"Lu dans la presse en 2014"

Vendredi 10 Janvier 2014 - 17:35 - Le débarcadère de St-Paul reste interdit d'accès, 200.000€ de réparations à prévoir
La mairie de Saint-Paul formalise ce vendredi, via un arrêté municipal, l'interdiction de l'accès au débarcadère de la baie, que ce soit sur son pont inférieur ou supérieur.
Si des rubalises et des barrières empêchaient le public de profiter du panorama offert par l'ouvrage, l'interdiction formelle qui prévalait depuis l'alerte orange est donc aujourd'hui officielle.
La mairie signale que des travaux doivent être réalisés par les services communaux. Outre les dégâts visibles - les planches arrachées par les vagues et le parvis du débarcadère qui s'est morcelé - l'inspection des parties émergées reste à faire.
Le coût prévisionnel des travaux est estimé à 200.000 euros, hors éventuels travaux sous-marins. 
Zinfos974.com - Lundi 13 Janvier 2014 - 15:09 - LG - Baie de St-Paul: Les premiers repérages sur l'état de la ferme aquacole sont en cours
Les premiers repérages de l'état de la ferme aquacole ont eu lieu ce matin en baie de Saint-Paul. La Direction de la mer (DMSOI) a mandaté la société spécialisée en travaux sous-marins Seanergy pour effectuer les constatations de ce qu'il reste des cages aquacoles.
A la levée de l'alerte rouge vendredi 3 janvier, les nombreux curieux du front de mer avaient déjà pu toucher du doigt sept bouées échouées sur le sable noir. Les bouées jaunes avaient été trouvées éparpillées depuis l'embouchure de l'étang jusqu'au cimetière marin.
Selon nos informations, la liquidation de la société aquacole des mascareignes en avril 2013 avait de fait transféré la responsabilité des installations au représentant de l'exploitant. La formule demeure floue mais étant donné que l'Etat avait autorisé par arrêté le démarrage de la concessionnaire de cette exploitation en mer, la responsabilité incomberait depuis à la liquidation à la Direction de la Mer. Une responsabilité en cascade que nous n'avons pu nous faire confirmer par ce service de l'Etat.
Les premiers repérages après Bejisa étaient calés pour jeudi dernier mais les conditions de visibilité défavorables ont repoussé la sortie en mer. Seanergy doit notamment constater la présence ou non des cages de l'ancienne ferme. Interrogé il y a une semaine, le président de la filière aquacole (Arda), Pierre Bosc, s'était montré pessimiste. "Des cages ont peut-être fini au fond de la baie", avançait-il. Pire, si celles-ci ont quitté leur lieu de concession, elles représentent un danger pour les bateaux.

Clicanoo.re - publié le 22 janvier 2014 - 14h25 - Baignade interdite à la plage des Roches-Noires
La mairie de Saint-Paul a publié cet après-midi un arrêté interdisant provisoirement la baignade sur le plan d’eau de la plage des Roches-Noires, en raison des travaux de curage de la Ravine Saint-Gilles et de l’écoulement du cours d’eau en mer

Mon commentaire: Ce qui nous intéresse c'est l'intervention sur le cours de la ravine . Si seulement ça pouvait être fait avant le débordement ...

Clicanoo.re - publié le 25 janvier 2014 - 07h48 - La ferme aquacole, bientôt plus qu’un mauvais souvenir -
environnement

Le comité opérationnel de réduction du risque requin (CO4R) s’est réuni jeudi après-midi. Plusieurs points ont été abordés. Concernant la ferme aquacole disloquée par le cyclone et dont les pièces sont éparpillées dans la mer, l’Association réunionnaise de développement de l’aquaculture a entrepris mi-janvier de tout récupérer. Une mission qui doit se poursuivre dans les prochaines semaines et urgente étant donné le danger que représentent ces structures métalliques pour la navigation.
Les acteurs impliqués dans la gestion du risque requin ont par ailleurs évoqué le dispositif vigies requin, dont l’étude-pilote a été engagée début janvier par une phase de pré-campagne : recrutement de la coordinatrice, acquisition du matériel, élaboration des protocoles, etc. L’efficacité des vigies sera testée début février, avant la parution d’un rapport d’évaluation prévu pour juin 2014.
A noter également que les deux prestataires retenus pour réaliser l’étude sociale et économique relative à la prévention du risque requin (“Mieux connaître pour mieux agir ?) ont présenté les grandes lignes de leur programme. Enfin, la sous-préfète Chantal Ambroise a rappelé que l’arrêté préfectoral interdisant les activités étaient toujours en vigueur et qu’il doit absolument être respecté.                       D.F.B

Zinfos974.com - Jeudi 23 Janvier 2014 - 06:51 - LG - Les cages de la ferme aquacole "en cours de démantèlement"
Ce qu'il restait des cages aquacoles marines en baie de Saint-Paul sont en cours de démantèlement.
Cette intervention signe le dernier chapitre qui a vu la Société aquacole marine (SAM) être mise en liquidation le 14 avril 2013. La SAM n'avait pas retrouvé de repreneur sur une activité qui avait débuté en 2007 pour la production d'ombrines tropicales. La SAM avait elle-même supplanté la société Aquamarine de Bourbon, créée en 2001.
La semaine dernière, un prestataire privé, la société Seanergy, effectuait des repérages des fonds marins au lieu de la concession de la ferme. L'objectif étant d'évaluer l'état de la structure (cages, filets, balisage) exposée, sans maintenance depuis huit mois, à la houle de Bejisa. Après son passage, sept bouées avaient été repérées, échouées, le long de la baie de Saint-Paul, signe d'une dégradation certaine. Mais combien ont dérivé ? La ferme comptait 28 bouées au total. Quant aux cages, trois sont de 12 m de diamètre et deux cages en font 8.
Si le démontage de la structure est en cours, la Direction de la mer - service d'Etat en charge de cette désormais verrue plantée sur le domaine public maritime depuis la liquidation de l'exploitant - n'a pas répondu à nos sollicitations.
Pourquoi, en l'absence de repreneurs, une telle structure qui représentait un danger pour la navigation, n'a-t-elle pas été démantelée à l'approche de la saison cyclonique ? Nul doute que certaines de ces questions déborderont du cadre de la réunion du comité CO4R qui a lieu cet après-midi en sous-préfecture de Saint-Paul.

Clicanoo.re - publié le 29 janvier 2014 - 13h47 - Denis Mehnert, directeur de la mer Sud océan Indien
Denis Mehnert, administrateur en chef des affaires maritimes, a pris les fonctions de directeur de la mer Sud océan Indien depuis le 1er janvier dernier. Il remplace à ce poste Eric Levert.
Denis Mehnert était précédemment affecté à la direction départementale des territoires et de la mer des Côtes d’Armor où il exerçait les fonctions de délégué à la mer et au littoral depuis septembre 2007. Ancien élève de l’école d’administration des affaires maritimes, il a notamment occupé successivement les fonctions de chef de quartier maritime à Douarnenez puis Concarneau dans le Finistère, de chef de bureau à la direction des affaires maritimes à Paris et de directeur régional des affaires maritimes de Guadeloupe de 2002 à 2007.
Denis Mehnert est âgé de 48 ans. Il est marié et père de trois enfants.

Clicanoo.re - publié le 21 février 2014 - 05h31 - 230 000 euros pour réparer le débarcadère - JIR
SAINT-PAUL

Il faudra du temps, et de l’argent, pour remettre en état l’équipement emblématique du front de mer de Saint-Paul, mis à mal par la houle cyclonique de Bejisa. Au terme d’une expertise approfondie, la mairie vient de chiffrer la facture des travaux du débarcadère : pas moins de 230 000 euros. Les réparations s’effectueront en trois temps, annoncent les services techniques. “D’ici avril, remise en état de l’esplanade. En juillet, sécurisation du ponton supérieur et des garde-corps. Et dans un an, réaménagement du pont inférieur avec l’installation d’une nouvelle passerelle"
Un délai nécessité par l’approvisionnement du matériel qui compose la structure de l’ouvrage (bois exotique, accastillage en inox). “Les interventions sont importantes, souligne Bertrand Robert, directeur des services techniques. Il faut refaire le platelage, remplacer les garde-corps et les dalles de l’esplanade" La mairie espère bénéficier des indemnisations du fond de catastrophe naturelle pour co-financer le chantier.
Badauds et mariés devront donc patienter jusqu’à juillet pour flâner de nouveau au-dessus de l’océan. Ce n’est pas le cas de certains pêcheurs, qui n’hésitent pas à se faufiler derrière le grillage pour réinvestir leur terrain de jeu préféré.                V.B.

Zinfos974.com - Jeudi 6 Mars 2014 - 07:25 - Ludovic Grondin - Une croisièriste norvégienne du Costa Riviera évacuée au large de La Réunion


La vedette de la SNSM s'approche du Costa, la jeune femme est prête à être évacuée. Les autres passagers assistent à la scène
Une passagère du bateau de croisières le Costa Neo Riviera a dû être évacuée en pleine mer en raison de son état de santé.
L'évacuation s'est réalisée au large du port de la Pointe des Galets alors que le bateau avait quitté le quai du port Ouest en début de soirée de ce mercredi 5 mars. Le bateau de croisières se trouvait à "environ 1 mille nautique des côtes réunionnaises" lorsque la vedette de la SNSM "Vincent Bosse" s'en est approchée, relate le sauveteur des mers Pierre Billon, de la Société nationale de sauvetage en mer de Saint-Gilles.
La souffrante, une jeune femme de 23 ans, est de nationalité norvégienne. Le premier diagnostic réalisé avant son transfert à l'hôpital Gabriel Martin de Saint-Paul faisait état d'une suspicion d'appendicite. Elle s'était plaint de douleurs depuis la veille au soir sans que son état ne suppose une rapide dégradation de ses douleurs.
Avec elle a également pris place sur la vedette de la SNSM un représentant de la compagnie de croisières Costa. Une fois à quai, elle a été récupérée par une ambulance privée, direction Gabriel Martin. La jeune femme a passé la nuit au centre hospitalier.
Après l'éventuelle levée de doute sur son état physique, les deux passagers du Costa devraient rallier Maputo, la capitale mozambicaine - prochaine escale du bateau - par la voie des airs.
A 1 mille des côtes (soit environ 2 km), le Costa n'était qu'une lueur pour la vedette "Vincent Bosse" de la SNSM de Saint-Gilles
           Mon commentaire : Voilà donc la raison de la lumière bleue qui filait vers le large hier soir ...

