La vie du port de St. Gilles en 2008
LE DOSSIER "ESSENCE" REMIS EN ORDRE
Le 15/12/2007 - La station service du port nous a fait passer un courrier pour nous avertir de perturbations dans la distribution du carburant.

Port de Saint-Gilles 15/12/2007

NOTE A L'INTENTION DES AMODIATAIRES
DU PORT DE ST GILLES
ET DES USAGERS DE LA STATION
D'AVITAILLEMENT LPR

OBJET : Application Arrêté Préfectoral n° 1756 du 15 juin 2007
Travaux de conformité - Remplacement de la cuve

Mesdames, Messieurs,

En application de l' Arrêté Préfectoral du n° 1756 du 15 juin 2007, il nous est imposé de distribuer du carburant SANS PLOMB DETAXE à compter du 1er Janvier 2008.
Cette obligation nous contraint à suspendre la distribution de carburant ESSENCE SANS PLOMB TAXE jusqu'à la mise en service de la nouvelle cuve, prévue fin février 2008.
De plus une perturbation sur ravitaillement de tous les carburants est à prévoir lors de la mise en service de cette nouvelle cuve.
Soyez assurés que ces contraintes nous pénalisent en premier chef, et que nous vous présentons toutes nos excuses pour ces désagréments provisoires, indépendants de notre volonté.
Comptant sur votre compréhension, nous vous prions de croire que notre volonté de vous rendre service, demeure intacte malgré ces désagréments.

Bien à vous                                         .SARL LE PLEIN REUNION Ilot Central Port de Plaisance 97434 SAINT-GILLES
Capital 7622 € SIRET N° 410918114 00027

Le 08/01/2008 - Gérard M. secrétaire de l'Association des Amodiataires me transmet la copie du courrier qu'il avait adressé à la Préfecture avec copie à la CCIR le 26 décembre.

Saint Gilles les Bains, le 26 décembre 2007

ASSOCIATION DES AMODIATAIRES
DU PORT DE SAINT-GILLES LES BAINS
Apt 48,34 rue du Saint-Alexis
97434 Saint-Gilles les Bains
                                                                                 A
                                                                                 Monsieur le Secrétaire Général Préfecture             

Monsieur le Secrétaire Général,

L’Association des Amodiataires du Port de Saint- Gilles les Bains est inquiète des conséquences des mesures envisagées de restriction de la distribution de carburant (essence sans plomb) au Port de Saint-Gilles les Bains.
Celles-ci vont entraîner des difficultés économiques importantes aux professionnels ainsi qu’une gêne significative aux plaisanciers, sachant qu’il est interdit de transporter du carburant dans les véhicules de particuliers.
J’attire votre attention sur le préjudice causé au tourisme en cette période de vacances.
Je vous remercie de l’attention que vous ne manquerez pas de porter à ce dossier.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Secrétaire Général, l’assurance de mes sentiments distingués.

Guylain MOUTAMA – CHEDIAPIN
Président de l’A.A.P.S.G.B

Copie à CCIR

Le 08/01/2008 - Un article du QUOTIDIEN fait état de la grogne des usagers du port de Saint-Gilles et précise la nouvelle réglementation.

CLUBS DE PLONGEES, PLAISANCIERS ET LOUEURS DE BATEAUX A SEC

La colère gronde sur les pontons.

Depuis le 1er janvier, la station-service du port de Saint-Gilles ne distribue plus d'essence sans plomb non détaxée. Un coup dur pour les clubs de plongée et les loueurs de bateaux qui se retrouvent en panne sèche en pleine saison touristique.

C'est un cadeau de nouvel an dont les professionnels du port de Saint-Gilles se seraient bien passés. Depuis le ler janvier, la station-service du port ne distribue plus d'essence sans plomb non détaxée. Autrement dit, toutes les embarcations à moteur du port qui ne tournent pas au
gasoil et qui ne bénéficient pas de la détaxe de carburant ne peuvent plus s'avitailler. Une conséquence de l'arrêté préfectoral du 15 juin 2007 qui fait obligation à certaines stations de distribuer du carburant sans plomb détaxé (voir ci-contre). La station du port n'ayant pas les installations prévues pour accueillir une cuve supplémentaire a dû sacrifier le «sans plomb» pour le «sans plomb »détaxé.
La mesure est vécue comme une catastrophe par les clubs de plongées, les loueurs de bateaux
et les plaisanciers du port qui ne peuvent plus faire le plein sur le quai. «Après la crise du chik, les catastrophes naturelles qu'on a connues, cette mesure va nous achever » explique même ]annie Solesse qui loue des bateaux sur le port à travers sa société Bleu Indien.
«Une catastrophe » «On vient nous couper l'herbe sous le pieds pendant les vacances, en pleine saison touristique. Franchement, n'y avait-il pas un autre moment pour appliquer cette réglementation?»
Yves Reignier, le patron du club de plongée Bleu Marine, a dû investir dans une dizaine de jerricanes. « Normalement, je fais le plein de mes deux bateaux tous les deux jours. Là je suis obligé d'aller à la Caltex de l'Hermitage.
Mais nous ne sommes pas autorisés à faire du transport et du stockage de carburant. S'il y a un problème, qui va trinquer ?»
Assailli de toutes parts par ses adhérents, Guylain Moutama, le président de l'association des a modiataires du port, a pris sa plume pour écrire au préfet.
Dans sa lettre, il demande aux services de l'Etat de trouver une solution en urgence. Et pourquoi pas différer l'application de cet arrêté de quelques mois, après la saison touristique ?
« C'est trop tard », répond le gérant de la station-services du port. « Nous avons déjà vidé le carburant, décontaminé la cuve pour remettre du sans plomb détaxé » explique Jean-François
Duwat. Le patron de la SARL «Le plein Réunion» sous contrat avec Caltex se dit le premier désolé de cette situation. «Et j'en suis la première victime. Le manque à gagner pour moi est important. De l'ordre de 50% du chiffre d'affaires.»
Il faudra aux utilisateurs patienter maintenant jusqu'à la fin février pour pouvoir à nouveau s'avitailler sur le port, le temps que Caltex remplace sa cuve existante à trois compartiments par une cuve à quatre compartiments étanches.
Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour réagir quand l'arrêté est sorti en juin dernier?
« Ce n'est pas- si simple répond Jean-François Duwat. Il y a des procédures à respecter. Il a fallu notamment attendre que se réunisse le comité des importateurs d'hydrocarbure. »
II a dans un premier temps été imaginé de creuser pour installer une nouvelle cuve, « mais la proximité d'un établissement recevant du public - en l'occurrence l'aquarium - nous l'a inter-
dit.» Le sans plomb étant très volatile, le scénario d'une cuve externe n'était pas plus envisa geable ; «de toute façon une cuve provisoire de 1000 litres aurait à peine suffit aux besoins quotidiens et il aurait fallu à Caltex l'approvisionner tous les jours. » Bref, la seule solution
était de changer de cuve. Jean-François Duwat précise que, dès la mi-septembre, voyant que les délais allaient être trop courts, il a demandé aux services de l'Etat un report de la mise ne vigueur de l'arrêté. Sans réponse.
En attendant; certains utilisateurs demandent provisoirement de pouvoir s'avitailler en carbu rant détaxé, en payant a posteriori la taxe. «Difficile répond Jean-François Duwat. Le règlement est strict et complexe. De toute façon, cela ne se joue pas à mon niveau. » Les services de la préfecture, sollicités par nos soins, hier n'ont pas donné suite à nos questions.
Bref, pendant deux mois, les professionnels n'auront d'autres choix que d'aller remplir leurs jerricanes chaque jour en priant qu'aucune étincelle ne vienne y mettre le feu.
Laurent BOUVIER

La nouvelle réglementation

A compter du 1° janvier 2008, un nouveau dispositif de carburants détaxés pour la pêche professionnelle est entré en vigueur.
Les pêcheurs bénéficient désormais de la détaxation sur les carburants directement à la pompe où leur sera servi un gazole et un super colorés en bleu aux tarifs respectifs de 0,65e et 0,66C le litre.
Ce carburant détaxé, qui s'identifie à l'œil nu, ne peut être utilisé à d'autres fins que ravi taillement des navires de pêche professionnels. L'emploi du carburant détaxé pour tout autre usage donnera lieu à des poursuites judiciaires.
Grâce à ce dispositif, les pêcheurs n'ont plus à payer quotidiennement le coût des taxes sur les carburants avant de percevoir les remboursements uniquement en fin de mois.
En réalité, il s'agit de mettre fin à une pratique présumée de fraudeà la détaxe gazole ayant fait l'objet il y a quelques mois d'une enquête préliminaire lancée par le parquet : les rem boursements s'effectuaient non pas en fonction du carburant consommé mais, que le bateau
sorte en mer ou non, de quotas attribués par le Comité des pêches en fonction de la puissance du ou des moteurs de l'embarcation.
Depuis le ler janvier 2008, les pêcheurs doivent s'approvisionner dans sept stations-services équipées de cuves et de réseaux de distribution spéciaux. Il s'agit des trois stations situées dans les ports de Saint-Gilles, le Port et Saint-Pierre ainsi que .des stations Elf de Sainte-Rose,
Shell de Sainte-Marie (quatre-voies côté mer), Caltex de l'Etang-Salé (quatre-voies côté montagne) et Tamoil de Saint-Joseph.

Le 09/01/2008 - Jannie SOLESSE (Bleu Indien) avait réagi dès le 26 décembre... Elle nous donne son point de vue et copie de son courrier à la préfecture.

Bonjour,

Ta question au sujet des carburants m'étonne un peu !
Ce n'est pas au stade du transport dans les voitures qu'il fallait réagir mais avant d'en arriver là.
Je suis intervenue personnellement auprès de la préfecture au service du directeur de cabinet et au service de la protection civile pour les sensibiliser au problème.
J'ai contacté le responsable de chez "Caltex".
Suite à mon intervention, le camion qui devait vider la cuve de "sans plomb" pour y mettre du "sans plomb détaxé" a été déprogrammé.
J'ai envoyé un courrier au préfet demandant de différer l'application de l'arrêté en attendant qu'une solution soit trouvée (voir en pièce jointe).
J'ai tenu informé Guilain notre président de l'évolution de mes démarches et lui ai suggéré de faire un courrier dans le même sens (ce qui a été fait).
J'ai aussi suggéré que si les négociations n'aboutissaient pas qu'on se mette tous ensemble (ceux qui sont concernés et les autres par solidarité) à la station pour empêcher que le camion revienne et vide la cuve et surtout pour interpeller les autorités.
Mais Guilain en a parlé autour de lui et m'a dit qu'on ne faisait rien car personne n'était volontaire.

conclusion: la cuve a été vidée et la préfecture n'a plus réagit et aujourd'hui nous transportons notre carburant dans des bidons, dans nos voitures ce qui est strictement interdit. Les loueurs concernés- tout comme ma société "Bleu Indien"- revendent ce carburant à ses clients (avant cela le locataire complétait lui même le plein du bateau à la station) et chacun sait que la revente de carburant est interdite. Il en est de même pour le stockage de ce carburant.
Donc, si demain - et je ne le souhaite à personne- un incendie se déclare sur la route, à cause du carburant transporté dans la voiture, dans un local où est stocké ce carburant ou sur le port lors de l'avitaillement, nous serons déclarés "responsables" car tout ce que nous faisons est interdit.
Mais nous n'avons pas le choix, sinon on arrête de travailler en pleine saison.

Lundi j'ai encore fait la tournée des bureaux (préfecture, affaires maritimes...) dans l'attente d'une solution.
Exaspérée par leur réaction, j'ai fini dans le bureau du "Quotidien" où j'ai tout "balancé". L'article est paru dans le quotidien d'hier (le 8/01/07).

C'est vraiment regrettable qu'on puisse se laisser faire comme cela sans réagir !!!

A suivre !!!

Copie du courrier adressé à la Préfecture par J. Solesse le 26/12/2007

Le 10/01/2008 - Le Quotidien publie la réponse de la préfecture.

PROBLEME DE CARBURANT SUR LE PORT DE SAINT-GILLES

La préfecture parle «d'ultimes réglages»

Nous faisions état dans notre édition d'avant-hier de la grogne des clubs de plongée, loueurs de bateaux et plaisanciers sur Saint-Gilles. Depuis le l" janvier, toutes les embarcations fonctionnant au carburant sans plomb non détaxé ne peuvent plus s'avitailler sur le port. Ne
disposant pas de cuves à quatre compartiments, la. station du port de Saint-Gilles a dû vider ses cuves d'essence sans plomb pour les remplacer par du «sans plomb » détaxé. Ceci, afin de se mettre aux normes et de respecter le nouvel arrêté préfectoral portant sur la détaxation du carburant pour les professionnels.
Privés de carburant en pleine saison touristique, les clubs de plongée voient rouge. Pour poursuivre leur activité, ils doivent aller s'approvisionner ailleurs et donc faire du transport et du stockage d'essence, ce qui est rigoureusement interdit.

