LA PAGE DE L'ASSOCIATION DES "PLAISANCIERS PECHEURS"

Clicanoo.re - publié le 18 juillet 2014 - 02h30 - Informels : le comité durcit le ton .
Jean-René Enilorac, président du comité régional des pêches, réclame plus de bâton pour juguler la pêche informelle (photo B.G.).
Le comité régional des pêches s'attaque une nouvelle fois au problème des informels qui œuvrent sous couvert d'une activité de loisirs. Après la polémique de l'an dernier, l'instance durcit le ton vis-à-vis d'une pratique qui égalerait en captures celles des professionnels côtiers.
    

Clicanoo.re - publié le 18 juillet 2014 - Des licences payantes pour les pêcheurs traditionnels dans la réserve

Le comité des pêches entend marquer son "soutien envers la réserve et son caractère structurant pour le développement de la ressource dans la bande côtière". Pour autant, il souhaite faire monter d'un cran "l'encadrement des 800 licences de pêche de loisirs accordées chaque année dans son périmètre". Si elle ne nie pas "le caractère traditionnel" de cette pratique (maccabits, capucins, (..

Réunion d'urgence programmée ...
25/07/2014 - Mail de R. Orange ( g.orange.run@gmail.com )- : Bjr à tous et vous informe que la réunion aurra lieu le 10 au lieu du 03. Lieu sera précisé sous peu.

28/07/2014 - Mail de R. Orange - Bonjour à tous !!
Le 10 août concours de pêche de saint Gilles......des retours d 'indisponibilité cause vacances,
nous sommes obligés de renvoyer à une date ( après rentrée) cette réunion.
Afin de contrer et répliquer à cet article nous invitons tous ceux qui le peuvent ce vendredi 01 août à saint gilles ( au dessus de l'aquarium).

Clicanoo.re - publié le 31 juillet 2014 - 02h30 - Au sujet de la pêche côtière à la Réunion
Suite à l’article paru dans le JIR du vendredi 18 juillet 2014, relatif à la pêche côtière à la Réunion, le pêcheur plaisancier que je suis aimerait mener le même combat que le Comité des Pêches Professionnelles, c’est-à-dire, lutter contre "ces informels" qui œuvrent sous couvert d’une activité de loisirs. Cette façon d’agir entraîne la conclusion trop raccourcie : "Tous les plaisanciers sont des braconniers" et c’est de là que risquent de naître les problèmes.
Dans cet article, les chiffres annoncés, cette estimation de 800 tonnes pêchées par an pour 2 000 plaisanciers, me semblent "tirés du chapeau" pour alimenter une polémique qui n’a pas lieu d’être.
Je ne suis pas certain que ces 2 000 plaisanciers pêchent, quand on voit le nombre de bateaux qui ont "pris racine" sur les pontons…
Certes, pratiquant la Pêche Sportive de Loisirs, je ne conteste pas que quelques bateaux pêchent beaucoup plus que d’autres mais de-là "à mettre en péril la filière côtière dans l’île"...
Mais ces pêcheurs expérimentés, très expérimentés, ne sont-ils pas connus de tous ?
La réglementation en vigueur est pourtant claire, même si elle est régulièrement contestée :
- Vente interdite des poissons pêchés par les plaisanciers.
- Marquage des poissons pêchés par les plaisanciers.
- Utilisation des moulinets électriques.
- Les DCP.
Plusieurs questions se posent :
Qui est gêné par la réglementation actuelle ? Qui doit effectuer les contrôles et la surveillance ? La déclaration de détention de moulinets électriques est-elle obligatoire ?
Réponses évidentes :
- Sont gênés, les "pêcheurs" qui revendent ces poissons, voire les acheteurs indélicats…
- Contrôles et surveillance : les services habilités à le faire, gendarmerie maritime, les Douanes, la Police, la DMSOI...
- La déclaration pour les moulinets électriques : oui elle est obligatoire auprès de la DMSOI… C’est donc facile de connaître ceux qui sont en règle et qui n’ont rien à cacher… Les contrevenants à cette réglementation pourraient se voir confisquer provisoirement leurs matériels et en cas de récidive, être condamnés à payer une amende qui pourrait être reversée au CRPEM … Personnellement, j’ai un moulinet électrique déclaré, que je n’utilise pas, je ne considère pas cette pêche comme sportive, et je ne pratique pas non plus une pêche "alimentaire".
Alors, Messieurs les pêcheurs professionnels, luttons ensemble contre ceux que vous appelez "les informels", et réclamons haut et fort que la surveillance et les contrôles soient plus ciblés pour être plus efficaces.
Je rappellerai enfin, et nous sommes plusieurs à le penser, que la Plaisance génère à la Réunion, beaucoup de revenus, (ports, sociétés de vente de bateaux, d’accastillage, de matériels de pêche, ateliers de réparation de bateaux, divers métiers liés à la mer), également des emplois (masse salariale et chiffres d’affaires importants). Tout ceci pourrait facilement être comparé avec la Pêche Professionnelle côtière.
Mettons-nous autour d’une table et discutons-en ensemble, la mer s’agite toute seule, sans que nous soyons obligés de faire des vagues.    J. GdP.

Qui veut représenter l'AAPSGB à la rencontre du 28 août prochain ?Le 31/07/2014 - Le préfet demande un audit sur la Réserve Marine .... Voir l'info.
Le 02/08/2014 - Mail de Louis HUGUET
Bonjour, REUNION DU BUREAU LE MERCREDI 6 AOUT A 17H30/18H A SAINT GILLES POU REPONDRE AU COURRIER D'ENILORAC. REPONSE OBLIGATOIRE. AMICALEMENT
Le 03/08/2014 - Mail de Alain LOUBET à Louis HUGUET ( ma réponse avec copie des mails envoyé à René ORANGE et reçu de la DEAL )
Bonjour Louis, - Je suis Alain LOUBET, trésorier et responsable du site WEB de l'Association des Amodiataires du port de Saint Gilles les Bains, copain de Franck MONTEVILLE, moi-même plaisancier et pêcheur occasionnel. Je suis destinataire des mails de votre association mais je n'en connais ni le nom, ni l'objet précis, ni la composition du bureau. Ce serait sympa de me tenir au courant car je pourrais ainsi m'investir davantage et par exemple structurer un peu vos échanges, avec votre accord, bien sur.
Cordialement. - Alain LOUBET
Ci- dessous le mail que j'ai envoyé hier à René ORANGE, pour l'instant sans réponse et l'invitation à participer à une rencontre dans le cadre d'un prochain audit sur la Réserve Marine.