Dimanche 6 Avril 2014 - 14:50 - Un palangrier remorqué à Sainte-Suzanne
Un palangrier a dû être remorquer vendredi après-midi au large de Sainte-Suzanne à cause d'une panne de moteur.
La vedette de la SNSM dans le port de Sainte-Marie également en panne, le CROSS a demandé la SNS 459 de Saint-Gilles de venir en aide au palangrier et ses deux passagers.
Les pannes sont les causes les plus fréquentes de secours en mer, selon le SNS 459.

 

Zinfos974.com - Mercredi 16 Avril 2014 - 17:10 - Bejisa: L'état de catastrophe naturelle pour les submersions marines reconnu pour St-Louis, St-Paul, Le Port et l'Etang Salé
Dans un communiqué, le ministère des Outre-mer que la commission interministérielle des catastrophes naturelles a rendu un avis favorable au titre des dommages spécifiques causés par les submersions marines concernant les communes de St-Louis, St-Paul, Le Port et l'Etang Salé. Voici ce communiqué:
"La ministre des Outre-mer, George Pau-Langevin, prend acte et salue la décision rendue le 15 avril par la commission interministérielle des catastrophes naturelles concernant les communes de St-Louis, St-Paul, Le Port et l'Etang Salé de l'île de la Réunion. Ces quatre communes voient reconnaitre l'état de catastrophe naturelle au titre des dommages spécifiques causés par les submersions marines, en complément des dommages déjà reconnus en janvier dernier au titre des inondations et des coulées de boue suite au passage du cyclone Bejisa.
Cette décision permettra aux sinistrés de bénéficier d'une garantie d'assurance élargie dans le cadre de contrats d'assurances privées.
La ministre se félicite par ailleurs que conformément aux engagements pris par le gouvernement, les dossiers des exploitants agricoles, dont la pérennité de l'activité était directement menacée par le passage du cyclone ont été d'ores et déjà totalement indemnisés par le fonds de secours. L'ensemble des services de l’État est mobilisé pour que l'instruction de tous les dossiers de demandes de fonds de secours aboutisse dans les meilleurs délais." 

Orange Réunion - Source : www.ipreunion.com - Publié le 29/05/2014 à 09h53 - Saint-GillesRoches noires : baignade interdite pendant les travaux

L’accès à la plage des Roches Noires et la baignade seront interdits du lundi 2 juin au vendredi 06 juin 2014. La mairie de Saint-Paul a pris cette décision pour permettre des travaux de désensablage et d’écoulement de l’embouchure de la ravine Saint-Gilles. Il s’agit d’éviter l’inondation du centre-ville de Saint-Gilles et de déversement de sable dans l’avant-Port. Des risques que la commune de Saint-Paul juge "élevés". En effet, à la suite de la forte houle de ces derniers jours, "la plage des Roches Noires a fait l’objet d’un important engraissement de sable" indique la mairie saint-pauloise (Photo archives).
"Ce phénomène a engendré d’une part, l’obstruction de l’embouchure de la ravine Saint-Gilles et d’autre part la modification du profil de plage qui atteint actuellement l’arase supérieure de la digue du Port de Saint-Gilles" ajoute la mairie de Saint-Paul. Les services techniques de la commune vont donc procéder aux opérations de pré-calibrage de l’embouchure de la ravine Saint-Gilles par application du principe de précaution, du lundi 2 juin au vendredi 06 juin 2014 inclus, en fonction des conditions climatiques" souligne la mairie.
Un chenal d’environ 30 mètres de large sera creusé depuis la ravine jusqu’en limite de l’océan "sans pour autant assurer un libre écoulement de la ravine, le cordon restant fermé" assurent les services communaux en ajoutant que "cette opération permettra la bonne gestion d’une éventuelle crue". Le sable sera ensuite réparti sur l’ensemble du périmètre de la plage des Roches Noires, "afin d’éviter tout déversement qui pourrait entraîner l’ensablement de l’avant-Port".
Pendant les opérations de pré-calibrage de l’embouchure de la ravine Saint-Gilles l’accès à la plage des Roches Noires et la baignade seront donc interdits. De plus, annonce la mairie, l’interdiction de stationnement rue de la poste sera en vigueur du dimanche 1er juin à 22h au lundi 2 juin à 9h. Cette interdiction sera de nouveau effective du jeudi 5 juin à 22h au vendredi 6 juin à 9h ou du vendredi 6 juin à 22h au samedi 7 juin à 9h, en fonction de la date d’achèvement des travaux.

Clicanoo.re - publié le 3 juin 2014 - 02h30 - Une pensée pour nos océans
Saint-Gilles
À la Réunion, la journée mondiale de l'océan se déroule cette année dans l'ouest de l'île, sur la plage de Cap homard, le vendredi 6 juin de 19 heures à 23 heures. Un site choisi par l'association Sciences Réunion pour une série de projections destinées à valoriser nos richesses sous-marines. À travers un écran de 23 mètres utilisé dans l'année pour d'autres soirées de ce type, les spectateurs pourront visionner la dernière palme d'or du festival d'image sous-marine (Marseille) intitulé "U 455, le sous-marin disparu". La diffusion de courts-métrages viendra compléter cette soirée dédiée à nos océans. Pour marquer l'événement, James Caratini, directeur de Sciences Réunion a invité Rémi Attuyt, directeur du festival marseillais ainsi que Bernard Abeille, musicien contrebassiste excellant dans l'imitation des chants de baleines.
Ce même événement est célébré le dimanche 8 juin par l'association Vie océane en partenariat avec la Réserve marine de la Réunion, le K'banon ainsi que les associations Globice, Srepen, Sciences Réunion et le Lion's Club de St Denis et Kosé Conté. Méo, l'un des meilleurs grapheurs de l'île réalisera un lagon. Le sentier sous-marin de l'Ermitage sera exceptionnellement ouvert pour des visites guidées Objectif : "Sensibiliser plus largement le public à la protection des océans".
D.F.B
Clicanoo.re - publié le 9 juin 2014 - 06h36 - Plaidoyer pour la réserve marine
Hier sur la plage de l’Ermitage, de nombreux curieux ont eu droit à une piqûre de rappel sur la fragilité du récif corallien et sur le rôle primordial joué par la réserve marine. Un sujet particulièrement d’actualité …
C’est une évidence, mais pas pour tous. Alors pour cette journée de l’océan, l’association Vie Océane en partenariat avec les agents de la réserve naturelle marine et Reef Check, a voulu insister sur la fragilité du récif corallien. Amandine Bouab a impulsé la dynamique nécessaire à l’organisation de cet événement. « J’avais à cœur de mettre à l’honneur le lagon. C’est l’écosystème le plus riche », avance-t-elle, jugeant au passage que les moyens de communications manquent. « Je veux absolument parler de cette problématique, nous envisageons de produire de nouveaux supports ». Un film est également en cours de réalisation. Dans cette démarche de sensibilisation, les usagers ont été incités à chausser palmes et à s’équiper de masques et tubas pour aller redécouvrir des richesses peut-être oubliées, d’où l’ouverture exceptionnelle du sentier sous-marin hier matin. Membre fondatrice de Vie océane, Florence Trentin a fait de la pédagogie auprès d’un public plus ou moins bien informé, insistant sur l’extrême vulnérabilité du milieu sous-marin. « Si chacun ne fait pas un effort, je ne sais pas ce qu’on va léguer aux générations futures », a-t-elle déclaré en boucle. Cette journée de l’océan a pris cette année un caractère particulier à la Réunion avec le renouvellement récent des élus au sein du conseil d’administration du GIP de la réserve. Leurs orientations et notamment la volonté d’ouvrir le périmètre protégé à la chasse sous-marine révulsent scientifiques et défenseurs de l’environnement (voir encadré). Interrogée sur d’éventuelles futures actions, Florence Trentin a répondu par l’affirmative, sans en dire plus. Mais a voulu préciser : « ce n’est pas parce qu’une majorité de gens ne disent rien qu’ils sont d’accord ». Pour l’instant, l’agrégée en sciences préfère ne pas accorder de crédit aux velléités des administrateurs fraichement nommés. « Dire à ses enfants que je suis à l’origine de la destruction des récifs coralliens, c’est une responsabilité que je n’aimerai pas porter », estime-t-elle. Selon cette militante, assouplir la réglementation sur un périmètre où sont exercées 70 activités, c’est « se tirer une balle dans le pied ». À ses yeux, cette richesse contribue inévitablement au rayonnement de la Réunion et à son activité économique. Et de s’appuyer sur une démonstration coupant court à toute discussion. Après un bref calcul, il a été établi que la roche aux mérous pouvait générer 184 000 euros par an, pour 160 plongeurs qui ont chacun déboursé 35 euros. En 1995, deux chasseurs ont supprimé les deux poissons dont ils ont tiré 320 euros… Sans commentaires.
D.F.B
- Les effets pervers de la chasse sous-marine
Selon Vie océane, « chasser, c’est appauvrir un peu plus l’écosystème corallien ». Là où cette pratique est autorisée, « le milieu est vide ». Celle-ci se concentre par ailleurs sur des individus en passe de devenir adulte et donc potentiellement reproducteurs. Les éliminer met en péril la biomasse. Ces mêmes poissons jouent un rôle de régulateur sur les espèces qu’ils consomment. Les études ont démontré que leur disparition progressive permet le développement d’autres populations d’organismes destructrices pour les coraux. Selon la présidente Florence Trentin, « cette situation est l’origine de la création d’un déséquilibre de l’écosystème marin conduisant à des dénaturations voire à des érosions de fonds coralliens ». Autant d’arguments qui ont conduit les aires marines protégées à généraliser l’interdiction de la chasse sous-marine. D’un point de vue historique, cette activité a cristallisé la colère des pêcheurs en barque (années 70) et fut donc la cible des premiers arrêtés préfectoraux (1976). C’est par le volet sécurité que l’association Vie océane clôt son argumentaire. « La chasse sous-marine, par les signaux qu’elle émet est attractive pour les squales. Comment un surfeur pourrait-il l’ignorer, lui qui réclame de pratiquer son sport en toute sécurité ? »  
Zinfos974.com - Jeudi 3 Juillet 2014 - 11:26 - Requins, raies, hippocampes: L’Aquarium de la Réunion accueille de nouveaux pensionnaires

Dans un communiqué, l’Aquarium de la Réunion annonce accueillir, demain, quatre nouvelles espèces:
Afin de présenter une collection toujours plus diversifiée et d’entamer une politique d’échange avec les autres Aquarium de métropole, l’Aquarium de la Réunion accueille de nouveaux poissons en son sein.
Ils arrivent demain matin par à l’aéroport de Gillot, et seront transférés dans la foulée à Saint-Gilles.
Ils proviennent de la société Dejong Marinelife, basée en Hollande, grossiste européen http://www.dejongmarinelife.nl/company
Les espèces que l’Aquarium de la Réunion accueille sont :
Carcharinus melanopterus, ou requin pointes noires. Ce requin évolue dans les récifs coralliens jusqu’à 30 mètres de profondeur. La plupart des spécimens rencontrés dépassent rarement 1m60.C’est un requin curieux mais relativement craintif.
Taeniura lymma, ou raie à pois bleus. Elle vit autours des récifs coralliens. Elle migre en groupes dans les eaux peu profondes sur les fonds sablonneux pendant la marée haute pour se nourrir de mollusques, vers, crevettes et crabes. Sa taille maximale est de 70 cm.
Stegastoma fasciatum, ou requin zèbre. Son nom populaire découle de son apparence juvénile, phase au cours de laquelle son corps est zébré avant de laisser place à des taches sombres, qui elles, lui valent le nom commun de requin léopard
Hippocampus kuda. Ces hippocampes sont destinés, comme les espèces susnommées à la relance de l’élevage au sein de l’Aquarium de la Réunion.
Ils seront tous présentés au public fin Août, en fonction de leur acclimatation.  