L'installation d'une nouvelle cuve ne sera pas effective avant la fin février et porte donc à près de deux mois le retour de l'approvisionnement sur le port de Saint-Gilles.
La préfecture, dans un communiqué, concède que la station de Saint-Gilles rencontre actuel lement des difficultés pour approvisionner les plaisanciers en carburant « sans plomb » non détaxé. Répondant aux gérants de la station qui expliquaient avoir demandé depuis septembre un délai supplémentaire pour la mise en service de l'arrêté, la préfecture rappelle en substance que les distributeurs de carburants n'ont pas tenu leurs engagements pris en 2007 avec les services de l'Etat.
En tout état de cause, pour y remédier, la préfecture organisera dans les prochains jours des réunions avec le comité des importateurs d'hydrocarbures et avec les gérants des stations con cernées afin d'accélérer la mise en place des cuves nécessaires.
Depuis le Ï" janvier, un nouveau dispositif de détaxation du carburant pour la pêche profes sionnelle est en cours. Pour prévenir les abus et fraudes, les pêcheurs bénéficient désormais de la «détaxe » directement à la pompe et seules sept stations sont autorisées à distribuer ce
carburant détaxé. D'après la préfecture, sur les sept stations de distribution sélectionnées, cinq sont pleinement opérationnelles.
«Deux finalisent avant le 19 janvier la faisabilité de la livraison du carburant super détaxé. Il s'agit des stations du Port et de Saint-Pierre. » Bref, pour la préfecture, la distribution fonc tionne, « les ultimes réglages sont en cours.»
L.B

Le 11/01/2008 - Un article de CLICANOO.COM annonce l'arrivée du carbuarnt réservé aux professionnels. Le problème actuel de livraison du "sans plomb " normal aux plaisanciers sur le port de Saint-Gilles y est cité. ( Merci "Vigie"... )

Les débuts du carburant anti-fraude
Le carburant détaxé anti-fraude pour la petite pêche est désormais disponible dans cinq des sept stations habituellement usitées par les pêcheurs. Si Saint-Pierre et le Port l’attendent encore, le carburant bleu est servi depuis le premier janvier dans la limite de 75 litres par achat à Sainte-Marie, Sainte-Rose, Saint-Gilles, l’Étang-Salé et Saint-Joseph.
Le “bleu” nouveau est arrivé. Servi par des pompes spécialement installées pour l’occasion, arborant ostensiblement la réglementation préfectorale, le carburant détaxé destiné aux professionnels de la pêche est disponible à l’achat depuis le 1er janvier dans plusieurs stations-service du département. Désormais, sa vente est soumise à des conditions drastiques destinées à limiter les risques de fraudes, comme l’ancien système de remboursement sur facture auprès du Crédit maritime en laissait la possibilité. Teint par les services des douanes d’une couleur bleue reconnaissable entre toutes, le gazole des pêcheurs, comme le super-sans-plomb 95, est servi à la pompe uniquement aux professionnels référencés sur un listing communiqué mensuellement aux détaillants par la direction régionale des affaires maritimes (DRAM). Pour acheter ces carburants fortement détaxés (66 cents le litre de sans-plomb ; 65 cents le litre de gazole), il faut donc montrer patte blanche. Le pêcheur doit se présenter personnellement à la pompe, pièce d’identité à l’appui. Autre restriction, pour des questions de sécurité de transport, la quantité vendue ne peut excéder les 75 litres (trois jerricans de 25 litres) par achat. Le pêcheur peut toutefois revenir autant de fois qu’il le souhaite à la pompe, refaire le plein dans cette limite fixée par arrêté préfectoral.
Traçabilité
Chaque 10 du mois, le gérant de la station-service doit communiquer la liste des ventes effectuées dans le mois aux affaires maritimes, qui contrôle les quantités achetées en rapport avec la nature du bateau et l’activité du pêcheur. Un encadrement strict qui rend compliquée la fraude à l’achat de carburant pour les quelques 350 navires de petite pêche référencés sur le département. “Avec l’ancienne méthode, on n’avait aucun moyen de distinguer le pêcheur de n’importe quel autre client. Il était servi aux pompes normales comme tout le monde”, précise une gérante de station-service agréée par la DRAM. “Ce qui change aussi pour nous, c’est le travail supplémentaire pour les pompistes qui doivent vérifier les identités et noter les quantités vendues.” Preuve que ce nouveau système semble être accepté, ou tout du moins compris des petits patrons de pêche : “le numéro d’appel mis en place en cas de difficultés par la préfecture a reçu moins de trois appels par jours en moyenne”, souligne le directeur aux affaires maritimes, Jean-Marie Coupu.
Saint-Pierre le Port attendent
Seul bémol à déplorer pour le moment, le retard pris sur les travaux d’installation des nouvelles cuves dédiées par la Société réunionnaise des produits pétroliers. A Saint-Pierre et au Port, l’installation concernant le sans-plomb devrait être finalisée au 19 janvier, annonce la préfecture dans un communiqué diffusé avant-hier. Sur le port de Saint-Gilles, le problème diffère. La station agréée ne dispose pas de tous les équipements nécessaires et a consacré l’essentiel de ses cuves au carburant détaxé pour la pêche. Du coup, ce sont les plaisanciers qui ne peuvent plus être servis à la pompe, en sans-plomb non-détaxé notamment. “Pour y remédier rapidement, des réunions avec le comité des importateurs d’hydrocarbures et avec les gérants des stations concernées” seront organisées dans les prochains jours par la préfecture, “afin d’accélérer la mise en place des cuves nécessaires, conformément aux engagements des distributeurs de carburants pris en 2007.” D’ici la fin du premier trimestre 2008, le “bleu” devrait couler à flots…
S. G.
LES STATIONS CONCERNÉES Station Caltex, Le Plein Réunion, Îlot central, Port de Plaisance à Saint-Gilles-les-Bains ; Station Total, Cap Mascareigne, rue Berthier, Darse de plaisance, Le Port (aménagement en cours) ; Station Tamoil, port de Saint-Pierre à Saint-Pierre (aménagement en cours) ; Station Elf, Heekeng, RN 2, Sainte-Rose ; Station Shell, Sans Souci, RN 2, Sainte-Marie (quatre-voies côté mer) ; Station Caltex, Les Sables, RN 1, Étang-Salé (quatre-voies côté montagne) ; Station Tamoil, 55 rue Raphaël Babet, Saint-Joseph.

- CLICANOO.COM le 11 janvier 2008

le 22/01/2008 , LE JIR reparle de la distribution de carburant ...
Feu vert pour le carburant bleu.
Bonne nouvelle pour les usagers de la mer, bénéficiaires d’un carburant détaxé. Les sept stations de distribution du dispositif sont en mesure de livrer du diesel et du sans plomb détaxé aux pêcheurs professionnels.
S’agissant du carburant non détaxé, les deux sites qui ne distribuaient plus de super sans plomb aux plaisanciers de Saint-Pierre et à Saint-Gilles ont pris leurs dispositions pour assurer à nouveau ce service, signale la préfecture dans un communiqué.
A Saint-Gilles, la station service sur le port met en place une nouvelle cuve et assurera la distribution de tous les carburants dès lundi prochain. A Saint-Pierre, la station installée sur le quai du port met en place elle aussi une cuve supplémentaire et la distribution du super sans plomb sera opérationnelle dans la première semaine du mois de février.
Le 26 janvier 2008 - Nous reproduisons un courrier de LPB (Caltex) port de Saint-Gilles.

                                       Port de Saint-Gilles le 26/01/2008

                               

                               Monsieur le Président de l’AAPSGB
                               Mesdames et Messieurs 
                               les amodiataires et utilisateurs du Port
                               de SAINT-GILLES


                                                  O
BJET : Avitaillement en Sans-Plomb Taxé


          Comme annoncé lors de notre dernière entrevue avec la Presse et comme annoncé à Guylain MOUTAMA, Président de l’AAPSGB, avec qui nous avons suivi l’évolution du dossier pas à pas, l’avitaillement en sans-plomb taxé est effectif depuis hier vendredi 25/01/08 à 12 h 15.
          Nous en sommes les premiers satisfaits et vous renouvelons , à cette occasion, nos excuses pour ce dérangement, mais nous n’étions pas maîtres de la décision.
          Merci au S/s Préfet de ST Paul qui a pris l’initiative d’une solution de « crise », avec le concours de Caltex ,la Drire, et la CCIR.
          Nous restons persuadés que nos courriers d’alerte dés septembre dernier auraient du provoquer une réaction identique , sans pénaliser personne…
          Autre point positif, il n’y aura pas d’interruption notoire de service pendant la mise en place de l’installation définitive.

           Il est encore temps de souhaiter les vœux, acceptez les nôtres , bonne mer, bonne météo et le moins de problèmes possibles d’avitaillement


SARL LE PLEIN REUNION

SARL LE PLEIN REUNION
ILOT CENTRAL PORT DE PLAISANCE 97434 SAINT-GILLES LES BAINS
SIRET N°410 918 114 00027 APE 505Z

AVIS DE FORTE PLUIE ! le 09/01/08

Comme la pluie la tombé, la ravine la débordé. Et comme la ravine la débordé la DDE la débouché. Un peu en retard seulement ...
- scénario classique diront les mauvaises langues -
                       ( passe la souris pour voir )

Mais bon, band ti bateaux Marmailles la bien amarré, la bien abrité. Ouf!

 

Le 16 janvier 2008 - Nous vous rappelons la note de la CCI du 5 décembre 2007 relative aux badges de commande des bornes automatiques.

                   Saint-Gilles, le 5 décembre 2007

 

NOTE AUX AMODIATAIRES DU
PLAN D'EAU

N/réf. : PR/PSG/AM/aa/ 4033 /07

Capitainerie port de St-Gilles
Affaire suivie par : Joseph HOAREAU
Tel/fax : 02 62 24 47 77- GSM : OS 92 31 36 70
e.mail : joseph.hoareau@reunion.cci.fr

Objet : Port de Saint-Gilles les Bains.
            Mise en fonction des accès au port.
            Distribution des badges magnétiques.

Mesdames, Messieurs,

Nous avons le plaisir de vous informer de la mise en fonction prochainement des bornes automatiques aux différents accès du port de Saint-Gilles.

La distribution des badges par la Capitainerie est en cours et il vous appartient de définir, en accord avec les maîtres de port, une date pour leur récupération.

Ce badge vous sera remis gracieusement et en cas de perte, la délivrance d'un nouveau badge vous sera facturée 15 € TTC.
Nous souhaiterions pouvoir distribuer tous les badges avant la mise en service opérationnelle des bornes afin de ne pas pénaliser les usagers clients du port par un retard dans leur mise en fonction.

D'autre part, nous profiterons de cette occasion pour renouveler votre contrat d'amodiation et mettre à jour vos dossiers respectifs.
Nous vous demanderons donc de vous munir de la photocopie de la carte de circulation ou acte de francisation de votre navire ainsi que d'une assurance en cours de validité.
D'autres documents pourront vous être réclamés (justificatif d'adresse, RIB, pièce d'identité...) en fonction de la situation administrative de votre dossier.

En aucun cas, le badge ne vous sera délivré si votre dossier n'est pas à jour.

Nous espérons que ce nouvel aménagement vous donnera entière satisfaction.

Nous vous prions d'agréer, Mesdames, Messieurs, l'expression de nos salutations les meilleures.

Copie: MP/PSG


Siège : B.P. 120 - 97463 Saint-Denis Cedex -Tél.; 02 62 94 20 00 - Télex: CCI REU 916 278 RE- Télécopie : 02 62 94 22 90
Concession Portuaire - Rue Evariste de Parny - B.P. 18 - 97821 Le Port Cedex
Tél.; 02 62 42 90 00 - Télex : CCI OP 916 836 RE- Télécopie : 02 62 42 47 90- Membre AIPCN-UPACCIM
e-mail : pr.com@reunion.cci.fr

" La Madelon" se refait une beauté le 23 janvier 2008

Elle, c'est "La Madelon". Lui c'est Julien BOURGAGROU de Saint-Paul qui m'a accueilli si gentiment.
Elle a 32 ans, elle est en bois et sa réparation sur la cale de notre petit port est comme un brin de poésie dans un monde d'inox et de plastique. Un évènement qui méritait quelques photos.
Si vous pensez qu'un petit bonjour à Julien lui ferait plaisir, dépêchez-vous, à la fin de la semaine, il sera reparti avec sa Madelon toute belle. Ne laissez pas passer cette occasion de montrer un vrai canote à vos marmailles.

Bon vent Julien. Bon vent "La Madelon". Merci Guylain de m'avoir prévenu.

Le 30 janvier 2008. On se prépare au pire.
Toutes les conditions sont réunies: Gula se rapproche, ex Fame continue à vidanger, avis de forte houle, avis de forte pluie, vigilance cyclonique ...
et miracle, un engin débouchait la ravine Saint-Gilles hier après-midi.
Merci à ceux qui ont pris l'initiative. Nous souhaitons que cela devienne automatique.
Bon courage à tous pour les heures difficiles que nous risquons de traverser.
PS: Dans l'après-midi du même jour une pelle mécanique de taille imposante a creusé un canal et édifié une levée de sable sur la plage des Roches Noires le long de la digue nord. Un piège à houle certainement... Quel luxe!
Le 31 janvier 2008 - Un article de CLICANOO.COM. alors que Fame (ex) et Gula nous menacent.

"On double les amarres et on allume un cierge"

Au port de Saint-Gilles, pêcheurs, plaisanciers et club nautique ont pris leurs précautions pour limiter les effets de la houle sur leurs embarcations. Le souvenir de la vague géante qui a déferlé sur les côtes ouest et sud en mai dernier, demeure bien présent dans les esprits.

Le propriétaire de l’Are Nui ne perd plus une minute. L’annonce du passage en vigilance forte houle a ravivé les démons de Gamede et de la vague géante qui ont eu raison de nombreuses embarcations dans le port de Saint-Gilles. "On double les amarres et on allume un cierge. J’ai installé une pompe automatique de cale pour évacuer l’eau liée aux précipitations et j’ai fait en sorte d’enlever tout ce qui peut s’envoler sur le pont", lance le marin avant de se remettre au travail. Sur le même quai, Jean-Michel termine ses nœuds de taquet. Ce pêcheur professionnel est sorti en mer pour la dernière fois mardi matin. "Depuis, les conditions se sont sacrément dégradées, confie-t-il en fixant un dernier panneau de cale. Au moment du tsunami, mon bateau a cogné contre les autres embarcations. Mais j’ai été épargné par rapport à d’autres pêcheurs." Du côté du Club nautique de Bourbon, chacun met la main à la pâte pour protéger les catamarans, optimistes et autres pédalos. Les moniteurs qui n’ont pas compté les heures de travail pour remettre en état les embarcations endommagées par les houles destructrices de l’année dernière, finissent de mettre à l’abri ce qui peut l’être. Le secrétaire du club, Jean-Marie Saulnier salue l’effort déployé pour faire face à la houle. "Comme à chaque fois en pareil cas, on a tout rangé, tout préparé. Même les adhérents sont venus donner un coup de main. De toute façon, si la houle arrive, tout le littoral saint-gillois est appelé à souffrir."
B.M.