Salut René,
Je reçois régulièrement tes mails et voilà déjà plusieurs fois que j'ai proposé à votre association d'assurer la gestion de vos comptes-rendus, mails, suivi, etc sur le site de l'Association des Amodiataires du Port de Saint Gilles que je tiens à jour. Je suis aussi le trésorier et pêcheur plaisancier. Je connais bien Franck MONTEVILLE qui est d'accord avec moi. Voici le lien pour accéder à notre site : http://wanaloo.pagesperso-orange.fr/AAPStGilles/ .
Dis-moi ce que tu en penses et si tu crois que ça peut vous être utile.
Au fait, c'est quoi le nom de votre association ?
Ci-dessous je te transfère le mail de la DEAL qui nous apprend qu'une rencontre va avoir lieu dans le cadre d'un audit sur la réserve. Je suis certain que cette rencontre intéresserait votre association.
Alain LOUBET ( AAPSGB )


From: "BENON Patricia - DEAL Réunion/SEB/UBIO"
Sent: Thursday, July 31, 2014 4:26 PM
To: sypral@orange.fr ; info@grandbleu.re ; ldv@grandbleu.re ; odv@grandbleu.re ; alain.somniaque@orange.fr ; lrv974@wanadoo.fr ; lrsreunion@wanadoo.fr ; l.liguereunionna@ool.fr ; norbertsenescat@yahoo.fr ; Paul-emile.vernadet@drjscs.gouv.fr
Cc: PAYET Chantal - DEAL Réunion/SEB ; PROVOT Laurence - DEAL Réunion/SEB/UBIO
Subject: Mission Ministère en charge de l’Écologie - audit RNN marine de La Réunion 25-29 août

Bonjour Mesdames et Messieurs, - Le préfet a demandé un audit technique et organisationnel sur la question de la gouvernance de la Réserve Naturelle Nationale Marine et du balisage de la Réserve.
Cette mission sera réalisée par Étienne Lefebvre, Marc Sandrin et Xavier Nicolas du Ministère en charge de l’Écologie et se déroulera du 25 au 29 août 2014.
Dans ce contexte, les missionnaires souhaiteraient vous rencontrer le 28 août 2014 de 10h à 11 h à la Réserve Marine de La Réunion (39, rue du Lagon, lot Dayot 1, 97434 La Saline les Bains)
Je suis à votre disposition pour tout complément.
Bien cordialement - Patricia BENON
BENON Patricia
Chargée de mission "Protection des espèces marines menacées & IFRECOR"

Un mail de GRANDCHAMP, Président de l'APPB,[mailto:jacq.grandchamp@wanadoo.fr] envoyé le lundi 22 septembre 2014 -
                                            Objet : Pêche de plaisance sur DCP

Bonjour à tous.
Objet : information « l’étude juridique sur la gestion des droits d’accès au parc de DCP » du CRPMEM
J’ai assisté ainsi que Pascal ASTRUC à la réunion du Conseil du Comité Régional des Pêches Maritimes et Élevages Marins (CRPMEM) du jeudi 18 septembre 2014. Etaient présents, entre autres, la DMSOI, la Région ..
Plusieurs points ont été débattus et plus particulièrement sur l’étude juridique de la gestion des droits d’accès aux dispositifs concentrateurs de poissons, qui a été confiée à Maître Jean Jacques MOREL et Maître Eric DUGOUJON, tous deux Avocats à la Cour.

1. Les conclusions qui ont été données, sont, entre autres (je cite) :
· « Les pêcheurs professionnels, pour lesquels le CRPMEM a instauré une redevance annuelle en 2005. Pour l’année 2014, cette redevance varie entre 60 et 200Euros »
· « qu’il n’existe pas de permis de pêche maritime de loisirs, une telle activité peut être soumise à autorisation »
· « Si l’accès des plaisanciers à la pêche maritime ne saurait, en soi, être subordonnée au paiement d’une redevance, dès lors qu’il n’existe aucun permis de pêche maritime de loisirs, aucun texte n’interdit, à proprement parler, ni de subordonner l’accès aux DCP au paiement d’une redevance, ni d’ailleurs d’opérer une distinction entre professionnels et plaisanciers qui se révélerait moins avantageuse pour cette dernière catégorie. »
· « le matériel composant les DCP est l’entière propriété du CRPMEM »
· « Le tarif de la licence envisagé est sensiblement supérieur au tarif proposé aux professionnels

2. La proposition du Secrétaire Général du CRPMEM, Ludovic COURTOIS, qui a été faite aux membres élus du CRPMEM lors de cette réunion est :
· La rédaction prochaine d’une délibération relative à la création d’une licence de pêche sur DCP pour les plaisanciers (du 22 au 26 septembre)
· Une concertation du public sur les délibérations (site internet du CRPMEM) pendant 21 jours (7 octobre 2014 réunion du Conseil ou Bureau pour la validation des projets de délibérations)
· 30 Octobre 2014, fin de la consultation du public et traitement des réponses
· 6 novembre 2014, réunion du Conseil ou Bureau pour votes des délibérations.

Je vous demande votre avis sur ce point et ainsi, pouvoir apporter le plus grand nombre d’arguments lors de la prochaine réunion du CRPMEM à laquelle Pascal ASTRUC, ou moi-même, participera.
Je rappelle que le CRPPS (pêche de plaisance) est représenté aux réunions du CRPMEM (pêche professionnelle) par Pascal ASTRUC et n'a qu'un avis consultatif sur les propositions et décisions.

Donc, pour résumer, la rédaction prochaine d'une délibération relative à la création d'une licence (payante) de pêche sur DCP pour les plaisanciers, uniquement week end et jours fériés, est sur les rails.
La consultation du public ouverte 21 jours, sera possible entre le vendredi 10 octobre et le jeudi 30 octobre 2014 inclus, sur le site internet du CRPMEM : www.crpmem.re

Sur ce site bien fait, vous trouverez également les positions des DCP.
Diffuser largement cette information, autour de vous, auprès de vos amis pêcheurs et/ou plaisanciers, même si certains n'y vont pas souvent.
En vous remerciant de votre attention, veuillez accepter mes salutations sportives.

Jacques GRANDCHAMP, Président de l'APPG.

Un mail de Pascal relayé par Jacques PAIN envoyé le lundi 23 septembre 2014 -
                                  Objet : Pêche de plaisance sur DCP


Sortons nos calculette : exemple sur 2015
52 week end -> soit 104 jours
11 jours fériés mais 2 en week end soit 9 jours fériés
Total jour de pêche possible : 113 j
Si on prend une base de 60€/an - 60 : 365=0.164 / j soit 113x0.164 = 18.58€ de licence
                                200€/an - 200 : 365 = 0.547/j soit 113x0.547 = 61.92€ de licence

Par contre il faudrait savoir qui paie 60€ ou 200€ et pourquoi un tel écart ?