Clicanoo.re - publié le 10 juillet 2014 - 05h27 - Curiosités sous-marines
Fin août, le public pourra découvrir les nouveaux spécimens de l’aquarium de la Réunion : cinq requins juvéniles, trois raies et vingt hippocampes. Visite guidée en avant-première.
AQUARIUM DE LA RéUNION
"J’étais venu voir les animaux. Il paraît qu’il y a des requins". Frédéric, pêcheur occasionnel, et ses enfants, devront patienter pour découvrir les nouveaux pensionnaires de l’aquarium. La nouvelle collection est bien là, mais à l’abri des regards, au calme, dans un bassin d’acclimatation spécialement construit pour l’occasion.
Les nouvelles curiosités ? Quatre requins pointes noires juvéniles, un requin zèbre, trois raies à pois bleus et vingt hippocampes, mâles et femelles, tous importés de Hollande auprès d’un grossiste. Arrivés par avion dans des caisses en polystyrène, les animaux marins ont été transférés vers leur nouvel habitat, à Saint-Gilles-les-Bains, vendredi dernier. "Tout s’est bien passé. On n’a perdu personne en route", sourit Maud Goubert, la responsable scientifique de la structure.
Les espèces ont été sélectionnées pour leur intérêt scientifique, pédagogique et leur capacité à s’adapter dans un environnement restreint. "Ce sont des animaux non agressifs, qui ne dépasseront pas 1m80 à l’âge adulte. La taille idéale pour un aquarium de ce type, explique Maud Goubert. Plus on les prend petits, mieux ils s’acclimatent". A priori, ces animaux n’ont pas vocation à être réintégrés en milieu naturel. "C’est compliqué lorsqu’ils ont été habitués à être nourris à la main".
                                                   Mieux connaître les requins
Le choix d’acquérir cinq nouveaux squales n’est pas anodin. Loin des polémiques sur la pêche et les attaques, la nouvelle direction de l’aquarium souhaite répondre à la curiosité grandissante pour la biologie des squales. Un nouvel espace muséographique devrait être aménagé à cet effet. "Pour expliquer le comportement des requins, leur migration, leur façon de se nourrir, montrer la diversité des espèces. Au visiteur ensuite de se faire son opinion", note Maud Goubert.
Un requin bouledogue de 1m20, pêché l’an dernier en baie de Saint-Paul et un requin nourrice de 2m50 sont déjà visibles. D’ici la fin de l’année, la population des autres bacs sera enrichie. Une exposition sur les herbiers est en préparation. Du neuf aussi dans la forme puisque la direction réfléchit à une modernisation de la muséographie avec le remplacement des tableaux par des écrans de signalisation.
L’arrivée des nouveaux spécimens vise enfin à relancer la reproduction et favoriser des échanges avec d’autres structures affiliées à l’union des conservateurs d’aquarium. Celui de Saint-Gilles attire près de 100 000 visiteurs par an, dont de nombreux scolaires. Depuis le début des vacances, l’affluence est à la hausse.      V.B.

Orange Réunion - Source : www.ipreunion.com - Publié le 13/07/2014 à 11h28 - Une embarcation chavire au large du Port - Deux morts - Le Port - Sudel Fuma est décédé dans le naufrage

L’un des deux naufragés décédés au large du Port samedi soir 12 juillet 2014 est l’historien Sudel Fuma. Il se trouvait à bord de l’embarcation qui a chaviré vers 20 heures. Jacques Suzanne, 52 ans, ami de l’historien, a également perdu la vie dans le naufrage. Seul l’un des trois occupants du bateau a survécu. Il est toujours hospitalisé
Sudel Fuma, 62 ans, était un passionné de pêche. Samedi il avait embarqué avec Jacques Suzanne et un autre ami à bord d’un petit bateau, le Kilwa. L’embarcation se serait ensuite trouvée en difficulté alors qu’elle essayait de revenir au port de plaisance du Port. Les premières informations indiquaient que le bateau avait chaviré. "Là où le drame s’est produit, je pense pas que le bateau se soit retourné. À mon avis, il y a eu un paquet de mer et les occupants ont été projetés à l’eau" commente ce dimanche matin, Alain, pêcheur professionnel.
L’un des deux amis de l’historien est arrivé à rejoindre le rivage par ses propres moyens. Sudel Fuma et son autre ami ont eu moins de chance. Ils ont sombré dans une eau glacée en cette saison. Le rescapé a donné l’alerte et un important dispositif de recherches a été mis en place pour retrouver les deux disparus. Leurs corps ont été repérés par l’hélicoptère de la marine nationale en milieu de nuit et ramenés à terre par un bateau de la marine.
Les circonstances de ce drame ne sont pas encore déterminées et une certaine confusion semble avoir régné en début d’enquête. Un premier bateau amarré au port de plaisance du Port, a été placé sous scellés par les gendarmes avec la mention "découverte de cadavre en mer". Or à la connaissance de son propriétaire ce bateau n’est jamais sorti en mer ce samedi soir. "Il est en panne et amarré ici depuis un moment. Mais il est vrai que si quelqu’un mettait le moteur, il pourrait naviguer" expliquait ce dimanche le propriétaire. Il a été averti de la mise sous scellé par des témoins et arrivé sur les quais en milieu de matinée. Il a constaté, ébahi, que son embarcation était considéré comme une scène de fait-divers. "Je ne comprends rien à ce qui se passe" a-t-il répété à plusieurs reprises.
Peu après, les gendarmes sont revenus au port de plaisance. Cette fois, ils ont investigué dans le Kilwa, un bateau amarré trois quais plus loin que le premier bateau, mis hors de cause. En fin de matinée, ils poursuivaient toujours leurs investigations sur ce qui est, cette fois, la bonne embarcation.
Historien de renom, Sudel Fuma avait réussi avec brio son doctorat d’État, titulaire d’une chaire à l’Unesco, maitre de conférence à l’université de La Réunion, ex athlète de haut niveau Sudel Fuma a écrit plusieurs ouvrages sur l’histoire de La Réunion et en particulier sur celle en rapport avec l’esclavage. Avec Jacques Dreinaza, il est aussi à l’origne de la résurgence du moringue.
Sudel Fuma s’était lancé en politique en 1989 et avait été élu sur liste des municipales de Saint-Denis conduite par Gilbert Anette (PS). Il a occupé les fonctions d’adjoint au maire et de de conseiller général jusqu’au milieu des années 90. Il s’était ensuite consacré à ses recherches historiques avant de s’essayer de nouveau à la politique lors des municipales de mars 2014. Défenseur acharné de l’identité et de la culture réunionnaise, Sudel Fuma, qui habitait au Port, était aussi passionné de pêche. Une passion qui lui aura coûté la vie.

Clicanoo.re - publié le 13 juillet 2014 - 11h31 - L’historien Sudel Fuma disparaît dans le naufrage d’une barque

Triste nouvelle ce matin, que la perte d’une des figures culturelles de l’île. L’historien Sudel Fuma faisait partie des victimes dece naufrage d’embarcation qui s’est produit hier soir au large du Port. Les deux corps avaient été retrouvés dans la nuit, pendant qu’un rescapé avait été hospitalisé.
Sudel Fuma, ce spécialiste de la Réunion et de son histoire avait longuement travaillé sur l’esclavage, écrivant même de nombreux ouvrages. Il était aussi un grand sportif dans sa jeunesse, participant même aux Jeux des Iles de l’Océan indien en 1979. Il a également participé à la politique locale.
Ces dernières années, il se consacrait à l’éducation, en tant que professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de la Réunion, tout en poursuivant ses recherches sur des thèmes tels que l’esclavage.
Sudel Fuma était donc professeur des universités, historien, spécialiste de l’esclavagisme, directeur de la chaire de l’Unesco pour l’océan Indien et président de l’association Historun, pour la promotion de l’histoire et de la culture réunionnaise et indiaocéanique. Il était issu d’une famille de cultivateurs. Ce touche-à-tout comptait parmi ses passions le sport -karaté, handball, athlétisme et randonnée parmi tant d’autres -, la musique, et bien sûr l’identité réunionnaise sur laquelle on ne compte plus le nombre de textes qu’il a publié. Enfin, il appréciait aussi la pêche au gros, passion qui l’a vue partir hier, à l’âge de 62 ans.

Clicanoo.re - publié le 13 juillet 2014 - 08h31 - Le Port : les deux portés disparus sont décédés

Les recherches se sont poursuivies jusqu’à très tard hier soir, au large du Port où deux personnes étaient recherchées après le chavirement d’une embarcation avec à son bord trois marins.
Si l’un avait pu regagner le rivage et prévenir les secours, les deux autres malheureux ont été retrouvés décédés, vers 00h30, à 500m au large du Port. C’est l’hélicoptère de la Marine nationale, le Panther, qui a pu enfin les localiser.
Le rescapé lui, est toujours hospitalisé à l’hôpital Gabriel Martin de Saint-Paul.
Il se trouve que, selon nos informations, l’une des deux victimes n’était autre que l’historien réunionnais Sudel Fuma. Ce spécialiste de la Réunion et de son histoire était aussi un grand sportif dans sa jeunesse, participant même aux Jeux des Iles de l’Océan indien en 1979. Il a également participé à la politique locale.
Ces dernières années, il se consacrait à l’éducation, en tant que professeur d’Histoire contemporaine à l’Université de la Réunion, tout en poursuivant ses recherches sur des thèmes tels que l’esclavage.