Le 01 février 2008, vers 8h00 du matin. Visite sur les lieux.

L'exutoire pratiqué dans la plage des Roches-Noires pour permettre à la ravine de couler à la mer s'est rebouché dans la nuit à cause de la houle. La ravine se déverse dans le port. La houle est forte. L'eau monte au-dessus des pontons fixes. Le courant et le marnage sont modérés. Quelques vagues ont traversé le parking à bateaux du Club Nautique sans faire de gros dégâts apparents. Une ou deux barques sont remplies...

Dans la soirée du 1er février, on peut voir que la passe dans la plage des Roches Noires a été à nouveau élargie et creusée...

Allez, c'est fini; pour oublier tout ça, une jolie photo. Ciao, Fame; ciao, Gula!
Le 20 février 2008 _ SOLIDARITE - MADAGASCAR - ILE SAINTE-MARIE
Jacques BACHELIER ( Ex Nauti-Ouest ) est en mesure de faire parvenir aux sinistrés de l'île Sainte-Marie, tout ce qu'on pourra lui apporter. Guylain MOUTAMA récupère jusqu'à ce soir, mercredi 20 février riz, conserves, vêtements, etc... et Ralph POULOT se charge de les stocker. Le bateau part demain matin...

Mobilisez-vous comme vous le feriez pour votre prore famille!

Merci pour votre générosité et votre réactivité qui ont permis de rassembler et embarquer 2 m3 de vêtements et produits alimentaires à destination des sinistrés de l'île Sainte-Marie.

Le samedi 23 février 2008 - Un article du JIR -

L'AQUARIUM DE SAINT-GILLES EN ÉBULLITION
Léon, le requin nourrice nouveau
pensionnaire de choc

Un pêcheur de l'Ouest vient de ravir les scientifiques de l'Aquarium saint-gillois, en ramenant au bout de son hameçon une espèce devenue rare, un magnifique requin nourrice fauve de 150 kilos, pêché au large du cap La Houssaye. Reste à savoir si ce nouveau pensionnaire inoffensif, saura trouver ses marques après un transfert tumultueux vers sa nouvelle demeure.

L'équipe de l'Aquarium frétille de joie. Passionnés marins de tous bords ont bifurqué, hier, pour venir admirer sous toutes les coutures un nouvel arrivant peu commun.
Un véritable événement.
Vendredi soir, dans le ressac de Saint-Paul au large du cap La Houssaye, le pêcheur Jean Raynaud croit halluciner : un requin-nourrice accroché à 120 mètres de fond, se débat à l'ex trémité de sa ligne. Il contacte immédiatement le biologiste marin, Thierry Mulochau qui manifeste immédiatement son intérêt. Le pêcheur met le cap sur Saint-Gilles en remorquant les I5O kilos, c'est l'unique solution. Une autre épreuve attend les passionnés : hisser la bête sur le quai en la ménageant autant que possible.
Hier, le grand requin dormeur batifolait, donnant au grand bassin une tout autre allure. L'Aquarium de la Réunion vient de passer un nouveau cap. Le requin à pointe noire et le bouledogue ont pris un coup dans leur fierté, un nouveau boss a pris possession des lieux. Avec ses deux mètres cinquante de long, il subjugue les touristes. Pourquoi Léon ? Une allusion humoristique au film de Jean Reno...
"Les gramounes disent qu 'ils en pêchaient régulièrement avant. Mais, c 'est devenu une espèce rare. On en recherchait un depuis des années. C'est le premier qu'on nous rapporte et c'est le premier capturé dans la zone", affirme le biologiste radieux.
Mais pour l'heure, la prudence est de mise. Malgré le chouchoutage assidu dont il va faire l'objet, rien n'est gagné. Les scientifiques croisent les doigts. Thierry Mulochau nous éclaire sur les enjeux des prochains jours.
LA MASCOTTE DE L'AQUARIUM
"Tout d'abord, il faut voir s'il tient le choc du transport : il a été remorqué puis il est resté hors de l'eau un moment. Il a été blessé par l'hameçon. Bref, il a vécu un gros stress et pendant une à deux semaines, il ne va pas s'alimenter".
Les yeux se braquent sur ses mouvements depuis son arrivée fracassante. "Il ne faut pas que ses nageoires tapent sur les parois ". Les conditions de captivité demeurent primordiales pour ces amoureux de la mer. Avec son poids conséquent, Léon ne passe pas in aperçu, il multiplie par deux la biomasse du grand bassin de 320 000 litres... C'est dire. "De 150 kilos, on passe à 300 kilos ".
Son nouvel environnement lui conviendra-t-il ? Ne risque-t-il pas de lui paraître exigu ?
"Nous sommes prêts à le relâcher si la pression de captivité est trop importante car il est très gros pour le volume du bac ", admet-il. Et de suggérer la complexité d'une telle situa tion. "C'est dur pour l'animal mais tellement bien pour les enfants... "
Evidemment, personne ne s'imagine un seul instant réintroduire Léon dans son milieu naturel. Aussi, l'équipe redouble d'efforts pour qu' il reste là définitivement. "Les gars vont tout faire pour qu 'il tienne ". Une filtration adéquate a aussitôt été mise en place. "Au niveau de ses déchets, il n 'est pas très performant, il aurait pollué l’eau du bac si on n'avait rien fait".
Nat, technicien polyvalent, attend lundi avec impatience. C'est à son tour de plonger. "il va devenir la mascotte de l'Aquarium", se réjouit-il. Si ce requin nourrice parvient à s'adapter, il gagnera ce titre, sans embûches.
En attendant, une nouvelle pancarte informative a vu le jour, face au grand bassin. Dont la pérennité reste encore en suspens. En ce week-end pluvieux qui nous prive de grand air, vous avez désormais une belle alternative qui s'offre à vous...
Damien Frasson-Botton

Quelques détails sur le requin nourrice
Le requin nourrice évolue dans le bassin Indo-Pacifique. A l'âge adulte, il peut mesurer jusqu'à trois mètres pour 200 kilos. Inoffensif, il se nourrit des petites crevettes, par exemple. Il présente également la particularité de posséder des muscles au niveau des branchies, ce qui lui permet de respirer sans nager. Le jour, il dort sur des fonds sablonneux.
La nuit, il fouille les fonds grâce à ses barbillons nasaux.

Dimanche 24 février 2008

D'après la météo, Hondo perd de son intensité et s'éloigne.
Ce dimanche matin à 07h30, l'eau de la ravine Saint-Gilles s'écoulait dans la mer par la large tranchée creusée dans la plage des Roches-Noires.

Merci qui?

Le Dimanche 02 mars 2008 un article du JIR

LE GRAND BLEU CHANGE DE CAPITAINE

La compagnie maritime Le Grand Bleu vient de passer des mains de Pierre Cadène à celle du couple Del Vechio. Un changement de capitaine: mais pas vraiment de cap, même si les nouveaux propriétaires portent une longue série de projets.

C'est une institution dans le port de Saint-Gilles. La. compagnie maritime Le Grand bleu, dont le premier navire a été mis à l'eau, en 1999, fait désormais partie du décor saint-gillois. Avec une flottille de sept navires (2 Grand Bleu, l Dauphin Safari, le Caf Ananas et trois Corail, les fameux visio-bulles), nombreux sont les Réunionnais et les touristes à s'être offerts une balade en mer à leur bord. Le fondateur; Pierre Cadène, vient de céder son "bébé" au couple Del Vechio. Olivier et Laurence ont craqué sur l'opportunité.
Arrivés en juillet 2007 sur l'île, tout juste après un voyage en voilier de deux ans et demi à travers l'Atlantique, ils cherchaient à reprendre une boîte. Le Grand Bleu avec ses plus de 70 000 passagers par an, est devenu leur rêve réunionnais. Depuis le II janvier, c'est eux qui tiennent la barre du Grand Bleu. Ces amoureux de la mer ont investi leurs tripes dans cette entreprise alors que rien ne les prédisposait à cela. En. effet, Olivier dirigeait une entreprise d'informatique en métropole et Laurence s'occupait des ressources humaines d'une importante
société. "Cela nous avons pris six mois pour acquérir le Grand Bleu et la. concurrence était rude. C'était vraiment notre volonté. D'autant plus que l'entreprise marche très bien, que le personnel (ndlr : dix personnes en plus du couple) est formé notamment aux techniques d'approche des cétacés", souligne Laurence.
Elle ne souhaite pas dévoiler le montant de la transaction, mais "il a fallu convaincre les banques et même la famille pour y arriver ".

Les nouveaux capitaines ont des projets plein la tête. Ils souhaitent d'ailleurs amener le taux de remplissage qui atteint aujourd'hui "un peu moins de 50 % sur l'année à 70 % "'.
Pour cela, les Del Vechio prévoient d'ici deux ans de larguer le Cat’ Ananas, pour un catamaran plus spacieux et hybride (ndlr : fonctionnant en partie grâce à un moteur électrique rechargé par l'énergie solaire). Ils misent également beaucoup sur le ponton en construction du côté de Saint-Paul. "Cela nous ouvre des perspectives avec peut-être une formule couplant visite du marché forain et balade en mer", avance Lau-ence. La ruée vers l'Est est également une autre voie de développement. "On projette également d'organiser des départs depuis Sainte-Rose. Cela nous permettrait par exemple d'offrir une- observation des éruptions depuis la mer ".
Laurence veut par ailleurs mettre l'accent sur les touristes étrangers en leur offrant des plaquettes traduites en cinq langues. Le tout sans pour autant délaisser la clientèle locale et les scolaires, qui constituent le gros des troupes.
Enfin, côté changement, il faucha à partir du 1er avril débourser un euro de plus pour monter à bord du Grand Bleu et du Safari Dauphin. "Les tarifs n'avaient pas bougé depuis deux ans, mais l'augmentation du prix du carburant oblige, nous avons dû les revoir à la hausse. Cela reste tout de même dans le domaine, du raisonnable", justifie Laurence,

B.G.

Sources Le Quotidien le 26/03/2008

Hier matin, l'Oriana, bateau de croisière transportant quelque l 500 passagers anglais, a accosté à la Réunion, au port Est. Cette fois, c'est en bus et non à pied que ces passagers, pour la plupart des seniors, ont rejoint les principaux sites d'excursion.
Ceux qui ont opté pour la station balnéaire ont sans nul doute été les plus chanceux puisque immédiatement « immergés » au sein de l'environnement saint-gillois. A leur descente du bus, les distingués croisiéristes ont ainsi débarqué directement dans les poubelles dégueulantes et puantes de la station.
Au lendemain du long week-end pascal, à midi, pas un conteneur, pas une poubelle n'avaient encore été relevés. La matinée durant, les touristes étrangers ont donc cheminé au cœur de la station, du port à la plage des Roches-Noires, en passant par le centre-ville au milieu de poubelles aussi repoussantes que nauséabondes.
On se souvient pourtant qu'en novembre dernier, le TCO et Véolia avaient opté pour trois collectes hebdomadaires afin d'évacuer les déchets des commerces de bouche et des cantines scolaires. De toute évidence la collectivité, mais également l'ensemble des professionnels producteurs de déchets, peuvent mieux faire. Les premiers en assurant une collecte plus efficace, les seconds en assumant leur responsabilité de pollueurs-payeurs sans attendre l'aide publique.
En marge, le spectacle de croisiéristes : étrangers débarquant au milieu des poubelles a provoqué, l'ire de certains professionnels sur le port de Saint-Gilles. Sophie Durville, co-responsable de l'Aquarium, pour l'occasion point d'accueil des touristes étrangers, ne décolère pas. « On ne peut pas se plaindre de manquer de touristes et ne rien faire pour les
accueillir», estime-t-elle en désignant l'état des toilettes du port, « Ce matin encore, elles étaient fermées, »

DES REACTIONS ?

           Sources: L'Archipel "Le magazine de Saint-Paul N° 45 février 2008

Société Nationale des Sauveteurs en Mer                                                   Ô mon bateau !

La Station de la SNSM de Saint-Gilles-les-Bains vient d'acquérir une nouvelle embarcation baptisée le Triton, un bateau semi-rigide de 7 mètres, de type Zeppelin, paré pour affronter la houle australe.
« Il nous fallait un moyen rapide, capable de sortir dans toutes les conditions de mer et à. faible tirant d'eau pour intervenir prés de la côte et entrer dans le port de Saint-Gilles », explique Gérard Patoux, président de la station SNSM. C’est désormais chose faite, le zodiac est le parfait candidat, de part sa rapidité et sa capacité de franchissement de la houle.
Avec sa robe noire semi-rigide et son moteur hors-bord de 150 CV, le Triton peut atteindre les 42 noeuds soit environ 80 km/h. Financé en partenariat par la SNSM, le TCO et des investissements privés, c’est la commune qui prendra en charge les frais de fonctionnement du bateau. Equipé pour le sauvetage, le Triton sera d’un grand renfort pour les sauveteurs marins, qui ont déjà à leur actif quatorze sortries en mer et 4 personnes secourues, en dix mois.

Sources : Le Quotidien publié le 03/04/2008

Le Triton de la SNSM de Saint-Gilles baptisé

Hier après-midi, la SNSM saint-gilloise a baptisé, comme la tradition l'exige, son nouveau bateau : le Triton. Ce semi-rigide de marque Zeppelin bénéficiant d'un moteur de 150 chevaux peut atteindre les 40 nœuds. Il est armé pour accueillir un équipage de trois hommes. Arrivé en décembre et opérationnel depuis mi-février, il supplante le Guelma, navire mis à la disposition de la station par le trésorier de l'équipe de 25 bénévoles actifs (l 10 adhérents au total).
Cette antenne de la SNSM, créée en mars 2007, complète le maillage des secours en mer. Ses hommes interviennent jusqu'au 26 nautiques, entre la pointe des Galets et la pointe au Sel sous la houlette du Cross. Pour sa première année d'existence, la SNSM basée Saint-Gilles est intervenue pour « quatre alertes véritables dont deux pour des bateaux de plaisance avec: des équipages à bord », souligne Gérard Patoux, le président de cette SNSM. Le
navire de la SNSM de Saint- Pierre, le Commandant Peverelly, ainsi que celui de l'équipe sainte-marienne, le Moïse Bègue, ont paradé en compagnie du Triton. Le Guelma et le Grand Bleu, avec une soixantaine de personnes à son bord, faisaient également partie du cortège ma ritirne. La marraine n'est autre qu'Aude Palant-Vergoz                                                                                  B.G.

