomme une commission indépendante, publique et transparente pour que toute la lumière soit faite sur cette crise intense et unique en son genre qui a déjà provoqué de nombreux décès.
Un courrier, joint en annexe au présent communiqué, lui a été adressé en ce sens hier par notre association.
Notre association considère enfin que monsieur NATIVEL est séquestré abusivement et exige à ce titre qu’il soit libéré immédiatement afin de pouvoir jouir librement du droit de se défendre et de démontrer sa bonne foi.
Les faits récents démontrent, s’il en était encore besoin, que les Réunionnais sont prêts à se mobiliser largement pour obtenir de l’Etat qu’il agisse concrètement pour résoudre cette crise.
Ils démontrent aussi l’absence totale de volonté de dialogue affichée par le nouveau Préfet de la Réunion dont le comportement relève manifestement de la provocation, ce dernier ne donnant pas d’autre choix aux réunionnais que de durcir leurs actions afin de finir par être écoutés et entendus, ce qu’ils ne manqueront pas de faire prochainement.

Zinfos974 - Jeudi 14 Septembre 2017 - 11:36 - A la Une - "Nou't tout dan la mer" : Jean François Nativel en garde à vue

Jean François Nativel, secrétaire de l'association OPR (Océan prévention Réunion) et leader de la manifestation "Nou't tout dan la mer" a été convoqué ce jeudi matin dans les locaux de la gendarmerie de l’Étang Saint-Paul. Son action du dimanche 10 septembre aux Roches Noires était interdite par un arrêté municipal. Jean François Nativel est par ailleurs entendu pour "mise en danger de la vie d'autrui". Il a été placé en garde à vue.
Pour rappel, l'opération invitait les participants à se mettre à l'eau. Selon le responsable d'OPR, toutes les conditions de sécurité étaient réunies. "Le plus grand danger ce n'est pas le requin mais bien l'État français qui ne fait rien, ou presque, à part priver les Réunionnais de liberté, mettre notre île sous cloche dépenser des millions d'euros, avec des centaines de réunions inutiles", avait-il notamment déclaré.           Bérénice Alaterre sur place

Zinfos974 - Dimanche 10 Septembre 2017 - 10:30 - A la Une - "Nou't toute dan la mer": Des centaines de personnes rassemblées, malgré l'interdiction

Après plusieurs incertitudes, la mise à l'eau des manifestants a finalement été confirmée par les organisateurs, qui appellent cependant à la discipline. "Le respect des règles est une condition déterminante de la réussite de cette action" peut-on lire sur le dispositif d'organisation mis en place.
Les manifestant vont donc se mettre à l'eau de 10h15 à 11h ce dimanche matin.
Ce rassemblement, baptisé "Nou't tout dan la mer", est selon les organisateurs "une grande célébration de notre attachement profond à l'océan sur le principe de tout le monde à l'eau, à la nage ou avec une planche".
Dans leur appel lancé sur Facebook, ils demandaient à "tous les pêcheurs" de "venir avec leurs filets, leurs fusils, leurs bateaux pour assurer la sécurité des citoyens réunionnais".
"Non à une interdiction qui dure depuis plus de quatre ans et qui bafoue les principes de liberté et d'égalité", clament-ils.
Pour rappel, la préfecture et le préfet avaient tenté ce vendredi de rappeler à l'ordre les organisateurs, soulignant les risques graves d'un rassemblement non-encadré.        R. Floricourt sur place.

par www.ipreunion.com - le 10 septembre 2017 à 03:00 - "Nou’t tout dans la mer" - Des centaines de personnes ont prévu de participer