Clicanoo.re - publié le 13 juillet 2014 - 06h30 - Le Port : une embarcation chavire en mer, deux portés disparus, un rescapé

Un peu avant 20 heures hier soir, les sapeurs-pompiers du Port sont avisés par téléphone qu’un bateau de pêche vient de chavirer avec à son bord trois personnes. C’est l’un des trois marins, un Portois, qui vient de prévenir les secours après avoir réussi à rejoindre à la nage le port de plaisance. Très rapidement sur place, les sapeurs-pompiers le prennent en charge alors qu’il souffre d’hypothermie, d’une grande fatigue et se trouve en état de choc.
Il est immédiatement transféré en direction de l’hôpital Gabriel- Martin. Avant son évacuation, il va confirmer qu’ils étaient bien trois à bord de l’embarcation. Malheureusement, il est incapable de dire où se trouvent ses deux compagnons et mais aussi le lieu exact du chavirement, parlant simplement d’une embouchure. Il va cependant pourvoir expliquer que la barque a été renversée par de très forts rouleaux.
Dès l’alerte donnée, un important dispositif de recherche va être mis en place afin de retrouver les deux disparus. Ignorant l’endroit exact du naufrage, les recherches vont s’étendre de l’embouchure de l’Etang-Saint- Paul jusqu’au port de plaisance soit une distance de 7 kilomètres. L’hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie est appelé en renfort. Durant de longues minutes, il va survoler tout le périmètre. En vain. Au sol, des sapeurs-pompiers vont parcourir la plage dans toute sa longueur tandis que les navires de la SNSM, de la brigade nautique, de la gendarmerie maritime et des sapeurs-pompiers balayent tout le secteur.
Si la houle était très forte au moment du drame, celle-ci s’est largement calmée permettant aux vedettes de recherche de sillonner dans tous les sens les 7 kilomètres de rivage. De plus, la grande clarté de la pleine lune va éclairer les lieux, aidant ainsi d’une certaine manière les sauveteurs. À terre, 18 sapeurs pompiers sont déployés en provenance du Port et de Saint-Paul avec deux VSAB, un VSR et un véhicule de commandement. Un peu avant minuit, malgré tous les moyens déployés, le responsable des secours a décidé de lever le dispositif, les deux personnes n’ayant pas été retrouvées. Les recherches reprendront dès ce matin à l’aube.     Jérôme Leglaye

Zinfos974.com - Mercredi 30 Juillet 2014 - 12:10 - Les cendres de Sudel Fuma dispersées en mer au large de Ste-Marie.
Les cendres de Sudel Fuma dispersées en mer au large de Ste-Marie
Ce matin, à sa demande auprès de la SNSM, la famille de Sudel Fuma a pu disperser ses cendres en mer au large de Sainte-Marie, zone qu'il pratiquait très régulièrement à la pêche, avant de disparaître tragiquement il y a une dizaine de jours lors d'une sortie en mer.
Sa sœur et quelques amis proches ont ainsi pu prendre place à bord de la vedette de sauvetage "SNS-255 Moïse Bègue" et rendre un dernier hommage à l'homme qu'ils affectionnaient tout particulièrement, accompagnés dans ce moment riche en émotion par Dominique Aupiais, du groupe "Renaissance", à la bombarde et au biniou.

Photo : © Stéphane Bommert

Clicanoo.re - publié le 19 juillet 2014 - 05h24 - La Marine nationale signe un accord avec la SNSM Réunion-Mayotte

soutien psychologique
Le général Jean-François Hogard, commandant des Forces armées de la zone Sud Océan Indien, et Thierry Colin de Verdière, le délégué interdépartemental de la SNSM Réunion-Mayotte ont signé une convention afin que les sauveteurs en mer bénévoles bénéficient également du service de soutien psychologique dont dispose déjà la Marine nationale depuis plusieurs années. Au-delà des aspects recrutement et sélection, ce service contribue "à la prévention et au traitement des chocs psychologiques post-traumatiques subis par les marins lors de leurs opérations d'intervention en temps de crise, explique le capitaine de vaisseau Jacques Luthaud, qui commande la zone maritime sud de l'océan Indien. Il nous a paru important, au nom de la solidarité des gens de mer, de proposer ce type de service aux bénévoles de la SNSM". Les sauveteurs de la SNSM mettent parfois leur vie en péril pour porter secours aux marins, aux pêcheurs et aux plaisanciers en difficulté, dans des conditions de mer difficiles, et rencontrent parfois des situations qui peuvent être traumatisantes lorsqu'ils prêtent assistance à des blessés ou des personnes à l'article de la mort. Ils peuvent être appelés à intervenir en mer, lors de crashs aériens toujours possibles à proximité des aéroports insulaires de la Réunion, ou des opérations de repêchage de passagers clandestins morts ou vivants des "kwassa-kwassa", comme le vivent souvent malheureusement, les sauveteurs de Mayotte. Cette convention a été signée la semaine dernière à la base navale du Port de la Pointe des Galets.

Clicanoo.re - publié le 25 juillet 2014 - 06h45 - Un braconnage qui conduit en prison
Saint-LEU
Délibéré tribunal correctionnel. Le 12 juin dernier, trois affaires de braconnages étaient inscrites sur le rôle du tribunal correctionnel à juge unique de Saint-Denis Deux affaires avaient vu leur épilogue le jour même avec des peines d'emprisonnement et des amendes, l'une d'elles avait été mise en délibéré à hier.
Le 8 juillet dernier, alors qu'ils auraient dû être deux, seul Jérôme Philote était présent dans la salle d'audience du tribunal correctionnel de Champ-Fleuri. Son dalon, Xavier Séverin, déjà bien connu des services de la justice et contre lequel un mandat d'amener a été prononcé et le plus impliqué, brillait par son absence.
Le 2 juillet 2013, les deux hommes sont surpris par des agents de la brigade de la nature de l'océan Indien alors qu'ils venaient de faire de la pêche sous-marine dans la réserve marine au niveau de la pointe des Châteaux à Saint-Leu. Lorsque les agents de la brigade décident de les interpeller, Xavier Séverin se montre particulièrement agressif.
Couteau de pêche à la main, il va menacer les agents. Il va détruire l'un des appareils photos de la brigade. Quant à Jérôme Philote, il va refuser la saisie de son matériel et le fruit de sa pêche. Lors de l'audience, il va expliquer qu'il ne savait pas qu'il pêchait au sein de la Réserve. Des arguments qui avaient laissé le substitut du procureur, Pierre Martello de marbre. Un procureur qui avait requis une peine d'un an de prison avec mandat d'arrêt contre Xavier Séverin et six mois dont trois ferme contre Jérôme Philote. Me Laurent Payen, son avocat, avait plaidé la relaxe soutenant que les délimitations de la réserve marine ne sont pas précises.
Si Xavier Séverin n'était pas là lors de son jugement, il était bien présent à l'audience pour s'entendre condamner à 1 an de prison ferme. Quant à Jérôme Philote, il écope de 8 mois avec sursis avec obligation d'indemniser la victime et interdiction de se rendre à la réserve marine et à ses abords.               JL
 
Clicanoo.re - publié le 6 août 2014 - 05h59 - Le plein de soutiens pour l'immersion de la Jeanne

MER - Malgré les multiples refus du gouvernement et du Président de la République, le président de l'association Nautilus poursuit son inlassable combat. Il souhaite, rappelons-le, faire voyager jusqu'à la Réunion la carcasse de la Jeanne d'arc, l'ex-bateau-école de la Marine française, pour l'immerger dans la baie de Saint-Paul et y créer un récif artificiel. Après avoir dernièrement rencontré Nicolas Hulot et écrit au président de Veolia qui doit détruire la coque, Guy Marcoz a envoyé un nouveau courrier à François Hollande avec une palanquée de soutiens recueillis à la Réunion. On remarque entre autres les signatures de Didier Robert, de Nassimah Dindar mais aussi d'Ibrahim Patel pour la CCIR, de Jean-René Enilorac pour le Comité des pêches et de l'évêque Gilbert Aubry. À noter également le soutien plus inattendu de Joseph Sinimalé à Saint-Paul où le projet est loin de faire l'unanimité au sein de la majorité municipale. Pas sûr pour autant que l'État fasse marche arrière dans ce dossier. La Jeanne doit être prochainement démantelée à Bordeaux.              R. Lt.

Le 04/08/2014 - Un mail de Guy MARCOZ

Guy Marcoz ( http://www.nautilus-lajeanne.com ) - Gsm : 06.92.64.23.02 - Fixe : 02.62.10.05.02

Mesdames, Messieurs, Chers Ami(e)s, - J'ai le plaisir de vous inviter à prendre connaissance du dernier courrier adressé au chef de l'Etat, contresigné par l'ensemble des principaux acteurs politico-socio-économique-cultuel de La Réunion favorables à notre projet, en allant sur notre site puis en cliquant sur | Courriers.
Bien Cordialement aux 4179 destinataires de notre boite mail ..

Mon commentaire : Allez jeter un coup d'oeil au site ...