Sources: CLICANOO.COM | Publié le 2 avril 2008

Panne d’embrayage en mer
Un bateau Alopia, propriété de la chaîne de restaurants DCP, a subi une avarie en mer, hier, en début de soirée, au large du Port. Sa balise ne fonctionnant plus, l’inquiétude a régné durant quelques heures, le temps qu’un navire de pêche qui croisait au large rejoigne le bateau en panne. C’est l’embrayage qui avait lâché. Les hommes du Cross ont pu intervenir pour sauver l’équipage, et le navire a été remorqué.

Sources Le Quotidien 03/04/2008

Un motard tué dans une collision.

Nicolas Pèron, 44 ans, gérant de la société Nauti Ouest, est décédé hier soir après une collision devant Kélonia. Selon des témoins, l'homme roulait à très grande vitesse lorsqu'il a percuté un véhicule sortant du vernissage d'une exposition.
Un motard est une nouvelle fols décédé sur les routes réunionnaises, hier soir, devant Kélonia, à l'entrée de Saint-Leu.
Peu après 20 h 50, Nicolas Téron, âge de 44 ans, gérant de la société Nauti Ouest, spécialisée dans la vente, la location et l'entretien de bateaux à Saint-Gilles-les-Bains, a percuté un véhicule qui sortait du parking de Kélonia, l'observatoire des tortues marines.
Le conducteur, âge de 32 ans et résidant à la Saline-les-Bains, rentrait chez lui après le vernis sage d'une exposition, avec sa compagne. Selon les déclarations de celle-ci, très choquée, elle-même motarde, Nicolas Péron serait arrivé à très vive allure dans le grand virage d'entrée de Saint-Leu. Au volant, son compagnon ne l'aurait pas vu arriver et n'aurait pu éviter le choc.
Sur place, le véhicule du couple ne laissait pas voir de dégâts très importants. La moto de Nicolas Péron a d'ailleurs continué sa course sur une trentaine de mètres. Mais l'homme a été éjecté de son engin. Et, semble-t-il, est décédé dans le choc de sa chute.
Un homme a immédiatement tenté un massage cardiaque, sans résultat. Arrivés peu après, les pompiers de Saint-Leu ne sont pas non plus arrivés à ranimer le motard, dont le décès a été prononcé un peu après 21 heures. Selon les secouristes, les traumatismes de la victime étaient multiples.
Le conducteur du véhicule, visiblement très choqué, était ensuite conduit à la brigade de gendarmerie de Saint-Leu, notamment pour vérifier son éventuelle alcoolémie. Celle-ci et son taux si elle se révélait positive devait déterminer s'il serait placé en garde-à-vue ou s'il pourrait rentrer chez lui.
R.O.
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Nicolas, notre ami, notre compagnon, notre copain, notre coéquipier nous a quitté tragiquement hier. Il était 20h30, ce 2 avril, quand il a été percuté par une voiture sur la route bordant la baie de Saint-Leu à hauteur de Kelonia.
Au revoir Nicolas.
Nicolas est actuellement à la morgue de Saint-Paul.
La mise en bière aura lieu à Saint-Paul samedi à 14h00.
Une bénédiction sera donnée en la chapelle du crématorium de la commune Prima à 16h00.
Elle sera suivie de la crémation à 16h30.
Le frère de Nicolas arrivera samedi matin.                                                                            J.M. CHAREL ( Comité Plongée Réunion )
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Dimanche, à 11h30, tous les copains de Nicolas seront en mer
devant le port de Saint-Gilles
pour jeter une gerbe de fleurs à sa mémoire.

Pascal TOQUET ( Toquet Immobilier - bateau "Princesse") - transmet ses sincères condoléances aux proches de Nicolas.
Huguette et Alain ( bateau "La Lune II ) - La grande silhouette de Nicolas restera dans nos mémoires.
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Qui a une photo de Nicolas ? Par mail, merci d'avance.                                    


Le mardi 06 mai 2008
Désolé camarade; je n'ai pas eu le temps de shooter ton superbe soleil. Je ne suis pas un très bon reporter mais toi tu voltiges bien.
J'espère que tu ne t'es pas blessé.

C'était en fin de matinée, dimanche, devant Cap-Noir. Le jeune homme s'est fait rouler par une vague et s'est vautré sur les coraux.

UNE REACTION ( merci Daniel ) Je viens de voir ce magnifique cliché il est vrai que ce jet skieur lui aussi utilisateur de la mer a part entiere ( permis cotier obligatoire ) devait se trouver un peu pres de la plage .Mais en jet ski aussi une defaillance technique peu arriver et la aussi ton cliché aurrais ete le meme.Je pense que ça valais le coup a titre d'information d'aller voir cette personne et de lui expliquer les risques qu'il encourait et un petit rappel de la reglementation en cour . Je suis sur que meme tu aurais pu le trouver sur la cale de mise a l'eau puisque apparament tu t'inquiete de savoir s'il est blessé. Et je pense par experience que une petite mise en responsabilitée de cette personne aurait ete valable .Je n'est jamais vu de photos de jet ski ramenant un ti canot en panne ,voir meme un catamaran de l'ecole de voile ,et encore le yambo youha voilier stationné au port de st Gilles en panne a l'hermitage(tout ça est du vecu) ,la personne ne deguenne son numerique ,alors ne faisons pas de generalités et au contraire essayons de nous entendre .
Un jour ou l'autre on a besoin de l'autre en mer qu'importe son moyen d'acceder a la mer.                         Cordialement Daniel

Stéphanie JAUTZY
Responsable de la Communication
Office de Tourisme de Saint-Paul
www.saintpaul-lareunion.com
& Responsable éditoriale et commerciale Stgilles.com
www.stgilles.com

Téléphone : 06 92 67 64 16
Télécopie : 02 62 55 01 02


CLICANOO.COM | Publié le 11 mai 2008 -

Esprit grand bleu les 17 et 18 mai à Saint-Gilles -         FÊTE DE LA MER ET DU NAUTISME.

Saint-Gilles ouvre le grand bains le week-end prochains pour célébrer à la sauce péi la fête nationale de la mer et du nautisme.

Cette édition 2008 se veut grand public pour toucher ceux qui n’ont jamais goûté aux plaisirs de l’océan. La programmation a donc été peaufinée dans cet esprit avec la volonté d’être un événement-moteur de la relance du port de Saint-Gilles. Une dizaine de professionnels jouent ainsi les tarifs “spécial fête” pour ouvrir les initiations à un large public. Plongée sous-marine, pêche au gros, surf, kayak des mers, jet ski, balade en mer, à chacun de choisir ce qui l’attire le plus. Bon à savoir, les réductions proposées sont valables sur réservation et sur présentation du programme de la fête qui listent les initiations, les horaires et contacts nécessaires. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de l’office de tourisme de Saint-Paul. Pour ceux qui voudraient juste profiter du spectacle et de l’ambiance du port de Saint-Gilles, le thème de la mer a été décliné version grand large. Dimanche 18 mai, de 7 à 14 heures, l’esplanade en face de l’église de Saint-Gilles et l’îlot central du port accueillent une brocante “spéciale mer”. Pour ceux qui sont à la recherche d’une bonne coque ou ceux qui se laisseraient aller à rêver, une exposition-vente de bateaux et jet-ski se tient les deux jours à l’entrée du port. Et si vous cherchez les artisans de la mer, ils seront installés sur la place Paul-Julius Bénard avec sur leurs étals lampes en bois flotté, photographies sous-marines, tableaux, bijoux, modélisme... Côté bon son pour les ouïes, jazz, reggae, rock maloya, percussions et musiques créoles sont au menu des deux jours avec en tête d’affiche samedi soir Ziskakan. Le concert démarre à 20 heures sur l’esplanade des Roches Noires. À peine plus loin, la plage des Brisants devient terrain de jeu idéal pour un tournoi de beach volley le dimanche de 9 h 30 à 19 heures. C’est M. Hypolyte qui assure l’information et les inscriptions au 06 92 88 93 46. Et pour avoir le détail complet de la fête de la mer et du nautisme 2008, contacter l’office de tourisme de Saint-Paul au 0810 797 797, 1 place Paul-Julius Bénard à Saint-Gilles. Site où télécharger le programme : www.saintpaul-lareunion.com
B.N.


Le Quotidien | Publié le 14 mai 2008 -           Une première à Saint-Gilles-les-Bains

Touristes, Réunionnais de l'Ouest et du reste du département, sortez vos bottes et vos cirés.
Pour-la première fois, la station balnéaire de Saint-Gilles-les-Bains célèbre le week-end prochain la fête de la mer et du nautisme.
Echos à la manifestation nationale célébrée sur près de 500 sites dans l'Hexagone, l'événement saint-gillois associe plusieurs acteurs du nautisme et du monde de la mer afin d'inciter le plus grand nombre à venir découvrir à tarifs réduits, les merveilles des fonds marins et les activités associées.
Ainsi plusieurs clubs de plongée sous-marine proposent découverte de l'activité sous forme de baptême ou de randonnée en palmes-masque-tuba. Les bateaux du Grand Bleu et de Visio bul favorisent pour leur part une autre approche du milieu marin.

Concert de Ziskakan samedi aux Roches-Noires

Mais le monde de la mer, c'est aussi la pêche au gros avec Maévasion, l'initiation au surf sous l'égide du Billabong surf school ou encore la voile et le kayak avec les moniteurs du club nau tique de Bourbon.
Préparée presque dans l' « urgence » par les divers partenaires, la ville de Saint-Paul, la Sem balnéaire, la CCIR, le TCO, cette fête du tourisme se veut une fenêtre ouverte sur le monde de la mer, «afin que les Réunionnais ne lui tournent plus le dos », souligne ]ean-Claude Melin, adjoint au maire de Saint-Paul. Outre les activités, nautiques, la manifestation saint-gilloise sera doublée d'une exposition et vente de bateaux ainsi que de nombreuses animations grand public. On retiendra ainsi la brocante organisée dimanche sur l'Îlot du port et surtout le concert gratuit donné par le groupe Ziskakan, samédi, à 20h, sur l'esplanade des Roches- Noires.
Outre favoriser l’ouverture du plus grand nombre vers le monde de la mer, la municipalité de Saint-Paul cherche également à recréer du lien entre le centre-ville de Saint-Gilles et son port seulement reliés par deux passerelles. C'est pourquoi, l'ensemble des commerçants, qu'ils soient implantés sur le port ou rue Général de Gaulle sont invités à adhérer à cette première initiative. Sem balnéaire, municipalité et CCIR entendent, autour de cet événement et autres manifestations à venir impulser un nouveau dynamisme à la station.
Dans les semaines qui suivent, Saint-Gilles-les-Bains accueillera la journée mondiale de l'océan, le Grand Boucan et la fête de la musique.                            MB

GROS PLAN.
A Saint-Gilles participent les clubs de plongée Bleu marine Réunion, Sea Bleu / Aress mais également Le Grand Bleu et Visiobul, l'Aquarium de la Réunion, le Billabong Surf Club, le Réunion Fishing Club et Maévasion et le Club Nautique de Bourbon. Tous proposent initiations gratuites ou tarifs réduits sur l'ensemble du week-end ou une seule journée.


Publié le 18 mai 2008 sur CLICANOO.COM - Les premiers commentaires ...       Un problème de saison

FÊTE DU NAUTISME. L’idée de calquer la date de la fête du nautisme à la Réunion sur celle de la métropole ne fait pas l’unanimité. Certains organisateurs évoquent les conditions météorologiques radicalement différentes.

Responsable des activités au Nauticlub Laleu, Joël avoue qu’en cinq ans de participation à cette manifestation nationale, il n’a connu qu’une seule fois des conditions climatiques idéales. “Actuellement, c’est une saison où la mer est particulièrement agitée et les houles sont très fréquentes ici”, expose-t-il. “Et quand il ne s’agit pas de la houle, c’est le vent qui souffle assez fort”. La polémique est ouverte : “Il faut adapter cette opération à une période adéquate”, poursuit le chef de base. Même si les conditions de la mer étaient jugées “limites”, les responsables du Nauticlub Laleu ne se sont pas laissés décourager pour autant. “À chaque fois, on essaie d’adapter les activités en fonction du vent et des vagues”, précise Alix, chargé des relations avec le public. En tout cas, Alix, Joël et les autres – dont l’objectif est de démocratiser les activités nautiques et amener la population à se tourner à nouveau vers la mer – ne relâchent pas leurs efforts.
                                                                “Les mentalités changent”
Dans le cadre de cette fête nationale du nautisme, le club nautique saint-leusien – qui accueille habituellement les touristes, les associations et les scolaires – a mis tout son matériel à la disposition des visiteurs. Les uns optant pour la pratique de la voile, les autres pour le kayak et les plus petits s’adonnant à l’optimist… “Dans les familles réunionnaises, on n’a toujours vu que du danger dans la mer. Mais les mentalités sont en train de changer”, se félicite Alix. Un constat se confirmant du côté de Saint-Gilles-les-Bains où le port se met désormais à l’heure de la fête de la mer et du nautisme. Un public nombreux a fait le déplacement ce samedi pour profiter à tarifs réduits des activités proposées. La houle de près de deux mètres a fait craindre le pire à certains. “Finalement ça devrait aller”, rassure ce jet-skieur, bien connu dans le monde de l’audiovisuel. Celui-ci prédit des conditions meilleures pour aujourd’hui. Pêche au gros, initiation au surf et à la plongée, sortie en mer à bord du Grand Bleu ou encore beach-volley sur la plage… il y en a pour tous les goûts et tous les âges ce week-end.
G.L.