Ce dimanche 10 septembre 2017, un rassemblement à l’initiative d’Océan Prévention Réunion (OPR) est prévu aux Roches Noires. Les participants sont appelés à se mettre à l’eau "à la nage ou avec une planche". Ils sont plus de 800 à avoir prévenu de leur participation sur l’événement. Ce vendredi, la municipalité de Saint-Paul a néanmoins pris un arrêté visant à interdire la manifestation.
"Venez le plus nombreux possible... tout le monde entre dans l’océan et nous assurons nous-mêmes la sécurité avec les pêcheurs puisque l’État est impotent, et n’assure pas son rôle !!!
NON, la vie d’un poisson ne vaut pas plus que celle d’un Réunionnais !" clame l’association Océan Prévention Réunion sur son événement Facebook. Plus de 800 personnes ont indiqué qu’elles y participaient. Sauf que, bémol : la municipalité a pris un arrêté pour interdire la manifestation. "Nous voulons travailler dans le dialogue et la concertation, je suis garant de la paix civile" a indiqué Joseph Sinimalé, maire de Saint-Paul.
Quelques heures plus tôt, la préfecture et le procureur ont rappelé les risques encourus par les organisateurs de la manifestation. Mettant en garde contre la violation de la réglementation, le communiqué préfectoral a rappelé "qu’il convient de ne pas se mettre à l’eau dans une zone interdite ou signalée dangereuse" et que "le fait d’exposer autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures est en outre puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende". La préfecture n’a cependant pas indiqué si des forces de l’ordre seront présentes sur le site des Roches Noires ce dimanche.

Zinfos974 - Vendredi 8 Septembre 2017 - 12:56 - A la Une - Roches Noires: La mairie prend un arrêté pour interdire le rassemblement

Alors qu'un appel au rassemblement a été lancé pour dimanche, aux Roches Noires, par Océan Prévention Réunion, la commune de Saint-Paul vient de prendre un arrêté visant à interdire la manifestation "Nou't tout dan la mer".
Pour rappel, la préfecture et le procureur ont de leur côté publié un communiqué ce vendredi matin pour rappeler à l'ordre les organisateurs.

Zinfos974 - Vendredi 8 Septembre 2017 - 12:05 - A la Une .- Rassemblement aux Roches Noires: Le préfet et le procureur rappellent à l'ordre les organisateurs

Alors qu'un appel au rassemblement "Nou't tout dan la mer" aux Roches Noires a été lancé (lire ci-dessous), la préfecture et le procureur rappellent les organisateurs à l'ordre et les alertent sur les risques qu'ils prennent. Voici le communiqué :
Rassemblement aux Roches Noires: Le préfet et le procureur rappellent à l'ordre les organisateurs
Le préfet de La Réunion, Amaury de Saint-Quentin, et le procureur de la République de Saint-Denis, Eric Tuffery, alertent les organisateurs d'une manifestation à Saint-Gilles le 10 septembre 2017 sur les risques graves d'un rassemblement non encadré sur le plan de la sécurité civile et sanitaire ainsi que sur celui de la gestion du public.
L'article L211-1 code de la sécurité intérieure dispose que : "sont soumis à l'obligation d'une déclaration préalable tous cortèges, défilés et rassemblements de personnes et, d'une façon générale, toutes manifestations sur la voie publique". L'absence de déclaration d'une manifestation dans les formes légales est constitutive d'un délit passible de six mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende.
Le préfet et le procureur précisent que la responsabilité des personnes promouvant une manifestation non autorisée peut être recherchéepar les autorités judiciaires. Le fait d'exposer autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures est en outre puni de un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende.
De plus, le préfet et le procureur rappellent la nécessité de respecter la réglementation en vigueur et invitent l'ensemble des usagers de la mer à respecter les dispositifs de prévention et de surveillance relatifs à la baignade (signalisation « classique » par drapeaux verts, jaunes ou rouge) ou spécifiques au risque requins. Ils rappellent par ailleurs qu'il convient de ne pas se mettre à l'eau dans une zone interdite ou signalée dangereuse : les différentes mesures prises par les pouvoirs publics ne sauraient éliminer totalement le risque inhérent à la présence connue de requins sur le littoral réunionnais.
L'arrêté préfectoral du 8 février 2017, portant réglementation temporaire de la baignade et de certaines activités nautiques, est une des mesures de protection des personnes mises en place dans le dispositif réunionnais de réduction du risque requin au vu de la recrudescence des attaques de requins bouledogue et tigre à La Réunion depuis 2011.