Clicanoo.re - publié le 2 septembre 2014 - 02h30 - La renaissance des Roches-Noires
Depuis son réaménagement en zone piétonne, l’esplanade des Roches-Noires est la nouvelle place forte de l'animation à Saint-Gilles-les-Bains. Les concerts-apéro du samedi soir séduisent le public, les restaurateurs renouent avec une activité soutenue. Tout le monde ou presque est content, il était temps.
Zinfos974.com - Lundi 8 Septembre 2014 - 11:01 - JD - La Réunion participe à l'exercice d'alerte au tsunami dans l'océan Indien
Dix ans après le tsunami de 2004, la commission océanographique intergouvernementale de l'Unesco organise avec différents Etats situés dans l'océan Indien, La Réunion y comprise, un vaste exercice de simulation pour tester un système d'alerte aux tsunamis. Baptisé "IOWave 14", cet exercice grandeur nature repose sur un double scénario :
Un premier séisme d'une magnitude 9,1 aura lieu demain au sud de Java en Indonésie. Un second séisme d'une magnitude de 9 se produira ce mercredi au sud de l'Iran et du Pakistan, dans la zone de Makran. Dans les deux scénarios, il est prévu que les séismes se traduisent par un tsunami affectant tout l’océan Indien.
"L’exercice sera conduit en temps réel. Les bulletins d’alerte seront émis par les prestataires régionaux de services relatifs aux tsunamis dans la région que sont l’Australie, l’Inde et l’Indonésie et envoyé aux points focaux pour l’alerte aux tsunamis", explique l'Unesco.
Ce test est destiné à évaluer le bon fonctionnement des flux de communication entre les différents acteurs concernés, l’état de préparation des pays et la bonne marche des dispositifs d’urgence. Des exercices d’évacuation des populations côtières seront également menés dans plusieurs pays. Le test sera suivi d’une évaluation permettant d’identifier les lacunes du système afin d’augmenter son efficacité.
Le but de ce double scénario catastrophique, imaginé par les services de l'Unesco, est avant tout de préparer les autorités et les populations concernées par les risques de tsunamis dans la zone océan Indien. "Au lendemain de la catastrophe de 2004, les pays riverains de l’océan Indien avaient manifesté la volonté de mettre en place un Système d’alerte aux tsunamis et d’atténuation de leurs effets dans l’océan Indien (IOTWS). Grâce à l’appui de la Commission océanographie intergouvernementale (COI) de l’UNESCO, un groupe intergouvernemental de coordination a été constitué afin de fournir un mécanisme de gouvernance au nouveau système, devenu opérationnel en 2011", rappelle l'Unesco.
Liste des pays participants à l'exercice : Afrique du Sud, Australie, Bangladesh, Comores, France (Réunion), Inde, Indonésie, Iran, Kenya, Madagascar, Malaisie, Maldives, Maurice, Mozambique, Myanmar, Oman, Pakistan, Seychelles, Singapour, Sri Lanka, Tanzanie, Thaïlande, Timor-Leste, Yémen.
Clicanoo.re - publié le 24 septembre 2014 - 05h59 - La réserve marine en chantier -
"Nous mettons plein de choses en mouvement ! J'espère du concret prochainement", lâche Fabien Métayer, évoquant différentes pistes de réflexion qui animent aujourd'hui la réserve marine. Le directeur récemment nommé semble vouloir rompre avec une époque marquée par une certaine passivité. Les principales interrogations portent ainsi sur la pêche traditionnelle dont les pratiquants ont toujours été très vindicatifs à l'égard de l'institution. À la demande des élus, un espace de médiation va être ouvert. "Nous voulons que ces pêcheurs s'approprient la réserve", explique le responsable. Il est même question que certains d'entre eux endossent un rôle de médiateur sur le terrain, auprès des éco-gardes. Par ailleurs, ces mêmes usagers profitent d'un conseil d'administration plus laxiste (ou moins rigide, ca dépend des points de vue) qu'auparavant pour porter au débat une modification de la réglementation les concernant. Concrètement, ils aspirent à pouvoir profiter de nouvelles zones. "C'est donnant-donnant. En échange, il faudra qu'ils abandonnent certaines techniques", prévient Fabien Métayer. Autant de propositions de modifications qui seront soumises au CA. Le dernier mot reviendra au Conseil d'État.  
Zinfos974.com - Mardi 23 Septembre 2014 - 07:22 - LG - Trophée SNSM 974: Deux jours de régate bord à bord dans l'Ouest
La société nationale de sauvetage en mer organise pour la première fois le Trophée SNSM 974.
Cette manifestation conviviale regroupera un grand nombre de bateaux, allant du catamaran aux plaisanciers en passant par les habitables et les bateaux de pêche sportive.
Un trajet est prévu entre le port de la Pointe des Galets et Saint-Leu le 4 octobre. Un second départ sera donné entre le port de la Pointe des Galets et Saint-Gilles les Bains le lendemain.
A cette occasion, une régate de F18/16 et d'habitables, un concours de pêche sportive ainsi qu'une course d'endurance VNM (véhicules Nautiques à Moteur) seront organisés sur les deux jours de la manifestation. L'occasion inédite de naviguer entourés d'autres passionnés de la mer en naviguant bord à bord dans une ambiance conviviale. Le plaisir sera aussi partagé lors des escales.
Un moment d’échange autour des petits déjeuners et des repas offerts aux participants sera prévu aux bases nautiques lors de ce week-end évènementiel, tant du côté du front de mer de Saint-Leu le samedi entre 11h30 et 13h30 que le dimanche 5 à la base nautique de Saint-Gilles.
Le but de la manifestation est multiple. Récolter des fonds et faire connaitre les missions de la SNSM en sont les premiers. La SNSM souhaite également dynamiser le plan d'eau du secteur ouest et dans la même logique attirer le public vers les activités nautiques et renforcer les liens entre usagers de la mer
Des baptêmes en jet, speed boat et cata de sport sont à gagner pour le public afin de leur faire découvrir les activités nautiques proposées dans l'ouest de l'île. La station SNS 459 de Saint-Gilles les Bains effectuera des démonstrations de sauvetage qui constituent l'ADN de la société nationale des sauvetages en mer.
La zone ouest reste en 2013 la première région de l'île en nombre d'interventions.

Orange Réunion - Source : www.ipreunion.com - Publié le 26/09/2014 à 07h00 - Saint-Paul - Gestion intégrée de la mer et du littoral (GIML) - La GIML ou une nouvelle expérimentation d’aménagement du territoire
GIML TCO
Ce jeudi 25 septembre 2014 a vu le lancement officiel de la GIML (gestion intégrée de la mer et du littoral), une expérimentation portée par le TCO et réunissant acteurs publics, services de l’Etat, scientifiques et universitaires et dont l’objectif est une "meilleure compréhension du territoire" pour déboucher sur "de meilleures actions publiques". D’un coût de 600 000 euros, cette démarche concerne une zone comprise entre le Cap La Houssaye et la Ravine de Trois-Bassins, mais aussi des hauteurs du Maïdo jusqu’à 12 milles nautiques au large de l’Ermitage.
Cette GIML est une "innovation réunionnaise", selon les mots de Thierry Devimeux, secrétaire général pour les affaires régionales auprès du préfet de La Réunion. Le côté novateur réside dans le territoire couvert par cette expérimentation, menée du battant des lames de l’Ermitage aux sommets des montagnes du Maïdo. "La Réunion est une montagne dans la mer, c’est très complexe à gérer d’autant que l’Ouest est une région très sollicitée par l’action humaine", a expliqué le représentant de l’Etat lors du lancement officielle de l’expérimentation ce jeudi.
"L’objectif de la GIML est de mettre en évidence les interactions entre les actions qu’on peut mener sur le milieu terrestre et les retombées sur le milieu marin", a détaillé de son côté Guy Saint-Alme, vice-président du TCO délégué à l’aménagement. "Cela offre l’avantage de permettre à plusieurs spécialistes de travailler sur un seul et même projet, de décloisonner les connaissances et d’apporter une vision beaucoup plus partagée des actions à mettre en œuvre sur un territoire", a-t-il ajouté.
Développement durable, urbanisme, agriculture, ressources en eau, éducation... autant de thématiques amenées à être abordées lors de ces deux ans. Un véritable "challenge scientifique" pour Jean-Lambert Join, professeur à l’université de La Réunion. "C’est la première fois que des laboratoires de l’université vont s’associer avec d’autres organismes de recherche (Cirad, Ifremer)", a-t-il souligné.
Mais si la GIML se veut innovante, elle s’inscrit dans la lignée d’autres études et expérimentations qui n’ont pas toujours été suivies d’effets, à l’image de la GIZC (gestion intégrée des zones côtières), portée par le conseil régional entre 2005 et 2007. "La GIZC était restée lettre morte, je veillerai à ce que ne soit pas le cas pour la GIML", a affirmé Thierry Devimeux.
Car au terme de ces deux ans d’études, de recherche, d’expérimentations, l’objectif reste de déboucher sur des actions concrètes en matière d’aménagement du territoire. "On espère qu’elle apportera une nouvelle vision et de nouvelles démarches sur des actions à mener sur notre territoire", confie Guy Saint-Alme.


Zinfos974.com - Vendredi 26 Septembre 2014 - 06:44 - LG - Développement durable: Diagnostic géant du Maïdo jusqu’à la mer

Patrick Florès (élu de St-Paul et représentant de la Réserve marine), Guy Saint-Alme (vice-président TCO délégué à l'aménagement) et Thierry Devimeux (SGAR)
Pas de nouveau syndicat mixte ou de nouvelle strate de collectivité en vue, mais le TCO se dote d'un groupement en GIML "expérimentale". La "gestion intégrée de la mer et du littoral" est une démarche issue du Grenelle de la mer et sa première expérimentation à La Réunion s'opèrera en amont depuis la Ravine Saint-Gilles jusqu’au large du port de Saint-Gilles en aval.
Volontariste pour s'en saisir, l'ancienne mandature du TCO a choisi, en novembre 2013, de tester sur une fraction de son territoire cette "méthode de gouvernance" composée d'un consortium d'experts. Objectif : réaliser un diagnostic pluri-disciplinaire dans une perspective de développement durable de ce territoire et du bien-être des populations.
Question pilotage justement, l'éventail est large: la préfecture via son Secrétaire général aux affaires régionales, Thierry Devimeux, la DEAL, l'association Littocéan, et un groupement a été constitué avec l'Université de la Réunion, des laboratoires tels que le Cirad, Ifremer et le bureau d'études Usages et Territoires. Financièrement, l'Europe, l'Etat et la Région injecteront 600.000 euros dans les deux ans qui viennent, soit la durée de la lettre de mission de cet attelage d'un genre nouveau.
"Un véritable challenge scientifique", qualifie Jean-Lambert Join, hydrogéologue et coordinateur scientifique du groupement qui, au regard des disciplines réunies, s'apparente à "une première à la Réunion".
La GIML a pour ambitions de brosser, de façon quasi exhaustive, les champs disciplinaires impliqués dans la compréhension des mécanismes environnementaux depuis l'amont (les sommets de l'île) jusqu'à l'océan. Ce que Thierry Devimeux et Jean-Lambert Join définiront à de multiples reprises sous le terme de "continuum terre-mer".
Le territoire de la Réunion se prête à cette analyse. "L'île montagne", comme le rappelle le SGAR, est confrontée à des problématiques environnementales littorales dont la lecture devrait débuter bien en amont, c'est-à-dire depuis la montagne. Le territoire retenu pour l’expérimentation de la GIML sur le territoire de la Côte Ouest n’a donc pas été choisi au hasard.
                                                               Jean-Lambert Join sera le coordonateur scientifique
Du Maïdo au Cap La Houssaye au Nord ; du Maïdo à la ravine de Trois-Bassins au Sud ; du Maïdo au large de l’Ermitage, et enfin à l’Ouest avec sa façade océanique d'une surface de 12 milles nautiques, ce périmètre (voir carte ci-contre) représente "un condensé des enjeux présents sur la micro-région Ouest".
                                                               Un outil d'aide à la décision publique
"Synthétiser" la bibliographie existante pour jeter des ponts entre des disciplines qui, bien que travaillant sur le même corpus, ont tendance à se tourner le dos, voilà l'objectif affiché par Jean-Lambert Join. L'hydrogéologue sera épaulé par un collège scientifique allant d'urbanistes, de sociologues, de géographes, de géologues, de biologistes ou encore de courantologues. L'interdisciplinarité sera le maître-mot.
Un exemple tout trouvé est venu matérialiser le type de "clé de compréhension" que recherche le GIML. Il s'agit du titanesque chantier de basculement des eaux d'Est en Ouest. Le changement s'opère sous nos yeux. "Le basculement permet de passer d'un territoire à la végétation semi-sèche à des champs de canne. Quel impact sur le micro-climat ce type de chantier engendre-t-il ?" illustre Thierry Devimeux. Si le basculement fait désormais partie du décor, il donne l'exemple parfait de ce que le GIML pourrait apporter en terme "d'outil d'aide à la décision publique" avant tout chantier ou planification de type Schéma d'aménagement régional (SAR), schéma de cohérence territoriale (SCOT) et Plan local d'urbanisme (PLU).
La GIML doit ainsi aboutir à "un plan d’actions visibles" et des "financements effectifs à court terme", ambitionnent les partenaires (Préfecture, interco, mairie, scientifiques).
Ces derniers ont donc deux ans pour prouver que ce nouvel outil d'aide à la décision publique n'est ni une usine à gaz, ni un plan de prévention des risques naturels bis. Les scientifiques présents, qui ont pour certains planché sur l'ancêtre du GIML, le GIZC (gestion intégrée des zones côtières), espèrent cette fois que cette expérimentation ne finisse pas dans les tiroirs de l'administration. 