Réunion du 27 mai 2008                         "Fête de la mer et du nautisme"
Participants :
­ M. François MATET Mairie de St Paul
­ Mme Corinne GENESTE TAMARUN Sem balnéaire
­ Mme Kelly KONDOKI Office du Tourisme de St Paul
­ Mme Stéphanie JAUTZY Office du Tourisme de St Paul
­ M. Alain MERLO CCIR / Directeur du port de St Gilles
­ Mme Alice ALBANY CCIR /Assistante des ports de plaisance
­ M. Gérard PATOUX SNSM St Gilles
­ M. MOUTAMA AAPSGB
­ M. DUBOIS AAPSGB
­ M. DUMONT CNB
­ Mme DEL VECHIO CROISIERES ET DECOUVERTES
­ M. WROBEL RUN AVENTURES
­ M. VILLEDIEU Ecole de Surf
­ M. SOULARD VISIOBUL
­ Mme DURVILLE AQUARIUM
 

Cette réunion, organisée à l'initiative de l'office du Tourisme, a pour but de faire le bilan de la fête de la mer et du nautisme, de présenter les points positifs et négatifs de cette manifestation.
Mme JAUTZY remercie les participants et propose aux prestataires présents de donner leur avis sur la question.
M. DUMONT (CNB) estime qu'il serait souhaitable de dissocier la fête de la mer et du nautisme à la fête national du nautisme dont les dates sont fixées en métropole, et où les activités nautiques proposées ces deux jours sont gratuites (pour le CNB en tout cas). A ce moment de l'année, le climat n'est pas très propice aux sports nautiques (houle du mois de mai). Il propose "La Fête de la mer et du nautisme" vers les mois de septembre /octobre.
Quelques dysfonctionnements quant à l’information des prestataires et commerces de la station balnéaire ont été relevés. L’office s’est chargé de contacter les prestataires d’activité nautique en mars (deux courriers ne sont pas arrivés à destination) et l’association des amodiataires se chargeait d’informer les commerçants, restaurateurs… Cette organisation sera revue l’année prochaine afin que tous les amodiataires du port et les prestataires d’activité nautique soient impliqués.
Un autre point négatif exprimé, c'est qu'il y a eu plusieurs manifestations organisées à ces mêmes dates dans l'Ouest.
Un quatrième point considéré comme négatif : l'étalement des différents stands sur l'ensemble du port (cela dû à la structure même du port), les différentes activités (spectacles, animateur…), ont profité à tous les prestataires (même si le premier jour l’animateur n’était malheureusement pas très « mobile » et a donc perdu du temps dans ses déplacements).
Il est proposé pour la prochaine édition de recentrer en un même point diverses actions (village d’accueil où serait centralisé les réservations par exemple), ou alors de proposer une carte avec différentes prestations qui donnerait droit à une activité gratuite.
L'Ecole de Surf est satisfaite de ces deux journées, avec une bonne participation du fait de la mise en place d'un tarif préférentiel.
Le Grand Bleu a eu également des retombées positives (les sorties d'une demi heure à 7 euros ont connu un vif succès, plus de 400 entrées).
Les tournois de Beach Volley ont été également très appréciés, ainsi que les structures gonflables pour les enfants (beaucoup d'affluence et une bonne organisation, flux d'enfants nombreux et de tout âge). Cette dernière activité est à proposer également sur d'autres sites.
Les concerts ont également attiré du monde, mais ont débuté un peu trop tôt sur le port (10 h), il serait préférable à l'avenir de commencer les animations vers 11 h jusqu'en fin d'après midi. Le concert du groupe Ziskakan a fait l'unanimité.
La communication mise en place a également été appréciée même si elle est arrivée un peu tardivement, cela dû à un problème administratif.
Mme DURVILLE, gérante de l'Aquarium est satisfaite de ces deux journées ; les conférences débats ont attiré les gens comme à l'accoutumée. Toutefois, Mme DURVILLE propose pour la prochaine édition une plus grande implication de l'Aquarium.
Le marché artisanal a connu un regain de fréquentation en fin de journée, à partir de 16h, les artisans présents étaient satisfaits de cette initiative.
La brocante n'a pas eu l'effet escompté ; les exposants qui avaient réservés ne se sont pas tous présentés le dimanche matin ; au total 5 exposants (heures trop matinales avec un thème trop spécifique).
L’exposition – vente de bateau n’a pas connu un franc succès, de par le fait principal du salon Caillé Motor Show le même week-end. Des problèmes d’électricité et d’eau ont également été soulevés (manque de moyen pour l'électrification des stands mis en place le samedi matin).
Le problème de parking a également été abordé.
Les différents avis ayant été émis, il en ressort que cette première édition fut une très bonne initiative, à renouveler, et que pour la deuxième édition de la fête de la mer et du nautisme, une autre période devra être choisie en concertation avec les socio professionnels, de préférence la période de sept /octobre 2009 (à éviter les dates déjà arrêtées de certaines manifestations, telles que : Les Journées "Bleu Marine", journée dédiée aux disparus en mer, le13 oct., etc…
Pour information, prochaines manifestations sur St Gilles,
Le Grand Boucan 1er juin
Journée Mondiale de l'Océan 8 juin
Festi Surf 20/21 juin
Tous les points ayant été abordés, Mme JAUTZY remercie les participants et lève la séance à 11 h 15.

Samedi 24 mai 2008

Fabrice Magnier (sans commentaire)

Le 23 avril à 17H00, sur le PORT DE SAINT GILLES-LES-BAINS, à l'initiative de M. Alain TARDY, avait lieu une réunion dans le but de préparer la célébration de la Journée Mondiale de l’Océan du 2 au 8 juin 2008.
Guylain MOUTAMA, le président de notre association souhaite porter à la connaissance de chacun le compte-rendu de cette réunion et souhaite une participation de tous à cette célébration.               
Information de dernière minute : L'OMAR ne participera pas aux activités du port de Saint-Gilles.
                  ( Merci à Claire JEAN de KELONIA pour ces infos )

"Oui, bien sûr. Merci de pouvoir rester en contact avec vous. Nous espérons que nous aurons ainsi le plaisir d'échanger de bonnes informations à l'avenir. De quel type d'informations souhaiteriez-vous être tenu au courant ?
Nous tenons à dire clairement que nous voulons toujours participer à ce grand événement au port de St Gilles, mais que ce sont les autres structures participantes qui ont malheureusement décidé de nous évincer, sans nous concerter.
Nous sommes au regret de subir cette décision alors que nos actions sont toujours de promouvoir au mieux l'étude et la sensibilisation à la fragilité du milieu marin qui nous entoure.

En raison de cette décision encore incomprise et contradictoire avec cet effort qui semblait vouloir rassembler les différentes structures sur le milieu marin, nos efforts de sensibilisation se porteront donc sur un autre site dans l'hôtel "Les villas du lagon" dans lequel nous avions déjà présenté un grand stand l'année dernière. De plus, des actions concrêtes seront réalisées auprès des écoles et sur le terrain avec des sorties en mer.

En vous remerciant pour votre accueil dans vos contacts, merci de prendre en compte cette petite précision sur votre site.
Bien cordialement,"
Michaël Rard,
Président de l'Observatoire Marin de La Réunion
Observatoire Marin de La Réunion
Appartement 08, Résidence Les Papangues, 18 ter route de Saint Pierre
97434 La Saline-les-Bains, île de La Réunion
Tel : 02-62-29-89-81 / GSM : 06-92-24-92-28 / Site : http://www.omar.fr / email : rard@omar.fr

Comme nous le faisons habituellement dès que nous récupérons une adresse email, nous avons contacté l'OMAR
( Observatoire Marin de la Réunion ) pour leur proposer de les inscrire dans la liste de diffusion de notre site. Voici la réponse de Michaël RARD le président.
Je vous conseille d'aller voir leur site, passionnant et très pro !

 

http://www.omar.fr

Samedi 17 et dimanche 18 mai , à l'occasion de la Fête de la Mer et du Nautisme, l'Association des Amodiataires du Port de Saint-Gilles-les-Bains (AAPSGB) tenait un stand, sur le port, pour se présenter au public et aux amodiataires qui souhaitaient se renseigner.
La fréquentation a été, comment dire ? Un peu comme la pêche en ce moment ... Vous voyez ce que je veux dire ?

 Le bilan de la fête de la mer a eu lieu le 27 mai.  Guylain et Jean-Claude y ont participé. L'Office du Tourisme nous a fait parvenir le compte-rendu : lire

     Expositions, conférences, projections de films, visites guidées, sorties bateau, animations, jeux et récompenses…

                       Merci à Claire JEAN de KELONIA         clairejean@kelonia.org

Plaisancier, tu te demandes comment participer ?

Prépare ton épuisette et récupère toutes les ordures que tu rencontreras sur le secteur. Avec les lignes à leurres en place il te suffit de ralentir. Ca devrait le faire.

Promis, je publie toutes les photos sur le site.

L'OMAR et l'ODT nous ont communiqué leurs programmes.

C’est notre voisin, Oasis Lagoon, le parc aquatique de la famille Accot, juste à côté du port. Le Quotidien nous en parlait dans son édition du jeudi 05 juin 2008. Extrait. ( photo Philippe CHAN-CHUNG )


« Dans le genre payant, nous avons choisi dans l'Ouest l'Oasis Lagoon sur une fameuse « rue Général-de-Gaulle » de la commune de Saint-Paul, la commune d'Huguette Bello.

L'entrée est à huit euros, six euros pour les moins de 8 ans. A l'intérieur, le tarif des bonbons et boissons indissociables des parcs restent raisonnables. En pleine époque de « guerres contre ta mauvaise alimentation », il y a de la barbe à papa et des sucettes en poudre qui inspirent encore confiance aux parents et accompagnateurs. Ils rappellent les boîtes de lait et les gentils bocaux de l'épicière du coin.
Lui-même à l'accueil, Bernard Accot cumule quarante et un ans de fêtes foraines, aux commandes des manèges. Des générations de marmailles l'ont vu vieillir puis s'arrêter et adopter son air actuel, en équilibre «entre deux âges».
L'Oasis Lagoon est un peu la revanche du routard. Après avoir réuni la somme nécessaire à la création de cet aquaparc géant qui manque si cruellement à l'ouest de l'île, Bernard Accot a dû abandonner son projet. . Des bandits modernes guettent sur les routes économiques, pas facile de franchir leurs lignes.
. « Mon affaire était presque ficelée mais au dernier moment, les financiers m'ont quasiment imposé des associés. A la rigueur, j'aurais accepté d'entendre : " Trouvez des associés ". Même pas, ils en avaient trois tout prêts ce jour là, des gens que je n'avais jamais croisés.. j'ai dit non merci.
Ce qu'ils voulaient, c'était utiliser mon travail puis m’éjecter», déclare sans s'énerver «le monsieur des manèges».
Obligé de tirer un trait sur la maison de ses rêves - hypothéquée à son projet - et quatre millions de patientes économies, Bernard Accot a tout de même réussi à préserver son équipe familiale et sédentariser autrement sa conception de la fête foraine.
C'est donc la conscience claire et la foi intacte qu'il accueille le public avec son épouse Jacqueline et son fils Olivier. Madame Accot s'est occupée du jardin qui court en allées entre les jets d'eau et les bassins. Le snack et la confiserie peuvent contenir jusqu'à cent-cinquante personnes, assises à l'aise à l'ombre des terrasses et des tentures.
Bernard Accot veille sur son petit monde avec une certaine bonhomie mais plein d'autori té. Ses encadrants, sifflet au bec, sont aussi vigilants. Les beaux instants, s'enchaînent dans le bassin de 400 m2 avec la pieuvre et les poissons éclaboussés par les cris joyeux des enfants. Les plus courageux goûtent aux sensations fortes sur des toboggans gonflables,
forcément immenses vus par les moins de 10 ans, et particulièrement terribles pour les 4/5 ans.
La clientèle adulte s'extasie devant les plantes lontan qui détonnent avec talent en plein cœur de la cité balnéaire. La vie est belle dans cet oasis que son entrée bleue sépare d'un vaste parking. «Ce qui compte pour moi, c'est de voir les gens heureux et les enfants bouger, s'amuser, c'est ça mon travail», conclut Bernard Accot. »                       MKG

Le lundi 09 juin un article du Quotidien - Et pourquoi pas nauséabondes, pestilentielles, purulentes, tant qu'on y est ... De toute façon, c'est pas de les regarder qui les fait puer.

Cachez ces poubelles que je ne saurais voir

De nouveaux boxes sont installés sur le port de Saint-Gilles afin d'«abriter» les repoussantes poubelles.
Le concessionnaire étend aussi l'usage des parkings fermés aux employés des commerces.

Le port de Saint-Gilles connaît une innovation de taille, l'installation de boxes pour poubelles, destinés à remplacer les immondes bacs surchargés qui depuis des années enlaidissent et empuantissent la zone portuaire. Le concessionnaire fait donc implanter des boxes attribues à l'ensemble des usagers, restaurants et autres commerces. Ces boxes seront fermés à clés, réservés aux seuls usagers du port et collectés trois fois par semaine par les équipes du TCO, munies de passes.
Les principaux producteurs de déchets, les commerces de bouche et les sept restaurants du port s'engagent ainsi à déposer leurs ordures dans des sacs fermés et dans les boxes qui leurs sont attribués. Deux à trois selon l'activité et son importance. Les usagers disposeront en plus de cartons et plastiques. « II s'agit avant tout de limiter les nuisances visuelles et olfactives que nous connaissions jusqu'à présent», explique Alain Merlo, directeur des ports de plaisance.
Véritables verrues, les poubelles du port de Saint-Gilles ont souvent alimenté le débat sur la propreté du site. A défaut des bacs enterrés évoqués par le passé, ce dispositif effectif à la fin du mois de juin est le moins que la CCIR et les usagers puissent faire.
Par ailleurs, les responsables du port de Saint-Gilles distribuent depuis quelques jours de nouveaux badges de parking. Il s'agit, selon Alain Merlo, d'améliorer la régulation du stationnement sur les parkings et surtout, de favoriser l'occupation du parking de fond port.
En mai dernier, ce dernier a été équipé d'une borne amovible, activée par les titulaires d'un badge magnétique distribué aux usagers de la zone de carénage. Or, ces derniers ne sont pas si nombreux, surtout en semaine. De fait, le parking d'une vingtaine de places reste le plus souvent inoccupé alors que les parkings publics, de faible capacité, sont bondés.
Au terme de cette phase test, le concessionnaire a donc décidé de revoir sa copie. «A l'origine, l'objectif était de débarrasser ce parking des voitures-ventouses des plagistes ou de ceux qui, le mercredi, viennent faire leur marché ».
A l'usage, la CCIR a donc décidé d'ouvrir le fameux parking désormais « privé » à un plus grand nombre d'usagers, en particulier les employés des diverses activités économiques du port. A ce jour, une trentaine de badges supplémentaires a donc été distribuée. «Nous espérons à la fois améliorer le remplissage de ce parking et libérer tous les autres petits parkings publics du fond de port à celui de la plage des Brisants.
Pour l'heure, la borne installée à l'entrée de l'accès de l'Aquarium connaît un problème ma gnétique et ne fonctionne pas.
Lorsque sa mise en service sera effective, son accès sera également limité aux porteurs de badges et aux personnes à mobilité réduite moyennant un simple coup de fil.                                      Marc BERNARD

Le 18 juin 2008

Salut Verdon P602.
Si je ne me trompe pas c'est ta première apparition devant le port de Saint-Gilles.
Bonne mer à toi et ne sois pas trop dur avec les pauvres pêcheurs, s'il te plait, merci.