En cas d’absence de DCP prolongé pour non remplacement, y aura t il une compensation ? si oui, sous quelle forme ?
Serons nous autorisé à pêcher au vif sur le DCP comme les professionnels ?
Pourrons nous poser des palangres comme les professionnels ?
Serons nous restreint sur le nombre et en poids des prises ? si oui comment organisons nous nos concours ? tout en nos kill ?
Que faisons nous contre les thoniers senneurs qui pillent l’océan indien ? 10 senneurs à l’horizon 2015 basé à l’ile Maurice. 21 000 tonnes de thon/ans
Pascal 

Un mail de Gérard MICHEL, notre secrétaire le 28 octobre 2014

Je viens d'aller sur le site du comité des pêches (Délibérations du CRPMEM de La Réunion soumises à consultation publique - CRPMEM de La Réunion ).
Ca à l'air de se préciser. Je n'ai trouvé nulle part l'autorisation pour les plaisanciers cotisants d'aller sur les DCP en semaine.
Si tu as des remarques....la lecture est fastidieuse!!!! 

Zinfos974.com - Mercredi 12 Novembre 2014 - 14:39 - SH - Le préfet rencontre le Comité des pêches: La "fausse plaisance" dénoncée
Le préfet de La Réunion, Dominique Sorain, a rencontré le CRPEM (Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins) ce mercredi au Port pour faire un point sur la filière pêche à La Réunion et les problèmes qu'elle rencontre. Le comité lui a notamment présenté les enjeux de la Réserve marine, les méthodes de pêche, les différents poissons, les DCP et récifs artificiels qui entourent l'île. Deux points majeurs ont été abordés: la "fausse plaisance" et la Fédération des pêcheurs artisanaux de l'océan Indien. Le comité rappelle en effet que sur les 4.000 bateaux de plaisance de l'île, environ 150 ont une activité qui ressemble à de la pêche professionnelle commercialisée sans l'être officiellement. Selon le président du CRPEM, Jean René Enilorac, il faut protéger la Réserve marine qui subit ces activités et maintenir la pêche traditionnelle. "Dans les années 90s, les gros pêcheurs ont investi pour aller au large afin de ne pas trop endommager l'écosystème des côtes et aujourd'hui ce sont d'autres qui viennent dans la Réserve", s'indigne-t-il, avant de demander l'aide du préfet. Selon le comité, on peut parfois compter autant de poissons provenant de la "fausse plaisance" que de la pêche professionnelle, soit environ 800 tonnes par an. Pour Dominique Sorain, ancien directeur des pêches maritimes et de l'aquaculture au ministère de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche, l'activité doit être encadrée car "il ne faut pas basculer dans la quasi-professionnalisation" de l'activité.
                                       Enveloppe de 11,9 millions d'euros
Autre point: la nouvelle Fédération des pêcheurs artisanaux de l'océan Indien qui a vu le jour cette année. Son but est de donner de la force à cette filière qui compte 5.000 emplois directs et accroître la visibilité de ces pêcheurs dans le processus décisionnel du secteur. "Les accords de pêche entre les pays sont importés pour faire face à la compétitivité dans la zone, tout en gardant une exploitation raisonnable de la ressource", explique le préfet.Lutter contre la pêche illégale, augmenter les échanges entre les pays, améliorer la productivité mais aussi la sécurité des bateaux, la stabilité des ressources des pêcheurs... tout cela a été évoqué pour le préfet qui a annoncé qu'il détenait une enveloppe de 11,9 millions d'euros pour y parvenir. "La pêche est une richesse pour La Réunion qu'il faut à tout pris protéger", termine-t-il.  
 
Courrier des lecteurs - Clicanoo.re - publié le 20 novembre 2014 - 02h30 - Le racket du comité des pêches

Comme de nombreux plaisanciers ou pêcheurs amateurs de l'île, j'ai bien écouté lundi sur les ondes de Radio Première, Monsieur Jean René Enilorac, président du comité des pêches, expliquer pourquoi il exigeait des autorités que les plaisanciers n'aient plus accès aux dispositifs de concentration de poissons, plus communément appelés DCP. Et qu'il fallait que ces derniers s'acquittent d'une taxe de 80 ? et 300 ? pour y accéder.
Il faut savoir, que les plaisanciers ne peuvent s'approcher des DCP que les week-ends et jours fériés. Normal, pour la plupart, ils travaillent tous…
On peut comprendre que certains pêcheurs professionnels, ils sont environ quatre cent cinquante, ont de plus en plus de mal à effectuer des pêches miraculeuses, mais nombreux aussi qui voient dans les plaisanciers une complémentarité économique avec leur activité. En effet, grâce aux trois mille plaisanciers, usagers de pêche de l'île, ce sont plus de cinq cents emplois qui sont pérennes sur les ports de Saint-Pierre, Le Port, Saint-Gilles et ateliers d'ailleurs. Cette mutualisation économique entre professionnels et plaisanciers permet ainsi de réduire les coûts de réparations des bateaux et d'entretien.
Si par irresponsabilité du comité des pêches, il s'avère que demain les plaisanciers n'auraient plus accès aux DCP, il est à évident que ces derniers n'auraient plus aucun intérêt à garder leur bateau. On peut imaginer les conséquences sur la filière réparation, équipement, accastillage nautique…
Cela dit, il est vrai, le poisson se fait rare. Mais le comité des pêches ne se trompe-t-il pas de cible ? Cette institution, censée représenter à la fois les intérêts des pêcheurs professionnels mais aussi ceux des plaisanciers, a en sa possession les éléments d'impact de la pêche industrielle sur les ressources de poissons autour de nos côtes, notamment le thon et les pélagiques. Les requins qui viennent se nourrir sur nos plages en savent quelque chose...
Monsieur Jean René Enilorac évoque également la possibilité de taxer« encore » les plaisanciers de 80 ? pour accéder aux DCP, à ½ mille (850 m environ). De deux choses l'une : ou bien on ne veut pas des plaisanciers parce que soit disant il y a de moins en moins de poisson, ou bien on veut les racketter une fois de plus d'une taxe de 80 ?. Une recette qui viendrait ainsi compenser la diminution de la participation de l'Etat au budget du comité des pêches, à partir de l'année prochaine.
La démarche du président du comité des pêches est d'autant plus surprenante qu'au même moment, le principal thonier senneur qui n'a de local que de nom (les emplois sont l'Île Maurice et les Seychelles), et dont la proximité avec le comité des pêches n'est plus à démontrer, souhaite, lui, doubler le nombre de ses DCP mobiles… Là aussi le comité de défense de pêche de loisir doit saisir la communauté scientifique internationale pour une analyse objective de la ressource de poissons dans nos eaux.
Et lorsque Jean René Enilorac avance, « les DCP sont financés par le comité des pêches », permettez-moi de compléter quand même : financer par la Région et l'Europe, donc nous tous qui payons les impôts, surtout les plaisanciers et ceux qui ne pêchent pas. De ce fait, nous plaisanciers nous considérons que les DCP, financés par les deniers publics, sont du domaine public, même si par solidarité vis-à-vis des pêcheurs professionnels, nous avons toujours accepté cette règle commune : d'accéder les DCP le week-end et jours fériés et laisser ces sites aux professionnels les jours de la semaine.
Imaginons un jour que les professionnels de la route fassent la même démarche que le comité des pêches en demandant que la route des Tamarins soit exclusivement réservée aux professionnels. On peut alors imaginer comment pourraient réagir les 80 000 automobilistes qui l'empruntent tous les jours.                               Lilian Reilhac