Clicanoo.re - publié le 27 septembre 2014 - 05h30 - Enfin du neuf pour Carrosse !
SAINT-GILLES-LES-BAINS
Cette fois, aucun trublion n'a voulu mettre le feu. Cette fois, le maire n'a pas eu besoin de crier "Tirez sur moi !" pour calmer les manifestants. Un mois après l'inauguration mouvementée de la maison pour tous de Fleurimont, les élus de Saint-Paul ont ouvert en fanfare, et sans remous, le nouveau centre socio-culturel de Carrosse à Saint-Gilles-les-Bains. Plus d'une centaine de personnes ont assisté à ce rendez-vous protocolaire et festif, encadré à distance par un cordon de gendarmes et de policiers municipaux, au cas où...
Cela faisait bien longtemps, en tout cas, que le quartier pêcheur de la station balnéaire n'avait pas inauguré un équipement public flambant neuf. "Enfin de l'animation. ça fait plaisir qu'on pense à nous. Ces dernières années, c'était plutôt mort par ici", confie un ancien de l'association Akko. Construite sur les ruines d'une ancienne école puis d'une salle polyvalente vétuste, cette Maison pour tous abrite un gymnase et des locaux administratifs.
Le bâtiment sera accessible aux associations du quartier ainsi qu'aux riverains pour des réceptions publiques (mariage, baptême), sur réservation. "On est contents du résultat. C'est un bel outil qui va nous permettre de développer nos activités moringue et maloya", déclare Julien Berfeuil, président de l'association Somal'Maloya.
Le maire de Saint-Paul, Joseph Sinimalé, réaffirme à travers cet équipement son souci de "promouvoir la vie associative et les actions de proximité dans les quartiers".
Reste à veiller au bon dosage des manifestations festives dans cet espace situé en pleine zone résidentielle. Le premier adjoint, Yoland Velleyen, annonce que des précautions seront prises pour limiter les nuisances.                    V.B.  
Le 14 octobre 2014 - Un mail de Guy MARCOZ
Mesdames, Messieurs, Chers Ami(e)s, - De nouveau sur le pont après un mois hors Département, je vous invite à parcourir notre site afin de prendre connaissance du courrier très intéressant adressé le 15 septembre dernier au PDG de Véolia par Madame Nassimah Dindar Présidente du Conseil Général de La Réunion ...
Pour info, la Jeanne a quitté Brest vendredi dernier avec son remorqueur pour gagner Bordeaux afin, théoriquement, d'y être dépolluée avant son démantèlement prévu deuxième semestre 2015.
Bien cordialement aux 4193 inscrits de la boîte mail ..
Guy Marcoz ( http://www.nautilus-lajeanne.com )
Gsm: 06.92.64.23.02 / Fixe: 02.62.10.05.02.

Clicanoo.re - publié le 24 octobre 2014 - 03h09 - Naufrage de la SNSM : pas de faute humaine pour la justice
SAINT-PIERRE
Très attendue, la mission technique de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) a débuté hier. L'envoyé de la direction, Christian Helou, a commencé son travail dans l'après-midi. Cette expertise est prévue sur plusieurs jours et a débuté par une rencontre avec les sauveteurs présents à bord du "Commandant Rivière" lors du chavirage de cette vedette devant l'entrée du port de Saint-Pierre, la semaine dernière.
Selon nos informations, cet expert ne fait aucun lien avec les problèmes rencontrés récemment par la station de Cap Breton. D'étranges similitudes avaient pourtant été soulevées, comme la panne subite des moteurs alors que les deux vedettes étaient neuves (lire nos éditions précédentes). Ces matériels de propulsion restent néanmoins au centre de toutes les attentions pour expliquer ce naufrage qui a failli tourner au drame avec sept sauveteurs à l'eau. Mais une combinaison de plusieurs facteurs n'est pas à exclure non plus.
De son côté, le parquet de Saint-Pierre a confirmé que l'enquête de la gendarmerie se dirigeait vers des conclusions excluant une faute humaine. Cela signifie la fin prochaine des investigations pénales. Les expertises devront ensuite déterminer les responsabilités de chacun, notamment en vue d'éventuels dédommagements. Le Commandant Rivière, vedette neuve achetée 700 000 euros, effectuait sa première intervention ce jour-là.

Clicanoo.re - publié le 23 octobre 2014 - 05h51 - Naufrage de la vedette des sauveteurs : nouvelles expertises aujourd’hui
saint-pierre
Après les enquêteurs de la gendarmerie maritime, c’est aujourd’hui au tour du directeur technique de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de se pencher sur ce qui reste de la vedette de la station de Saint-Pierre, victime d’un chavirage dans le port la semaine dernière.
Christian Helou arrive de Paris ce matin. Il n’exclut aucune hypothèse. L’équipage qui était à bord ce jour-là avait de suite évoqué une panne des deux moteurs alors qu’il procédait au remorquage d’une épave mauricienne. C’était la première intervention du « Commandant Rivière ».
« Aujourd’hui, on n’a aucun élément pour mettre en cause le fonctionnement des moteurs, la conception du bateau, même le mode de conduite de la station, déclare Christian Helou. Il peut y avoir eu la conjonction de plusieurs phénomènes. » L’envoyé de la direction de la SNSM devrait inspecter le bateau cet après-midi. Interrogé sur des problèmes techniques survenus à d’autres vedettes du même modèle, dans d’autres stations de sauvetage en métropole, Christian Helou réfute tout rapport avec les déboires des Saint-Pierrois.
« Si aujourd’hui on avait un doute sur la question, on aurait lancé une opération de contrôle. On n’aurait pas laissé la vedette circuler, on n’aurait pas laissé des bénévoles prendre de risques. »
Selon nos informations, l’enquête menée par les gendarmes pour trouver les causes du naufrage écarte la responsabilité des bénévoles à bord le jour des faits. Il n’y aurait donc pas de suite au pénal.
Un représentant de Caterpillar, la société qui a vendu les moteurs à la SNSM, a également inspecté l’embarcation. Les données qu’il a recueillies ont été transmises aux sièges de la SNSM et du fabricant. Ce dernier devrait envoyer un expert de métropole mener de nouvelles investigations d’ici la fin du mois. « Quand un moteur s’arrête, c’est soit un problème de gazole, soit un problème électronique, assure Olivier Vadon, directeur général de la Scime, concessionnaire de Caterpillar à la Réunion. Des moteurs qui tombent en panne, c’est rarissime. La conception du bateau peut aussi avoir des conséquences sur le fonctionnement des moteurs. »    E.Z.

Clicanoo.re - publié le 18 octobre 2014 - 06h00 - Naufrage de la SNSM : les moteurs au centre des attentions

SAINT-PIERRE
Par quel phénomène les deux moteurs flambant neufs de la vedette ont pu lâcher d’un seul coup ? C’est la question qui taraude tout le monde depuis le chavirage de la Commandant Rivière, lundi dernier, devant le port de Saint-Pierre. Du coup, la venue des techniciens Cat, soit de la marque de ces fameux moteurs, était très attendue. Ceux-ci ont fait le déplacement hier et ont passé l’après-midi sur l’épave et ont recueilli, via un ordinateur, les données enregistrées dans le matériel. Celles-ci doivent désormais être étudiées pour déterminer si cette avarie vient d’un dysfonctionnement. Cette opération des techniciens s’est déroulée sous l’œil attentif des cadres de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM), dont Patrice Urvoy, délégué interdépartemental Réunion/Mayotte. "Nous attendons désormais les résultats et la venue d’une mission technique de la SNSM, qui doit arriver jeudi ou vendredi prochain", indique ce dernier. En plus de se pencher sur le cas de la vedette saint-pierroise, ces professionnels vont en profiter pour inspecter la totalité des navires des sauveteurs sur l’île.
                  La mission technique arrive jeudi ou vendredi
Pour rappel, le bateau des sauveteurs de Saint-Pierre a chaviré lundi dernier alors qu’il rentrait d’intervention. Sept marins se trouvaient à bord et ont été projetés à l’eau, la panne moteur les ayant laissés à la merci de la houle. Le drame humain a été évité de peu. Cet accident est d’autant plus troublant que la vedette était neuve, et qu’une avarie similaire est survenue à un autre équipage de sauveteurs il y a peu.
La SNS 208 de Cap Breton était également neuve et sortait des mêmes chantiers. D’où les interrogations, légitimes, sur un éventuel défaut de construction. Au-delà des recherches des causes de la panne, les techniciens de Cat se prononceront également sur l’état des moteurs. Ce matériel représentant une grande part du coût de la vedette, leur éventuelle réutilisation serait une bonne nouvelle pour la SNSM. Si tant est qu’ils soient fiables dorénavant...      Et. M