Voilà à quoi ressemblait la sortie du port de Saint-Gilles le jeudi 19 juin vers 8h00.

CLICANOO.COM | Publié le 26 juin 2008 - Non on vous dira pas qui c'est et pas même le nom du bateau qui a été ramené hier dans la soirée ...
Un plaisancier piégé dans la barrière de corail.
Un plaisancier sexagénaire s’est fait une belle frayeur, dans la nuit de mardi à mercredi, à La Saline-les-Bains. Alors qu’il naviguait au large, une maladresse l’a poussé vers la barrière de corail où il s’est échoué. L’homme a vite contacté son fils afin qu’il lui vienne en aide. C’est finalement avec le soutien des gendarmes, des pompiers et de la SNSM. Il s’en tire avec de belles écorchures aux pieds, la faute au corail coupant. Hier, le bateau, long de huit mètres, se trouvait toujours coincé sur la barrière de corail.

Le 26 juin 2008 – Le Quotidien nous parle de la Case à pains.

David Sausseau : L’aventure de la Case à pains.

Une troisième Case à pains ouvrira demain sur le port de Saint-Gilles. Toute l'équipe est mobilisée autour de ce nouveau concept et du responsable, David Sausseau. Pour lui, avant de rimer avec belles affaires, faire du bon pain c'est une aventure humaine.

. «Tu développes ma boulangerie, je te prête mon fournil . C'est sur cette proposition de Gérard Dion, le responsable du Castel, que tout a commencé pour David Sausseau et sa Case à pains. « C'est cette belle rencontre qui m'a permis de commencer, sans associé et sans moyen financier, raconte David Sausseau. ]e me suis d'abord lancé sur les marchés. Pendant neuf mois, c'était dur physiquement ; la nuit, je faisais mon pain et de la formation pour Castel, le jour, je vendais à Saint-Paul et à Saint-Gilles. Le 22 juillet 2000 exactement, j'ai pu ouvrir la Case à pains sur le port de Saint-Gilles, avec un pâtissier et deux vendeuses dont l'une est devenue responsable. Et ça a marché, plus que je ne l'imaginais.
David Sausseau, 58 ans, a toujours voulu être boulanger : « Depuis le 18" siècle, nous étions tous meuniers dans la famille. Seule la génération de mes parents a abandonné le métier, qu'ils m'avaient d'ailleurs déconseillé d'exercer. » A 16 ans, il intègre donc les Compagnons du Devoir et entame un tour de France; Marseille, Morlaix, Bordeaux, Lyon, Tours...
L'apprenti obtient son brevet de maîtrise à l'Institut national de boulangerie-pâtisserie, devient maître artisan puis Docteur en boulangerie.
Démonstrateur chez les meuniers, il assure la formation des professionnels et le développe ment de leur gamme en France et même à l'étranger au cours de missions en Ecosse ou en Chine. Arrivé à la Réunion en 1998 à la suite d'un divorce douloureux, il poursuit cette activité de consultant dans les boulangeries de l'île pendant deux ans. «Mais c'était un petit marché fermé et j'avais envie de m'installer. »
Le succès de la Case à pains de Saint-Gilles l'oblige à agrandir et à lancer un deuxième point de vente à l'Hermitage.
«On était passé de quatre à dix-huit employés, on n'avait plus de place pour travailler, la file d'attente devenait trop longue», raconte-t-il. Aujourd'hui, la Case à pains compte plus d'une trentaine d'employés et s'apprête à ouvrir demain un troisième point de vente, toujours sur le port de Saint-Gilles : Un concept un peu différent, avec une gamme salée et une terrasse pour déguster sur place.
« Certains s'achètent une grande villa, moi je m'offre une Case à pains, poursuit David Sausseau. Et puis aujourd'hui, je ne suis plus tout seul, j'ai toute une équipe derrière moi, jeune, professionnelle et motivée. Quand je vois leur progression, leur engagement... ]e veux qu'ils travaillent dans un bel espace, avec du matériel de qualité. Avec cette Case à pains numéro 3, on vit vraiment quelque chose de super. »
Ceux qui connaissent cette boulangerie apprécient sans doute ses produits mais aussi son ambiance, notamment le dimanche : la file d'attente est longue, mais les clients gardent le sourire. « C'est notre jour le plus dur mais le meilleur. On court dans tous les sens, les filles chantent derrière le comptoir. C'est le feu, mais ça se vit bien.»
Avec trois Cases à pains,. David Sausseau est encore présent sur les marchés, trois fois par semaine. « Parce que c'est comme ça que j'ai commencé, c'est une vente populaire, sym pa. ]e ne veux pas m'adresser à une clientèle particulière (...) ]'ai la chance de vivre mon métier comme je l'aime, je ne suis pas seulement gestionnaire, ]e continue à cuire mon pain cinq jours par semaine et j'entretiens des rapports vraiment humains avec mon personnel et ma clientèle.»
Pour la petite histoire, David Sausseau a également trouvé l'amour à la Réunion puisqu'il s'est marié en décembre dernier.
Élodie LANEROY

    Le 9 juillet 2008 – Le JIR / CLICANOO publie 3 articles sur le port de Saint-Gilles suivis d’une série de réactions de lecteurs. Vous pouvez dire ce que vous en pensez.

“Ce port, je le vois mourir”

Quand la CCIR, gestionnaire, dit “stop”, quand la ville refuse d’éponger les dettes, le port de Saint-Gilles devient la patate chaude dont plus personne ne veut. Bilan financier catastrophique, mécontentement général des commerçants. Comment cette vitrine touristique s’est-elle transformée en un véritable boulet ?

L’examen des comptes 2007 est impitoyable. Le port de Saint-Gilles est dans le rouge et s’y enfonce doucement mais sûrement. Les capitaux propres ont disparu, ils culminent désormais à 3,5 millions d’euros, en négatif. Même chose pour la trésorerie en déficit de 2,7 millions d’euros et les dettes d’emprunt qui frisent les 6,5 millions. Le port est un gouffre. La CCIR tire la sonnette d’alarme depuis quelques années. C’est ainsi que des négociations avaient été engagées en 2007 avec la ville, sous l’ère Bénard, pour sortir de l’ornière et partager un gâteau au goût amer. Un préaccord avait été trouvé : une période de transition de deux ans pour passer de la concession de gestion actuelle à une délégation de service public. La nouvelle formule permettait à la CCIR de passer la main sur un certain nombre de dépenses, dont les travaux maritimes. Mais les élections ont renversé la majorité et la question se pose donc de nouveau. Qui veut du port de Saint-Gilles ? L’équipe Bello indique ne pas avoir assez d’éléments pour se prononcer : trop tôt. Une rencontre a pourtant bien eu lieu hier entre le président de la CCIR, Eric Magamootoo, et Huguette Bello, sans qu’aucune décision ne soit prise. Une autre devrait se tenir dans une vingtaine de jours après étude d’un audit en cours.
                                   À quel prix ?
L’option d’une gestion en SEM paraît cependant la plus plausible. La ville, quelle que soit la formule adoptée, ne semble pas pouvoir se passer d’un retour du port dans le giron municipal. Car le site reste la clé de voûte du développement touristique. À moins que la gestion du port ne soit confiée au TCO. Tout reste ouvert. “80 à 90% des touristes en vacances à la Réunion passent au moins une fois par ici.” Le chiffre est avancé par Alain Merlo, le directeur du port. Il faut donc fidéliser et retenir le touriste sur les quais mais à quel prix ? Les négociations sont à peine engagées, en catimini, entre ville et chambre de commerce, qu’elles achoppent déjà sur ce point : la dette. Qui en est responsable ? Qui doit payer ? Pour Yoland Velleyen, de la commission Ports, comme pour le directeur Alain Merlo, c’est avant tout la faute à pas de chance : “Le chik, qui a fait fermer plusieurs commerces et donc laissé des locaux vides causant des pertes de loyers”, “Gamede et les fortes houles de mai qui ont endommagé les infrastructures.” Bref, des aléas sanitaires et climatiques qui ont plombé les comptes. Sauf que les pertes s’accumulent depuis déjà plusieurs années, et si les cyclones n’ont pas arrangé les affaires, la source du désatre est certainement à rechercher ailleurs. Et peut-être dès 1984 lorsque le Port est légué à la commune par la loi de décentralisation. Jusque-là, la CCIR et la DDE se partageaient les charges. L’État se désengageant et la ville n’ayant pas les moyens de ses nouvelles responsabilités, la chambre se retrouve alors seule à la barre d’un bateau beaucoup trop gourmand en carburant. Investissements, amortissements, tout passe sur les comptes et la descente aux enfers s’amorce.
                                 Une mise sous tutelle ?
Pourquoi ne pas avoir dit stop avant ? “Parce que cela s’est fait petit à petit et que l’intérêt public a peut-être primé trop longtemps sur les questions financières. Mais là, on ne peut plus, on dit stop”, annonce Alain Merlo. Un stop qui soulève de nombreuses questions. La CCIR est engagée jusqu’en 2021. Que pourrait-il se passer si aucun accord n’était trouvé avec la ville de Saint-Paul ? Une mise sous tutelle ? “Non mais cela pourrait passer par un non-investissement”, estime encore le directeur. La mort du port, assurément. Yoland Velleyen et Alain Merlo tempèrent cependant : “Il n’est pas question pour la chambre de se débarrasser du port, c’est notre métier. Mais il nous faut trouver un partenariat. La nouvelle équipe municipale vient d’arriver, il faut lui laisser le temps de réfléchir sainement”. D’autant qu’au gouffre financier s’ajoute la colère larvée des commerçants, pêcheurs et plaisanciers (voir plus loin). Ils ne sont pas nombreux à parler à visage découvert mais ceux qui le font sont ulcérés. “Des ingrats”, pour Alain Merlo. Un audit réalisé par la mairie en décembre 2007 recensait 70% de satisfaits. Hasard des statistiques ou manque de chance, nous ne les avons pas trouvés
Dossier : Romain Latournerie

                        La CCIR, rappel
Comme toutes les chambres de commerce et d’industrie, la CCIR est chargée de représenter les intérêts des entreprises commerciales, industrielles et de service de la Réunion. Elle gère plusieurs équipements stratégiques sur l’île dont les quatre infrastructures principales que sont l’aéroport Roland-Garros, Port-Réunion, le Port de Sainte-Marie et le port de Saint-Gilles. Présidée par Éric Magamootoo depuis décembre 2004, la CCIR est placée sous la double tutelle du ministère de l’Industrie et du ministère des PME, du Commerce et de l’Artisanat.

Le port en bref

60 entreprises
500 emplois
360 anneaux
Construit en 1972
Légué à Saint-Paul en 1984
Confié en concession à la CCIR jusqu’en 2021

Des usagers désespérés

Quand la promenade sur le port tourne à la rédaction d’un cahier de doléances. On en comprendrait presque le directeur du port, à qui il est avant tout reproché d’être “absent”. L’absence de communication et de concertation revient dans la bouche de tous ceux que nous avons interrogés et ils sont nombreux : commerçants, plaisanciers, pêcheurs… Ceux que l’on appelle les amodiateurs.
                       