ts/www.ipreunion.com - le 31/08/2017 - Un événement organisé par l'association Océan Prévention Réunion - "Nou't tout dan la mer aux Roches Noires" le 10 septembre

L'association Océan Prévention Réunion (OPR) organise un événement le dimanche 10 septembre 2017 à la plage des Roches Noires à Saint-Gilles-les-Bains. La manifestation Nout' tout dan la mer vise à montrer l'attachement profond des Réunionnais à l'océan.
Le principe du tout le monde à l’eau. Voici l’objectif d’OPR et de son secrétaire, Jean-François Nativel. Il invite les usagers à venir avec leur planche ou à nager le 10 septembre. Une initiative soutenue par les commerçants et la mairie de Saint-Paul "à qui l'État refuse la sécurisation de ses administrés". Les organisateurs appellent le public à venir en nombre. Ils se chargeront eux-mêmes d'assurer la sécurité car selon eux : "L'État est impotent et n'assure pas son rôle."
Les pêcheurs sont donc invités à venir avec leurs filets, leurs fusils et leurs bateaux afin de protéger la zone de baignade. "Non, la vie d'un poisson ne vaut pas plus que celle d'un Réunionnais ! Non à une interdiction qui dure depuis plus de quatre ans et qui bafoue les principes de liberté et d'égalité", écrivent-ils.
Ils reprochent à l'État "d'institutionnaliser la fermeture de l'océan et de faire croire à la fatalité." Les activités nautiques et la baignade restent interdites depuis la mi-juin à Boucan Canot et aux Roches Noires. La faute aux filets anti-requins en mauvais état et dégradés par la houle. La dernière attaque de squale remonte au 18 juin aux Roches. Depuis 2011, on compte 22 attaques.

Presque tout ce qui est paru dans la presse depuis 2011

        La presse en parle

Zinfos974 - Samedi 5 Août 2017 - 08:51 - Economie - 80 petits pêcheurs réunionnais rejoignent le projet Réunion Pêche Australe

80 petits pêcheurs ont décidé de rejoindre la SAPPMA, actionnaire de la SAS Réunion Pêche Australe (RPA), en souscrivant à son augmentation de capital afin de bénéficier des retombées économiques de la pêche à la légine, qui leur était jusqu’à présent inaccessible, indique la Société des Artisans Pêcheurs Professionnels des Mers Australes dans un communiqué.
RPA est l'un des 5 armements français autorisés à la pêche à la légine par les TAAF (Terres australes et antarctiques françaises). L'ouverture du capital le mois dernier a permis 42 nouvelles demandes d'adhésion en un mois. "Cette évolution impressionnante porte désormais le nombre d’actionnaires de la SAPPMA à 80 (contre 38 en 2016), soit plus de la moitié des pêcheurs professionnels actifs de La Réunion", se félicite la Société.
La SAPPMA rappelle que la pêche à la légine est restée longtemps inaccessible aux petits pêcheurs côtiers et artisanaux professionnels de La Réunion, faute de moyens techniques et des ressources importantes nécessaires. Une situation qui a changé en 2016 avec l'arrivée d'un nouvel acteur, Réunion Pêche Australe.
Pour Christophe Binet, travaillant comme pêcheur côtier professionnel, "partir avec RPA à bord du Corinthian Bay en 2016 à la pêche à la légine, à 3000 kilomètres de la côte réunionnaise, représentait un beau challenge à relever, un revenu supplémentaire bienvenu dans une période où les ressources pélagiques se font plus rares et au final une belle expérience".
Stéphane Vienne, pêcheur côtier passionné depuis une dizaine d’années et gérant de la SAPPMA affirme : "En effet, la méthode de pêche a beaucoup changé ces dernières années. La petite pêche est un métier de plus en plus difficile de par les conditions météorologiques très changeantes, des charges qui ne cessent d’augmenter, des ressources pélagiques proches des côtes réunionnaises considérablement diminuées notamment en ce qui concerne le thon et la dorade. De ce fait, on est obligé d’aller de plus en plus loin et d’avoir recourt à des technologies de plus en plus poussées. Auparavant, nos aînés pêchaient dans un petit canote pas besoin de GPS ni de sondeurs etc. ".