Réaction de Mac Kabhi : Eh oui voilà une bande de gros coeur et de mauvaise mentalité ! Laissez donc les plaisanciers tranquilles. Je propose une chose : que les plaisanciers revendent une partie de leur pêche au comité de pêche, par exemple si le thon est vendu 9 e sur le marché de gros ils le vendraient 7 e au comité des pêches. Ainsi les plaisanciers récupèrent une partie de leur frais et les professionnels i gagne l’argent sans rien faire et ferment zote bec !

Le 25 novembre 2014 - Un article du Quotidien - DCP payants : Les plaisanciers vent debout. Les pêcheurs plaisanciers sont remontés contre le projet de licence sur les DCP

Le projet du comité régional des pêches (CRPEM) de rendre les DCP (Dispositif de concentration de poisson) payants pour la pêche de loisir (lire nos éditions du 25 octobre et du 13 novembre) ne passe pas auprès d'une frange non négligeable des plaisanciers. La trentaine d'engins ancrés dans les 12 milles nautiques est utilisée comme agrégateur de poissons notamment par les professionnels côtiers. L'accès est limité pour les plaisanciers, entre 2 500 et 3 000 au total, aux week-ends et jours fériés. Mais, à la différence des professionnels, eux ne règlent aucune licence pour y plonger leurs lignes.
Le CRPEM y voit une injustice et veut y remédier avec des redevances allant de 60 à 200 euros par an. Mais certains pêcheurs plaisanciers, notamment le comité de défense qui s'est réactivé l'an dernier et compterait entre 450 et 500 membres, ne voient pas cela du même oeil. Ils l'ont fait savoir à la Direction de la mer du sud de l'océan Indien (DMSOI) récemment. En effet, c'est le préfet, in fine, qui signera ou non l'arrêté entérinant cette proposition du comité des pêches. Bertrand de Boisvilliers, vice président du comité de défense des pêcheurs plaisanciers, est vent debout : "Les DCP se trouvent dans le domaine public maritime. Le comité n'a pas de concession, ce qui aurait nécessité une enquête publique préalable". Il conclut : "Il n'a donc pas de qualité pour leur gestion. On refuse donc de négocier avec cette instance". Il enchaîne : "Cela équivaut à nous faire payer deux fois l'entretien d'engins subventionnés par la Région et l'Europe". En effet, pour maintenir le parc en état, soit entre 90 000 et 100 000 euros par an, le CRPEM béné ficie d'aides régionales et, à compter de l'an prochain, du retour d'une enveloppe européenne. Le vice-président des plaisanciers lâche : "La délibération du CRPEM n'a aucune valeur juridique". Il estime par ailleurs que si le préfet, qui a déjà indiqué qu'il prendrait sa décision après large concertation, les plaisanciers seraient en droit d'attaquer l'arrêté préfectoral au tribunaladministratif. Bertrand de Boisvilliers lance : "Les attaques contre la plaisance sont devenues le fonds de commerce de jean-René Enilorac (ndlr : président du CRPEM). Mais il se trompe de cible. S'il y a moins de ressource, il faut peut-être regarder les milliers de tonnes capturées par les senneurs. La surexploitation est là. Or, je n'ai pas vu le président du CRPEM montait au créneau contre la Sapmer par exemple". Ces plaisanciers se disent toutefois prêts à négocier, avec l'État, si les DCP leur sont ouverts en semaine. La mobilisation est en marche et des opérations coup-de-poing ne sont pas exclues. La situation risque de s'envenimer dans les prochaines semaines. B.G.

Vendredi 23 Janvier 2015 - 14:11 - SH - George Pau-Langevin rassure les acteurs de la pêche réunionnaise
George Pau-Langevin, ministre des Outre-mer en visite à La Réunion depuis hier, s'est rendue à Réunipêche, l'usine de découpe et de conditionnement du poisson au Port, ce vendredi.
Après avoir rencontré le Comité des pêches, elle a consacré une quinzaine de minutes à un tour de l'usine afin de découvrir le fonctionnement de ce commerce à La Réunion. Comme ce qui est attendu par la filière agricole cet après-midi, la ministre a tenté de rassurer la filière de la pêche, qui se préoccupe de son avenir.
En effet, une augmentation des subventions a été proposée par l'Europe mais les fonds européens qui devaient être opérationnels dès le 1er janvier 2014, ne le sont toujours pas. "Nous avons des surcoûts qui nous inquiètent, avoue Ludovic Courtois, secrétaire général du Comité régional des pêches, il faut une compensation et malgré le retard, la ministre l'a compris". Il ajoute néanmoins qu'aucune échéance ni date limite n'ont été données et que les entreprises réunionnaises et guyanaises ont déjà dû avancer 1,5 millions d'euros pour répondre aux coûts.
Si aucune annonce n'a été faite aujourd'hui, Ludovic Courtois se dit malgré tout satisfait de l'intervention de la ministre et heureux de sa visite. "Nous avons obtenu un montant considérable de crédits et nous avons pour la prochaine période des perspectives très positives pour La Réunion tant pour les fonds du ministère des Outre-mer que pour les fonds européens. Maintenant nous devons faire le nécessaire pour mieux nous organiser et que les professionnels puissent avoir accès à ces fonds dans les meilleurs délais. Il y a toujours, au début, lors de l'installation d'un nouveau système, de la danse, et nous avons à régler cela en travaillant peut-être sur des pré-financements", explique-t-elle. George Pau-Langevin ajoute que selon elle, le secteur a néanmoins déjà "commencé à s'organiser".
Le Comité des pêches a également abordé le sujet de la préservation des ressources de l'océan Indien, notamment par une meilleure surveillance de la "fausse pêche de plaisance" que la ministre compte renforcer pour éviter la concurrence déloyale.