                              “Gestion délirante”

La responsable de Jet Quad Evasion dénonce “l’état lamentable et dangereux de la cale de mise à l’eau”. Un de ses moniteurs s’y est ouvert la main sur un clou rouillé. Elle déplore aussi l’absence de lumière le soir qui l’oblige à utiliser “les phares de sa voiture pour remonter et laver les jet-skis des clients lorsqu’ils rentrent un peu tard dans l’après-midi”. Plus loin, c’est Marie, à la tête d’une boutique de vêtements, qui peste contre les tarifs pratiqués et se définit comme une “vache à lait”. Des loyers chers, très chers, “qui en ont fait fuir plus d’un”. Sur le quai, c’est Joseph qui monte au créneau, regrettant le silence de certains de ses comparses qui craignent “d’être emmerdés par le directeur”. Dans un accent méridional célèbre sur le port, le poissonier restaurateur se lamente : “Moi ce port, je l’ai vu naître, aujourd’hui, je le vois mourir. Ça fait mal”. Il interpelle alors un employé de la capitainerie à propos d’une ampoule cassée sur un lampadaire. Ce dernier hausse les épaules et continue son chemin. “Vous voyez comment ça se passe.” Nous sommes au beau milieu de la semaine, en période de vacances. Il est 12h30, les tables sont vides. Le vice-président du syndicat des armateurs monte d’un cran : “C’est minable. Avant il y avait un maître de port avec qui on pouvait parler. Aujourd’hui, il y en a deux, ils sont insignifiants. Mais qu’est ce qu’on peut faire contre la CCIR ?” Philippe Berthier pointe “la nonchalance de la direction qui n’est là que pour prendre le salaire”. Pas de portique pour décharger le poisson, pas de machine à glace. “On en parle depuis dix ans.” L’ancien patron du Grand Bleu, attaque lui, directement Alain Merlo. Il parle d’une “gestion délirante”, dénonce “les voyages en Australie ou en Europe, la secrétaire et la voiture de fonction dans un port déficitaire”. “Tout marche au chantage ici, si vous les emmerdez, ils se vengent. Vous demandez une autorisation quelconque et vous l’obtenez six mois après. On se bat contre un mur”. Une altercation a d’ailleurs opposé les deux hommes il y a quelques semaines. Une plainte et une main courante ont été déposées, sans suite pour le moment
                          - Le déficit d’animation, vu d’en face
Drôle d’ambiance que le patron du DCP observe depuis l’autre rive. Pour Jean-Christophe Lavit, comme pour beaucoup d’autres, le problème reste l’animation. “Tout a été mal fait dès le départ”, estime-t-il. “Il y a encore deux ans, les gens se revendaient les fonds de commerce alors qu’ils n’ont que des concessions, qu’on renouvelle normalement par appel d’offre”. Le restaurateur déplore le manque d’anticipation qui a fait se peupler les quais de commerces diurnes. “Résultat : le soir, c’est un coupe-gorge”. Il n’en veut pas spécialement aux loueurs de jet-skis ni aux plongeurs mais regrette que le port n’ait pas été divisé en pôles : un pour la restauration et les bars, un autre pour les activités nautiques etc. “Moi je me suis installé en face, parce qu’il n’y a que cette place qui est animée le soir à Saint-Gilles. Le port est mort”

9 réactions de lecteurs
Philéas Fog (9 juillet 2008 - 15:39)
A force...
A force de rendre Saint Gilles exclusif pour la population réunionnaise, ce qui devait arriver arriva. Le voilà le Saint Tropez péi qui se meurt. A force d’enfler, la bulle finira par exploser. En commençant par le port de plaisance, puis ce sera les commerces pour finir par l’immobilier qui ne cesse de flamber. Les réunionnais s’enrichissent d’années en années mais ce n’est pas pour autant que Saint Gilles suscite autant d’interêt chez eux. A force d’être mis à l’écart d’une ville qui au final n’a rien d’exceptionnelle, ils ont fini par compenser ailleurs. Saint Gilles est démodé pour les réunionnais qui ne n’adhèrent pas à l’artifice de voir et de vouloir se faire voir. Et moi je dis Bien fait po zot !
roger 61 (9 juillet 2008 - 14:52)
ho non
J’ai quitter la reunion en 1974, a St Gilles il n’y avait que dal pour les vrais et petits pecheurs cotier. Il ne faut pas se tromper d’époque , St Gilles etait une petite ville de pecheurs qui payaient leur enrolement, ou sont ils passés ? A notre époque il n’y a que des profiteurs sur la lois de défiscalisation et le port profite a qui je me le demande ? il n’y qu’a faire payer ceux qui ont des gros bateaux dans ce foutus port et non la population.
CHECHE (9 juillet 2008 - 13:01)
UN PORT A L ABANDON
Un port de plaisance, phare, ou les bateaux ne sortent que tres rarement ( malgre la defiscalisation. ?...) qui sur le principe a ete bien conçu. Mais la CCIR fait passer en second plan cette infrastructure ...menque de reelle volonte politique pour encourager le tourisme . ST GILLES est tombe bien bas. quelle tristesse... on n est vraiment pas au Cap d Agde . Quant a ses responsables (du port) qui jouissent en se pavanant, un peu trop des avantages acquis (salaire,voyages a l etranger, voiture de fonction) sans trop se motiver ils devraient demissionner ...et pourtant il faut louer le dynamisme du president de la CCIR et de se qu’il fait au PORT et à GILLOT ;
Anonyme (9 juillet 2008 - 12:58)
Une véritable culture...
Tout est à l’image de la politique : Corruption, malversation, détourenement, cercles d’initiés...Une véritable culture... Et tout cela avec notre bénédiction sous couvert de ...démocratie... (contrôlée)
Did (9 juillet 2008 - 12:43)
zoreil land !
A zoreil land , tout est possible ! il y a ka fermer cette demer ’(verlan ) et terminé ! les incapables ont qu’a retourner chez eux ! avec leur pastis !! de toute façon , tout ce qui est "port " avec l’augmentation du petrole font enormement morfler ! il ne faut pas etre plus couillon que la moyenne , regardez tout simplement combien consomme un boat ! il y a 2 poids et 2 mesures ! on nous fait croire que la plaisance a le vent en poupe ! c’est faux ! ça ne marche plus ! les moteurs boivent de trop et les gens savent compter ! le 2eme c’est la methode " coué ? " coué y lé ? eh bien voila une categorie de branleurs qui vivent dans cette ile se voilent la face en permanence , ils arrivent a affirmer ce qui est negatif ! bref tout est bon jusqu’au jour ou ..........

Triste constat. (9 juillet 2008 - 12:20)

Il n’y a, hélas, pas que le port qui se meurt mais c’est toute la cité qui agonise. Pourquoi ? Pour un touriste fraîchement débarqué c’est plutôt la déconvenue car on est loin, très loin, de carte postale idyllique. St Gilles est SALE, NAUSEABOND, mal entretenu et la sécurité y est aléatoire. Si le touriste y vient au moins une fois durant son séjour il ne s’y attarde pas non plus car il n’y a rien à voir et peu à faire. St gilles est en perte évidente de vitesse et n’a pas évolué depuis plus de trente ans. Madame la députée maire vous avez du pain sur la planche pour reconquérir la notoriété de cette, autrefois, charmante petite station balnéaire dont l’évolution a été mal pensée. Une des spécialités réunionnaises est de bâtir pour, ensuite, de ne plus entretenir. Cela est du plus mauvais effet car on a l’impression, sinon la certitude, que tout va à vau-l’eau. Si la commune de St Paul est beaucoup trop vaste pour une gestion efficace, il faut la redécouper et donner son "indépendance" à St Gilles mais là : Chut ! C’est tabou.

Gito (9 juillet 2008 - 10:18)
que le temp passe vite
construit en 1972 ?????? ou en 1992 !!!!!!

JMB (9 juillet 2008 - 10:01)
Qui se soucie réellement du touriste ?
Faire du port de Saint Gilles un point d’attraction touristique est louable. Je suis un vacancier qui cherche un restaurant sur ce port sur le coup de 14h00 : mission impossible !!! Cohérence, Rigueur, Simplicité...

Christopher, un jeune en colère (9 juillet 2008 - 09:23)
Du chipotage...
A l’heure où l’IRT et d’autres organismes font tout pour que la Réunion redore son blason touristique, d’autres trouvent moyen de chipoter pour des broutilles !!! Quand la poule founie des oeufs d’or les deux partie prennent leur part du gateau, et maintenant qu’il faut l’entretenir ils se rejettent mutuellement la balle !!! Soyez mature et assumez ce qu’il y a à assumer... Sinon partez !! d’autres personnes seront parfaitement prendre votre place !!!

“Pas facile d’être sur le port”

Trois questions à Guylain Moutama, président de l’association des amodiateurs du port de Saint-Gilles.

Comment expliquez-vous ce mécontentement général sur le port ?
Les commerçans et les pêcheurs sont mécontents, c’est vrai. Mais ce n’est pas facile de contenter tout le monde. Chacun défend ses intérêts. Mettre tous ces gens autour de la table, c’est pas facile. On essaie d’instaurer un dialogue, de trouver le juste milieu. C’est pas facile d’être sur ce port. Même avec la CCIR, on a eu des conflits.
Partagez-vous la colère de beaucoup à l’encontre du directeur du port ?
L’équipe en place à la CCIR est nouvelle. Je peux dire qu’il y a quand même une ouverture. On se voit, on fait des réunions, même si c’est parfois difficile. Il reste beaucoup de problèmes à régler.
La situation peut-elle s’améliorer ?
Notre objectif, c’est que le plus de gens possible soient satisfaits à la fin de l’année. Il y a des gens qui bossent dur ici. Il faut que les gens reviennent.

Encore une réaction à chaud : Pendant que les buses tournent et que les crocodiles larmoient nous sommes trois ou quatre pèlerins pas plus désespérés que la moyenne à essayer de faire tourner une association squelettique dont le but n'est pas de jeter de l'huile sur le feu mais d'amener les gens à se rencontrer et parler sainement. Si ça vous dit, rejoignez-nous.          alain.somniaque@orange.fr
Une petite remarque destinée à M. Romain LATOURNERIE du JIR. Nous sommes l'association des amodiataires du port de Saint-Gilles les Bains. Notre amodiateur c'est la CCI Réunion.

Réaction aux articles du JIR, publiée le 13 juillet 2008.

AAPSGB
     L’Association des Amodiataires du port de Saint-Gilles-les-Bains est présidée par Guylain MOUTAMA. Quelques bénévoles de différentes origines la font vivre. Il va de soi que les intérets, les objectifs et les revendications des différents amodiataires sont divers et parfois difficilement conciliables. Et pourtant, pourtant, notre but est d’instaurer un dialogue entre les uns et les autres. Certains préfèrent aboyer, d’autres échanger des idées ... Nous ne sommes pas de ceux qui traitent les autres d’incapables ou de malhonnêtes à priori. Nous essayons de nous faufiler dans toutes les instances où les décisions sont élaborées. Nous sommes présents sur les quais à chaque coup dur car nous sommes avant tout une bande de copains. Une soixantaine de personnes reçoivent les infos du port diffusées à partir d’un site tenu à jour régulièrement. Un peu plus d’une vingtaine sont membres. Comme vous le voyez nous ne sommes pas nombreux mais nous y croyons. Venez nous rejoindre.
13 juillet 2008 - 09:35

     Si vous voulez retrouver les articles sur CLICANOO c'est un peu galère ! Il faut aller cliquer "Sommaire" tout en bas de la page d'accueil puis chercher le jour de parution, à droite, sur la page sommaire ...

Le 20 juillet 2008 – Le Quotidien publie une double page illustrée de très jolies photos et surtout d'une qualité de texte irréprochable sur l'Aquarium de la Réunion. Merci Florence ALAVIN du Quotidien. Maintenant, si vous trouvez que ce texte est un peu aride sans les jolies photos de David CHANE, il ne vous reste plus qu’à vous déplacer …

600 000 titres d'eau de mer, 500 poissons, 14 bassins, 1 500 m2 de parcours muséographique dédiés à la faune et à la flore sous-marines réunionnaises... L'Aquarium de la Réunion, ouvert en 2000, est la structure touristique la plus visitée de l'île. Il a accueilli son millionième visiteur en mars dernier. Derrière les rideaux aquatiques, bien à l'abri des regards, la sérénité des lieux est assurée par deux responsables scientifiques et une équipe de trois à quatre techniciens-plongeurs-biologistes qui veillent au bien-être des pensionnaires. Heure par heure, l'envers du décor.

24 heures à l’Aquarium de la Réunion

Tous les matins, aux alentours de 8 h 00, la journée débute de la même façon : les techniciens passent en nws tous les bassins, avec un regard très technique. Cette inspection détaillée permet de vérifier le niveau d'eau, l'arrivée d'air ou encore l'état des passons après une nuit sans surveillance. Cette première étape dure de 2O à 30 minutes pour l'ensemble des lieux.

Vient ensuite le moment de nourrir tout ce petit monde. Régime végétarien (salades, carottes, épinards...) pour l'un, régime carnivore poissons, crustacés, mollusques...) pour l'autre, chacune des 200 espèces représentées a des besoins alimentaires spécifiques qui font du nourrissage des pensionnaires un quasi tête-à-tête.

A 9 h 30, les hôtesses d'accueil entrent en scène. En contact permanent avec les visiteurs, elles allument les bornes vidéo, vérifient les cinq espaces d'expositions et les modules interactifs avant de procéder à l'ouverture des portes de l'Aquarium à 1OhOO. Outre la vente de tickets d'entrée, elles gèrent aussi les deux boutiques de fa structure : la boutique de la Mer, située au niveau de l’accueil et la boutique de la Nature située à l’étage.

En fin de matinée, direction fa salle de contrôle des eaux. Là, une cuve tampon de 100 000 litres permet l'oxygénation, la filtration, la stérilisation et le refroidissement de l'eau qui est pompée en direct. Cette eau de mer, qui circule en permanence dans la structure à travers un réseau de trois kilomètres de tuyauterie, est ensuite distribuée dans chacun des quatorze aquariums.

Vers 14 h 00, le personnel technique intervient en salle de quarantaine qui sert à la fois d'espace d'adaptation aux nouveaux arrivants, de nurserie et de salle de soins. Ces nouveaux arrivants sont d'abord cautérisés et déparasités avant de passer par une période d'acclimatation visant à leur faire accepter la présence de l'homme et la nourriture inerte. Cette période peut varier de quelques semaines a quelques mois.

Un atelier scientifique est présenté au public, dans le parcours de la visite, tous les mercredi après-midi de 15 h 00 à 17h00. Un animateur-biologiste propose de découvrir des organismes planctoniques (larves de poissons ou de crustacés, méduses...) au moyen de techniques d'observation de laboratoire (loupe binoculaire et microscope). Un bassin tactile permet également d'observer et de manipuler des animaux marins (oursins, étoiles de mer, éponges...).

En fin d'après-midi, vers 17 h 00, arrive le moment de l'entretien des bassins. Un plongeur en tenue s'immerge alors dans un bac et en nettoie les vitres. Ce nettoyage permet d'éliminer les organismes qui s'y accrochent en permanence (algues, invertébrés...). Qui plus est, la densité de poissons dans ces bassins étant bien plus importante que dans le milieu naturel, les nombreux déchets organiques doivent être rapidement éliminés afin d'éviter toute dégradation des qualités physico-chimiques des bacs.