IMAZPRESS - 29/07/2017 L'interprofession informe les professionnels - Les petits pêcheurs peuvent bénéficier d'aides européennes

L'association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l'aquaculture adapte ses circuits d'écoulement de la production de la pêche artisanale côtière. Objectif : faire bénéficier aux petits professionnels des aides européennes. Nous publions ci-après le communiqué de l'Aripa
L’Association réunionnaise interprofessionnelle de la pêche et de l’aquaculture (ARIPA) a réuni, le 27 juillet 2017, son comité de gestion des espèces pélagiques (COGEPEL) et celui des poissons de fond (COGEFOND) dont c’était la séance d’installation. L'ordre du jour comportait la question essentielle des aménagements à mettre en place pour garantir une meilleure intégration de la pêche artisanale côtière au sein de l’interprofession. En effet, le constat réalisé depuis plusieurs mois montrait que les pêcheurs artisans côtiers qui continuaient à privilégier les circuits courts pour la commercialisation de leur poisson, ne pouvaient pas bénéficier des aides de l’Union européenne.
Parce que les tonnages écoulés en dehors de l’ARIPA n’impactent pas la structuration du marché local, qui constitue la raison d’être de l’interprofession, les comités de gestion ont décidé à l’unanimité, en présence des représentants de la DMSOI et du Conseil régional, de supprimer les conditions d’apport total dans les circuits d’écoulements de l’ARIPA, qui étaient jusqu’alors requises, pour accéder aux aides à la production du Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (FEAMP).
Les petits pêcheurs côtiers bénéficieront ainsi sur leurs volumes pêchés depuis le 1er janvier 2017 des aides européennes du plan de compensation des surcoûts (PCS) tout en conservant leurs circuits de commercialisation habituels, en adhérant à l’Association des pêcheurs professionnels côtiers de la Réunion (APPECOR), membre de l’ARIPA. Les petits pêcheurs sont invités à prendre contact avec l’interprofession pour s’informer des modalités du dispositif. Les pêcheurs souhaitant déposer un dossier de demandes d’aides sur les volumes pêchés au 1er semestre 2017 doivent adhérer à l’interprofession avant le 31 août 2017.
Une campagne d’information est lancée dans la presse locale afin d’informer les petits pêcheurs. Elle génère d’ores et déjà plusieurs nouvelles adhésions à l’interprofession. Cette adaptation des circuits d’écoulement de la pêche artisanale côtière constitue en effet une étape attendue par la profession et décisive pour soutenir ce secteur d’activité primaire dont les effectifs ne cessent de s’amoindrir d’année en année.
Si vous souhaitez bénéficier dès le premier semestre 2017 des aides européennes à la production sans passer par les circuits interprofessionnels, adhérez à l’Aripa avant le 31 août 2017. Plus de renseignements au 06 92 64 72 70 ou à aripa-leport@orange.fr, par mail.                    retour sommaire

Zinfos974 - Samedi 8 Juillet 2017 - 15:31 - La grande Une - Pêche dans la Réserve Marine: 2 pêcheurs interpellés, 51 kg de poissons saisis

Nouvelle pêche illégale observée par les gardes de la Réserve Marine. Deux pêcheurs sous-marins ont été interpellés du côté de la Saline ce vendredi.
Hier après-midi, deux pêcheurs sous-marins ont été interpellés par les gardes de la Réserve Marine. Les deux contrevenants se trouvaient en zone de protection renforcée en pente externe du côté de la Saline.
51 kg de poissons ont été saisis ainsi que leur matériel de pêche par les agents assermentés en lien avec la Direction Mer Sud Océan Indien (DMSOI).
"La pêche illégale dans la réserve marine est un délit pouvant faire l'objet de fortes amendes pouvant aller jusqu'à 22 500 euros", rappelle l'institution.      
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       Histoire, cartes et photos
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Zinfos974.com - Vendredi 16 Juin 2017 - 17:32 - Jules Bénard - A la Une ... - Carangaises, carabosses, randiks, boucherons… Nos pêches amusantes (aïe!) d’autrefois