Commentaire : "une meilleure surveillance de la "fausse pêche de plaisance" que la ministre compte renforcer pour éviter la concurrence déloyale. "
ben voyons, les roquets de service au comité des pêches n'allaient fallait pas laisser passer cette occasion de pisser leur haine sur les pêcheurs plaisanciers devenus depuis peu le fonds de commerce électoral de cette ordure d'enilorac . Et le plus affligeant, c'est de voir une ministre de la république venir ramper devant ce ramassis de parasites sociaux et adhérer à ce discours.
Quand une morue rencontre un maquereau, ça ne sent pas la rose....
Naturellement, rien sur les ravages commis par les thoniers senneurs dans l'océan indien: ceux la ne sont pas coupables de détruire la ressource bien entendu... rien non plus sur les millions d'euros détournés pendant vingt ans par le biais d'une fraude massive et organisée par le sieur Jean René et sa clique sur la détaxe des carburants...sommes jamais remboursées... (mais ça c'est normal quand on a un P sur son bateau, on a tous les droits c'est bien connu)
Et ça ose se pavaner devant les caméras en donnant des leçons de morale aux autres...
Pour ce qui est de la surveillance accrue je vous conseille de sortir du placard où paraît il, sa hiérarchie l'a planqué depuis peu, un gendarme bien connu pour ses excès de zèle et ses abus d'autorité et aux méthodes de gestapiste.
Celui la on l'attends. 

Orange Réunion- Source : www.ipreunion.com - Publié le 03/04/2015 à 09h26 - Préservation du poisson de la bande côtièreLe comité des pêches s’attaque aux "faux pêcheurs plaisanciers"
Pêche illégale

Au cours des trois dernières semaines, le comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de La Réunion a relevé "la présence illégale de nombreux navires" lors d’opérations de survol aérien de la bande côtière, de l’Étang-Salé jusqu’au Sec de Saint-Paul. Il appelle l’Etat à agir pour verbaliser ces activités illégales et annonce qu’il va "renouveler autant que nécessaire ses opérations coups de poing". (Photos CRPMEM)
Ces opérations de survol aérien on permis "la prise de clichés photographiques sur les activités qui y sont pratiquées", indique le CRPMEM. Des photos qui ont révélé "la présence illégale de nombreux navires" autour des dispositifs de concentration de poisson (DCP), "essentiellement des navires de plaisance, dont l’accès aux DCP est limité par arrêté préfectoral aux seuls week-ends et jours fériés", précise le comité des pêches. "Plusieurs actions interdites de pêche avec l’utilisation en semaine d’un ou plusieurs moulinets électriques par des bateaux de plaisance ont également été observées", ajoute-t-il.
Autant de constatations qui "viennent corroborer les nombreux témoignages sur les pratiques illégales d’exploitation de la ressource pélagique et démersale de la bande côtière réunionnaise", souligne le comité des pêches, évoquant "une frange de faux pêcheurs plaisanciers que le CRPMEM ne cesse de dénoncer auprès des autorités publiques en charge du contrôle des pêches".
Aussi, le président du CRPMEM Jean-René Enilorac "souligne une nouvelle fois à la lumière de ces opérations l’urgence de l’État à agir de manière impromptue et inattendue pour verbaliser les activités illégales de pêche" ; et il "condamne ce pillage délictueux de la ressource halieutique à des fins lucratives et au détriment de la pêche artisanale professionnelle".
Face à ces dérives, le CRPMEM annonce qu’il va "renouveler autant que nécessaire ses opérations coups de poing, en y associant l’ensemble des corps de contrôle de La Réunion, afin que ses constatations donnent lieu demain à des poursuites, à des saisies et à de lourdes amendes".
En conclusion, Jean-René Enilorac affirme vouloir "prendre part activement à la chasse aux pêcheurs informels qui, sous couvert d’une fausse activité de plaisance, inondent le marché local de poissons directement en concurrence avec la production artisanale sélective et raisonnée des pêcheurs professionnels".

Zinfos974.com - Jeudi 2 Avril 2015 - 17:37 - Pêche illicite : Les opérations "coup de poing" du CRPMEM -
Le Comite´ re´gional des pe^ches maritimes et des e´levages marins (CRPMEM) de La Re´union a mené des ope´rations de survol ae´rien de la bande co^tie`re - de l’Etang-Sale´ jusqu’au Sec de Saint-Paul - au cours des trois pre´ce´dentes semaines. Des survols qui ont permis la prise de cliche´s photographiques sur les activite´s de pe^che qui y sont pratique´es. Objectif : préserver le poisson de la bande côtière.
Les opérations ont donné lieu au relevé de la pre´sence ille´gale de nombreux navires, autour des dispositifs de concentration de poissons (DCP). "Il s’agissait essentiellement de navires de plaisance, dont l’acce`s aux DCP est limite´ par arre^te´ pre´fectoral aux seuls week-ends et jours fe´rie´s", précise le CRPMEM.
"Plusieurs actions interdites de pe^che avec l’utilisation en semaine d’un ou plusieurs moulinets e´lectriques par des bateaux de plaisance ont e´galement e´te´ observe´es", ajoute le Comité.
Le pre´sident du CRPMEM de La Re´union, Jean-Rene´ Enilorac, indique dans un communiqué :
"Les constatations faites au cours de ces survols ae´riens viennent corroborer les nombreux te´moignages sur les pratiques ille´gales d’exploitation de la ressource pe´lagique et de´mersale de la bande co^tie`re re´unionnaise par une frange de faux pe^cheurs plaisanciers que le CRPMEM ne cesse de de´noncer aupre`s des autorite´s publiques en charge du contro^le des pe^ches".
Il "souligne une nouvelle fois a` la lumie`re de ces ope´rations l’urgence de l’Etat a` agir de manie`re impromptue et inattendue pour verbaliser les activite´s ille´gales de pe^che". Jean-Rene´ Enilorac condamne "ce pillage de´lictueux de la ressource halieutique a` des fins lucratives et au de´triment de la pe^che artisanale professionnelle".
Le CRPMEM annonce par ailleurs le renouvellement "autant que ne´cessaire ses ope´rations "coups de poings", en y associant l’ensemble des corps de contro^le a` La Re´union, afin que ses constations donnent lieu demain a` des poursuites, a` des saisies et a` de lourdes amendes".
Le pre´sident indique "vouloir prendre part activement a` la chasse aux pe^cheurs informels qui, sous-couvert d’une fausse activite´ de plaisance, inondent le marche´ local de poissons directement en concurrence avec la production artisanale se´lective et raisonne´e des pe^cheurs professionnels."