Clicanoo.re - publié le 16 octobre 2014 - 05h59 - Naufrage des sauveteurs en mer : de troublantes coïncidences
Il y a un an, les sauveteurs en mer de Capbreton, en métropole, ont connu des déboires techniques identiques à ceux de leurs homologues saint-pierrois lundi. Même panne de moteurs, achetés à la même société, montés par le même chantier, sur le même modèle de vedette. Curieux.
saint-pierre
Deux moteurs neufs, sur une vedette de sauvetage neuve, tombent en panne. Voilà l’explication de l’équipage de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM), à leur chavirage dans le port de Saint-Pierre lundi après-midi. L’accident s’est produit lors du remorquage d’une épave. Il s’est limité à de la casse matérielle. Les humains en ont réchappé de peu.
Le « Commandant Rivière », ou SNS 213, à quai et inutilisable après sa première intervention, fait l’objet d’une enquête de la gendarmerie maritime. Trois sauveteurs à bord lors de la catastrophe ont été auditionnés hier en qualité de témoins. Les quatre autres devraient l’être aujourd’hui. Panne technique ou humaine, aux forces de l’ordre et aux experts missionnés de le déterminer.
Leurs investigations s'appuieront peut-être sur d’autres, menées dans les Landes, à Capbreton. L’antenne SNSM qui y est basée a connu des déboires similaires avec sa nouvelle vedette, la SNS 208, il y a un an.
                                       L'équipage auditionné
Les sauveteurs de Capbreton avaient été victimes d’une avarie des deux moteurs lors d’une sortie en mer. « Nous sommes également passés à deux doigts de la même catastrophe, suite à une embardée incontrôlable du bateau par mer arrière et au calage des deux moteurs, révèle l’un des bénévoles de la station landaise en apportant son soutien à ses camarades naufragés, dans un commentaire sur leur site internet. Heureusement, peu de dégâts pour nous. »
Un commentaire matière à questions, quand on sait que les deux bateaux ont en commun d’avoir été équipés de moteurs de la marque Caterpillar, montés par le chantier Gatto, à Martigues, sur une coque fabriquée par ce dernier. Il s’agit du même modèle, une vedette de deuxième classe nouvelle génération, conçue spécialement pour la SNSM. Il en existe treize. Le « Commandant Rivière » était la dernière de la série.
Contactés, les bénévoles de Capbreton opposent un mutisme anti-presse. « Je ne vous donnerai aucune information sur le sujet. Cela se réglera en interne », tranche le président de la station. Même posture pour l’auteur du billet : « On ne veut pas que ça passe par les médias, on est assez grands pour se débrouiller ». Nous n’avons pas réussi hier à connaître la conclusion des problèmes de la SNS 208.
                                     Silence de la SNSM
Patrick Gatto, le patron du chantier naval en question, est peu joignable, en réunion depuis mardi. Avec la SNSM justement. « Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise ? Je ne sais pas quelle erreur a été commise, on ne sait pas ce qui est arrivé, pourquoi... » Il faut attendre, dit-il.
Attendre aussi la venue du représentant de Caterpillar à la Réunion, pour qu’il examine les moteurs. Des C7, neufs, qui ont lâché l’un après l’autre à quelques heures d’intervalle lundi après-midi au large de Saint-Pierre.
Peut-être, s’ils sont réparables, pourront-ils être récupérés pour construire un nouveau bateau à la SNSM de Saint-Pierre à moindre frais. La coque est hors service, après avoir battu contre les rochers où elle a été amarrée en urgence après le chavirage. Le haut de l’embarcation est intact.
Le « Commandant Rivière » venait d’être acheté 700 000 euros. Une somme péniblement amassée depuis cinq ans par la SNSM. La mairie de Saint-Pierre avait mis 30 000 euros sur la table. La Région et le legs d’un particulier avaient complété l’apport de la SNSM saint-pierroise et du siège à Paris. Si les assurances n'entrent pas en jeu, un appel aux dons pourrait être lancé. Très active - 25 interventions par an pour une moyenne de 15 en métropole - la station se porte au secours des usagers de la mer dans une zone allant de Saint-Rose à Saint-Leu. Pour l’heure, c’est l’ancienne vedette « Commandant Pévérelly », connue pour ses pannes fréquentes, qui servira en cas d’urgence.         Emeraude Zorer

Clicanoo.re - publié le 15 octobre 2014 - 02h30 - Chavirage du « Commandant Rivière » : rumeur autour d’une corde
Un bateau de sauvetage, neuf, chaviré en intervention (sa première) : les mésaventures du « Commandant Rivière » lundi, dans le port de Saint-Pierre, posent question. Les hommes à son bord évoquent une panne moteur. Des rumeurs, un cordage emmêlé dans une hélice. La gendarmerie maritime a ouvert une enquête.


Clicanoo.re - publié le 14 octobre 2014 - 05h55 - Saint-Pierre : la vedette de la SNSM s’échoue sur les rochers
L
e remorquage d’un bateau s’est transformé en scénario catastrophe hier après-midi. La vedette des sauveteurs a chaviré à l’entrée du port de Saint-Pierre, avec sept hommes à bord. L’un a manqué de se noyer. Une panne moteur serait à l’origine des déboires de l’embarcation, inaugurée 48 heures avant.
La vedette de la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM) a chaviré à l’entrée du port de Saint-Pierre, hier vers 14h30, lors du remorquage d’une barque vide à la dérive. Sept secouristes se trouvaient à bord du « Commandant Rivière ». Trois ont été hospitalisés. L’un pour un début de noyade, un autre pour une fracture ouverte de l’avant-bras droit, le dernier en état de choc.
La forte houle a retourné deux fois l’embarcation. Deux secouristes ont été projetés à la mer. L’eau a submergé ceux restés à l’intérieur de la cabine.
Ironie de l’histoire : l’embarcation venait d’être acquise 700 000 euros par la SNSM. Une cérémonie samedi, comprenant bénédiction et discours d’officiels, avait officialisé sa mise en service. La vedette, réclamée par les bénévoles depuis cinq ans, est aujourd’hui inutilisable. « C’est un coup dur pour le sauvetage en mer », analyse le sous-préfet, présent hier. Samedi dernier, il citait le poète Leconte-de-Lisle à l’inauguration de la vedette. Des experts devraient examiner le bateau dans les jours à venir. Il semble qu’une panne moteur soit l’origine de cette avarie.

Zinfos974.com - La nouvelle vedette de la SNSM échouée à St-Pierre: Les premières images de l'accident
Photo : Paëlle Gigan
Plus de peur que de mal pour les sept personnes qui avaient embarqué sur la nouvelle vedette de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) "Commandant Rivière". Le bateau s'est échoué à l'entrée du port de plaisance de Saint-Pierre. La navette a d'abord heurté les rochers avant de rester coincée.
Sur les sept occupants du bateau, trois ont été pris en charge par les secours, dont une personne en état de choc. Difficile de savoir pourquoi la vedette de la SNSM s'est retrouvée dans cette position. Une enquête devrait être ouverte pour en déterminer les raisons.
Pour rappel, la nouvelle vedette de la SNSM a été baptisée ce samedi sur le port de Saint-Pierre. Le père Jean-Yves Payet a béni la SNS 213 Commandant Rivière devant des élus locaux, des bénévoles de la SNSM et le président national de la société, Xavier de la Gorce, venu sur l'île pour l'occasion.

Zinfos974.cpm - Lundi 13 Octobre 2014 - 15:33 - La nouvelle vedette de la SNSM chavire dans le port de St-Pierre avec sept personnes à bord
Selon les informations du SDIS (Service départemental d'incendie et de secours), un bateau de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a chaviré dans le port de Saint-Pierre. Le bateau impliqué est la nouvelle vedette de la SNSM, le commandant Rivière, tout juste livrée fin septembre.
Le bateau se serait échoué avec sept personnes à bord. Selon la présidente de la SNSM de Sainte-Marie, Cécile Dupré, seule une personne serait "blessée légèrement", a-t-elle expliqué sur les ondes de radio Freedom.
Plus d'informations à venir.

Orange Réunion - Source : www.ipreunion.com - Publié le 13/10/2014 à 15h22 - Saint-Pierre - Un bateau de la SNSM chavire à l’entrée du port
Saint-Pierre
Ce lundi 13 octobre 2014, un peu après 15 heures, un bateau de la SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) a chaviré à l’entrée du port de Saint-Pierre, indique le SDIS (Service départemental d’incendie et de secours). Il s’agirait de la vedette "Commandant Rivière", qui vient tout juste d’être baptisée ce samedi. Sept personnes étaient à bord lors de l’incident ; seul un blessé léger serait à déplorer. L’intervention est en cours.
   