L’accès de nos lagons, de nos plages, de nos falaises, de nos galets bord d’mer, de nos rivières, est aujourd’hui quasiment interdit aux pêcheurs. Cette réserve marine, au sujet de laquelle on peut émettre bien des… réserves, a fait disparaître de la circulation tout un tas de petits produits absolument délicieux, dont la pêche était une partie de plaisir. Les gardes-champêtres faisaient semblant de regarder ailleurs et tout le monde était content.

Ce sont moins les pêcheurs traditionnels que les baigneurs et autres curieux à masque-tuba qui ont fichu la pagaille dans nos lagons. Le pêcheur, lui, choisit un coin, s’installe et apprête sa gaulette. Il restera là toute sa matinée. C’est ce que faisait André Chevassus, notre vieux prof d’anglais, lorsqu’il prit sa retraite à Saint-Leu.

Il s’habillait de son vieux costume anthracite du lycée, chargeait une soubique avec ses zins, ses appâts, ses vers-à-soie et ses quatre litres de picrate. Il entrait dans le lagon, là où on surfe maintenant, se posait entre les pâtés de corail et devenait plus immobile que le machin de Gizeh.

Les héritiers de ces pêcheurs-la-gaulette d’avant, ne font pas autrement.
Les lagons étaient pleins de tout un tas de choses bonnes à déguster sans arrière-pensée et nous ne nous en privions certes pas. Mer ou rivière, tout nous était bon.

Filet à poissons en lianes patates-à-Durand
Notre matos n’était guère sophistiqué. Les plus chanceux avaient un fusil sous-marin petit modèle, à trident, pratique pour immobiliser zourites, congres et murènes. Sinon, vous verrez ça quand je vous narrerai la pêche randiks de nuit. Pour la pêche à la ligne, c’était de l’épuré : une gaulette bambou, le ver-à-soie (la ligne) et le zin (hameçon). Les appâts se fouillaient dans la vase au pied de la roche à laver ou dans la soue aux cochons noirs. Et c’est tout.
Pour filet, les pêcheurs de métier, trop peu fortunés pour en acheter tout-fait en magasin, utilisaient savamment les lianes de patates-à-Durand. Celles-ci pullulaient alors… On en prenait plusieurs longueurs, on les entremêlait et roule Shadock !
Tenu aux extrémités et en son centre, cet excellent filet à poissons était alors mis à l’eau lentement. Les pêcheurs avançaient en prenant leur temps pendant que les complices, de la plage, balançaient des petits galets en avant de ce piège infernal. Chassés par les galets, la poiscaille se rabattait vers le filet-pays et se retrouvaient immanquablement enferrés dans les lianes et les feuilles. Gagné !
Les mômes que nous étions, participions à ces pêches souvent miraculeuses, Michel, Alfred, Zalan, ti Virgule, gros Dambreville, Tarou… sûrs d’être récompensés par quelques petites prises frétillantes : capucins-carême, capucins-barbarins, pêches-cavales, poissons d’ail, barbus, randiks, bibis-d’caf, ti tazars, cardinals (oui, je sais, mais ici on dit comme ça !), risdals, ti crabes-la-vague… Ces merveilleux filets servaient à répétition tant qu’ils restaient verts et durs. Après ? Ben on en faisait un autre ; où est le problème ? Des lianes de patates-à-Durand, il y en avait sur tout le littoral alors.