LES REACTIONS :
1.Posté par muppets le 02/04/2015 19:30
Et moi je propose que les plaisanciers organisent des opérations de survol des pêcheurs dits professionnels, cela deviendrait marrant. Encore que dans de nombreux cas, ces pros ne sortent jamais, sauf pour les subventions. Quant à la pêche sélective et raisonnée des pros, mdr

2.Posté par Braconaze le 02/04/2015 21:39
Moi tout ce que je vois sur les photos, ceux sont des moulinets de pêches aux gros traditionnels, je veux dire non électrique. Et sur la dernière photo, un bac à vifs (poissons vivants servant d'appats)....

3.Posté par AMWIN MEME le 02/04/2015 21:41
je propose également de faire des photos des faux bons de carburant qui ont servi pendant des années a enrichir Enilorac et sa clique de crapules.

4.Posté par On fait pas n''''importe quoi n''''importe quand.. le 02/04/2015 22:27
Et bien moi je dis: la pêche en semaine autour des DCP par des non professionnels étant interdite: gout a nou!

5.Posté par Max CAZAL le 02/04/2015 23:45
je dirai à ce cher president s'il pouvait mettre un peu d'ordre dans sa maison ça irai mieux il serait credible
que ces chasseurs de subvention sortent au moins une fois par an pour justifier la prime intemperie 2000€
qu'ils declarent toutes leur prises aux poids et pas au volume par exemple et il y aurait encore à dire
faites un tour du coté du port de st leu vous serez bien surpris

6.Posté par Caroline le 03/04/2015 00:24
Le retraité peinard qui remonte sa ligne sur la photo 1 "inonde le marché local" ! J'en ai inondé ma culotte à force de me marrer!

7.Posté par walli le 03/04/2015 00:50 (depuis mobile)
Moi je dis que c''est facile de critiquer les plaisancier mais il faudrait déjà apprendre à faire des photos qui concorderai avec leur dire. Ici c''est pas des moulins électrique mais du manuel.

8.Posté par walli le 03/04/2015 00:53 (depuis mobile)
Après concernant les DCP il faudrai déjà vérifier que tout les professionnels qui y vont sont eux même en règle et si ils ont le doit d'y aller...Le mieux c'est qu'ils enlèvent tout les DCP..ça apprendrai à bcp à aller chercher du poisson

9.Posté par willman le 03/04/2015 06:39
ben je connais des pécheurs pro qui ne sont jamais en règle au nivaux papier qui profite bien du système pour avoir des subvention puis sur photo les trois gars la sont en règle avec leur moulinet de pèche au gros c'es pas électrique ça et c'est bien nous plaisancier qui entretien tous ça avec nos place qui nous font payé chère a l'année dans les port de plaisance arrête décorner les gars sinon allons lève un pti don laisse pas nou faire part des gens qui rien compris !!!!!

10.Posté par Zbob le 03/04/2015 07:13
Enilorac ? C'est pas ce mec qui a eu mailles à partir avec la justice pour de vilaines malversations au sein de son association de pêcheurs mais qui , malgré les condamnations a quand même été reconduit dans ses fonctions avec l'aval du préfet de l'époque?
C'est vrai qu'en ce qui concerne les services de l'état , il y a tellement de gens qui ferment les yeux sur tant de saloperies

11.Posté par La loi c''''est la loi, pour tout le monde! le 03/04/2015 08:52
C'est impressionnant le nombre de commentaires qui défendent les resquilleurs. A croire que leurs auteurs en sont.
Il y'a une réglementation prise dans l'intérêt général (moulinets électriques ou pas, et les photos ne correspondant pas forcément aux détails de l'article) que tout le monde doit respecter, que ce soit côté plaisanciers ou que ce soit coté pêcheurs (voir post 9).
Qu'elle s'applique! Car il y a des ressources limitées et un nombre croissant de pêcheurs et autres "non affamés" qui pêchent par loisir ou pour se faire de l'argent.
Alors, ceux qui se font prendre: GOUT A NOU! Point barre.

12.Posté par Mwa la pa di le 03/04/2015 09:50
Monsieur Enilorac n'est pas non plus très propre, il fut du temps de la magouille au carburant... ceci étant dit, il faut bien évidemment sanctionner les faux plaisanciers, dommage que les gendarmes maritimes ne s'aventurent pas dans le sud. c'est vrai que la mer y est moins accueillante, mais les pseudo pêcheurs existent aussi. Les gendarmes on limité leur zone à Etang Salé pays de ce défenseur des pêcheurs, au delà la mer est un peu dure pur ses marins galonnés...

13.Posté par Sirius le 03/04/2015 10:32
Attendez un peu là !!! On parle de pillage des ressources halieutiques en haute mer alors quand les ports comme celui de St Gilles les pros passe des filets pour prendre pêches cavale par tonne sous le nez des autorités sans être inquiété !!!

14.Posté par Pêcheur le 03/04/2015 10:34 (depuis mobile
Depuis quand les plaisanciers vide la mer !!! A la réunion nous le seul DOM à interdire la pêche en semaine.
C ni les professionnels qui vide la mer. Faudrai voir côté band seineur qui ravage le thon en dépit des professionnels qui ramasse le reste

15.Posté par La mer se vide ... le 03/04/2015 11:29
13.Posté par Sirius le 03/04/2015 10:32
Je ne peux que le déplorer, et me demander pourquoi ils ne sont pas attrapés...!

14.Posté par Pêcheur le 03/04/2015 10:34
C'est tout le monde qui vide la mer, à plus ou moins haute dose.... Bien sûr, les industriels font plus de ravages, on est bien d'accord.
Mais pour moi, il y a une réglementation, tout le monde doit la respecter, sinon, pan, gout à nou!
Maintenant, oui, tout à fait d'accord pour sensibiliser les autorités au pillage industriel des mers...
Par contre, c'est mal barré pour reprendre la pêche des requins (toujours interdite à cause de la ciguaterra voire de traces de mercure trouvées.. Alors que, pourtant, ce serait une ressource

16.Posté par antique long line le 03/04/2015 11:32 (depuis mobile)
A lire que les ressources diminuent etc..moins de poissons bla bla bla....c''est pas nous les plaisanciers ou quelques professionnels (EN REGLE) qui exterminons le poisson.. voyez un peu le carnage que les long liner font déjà....