Le 31 octobre 2014 - Un mail de Guy MARCOZ
Mesdames, Messieurs, Chers Ami(e)s, - A la suite d'un fait nouveau CAPITAL, je vous invite à prendre connaissance sur notre site du dernier courrier adressé au chef de l'Etat et SURTOUT de la liste des destinataires en page 2 de la rubrique | Courriers - Bien cordialement aux 4200 inscrits de notre boîte mail ..
Guy Marcoz ( http://www.nautilus-lajeanne.com )Gsm: 06.92.64.23.02 / Fixe: 02.62.10.05.02.
Clicanoo.re - publié le 4 novembre 2014 - 16h02 - La SNSM Saint-Pierre lance un appel aux dons
Suite à la fortune de mer qui l’a touchée et gravement endommagé son nouveau bateau, la station SNSM de Saint-Pierre lance un appel aux dons pour l’aider à faire face aux nombreux frais supplémentaires de fonctionnement engendrés par cet accident, notamment les travaux à effectuer pour la remise en condition opérationnelle de la CDT Peverelly et le rapatriement de la SNS213 CDT Rivière, endommagée en métropole.
Parallèlement, le siège de la SNSM Paris travaille de son côté pour étudier la meilleure solution à apporter à la station de Saint-Pierre pour la doter d’une autre vedette.
Vous pouvez envoyer vos dons à
SNSM de Saint-Pierre, Port de pêche et de plaisance, Bld Hubert Delisle 97410 Saint-Pierre.
mail : president.ST-PIERRE-LA-REUNION@snsm.org
(par chèque bancaire ou par virement)
Zinfos974.com - Mardi 4 Novembre 2014 - 06:06 - La Jeanne d'Arc sera démantelée pour 11,5 millions d'euros
Le projet d'immersion en baie de Saint-Paul de l'ancien porte-hélicoptères Jeanne d'Arc est coulé définitivement.
Si les derniers échanges que l'association Nautilus a pu avoir avec le ministère de la défense sonnaient déjà le glas du projet, les nouvelles de métropole confirment les craintes de l'association qui milite pour l'immersion de sa coque en baie de Saint-Paul.
Le 16 octobre, le groupe Veolia a annoncé que l'Etat lui confiait pour 11,5 millions d'euros la dépollution du bâtiment avant son recyclage.
Le montant de cette intervention a de quoi faire tousser le bureau de l'association Nautilus qui, année après année, a tenté de démontrer le côté réaliste de son projet pour un coût moindre que celui désormais connu.
L'acheminement à la Réunion de l'ancien navire-école, sa dépollution, ainsi que les travaux préalables à son immersion devaient être réalisés pour un coût estimé à moins de 5 millions d'euros.
                          La Marine et Veolia se partageront les recettes du recyclage
"Malgré nos multiples échanges de courriers avec les services de la Marine en charge de ce dossier qui disaient notamment que l'Etat n'avait pas d'argent pour financer notre option, nous n'avons jamais pu obtenir que se tienne la réunion de travail au cours de laquelle nous leur aurions présenté dans le détail notre projet de création d'un récif artificiel avec cette coque mythique", déplore l'association.
Mais il ne faut pas compter sur Nautilus pour désarmer. Dans un ultime courrier adressé au chef des armées, François Hollande, aux ministres, aux parlementaires péi et à l'ensemble des représentants élus des collectivités et institutions de La Réunion, son président Guy Marcoz, met l'Etat devant ses décisions contradictoires. En attendant, le juteux contrat bénéficie à une multinationale française.
Le navire-école est depuis le 14 octobre au port de Bassens-Bordeaux. Son démantèlement est programmé pour durer 18 mois. Les blocs d'acier et autres déchets seront ensuite acheminés vers des sites de recyclage. La Marine nationale et Veolia se partageront les recettes de la valorisation des déchets issus du navire-école.
Clicanoo.re - publié le 19 décembre 2014 - 05h51 - JIR - Saint-Gilles : Les murs risquent encore de s'effondrer
Une impressionnante fissure dans un mur du secteur nord de la plage des Roches Noires.
rSaint-GillesL'association Vie Océane alerte une nouvelle fois l'opinion sur la situation du front de mer aux Roches Noires. Encore une fois, un mur menace de s'effondrer dans le secteur nord de la fameuse plage saint-gilloise. "Un énième mur de plus, construit pour protéger la propriété humaine qui, sur ce type de littoraux, s'avance imprudemment sur les territoires de la mer", souligne l'association.Au cours des dernières décennies, la mode dite "pieds dans l'eau" a été très lucrative pour les constructeurs et les propriétaires. Elle s'est opérée dans le grand silence des responsabilités concernées, au mépris des lois en vigueur et de la connaissance du fonctionnement des littoraux.Localement, l'actuel événement n'est que le prolongement du dernier effondrement des murs surplombant la plage des Roches Noires.Les causes affectant les constructions en haut de plage sont comprises par les scientifiques sédimentologues de l'Université de La Réunion depuis le début des années 80 et les risques qui en découlent avaient été annoncés. Par la suite, lors des réflexions préalables à la construction du nouveau port de Saint-Gilles, les attentes et les pressions étaient telles que l'on n'a pas pris en considération les fortes recommandations formulées. Des enjeux politiques plus que des délais financiers ont prévalu à l'époque…Deux décennies plus tard, est donc arrivé ce qui devait arriver : une promenade urbaine de bord de mer s'est écroulée et tout un ensemble de plages est menacé par l'érosion marine."La catastrophe rendue inéluctable par la faiblesse des réflexions s'est donc produite". Pour y remédier, la pose d'enrochements lourds s'est imposée. Ces ouvrages, bien qu'onéreux, sont une solution pour figer une ligne de côte sur sa position mais ils sont également très déstabilisateurs pour les mouvements sédimentaires en leurs pieds et sur les zones limitrophes. Cela d'autant plus que sur la plage principale proche, des remaniements artificiels des sables se perpétuent à coups de tractopelles pour essayer de corriger le risque créé sur le plan d'eau portuaire par un endiguement de la ravine. Aujourd'hui, par effet dominos ou d'engrenage, ce nouvel affaissement de mur préfigure le sort que connaîtront les murs voisins, un jour ou l'autre et de proche en proche. À quelle vitesse ? Difficile de le dire ; la mer et ses colères ont tout leur temps. Mais à la lumière des événements actuels, le temps est venu où les enrochements ne peuvent que s'étendre, se généraliser, enlevant au paysage littoral actuel tout son pittoresque, sa spécificité, conclut l'association Vie Océane.
Clicanoo.re - publié le 25 décembre 2014 - 05h38 - Réserve Marine : 2 pécheurs interpellés après avoir péché 16 kilos de poissons
Vers 1h30 du matin, mercredi, quatre gardes de la réserve marine accompagnés du directeur ont fait une surveillance sur la totalité du linéaire côtier en cette veille de Noël où les tentations sont fortes. Vers 3h00, l’équipe a appréhendé deux pêcheurs avec plus 16 kilos de poissons en leur possession. La prise ainsi que le matériel ayant servi à cette pèche illégale ont été saisis.
« L’interpellation des deux pêcheurs s’est déroulée sans problème », précise la réserve marine dans un communiqué.
Vers 4h, les agents de la Réserve ont également recueilli un jeune pétrel. « L’animal a été remis sain et sauf aux autorités compétentes ce matin par l’équipe de jours », précise le communiqué.
Les équipes de la réserve marine clôtureront la semaine par une opération de nettoyage du lagon prévue ce vendredi matin.
Clicanoo.re - publié le 27 décembre 2014 - 09h48 - Le braconnier trouve un harpon...
C’était hier matin juste avant que ne commence le nettoyage du lagon de Trou d’eau. Les gardes aperçoivent une vieille connaissance sur un côté de la plage. Il s’agit d’un homme qu’ils ont déjà verbalisé pour braconnage. Il n’est pas encore dans l’eau. Il explique alors aux agents qu’il est venu faire trempette en ce lendemain de Noël. Le hasard fait mal les choses puisque dans l’eau, juste à côté de lui, les gardes trouvent un fusil harpon armé qui aurait très bien pu servir à embrocher des zourites... Il y a même un petit sac en plastique accroché pour loger les prises. Le fusil n’est pas à lui. Il l’a trouvé.
La Réserve marine l’a donc confisqué et comptabilisé dans les découvertes du jour dans le lagon. Dans la nuit de mardi à mercredi, à l’occasion d’une opération, les gardes avaient mis la main sur deux braconniers qui avaient dans leur besace 16 kilos de poissons.
Zinfos974.com - Mardi 30 Décembre 2014 - 17:19 - Langoustes, zourites... Des braconniers pris en flagrant délit de pêche illégale dans la Réserve
La Réserve Marine durcit le ton pour protéger sa zone maritime qui a tendance à se faire dépouiller par quelques "prédateurs" venus se servir illégalement en langoustes et autres mets de fin d'année...
La photo associée à ces quelques lignes a été prise dans la nuit de lundi à mardi par les agents de la Réserve. Au total, cinq braconniers ont été pris en flagrant délit de chasse sous-marine sur différents secteurs.
La Réserve Marine explique que les procédures sont en cours. Le matériel et les produits de pêche ont été saisis. Tout ce qui a été pêché sera étudié par la cellule scientifique avant d'être envoyé à l'équarrisseur pour destruction.
Des moyens nautiques ont également été contrôlés. Cette mission a été réalisée en collaboration avec la gendarmerie. "Nous rappelons que notre objectif reste la préservation de la ressource de l’île. Nous le devons à notre territoire mais aussi à toutes celles et ceux qui, responsables, pratiquent une pêche raisonnée, durable, respectueuse. Nous rappelons aussi aux contrevenants qu’ils s’exposent à des amendes qui peuvent aller jusqu’à plusieurs milliers d’euros", insiste la Réserve. 
Zinfos974.com -Mardi 30 Décembre 2014 - 17:25 - Ludovic Grondin - Un seul des trois bassins de Saint-Gilles sera aménagé pour le public
Dimanche, un promeneur signalait un éboulement dans la ravine Saint-Gilles sur une zone qui surplombe le bassin Malheur. Sur place, la division Infrastructures de la ville de Saint-Paul constatait qu’une zone d’éboulis était effectivement repérable depuis l’aval du bassin. Les matériaux vraisemblablement détachés de la falaise se situaient dans l’axe du lit, avec un volume estimé entre 1 et 2 m3. Il s’agit de roches non massives (d’une masse inférieure à 500kg).Néanmoins, elles présentent un risque pour toute personne qui s’aventurerait sous la chute d’eau malgré l’interdiction de fréquenter le site formalisée par un arrêté du maire et du préfet depuis 2002. Le service Infrastructures précise que les effets d’une crue moyenne dans la ravine produiront naturellement la chasse de cet amas rocheux.Un petit tour par la route du théâtre ces derniers jours vient confirmer que le site demeure toujours aussi attractif et ce malgré la réglementation qui alerte le public sur le risque d’éboulement et sur la présence d’un périmètre de protection immédiat pour la ressource en eau potable.Mandaté par la mairie pour l'aménagement d'un des trois bassins, la société publique locale Tamarun confirme qu'une solution médiane doit aboutir.Dans un peu plus d'un an, le bassin des Cormorans et son accès seront aménagés. Ces travaux sont suspendus à l'arrêté préfectoral d'autorisation d'aménagement dont la publication doit intervenir "fin 2015". La procédure, longue, tenait notamment de l'obligation faite de mener une étude d'impact ainsi que la formalisation de l'échange du droit d'eau entre la commune et le Département. L'idée étant de faire porter le captage du bassin Cormorans vers celui des Aigrettes.Une solution pour satisfaire tout le mondeA terme donc, touristes et locaux auront l'autorisation d'accéder et de se baigner au seul bassin des Cormorans. Les deux autres resteront dédiés à la ressource en eau pour la ville.A eux seuls, les captages dans les bassins Malheur et Aigrettes assurent plus du tiers du volume de distribution d’eau dans les foyers saint-paulois, soit 28.000 foyers (plus de 84.000 habitants) sur environ 37.000 habitations. C'est dire l'importance de ces captages.La directrice de Tamarun, Claudine Dupuy, informe que l'étude d'aménagement du bassin Cormorans progresse. L'équipe de maîtrise d'oeuvre retenue a présenté récemment son pré-diagnostic des aménagements à réaliser.En attendant leur livraison, la mairie veille à l'aspect sécurité même si les nombreux barrages positionnés sont "régulièrement vandalisés". L’interdiction physique d’accès au site est "impossible" selon la mairie "car les accès au bassin Malheur sont multiples". Toutefois, la municipalité réfléchit à la pose de nouvelles grilles et compte sur le sens civique de la population.

retour en haut de la page