Chaussures en carotchou l’auto
Les pêches au filet, c’était les plus pratiques car à portée de main. C’était une autre paire de manches que d’aller sur le tombant extérieur du récif, là où il y avait des bestioles merveilleuses.
Il fallait pour cela attendre que la marée fût très basse. On chaussait alors de petits souliers en plastique transparent. Les enfants de pêcheurs, eux, fabriquaient des grosses godasses en pneus usagés, très efficaces contre les oursins.
On scrutait le tombant du récif, à la recherche de girafes ou de carangaises. Les girafes sont comme de gros crabes, sans les pinces. Elles sont d’un beau rose-brun avec des taches foncées. Quant aux carangaises, ce sont également des crustacés, assez costauds, avec de toutes petites pinces. Elles sont d’un beau rose intense très avenant. Ces deux variétés de crustacés sont parmi les meilleures qu’il m’ait jamais été donné de déguster : aucun tourteau, aucun homard, ne leur arrivent à la cheville. En friture, en rougail, en bouillon, elles sont succulentes.
Lorsque les jeunes pêcheurs sous-marins de Saint-Leu et de Terre-Rouge y étaient encore autorisés, ils en vendaient souvent au bord de la Nationale. Maintenant, on n’en trouve plus depuis que la Réserve marine les a expédiés au RSA et devant la boutique charrette !
Bonnets-le-prêtre, chapeaux chinois, " couteaux "…
A la tombée du jour, sur la plage, là où meurt la vague, on pêchait d’autres petites choses savoureuses, les carabosses, que cousin Pierrot adorait par-dessus tout (il y en avait plein devant chez sa famille à Etang-Salé). Encore un crustacé disparu des assiettes sinon des mémoires.
Le carabosse est un petit crustacé assez rond, de la grosseur d’un pouce de gros orteil, teinte foncée. Excellent en bouillon ou friture. Sa pêche est amusante : on se place debout, là où se fait le reflux, et on tapote le sable mouillé des orteils. Cela demande un certain délié du doigt-de-pied quand même… Les carabosses, attirés par ce bruit insolite, viennent voir et se font chiper mais faut être rapide.
Les pêcheurs d’Etang-Salé ont une méthode plus cocasse : ils attachent une tripe de volaille au bout d’une brindille de filaos et " fouettent " le sable au même endroit. Là, c’est surtout le " fumet " de la tripe, ajouté au bruit inhabituel, qui attire les curieux et inconscients crustacés qui, de toute façon, finissent dans la marmite le soir-même.
Le lagon fournissait également des petits crabes, roses ou noirs ; tandis que les rochers non loin étaient d’inépuisables réserves à crabes sauteurs, tout aussi délicieux dans la marmite. Mais là, fallait se livrer à un peu d’acrobatie. On profitait de l’occasion pour capturer (avec beaucoup de chance) des cabots sauteurs, des colimaçons, des chapeaux chinois (les berniques), des bonnets-le-prêtre (les calottes). C’était relativement périlleux car la mer, autour des rochers noirs, est toujours assez mal lunée. Et puis, il y a les " couteaux ".
Les " couteaux " sont des crustacés épouvantablement sournois, ressemblant à s’y méprendre à des berniques mais avec un trou rond au sommet. Si on s’appuie dessus, on se fait faire une belle entaille bien ronde dans la paume car ces bestioles du diable ont un engin coupeur mobile (et invisible) à l’intérieur de leur carapace.

Randiks et bibis-d’caf
Le merveilleux lagon, Etang-Salé, Ermitage, n’était nullement avare de congres, murènes, zourites, faciles à capturer. Nous préférions quand cela demandait un peu d’obstination, comme la pêche aux randiks ou aux bibis-d’caf.
Les deux sont petits, longueur d’un pouce à leur âge adulte. Le randik est verdâtre avec trois ou quatre stries foncées verticales. Le bibi-d’caf… est tout noir. La nuit, ils dorment sous les coraux et c’est là que l’affaire devient palpitante. Pour la capture, il faut d’abord récupérer une fourchette dans la vaisselle familiale, un fourchette en inox car celles en alu se cassent. Parce que ces fourchettes, il fallait les aplatir entre deux galets. Cela nous valait des volées de fouèttes-pêche de la part de maman mais s’il fallait s’arrêter à de telles aussi basses considérations…Nous obtenions ainsi de mini-fouënes très acceptables pour ce que nous voulions en faire.
Il fallait ensuite se chausser d’importance pour aller patauger dans le lagon. On avançait lentement pour ne pas éveiller la méfiance de nos proies. On soulevait délicatement les coraux sous lesquels dormaient (les poissons dorment-ils ?) randiks et bibis-d’caf et les empalions prestement. Dans la soubique.
Ensuite, à Etang-Salé, nous allions jusqu’à une grotte de Cap-Rouge (en direction du Gouffre) où on avait déjà transporté, au cours de l’après-midi, le riz, les oignons, le piment, les tomates, tout ce qu’il faut pour un bon cari. Nous y avions aussi entassé une bonne provision de bois de filaos bien sec, ah mais !
Le riz cuisait en premier, tandis que nous écaillions et vidions les petites bébêtes. La confection du cari était un plaisir supplémentaire. On rentrait à la case vers les deux heures du matin, calés, fourbus et ravis.