17.Posté par anti long liner le 03/04/2015 11:39 (depuis mobile)
Est ce normal de voir une palangre de long line à 8 milles des côtes ou de voir le bateau filer sa ligne à 8 mille. ... moi je dis non.... ils devraient faire ça à 25 ou 30 milles des côtes minimum..c'est pas nous qui tuons le poisson...mais eux....

Clicanoo.re - publié le 31 mars 2015 - 05h46 - Pêche de loisir, l’État se veut vigilant
Alors que les pêcheurs professionnels réclament plus de fermeté envers la concurrence déloyale des informels qui œuvrent sous couvert de pêche de loisir, l’État se veut ferme.
Dans un communiqué, la préfecture rapporte le bilan d’opérations de contrôle effectuées. Les autorités ont pris en infraction un pêcheur de loisir de Sainte-Marie le mercredi 18 mars. Ce dernier détenait à son bord un engin interdit hors samedi, dimanche et jours fériés. Il n’avait pas d’ailleurs établi de déclaration de détention. L’engin interdit a été appréhendé et saisi. Le lendemain, le jeudi 19 mars, à Saint-Pierre cette fois, les agents de la Brigade nautique côtière ont découvert 38,6 kg de poissons provenant manifestement de la pêche de loisir dans une poissonnerie.
La vente des produits de la pêche de loisir est formellement interdite. Le préfet invite au strict respect des règles en rappelant que ces infractions exposent leurs auteurs à des peines pouvant aller jusqu’à 22 500 euros.

Orange Réunion - Source : www.ipreunion.com - Publié le 30/03/2015 à 11h39 - Contrôle des pêches38,6 kilos de poissons saisis à Saint-Pierre
Saint-Pierre
En application du plan régional de contrôle des pêches, la direction de la mer Sud océan Indien (DMSOI) et la brigade nautique côtière de la gendarmerie ont dressé récemment deux procès verbaux d’infractions. L’un concerne la saisie de 38,6 kilos de poissons provenant de la pêche de loisir dans une poissonnerie de Saint-Pierre.
Le jeudi 19 mars, sur la commune de Saint-Pierre, les agents de la brigade nautique côtière qui contrôlaient une poissonnerie ont découvert 38,6 kilos de poissons "provenant manifestement de la pêche de loisir", indique la préfecture. Le produit de la pêche a été appréhendé et saisi. "En effet, la commercialisation des produits de la pêche maritime de loisir est formellement interdite. Les vendeurs, comme les acheteurs s’exposent à de lourdes sanctions", rappelle la préfecture.
Par ailleurs, le mercredi 18 mars, un pêcheur de loisir de Sainte-Marie a été contrôlé à son retour de pêche au port de plaisance de Sainte-Marie. "Il détenait un moulinet électrique, dont la l’usage est réglementé par l’article 7 de l’arrêté préfectoral 1743 du 15 juillet 2008. Les agents verbalisateurs ont ainsi relevé que le contrevenant détenait à son bord un engin interdit en dehors des samedi, dimanche et jours fériés et qu’il n’avait pas établi de déclaration de détention. L’engin interdit a été appréhendé et saisi par la direction de la mer", précise la préfecture.
Suite à ces deux procès verbaux, le préfet "invite au strict respect de ces règles en rappelant que ces infractions, qui relèvent du code rural et de la pêche maritime, exposent leurs auteurs à des peines pouvant aller jusqu’à 22 500 euros".      

Zinfos974.com - Lundi 30 Mars 2015 - 10:28 - Contrôle des pêches: La piqûre de rappel de la préfecture
Deux infractions ont récemment été enregistrées par la direction de la mer Sud océan Indien (DMSOI) et la brigade nautique côtière de la gendarmerie nationale, en application du plan régional de contrôle des pêches. La DMSOI rappelle la réglementation.
"Mercredi 18 mars, un pêcheur de loisir de Sainte-Marie a été contrôlé à son retour de pêche au Port de plaisance de Sainte-Marie. Il détenait un moulinet électrique, dont la l’usage est réglementé par l’article 7 de l’arrêté préfectoral 1743 du 15 juillet 2008. Les agents verbalisateurs ont ainsi relevé que le contrevenant détenait à son bord un engin interdit en dehors des samedi, dimanche et jours fériés et qu’il n’avait pas établi de déclaration de détention. L’engin interdit a été appréhendé et saisi par la direction de la mer.
Jeudi 19 mars, sur la commune de Saint-Pierre, les agents de la Brigade nautique côtière qui contrôlaient une poissonnerie ont découvert 38,6 kg de poissons provenant manifestement de la pêche de loisir. Le produit de la pêche a été appréhendé et saisi. En effet, la commercialisation des produits de la pêche maritime de loisir est formellement interdite. Les vendeurs, comme les acheteurs s’exposent à de lourdes sanctions.
Le Préfet de La Réunion invite au strict respect de ces règles en rappelant que ces infractions, qui relèvent du code rural et de la pêche maritime, exposent leurs auteurs à des peines pouvant aller jusqu’à 22 500 €."

Orange Réunion- Source : www.ipreunion.com - Publié le 03/04/2015 à 09h26 - Préservation du poisson de la bande côtièreLe comité des pêches s’attaque aux "faux pêcheurs plaisanciers"
Pêche illégale

Au cours des trois dernières semaines, le comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de La Réunion a relevé "la présence illégale de nombreux navires" lors d’opérations de survol aérien de la bande côtière, de l’Étang-Salé jusqu’au Sec de Saint-Paul. Il appelle l’Etat à agir pour verbaliser ces activités illégales et annonce qu’il va "renouveler autant que nécessaire ses opérations coups de poing".             lire la suite

Mon commentaire : Impossible de contacter cette association ...