Tilapias et " gros " lapias, ouaf ! ouaf !
Nos étangs et rivières étaient aussi très généreux pour les braconniers en herbe que nous étions.
Lors des " parties " (picnics) aux Aloès, dans le fond de la rivière Saint-Etienne, nous ne manquions jamais d’emporter quelques généreux morceau de moustiquaire subtilisé dans nos propres chambres. Ce qui était source de corrections supplémentaires quand la maman s’en apercevait. Et elle s’en apercevait TOUJOURS !
Ces filets improvisés nous permettaient de rapporter des bouches-rondes (ou " boucherons ", bichiques adultes), des chevaquines, des camarons, en quantité appréciable en ces temps bénis où la nature n’avait pas encore été pillée à outrance (mais il y avait moins de population aussi dans l’île !)
Les rivières fournissaient aussi des " coquilles ", crustacés dont je ne saurais vous donner le vrai nom, mais succulents. Ils étaient collés sur ou sous les rochers au bord des cours d’eau. Pêche dérisoirement facile.
A l’étang du Gol, nous allions capturer des tilapias. Il n’y a pas de gros lapias comme croient certains. Il y a des petits tilapias, et des gros du même nom. Nous prenions encore des mombruns, même qualité. Ou des anguilles.
Notre matos était d’une désarmante simplicité : une gaule en bambou, un ver-à-soie et un zin. Les moulinets étaient d’un prix prohibitif et, pour nous, une vue de l’esprit. Pour tout avouer… on s’en foutait royalement.
Les prises les plus intéressantes dans cet étang, étaient ce que l’on appelait " gouramiers ".

La base du poisson-aux-fines-herbes
Il paraît qu’en bon français, on dit " gouramies ". Vous confirmez ? Ces bêtes, d’une finesse incomparable, ont donné naissance à une injustice flagrante en même temps qu’à un des plats-phares de notre cuisine, le poisson-aux-fines-herbes. Un plat réservé à la bourgeoisie sucrière mais inventé par de savants cuisiniers malbars !
Les gouramiers se trouvaient uniquement dans les étangs et cours d’eau autour des grandes plantations sucrières. Les travailleurs n’avaient pas le droit de les pêcher. Juste de les braconner. C’est un poisson à belle chair, un peu rond, tendre, meilleur que la carpe à mon humble avis. La recette du poisson-aux-fines-herbes, je vous la donnerai un de ces quatre si vous êtes sages.
Ceci explique que si ce plat est un des plus fameux de notre cuisine réunionnaise, il n’est pas populaire en raison de son côté élitiste. L’équivalent du poisson au gingembre dans la cuisine chinoise ; vous salivez, hein ? Z’avez bien raison.

On revient au lagon pour une ultime virée ?
Les lagons sont en principe exempts de dangers. En principe seulement mais nos amis les pêcheurs professionnels nous avaient soigneusement chapitrés contre toutes les sournoiseries qui s’y cachaient.
D’abord les chenilles de mer, gros boudins noirâtres inoffensifs mais urticants. Il suffit de les frôler pour que ces maudites bêtes " larguent " des filaments bleus qui se collent à la peau. Et vas-y que je gratte, et vas-y que ça démange !

Crapauds-de-mer et " machouras "
Pour les démangeaisons, il y avait aussi des coraux par paquets de mille. Nous les évitions machinalement. Plus dangereux étaient les pistigs, autrement appelés crapauds-de-mer ou poissons-pierres. Ces sataniques bestioles, au mimétisme plus efficace que celui d’un endormi sur une toile écossaise, affalés sur les coraux avec lesquels ils se confondent, attendent le pied de l’imprudent : hosto assuré!
Pire, les machouras.
Je ne sais si ça existe toujours. Il s’agit d’un engin diabolique, de la grandeur d’une main, grisâtre, calibré comme une torpille, avec un seul dard sur le dos. Mais un dard à la nocivité létale. Là, ça va souvent jusqu’au Père-Lachaise local. Il vit par bandes compactes dans les trous de coraux et est totalement immangeable donc sans intérêt.
Autre danger mais savoureux, le poisson-l’armée, ou encore poisson-navire, que les savants appellent ptéroïs volitans. Il possède comme des plumes très belles sur le dos. Il faut en couper les premières, les seules empoisonnées, mais seul un vrai pêcheur peut le faire sans danger. Après quoi il est d’une saveur très fine, plus fine que celle du poisson rouge. Le seul dommage est que dans les lagons, il est de taille juvénile : aucun intérêt.

Des oursins… " électriques " !
Pour couronner le tout, il me faut absolument mentionner les oursins dits électriques au registre des dangers des lagons.
Ces sales bêtes ont des épines très longues et fines, ce qui les distingue aisément des oursins communs. Nous les contournions largement, vous pensez bien. Car ces redoutables embusqués possèdent en outre des aiguilles invisibles en plus des autres. Des aiguilles que ces guérilleros du lagon lancent comme des poignards quand on les approche de trop près. Cela brûle que c’en est un vrai supplice.

Une fois, gros malin que je suis, je me suis nanti d’une paire de gants en cuir épais et me suis dit que j’allais en coxer un et lui faire passer le goût du pain.
J’ai approché ma main gantée par en-dessous et ai voulu le choper. Totoche ton nénène ! Là win la gaingn mon compte, là ! C’est lui qui m’a baisé la gueule, le fumier. Dans les doigts-mêmes, je n’ai rien senti… mais sur le poignet et l’avant-bras, ce fut comme si on m’avait enfoncé 10.000 aiguilles chauffées à blanc dans la chair. Douleur, fièvre, au pieu et engueulade maternelle à la clef, ça va de soi. Mais cela vous corrige le marmaille le plus effronté, parole !

A la prochaine pour d’autres souvenirs. Amicalement… même à ceux qui ne m’aiment pas.  retour sommaire

Clicanoo.re - publié le 24 novembre 2013 - 02h30 - Saint-Gilles au temps des changements d’air
À lire "Les jours d’avant 1668-1976 Saint-Gilles-les-Bains, la Réunion", Bernard Leveneur, Epsilon Éditions. Dédicaces Bernard Leveneur dédicacera son ouvrage le 30 novembre à partir de 9h à la librairie des Roches Noires à Saint-Gilles et à 15h l’après-midi à la librairie Autrement à Saint-Denis. C’est un Saint-Gilles que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. L’historien Bernard Leveneur a conçu "Les jours d’avant" comme une ballade à pied qui nous conduirait du Cap la Houssaye à la Grande Ravine en suivant le trait de côte de la station balnéaire. Les 200 clichés dévoilés dans l’ouvrage sont pour l’essentiel inédits.  
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Allez jeter un coup d'oeil sur les textes officiels et les cartes qui sont sur le site de la                 DEAL REUNION
               
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Je suis toujours à la recherche de documents, témoignages, infos ou photos sur le passé du port de Saint-Gilles ... merci d'avance.

Vous pouvez retrouver les textes et photos parus précédemment sur cette page en allant dans la rubrique "La vie du port de Saint-Gilles", suivre ce qui paraît dans les journaux dans la rubrique "Dans la presse" et les comptes-rendus des réunions avec la CCIR dans "La gestion".

Une excellente photo du port de Saint-Gilles