Le Quotidien de la Réunion – le 13 mai 2015 - Les plaisanciers accusent
Discret depuis sa dernière manifestation en février 2013, le Comité de défense des plaisanciers veut mobiliser l'opinion sur la surpêche dans l'océan Indien, qpompe les ressources et favorise la présence de requins près de nos côtes.
Il n'y a pas de conflit d'usage entre les pêcheurs professionnels et les plaisanciers, qui sont tous victimes de l'absence de contrôle exercé sur la pêche industrielle dans l'océan Indien. C'est ce qu'affirment Bruno Cahour et Lilian Reilhac, deux membres de l'Association pêche loisir de l'Etang-Salé, qui déplorent que le Comité régional des pêches maritimes fasse porter le chapeau de la baisse des ressources de poisson pélagique aux seuls plaisanciers.
En février 2013, le Comité défense pêche plaisance Réunion (CDPPR) avait manifesté contre le projet du Comité des pêches de faire payer aux plaisanciers l'usage des dispositifs concentrateurs de poissons (DCP) et d'interdire les moulinets mécaniques. «On nous demandait de payer pour profiter des DCP tout en nous interdisant de s'en approcher à plus d'un mille nautique (1,8 km). Si cela, ce n'est pas du racket », s'offusque Lilian Reilhac. « Ils veulent opposer la pêche artisanale à la pêche de plaisance, nous on veut seulement s'opposer à la pêche hauturière. Il y avait 600 pêcheurs professionnels à La Réunion il y a vingt ans, ils ne sont plus que 200 inscrits aux Affaires maritimes aujourd'hui.»
                 Déséquilibre écologique
Pour le Comité de défense des plaisanciers, la surpêche en haute mer favorisée par l'Etat et l'Union européenne est seule responsable de la diminution des ressources, elle-même considérée comme un des facteurs déterminants de la crise requin. «Au-delà des décisions prises sous le coup de l'émotion, tout le monde, y compris les scientifiques, est unanime pour dire que les requins sont affamés. Ils ont l'habitude de chasser en profondeur et quand on les voit en surface, c'est qu'ils sont prêts à manger n'importe quoi», estime Lilian Reilhac.
«On amuse l'opinion publique avec de faux problèmes », abonde Bruno Cahour, qui pense que les millions d'euros dépensés pour la protection des zones de baignade ne garantiront jamais la sécurité le long des 17 km de linéaire les plus fréquentés par le public. Pour Bertrand de Boisvilliers, le président du Comité de défense des plaisanciers, « la crise requin est due à un déséquilibre écologique dont l'une des causes est la sur-pêche ».
               « Les Réunionnais pénalisés»
Bertrand de Boisvilliers relève que « la présence de requins, avérée ou pas, n'impacte pas directement les plaisanciers », mais a surtout un effet sur les subventions dont bénéficie le Comité des pêches. «)'ai l'impression que l'argent profite plutôt à certains qu'à d'autres », raille le président du Comité des plaisanciers, qui parle d'une « gigantesque pompe à fric ».
« Tout d'un coup, parce qu'on les paye pour les pêcher, le Comité des pêches nous dit qu'il faudrait consommer les requins bouledogue. Pour moi, la crise requin, ce sont des causes qui s'additionnent il y a sûrement un effet Réserve marine, il y a un effet de la pêche industrielle et il y a un effet des rejets de l'homme dans l'océan », poursuit Bertrand de Boisvilliers, indiquant que les plaisanciers réfléchissent à une stratégie d'action pour alerter l'opinion et les pouvoirs publics.
«Ce sont tous les Réunionnais qui sont pénalisés, on veut mobiliser au-delà des pêcheurs. Aujourd'hui, on ne peut même plus manger de poisson de La Réunion », observe Lilian Reilhac. «La pêche, c'est 800 emplois à La Réunion, des ateliers d'entretien aux boutiques », ajoute Bruno Cahour, en assurant que l'activité n'est viable que grâce aux plaisanciers, beaucoup plus nombreux que les petits pêcheurs. Le Comité de défense des plaisanciers demande donc à être repré- mi senté dans toutes les instances consultatives et décisionnelles, afin d'apporter son expertise.
Et ce y compris au Comité régional des pêches maritimes, dont le président Jean-René Enilorac - que nous ne sommes pas parvenus à joindre hier - est vivement attaqué par ces plaisanciers sur son silence sur l'activité de pêche industrielle. «Le Comité des pêches, au lieu d'être avec nous, joue la carte du bouc émissaire. On détourne le regard du vrai problème. Les pêcheurs traditionnels sont en train de disparaître et c'est triste à pleurer. Enilorac a flingué la pêche artisanale à La Réunion », accuse Bertrand de Boisvilliers.
Thierry LAURET

Alerte sur les stocks de thons

Les ressources de certains pélagiques de l'océan Indien sont menacées. C'est le comité scientifique de la Commission des thons de l'océan Indien (CTOI) qui l'affirme, sans que cela n'émeuve grand monde. Y compris au sein de ladite commission, qui n'aurait selon le Comité de défense des plaisanciers aucun moyen — sans même parler de la volonté — pour faire appliquer des quotas de pêche aux thoniers senneurs et autres longliners.
Les stocks de marlin rayé (tetrapturus audax) sont dans le rouge, ceux du marlin noir (makaira indica) se portent à peine mieux et ceux de la bonite (auxis rochei) n'ont jamais été évalués. « Avant, on s'en servait pour faire du vif, comme appât, aujourd'hui on n'en voit presque plus», assure Lilian Reilhac, l'un des représentants du Comité de défense des plaisanciers, pour qui la surpêche cause des dommages dans la population aussi bien à La Réunion qu'à Madagas­car.
«La Sapmer échappe à tout contrôle»
La CTOI a pourtant décidé de plusieurs résolutions « sur le principe de précaution » ou sur « la gestion des stocks de thons tropicaux », et même sur « le transbordement des grands navires de pêches ». Cette pratique consiste à remplir les cales d'un bateau usine avec des palangriers déployés autour de DCP flottants. « De cette façon, ils économisent sur les frais de carburant et peuvent pêcher 24 h/24 », relève Lilian Reithac.
« Moi, je viens de Saint-Malo, où les pêcheurs ont profité des subventions pendant des années, en vidant leur réservoir d'essence pour y mettre du poisson et tricher sur les quotas. Aujourd'hui, il n'y a plus un poisson, l'économie de la pêche est morte. Il faut réagir avant que cela n'arrive ici», témoigne Bruno Cahour. «Il y a maintenant des bateaux qui s'approchent à moins de 20 milles de nos côtes avec une licence malgache ou mauricienne. On aperçoit leur lumière, la nuit, sur la ligne de l'horizon », affirme Lilian Reilhac.
Pour le plaisancier, la seule solution pour reconstituer les ressources est d'interdire la pêche industrielle. « En vingt ans, la Sapmer n'a créé aucun emploi de production à La Réunion et on n'a plus de poisson. On a déséquilibré l'écosystème et les Réunionnais paient un lourd tribut », avance le plaisancier. « On a payé les unités de pêche avec des fonds européens et la défiscalisation. Aujourd'hui la Sapmer échappe à tout contrôle et ne rapporte aucun euro à La Réunion. Ils se font même réparer à Maurice !», appuie Bruno Cahour.