A 18 h 30, extinction des feux. Alors que les derniers visiteurs ont quitté les lieux, les pois sons s'apprêtent à dormir à la lueur de petits éclairages d'appoint ou de la lune pour certains bacs. A 19h 00, la plupart dorment. Certains en pleine eau (requins, barracudas...), d'autres se posent au fond des aquariums, s'enfouissent dans le sable ou trouvent un abri (les chirurgiens bleus dans un corail, les poissons clowns dans leur anémone...}. Quelques uns au contraire, nocturnes, s'activent en attendant le lever du soleil, suivi de l'éclairage des
bacs et de l'arrivée de l'équipe.

Suivez le guide en coulisses

Les coulisses de l'Aquarium peuvent être visitées avec un technicien-biologiste tous les samedi après-midi à 15h50.
Cette visite permet de recevoir des informations complémentaires, notamment différentes anecdotes sur les espèces présentées (alimentation, comportement...), des caractéristiques
techniques (des aquariums, du circuit d'eau, des éclairages...) et des données plus générales sur le milieu marin réunionnais.
La visite dure une heure en moyenne et est facturée 2 euros (en complément du tarif d'en trée).

Le saviez-vous ?

La nourriture distribuée aux pensionnaires de l'Aquarium de la Réunion est congelée afin d'éviter tout apport de parasites.
La teneur en vitamines de ces aliments ayant disparu à cause du processus de congélation, les précieuses substances organiques sont ré-injectées dans la nourriture au moyen d'une seringue juste avant le service. –

Précieuse lumière

La lumière est l'un des composants essentiels indispensables au rythme biologique des organismes.
D'une qualité proche de la lumière solaire, elle permet de fournir l'énergie nécessaire à certains organismes comme les algues et les coraux.
En début et en fin de journée, le contrôle de l'allumage et de l'extinction des lampes permet de suivre le rythme solaire en recréant le crépuscule et l'aube.

L'AQUARIUM PRATIQUE
L'Aquarium de la Réunion est situé au cœur du port de plaisance de Saint-Gilles-les-Bains. L'accès peut s'effectuer à pied depuis le centre-ville de Saint-Gilles ou en voiture, en utilisant les parkings situés autour du port.
Il est ouvert du mardi au dimanche de 10 h 00 à 18h00 (la billetterie ferme à 17 h 30).
La visite est libre et dure une heure en moyenne.
Tarifs : gratuit pour les moins de 4 ans, 5€ pour les 4/12 ans et 8€ à partir de 13 ans.
Tel. : 0262.33.44.00.
Site Internet : www. aquariumdelareunion.com

      Clicanoo.com le 20 juillet 2008 ...
Un cadavre sur un bateau
Saint-Paul. Le corps sans vie d’un homme a été découvert, hier matin, sur un bateau arrimé au port de Saint-Gilles. Au terme des constatations d’usage des gendarmes de la compagnie de Saint-Paul, la thèse du suicide était rapidement privilégiée. L’examen du corps réalisé par le médecin légiste confirmait le travail des enquêteurs. Le défunt, était âgé de 36 ans et s’est donné la mort par pendaison.

A la demande de Romain LAVIT, en son nom et au nom de l'AAPSGB nous présentons nos condoléances les plus sincères à la famille de Christophe.

MESSAGE:

Mon marin s'appelait Christophe LAMY.
J'ai déposé une boite chez Ralph ce matin (le DCP étant fermé le lundi), afin que les gens puissent déposer un petit quelquechose pour aider sa famille dans cette terrible épreuve. A partir de demain, mardi 22, je mettrai cette boîte au DCP de Saint Gilles.

Les gens qui le désirent peuvent venir se recueillir jeudi matin entre 9h et 12h à la morgue de Saint-Paul. Christophe sera incinéré jeudi après midi au crématorium de Saint Denis.
Sa famille fera bénir ses cendres par le Père Torpos vendredi matin à 11 heures à l'église de Saint -Gilles.
Nous avons prévu ensuite de partir en bateau afin de disperser ses cendres en mer et lui rendre un dernier hommage. Nous quitterons le quai vers 16h45.
Romain Lavit.

Le JIR publie le 25 juillet 2008

Adieu Lamy

          Les funérailles de Christophe Lamy, le patron pêcheur de 35 ans, retrouvé mort dans son bateau samedi dernier, se sont déroulées hier. Les gens de la mer ont dispersé ses cendres devant l'entrée du port. Beaucoup d'émotion hier après-midi sur le port de Saint-Gilles.
          Peu avant 17 heures, les deux Alopia DCP ont quitté leur quai, direction la passe, suivis par plusieurs autres bateaux. La procession a rapidement rejoint une flottille d'autres navires, venus du Port, participer à la cérémonie. Cap vers le large. À moins d'un mille de la côte, la vingtaine d'embarcations de pêche, des grosses de 23 mètres à la petite de 7 mètres, s'est immobilisée et tous les yeux se sont tournés vers Alopia l où avaient embarqué les cendres de Christophe Lamy que gardaient sa mère, son frère, sa soeur, sa tante et un de ses deux enfants. Sa femme qui n'avait pas eu la force de monter sur le bateau où il avait été retrouvé mort se trouvait à quelques mètres, sur Alopia 2.
          C'est son frère qui a ouvert l'urne noire pour disperser les cendres, au gré du vent, sur les vagues. Puis les fleurs, jetées par la famille d'abord puis par les amis, se sont balancées sur les flots. Les cornes de brume ont alors fait entendre leur plainte pour ponctuer de longues minutes de silence. Puis les navires ont fait une ronde autour des bouquets et des cendres du marin. Comme pour l'entourer de leur affection une dernière fois, le garder encore un peu. Le cri des cornes a mis fin à ce moment d'intense intimité.
          Et tous sont reparus vers leurs anneaux. Cette fois, Christophe Lamy appartenait définitivement à la mer. CC                      
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Des collectes de sang à l'aquarium de Saint-Gilles.


   ARRETE N° 2008 1426 / AM
PORTANT NOMINATION DES MEMBRES DU CONSEIL PORTUAIRE DE SAINT-GILLES LES BAINS
COPIE


LA DEPUTEE-MAIRE DE LA COMMUNE DE SAINT-PAUL,

VU la loi n° 82-213 du 02.03.82 modifiée relative aux droits et libertés des Communes, des Départements et des Régions,
VU la loi n° 83-8 du 07.01.83 modifiée relative à la répartition des compétences entre les Communes, les Départements Régions,
VU le décret n° 244 du 30.1983,
VU le Code Général des Collectivités Territoriales,
VU le Code des Ports Maritimes et notamment les articles R 622. 1, R 622.2 et R 622J,
VU le décret n° 2005-255 du 14 mars 2005,
VU l’arrêté municipal n°780 du 21 avril 2008 portant affichage des informations concernant la nomination des membres au Conseil Portuaire de Saint-Gilles les Bains,
ARRETEARTICLE 1: Sont désignés pour faire partie du Conseil Portuaire du Port de SAINT –GILLES Les BAINS:

PRESIDENT
La Députée-Maire de la Commune de Saint-Paul ou son représentant.
REPRESENTANTS DU CONCESSIONNAIRE
Titulaire : M. Yoland VELLEYEN
Suppléant : M. Régis RAMSAMY
REPRESENTANTS DU PERSONNEL CONCESSIONNAIRE
Titulaire : M, Alain MERLO
Suppléant : M. Bernard FONTAINE

REPRESENTANTS DU PERSONNEL COMMUNAL
Titulaire : M. François MATET
Suppléant: M. Pascal GEISSE

REPRESENTANTS DES USAGERS DU PORT

PLAISANCIERS :
Titulaires
: M. Jean GuyIain MOUTAMA
                  M. César CELLAI
                  M. Daniel LE TOULLEC

Suppléants: M. Joseph Serge HOARAU
                    M. Bernard FRANCOIS
                    M. Jean-Pierre ROBERT

SOCIETES DE SERVICE
Titulaires
: M. Marc LAGADEC
                  Mme. Jannie SOLESSE
                  M. Ralph POULOT

Suppléants : M. Philippe POISSON
                   M.Yves REIGNIER
                   M. Olivier DEL VECCHIO

REPRESENTANT DES PECHEURS
Titulaire : M. Jean-Paul Pascal ENILORAC
Suppléant : M. Ahmed BEDANI

REPRESENTANT DU CONSEIL GENERAL
Titulaire : M. Rico FLORIANT
Suppléants:

ARTICLE 2 : Assiste de droit aux séances du Conseil, à titre consultatif, à titre de Conseiller Technique, un représentant de la Direction Départementale de
l'Equipement compétent en matière d'étude, de travaux ou d'exploitation portuaire.

ARTICLE 3 : Monsieur le Directeur Général des Services est chargé de l'application du présent arrêté qui sera publié au Recueil des Actes Communaux et
diffusé ou besoin sera.

SAINT-PAUL de la REUNION Le 03 AOUT 2008       

03 septembre 2008 sur Clicanoo ... Une petite vérification des amarres, peut-être ?

         Forte houle attendue cet après-midi

La station Météo France du Chaudron a émis hier un bulletin de vigilance forte houle valable à partir de cet après-midi 17 heures et jusqu’à demain matin 10 heures. Cette houle hivernale de sud-ouest abordera les côtes Ouest et Sud de notre île aujourd’hui en fin de matinée. Il est prévu qu’elle se renforce dans l’après-midi entre la Pointe de la Table et la Pointe des Aigrettes en passant par la Pointe au Sel. C’est donc tout le littoral de Saint-Philippe à Saint-Gilles en passant par Saint-Pierre qui sera concerné par des vagues atteignant 4 m à 4,50 m en moyenne avec un maximum de 9 m pour les plus hautes. Il est recommandé d’être particulièrement prudent sur les plages concernées. La forte houle devrait persister jusqu’à demain dans la matinée.

Houlalaaaaaaaaaaaaaaaaa ! C'était pas du chiqué. Entre 17 et 18h ça donnait bien. La clôture du CNB est encore une fois à terre. Dans le port le courant ressemblait à celui du tsunami de 2004. L'eau montait sur les pontons de bois fixes. On ne signale pas de dégâts aux bateaux.
Mais, bon, ya pas que ça dans la vie ...

 

Suite avec CLICANOO.COM le 4 septembre 2008

Des vagues de 11 mètres annoncées

          Après les vagues qui ont atteint jusqu’à 9 m hier après-midi, des hauteurs allant jusqu’à 11 m étaient attendues la nuit dernière et jusqu’en milieu de matinée aujourd’hui. La station Météo France du Chaudron a prolongé jusqu’à ce matin 10h, la vigilance forte houle. La préfecture craignait une répétition des trains de houle des 12 et 13 mai de l’année dernière.

          Les vagues qui se sont écrasées sur les côtes Ouest et Sud, particulièrement en fin d’après-midi hier, ont été impressionnantes. Dans l’avis de fortes houles activé entre mardi 17h et hier 10h, la station Météo France du Chaudron annonçait des vagues de 4 m à 4,50 m en moyenne avec un maximum de 9 m. Elles ont été au rendez-vous entre la Pointe de la Table et la Pointe des Aigrettes en passant par la Pointe au Sel. Mais, ce n’était qu’un hors-d’œuvre. La vigilance forte houle a été prolongée jusqu’à 10h ce matin. Si le phénomène est classique en cette saison, il s’agit d’une houle hivernale, il devait se renforcer la nuit prochaine et en première partie de matinée avec des hauteurs atteignant 4,5 m à 5,5 m en moyenne et 11 m pour les plus hautes de la Pointe-des-Galets à la Pointe-de-la-Table en passant par les côtes Ouest et Sud. "Ce sont les données fournies par le satellite Jason qui nous ont permis d’affiner nos prévisions par rapport au modèle numérique que nous utilisons habituellement, indique Jacques Ecormier, responsable de la cellule prévision à la station Météo France du Chaudron. L’image satellite nous a montré mercredi matin un train de houle à 400 km au sud-ouest de la Réunion." Les satellites altimétriques, comme Jason mesurent la hauteur instantanée de la mer par rapport à une surface de référence fixe, avec une précision remarquable (de l’ordre de 1-2 cm). De ces mesures, on déduit les courants marins, les marées océaniques, les tourbillons, le niveau moyen global de la mer… Les mesures altimétriques permettent aussi de déduire la hauteur des vagues et la vitesse du vent en surface. "Les vagues attendues la nuit dernière et ce matin se caractérisent par une période élevée de l’ordre de 18 à 20 secondes, poursuit Jacques Ecormier. La conséquence est le développement d’une énergie importante." Selon la préfecture, cette énergie est comparable à celle générée par la houle qui a frappé la Réunion les 12 et 13 mai de l’année dernière. Elle est susceptible de provoquer d’importants dégâts. Il convient donc d’être particulièrement vigilant et prudent. En effet, si après la deuxième partie de la matinée d’aujourd’hui le phénomène devrait s’atténuer une forte houle continuera à déferler dans les trois jours à venir.                      Alain Dupuis

CLICANOO.COM | Publié le 5 septembre 2008

Plus de peur que de mal

          Les vagues monstrueuses annoncées pour le milieu de la nuit n’auront finalement pas fait de dégâts dans l’ouest. Plaisanciers, pêcheurs et restaurateurs s’en tirent avec une grosse frayeur.

          Les prévisions avaient de quoi faire frémir. Météo France annonçait des vagues de onze mètres entre trois et quatre du matin jeudi. Les séries n’auront finalement culminé qu’à la moitié, de quoi impressionner déjà les quelques badauds et la poignée d’anxieux, venus scruter l’océan. Ils étaient notamment quelques-uns, pêcheurs et plaisanciers sur le Port de Saint-Leu. Une virée en milieu de nuit pour se rassurer et doubler les amarres. Quelques-uns avaient également fait le déplacement en toute fin de soirée sur la plage des brisants à Saint-Gilles pour évacuer les derniers bateaux stationnés habituellement devant le club nautique de Bourbon. Des séries impressionnantes avaient eu raison du grillage d’enceinte dans l’après-midi. La clôture avait cédé sous le poids du sable et des coraux charriés par les vagues. On avait d’ailleurs évité le pire dans l’après-midi. Un groupe d’adolescents inconscients se promenant sur la digue jusqu’à ce que l’un d’entre eux ne tombe dans l’avant-port, se raccrochant aux rochers d’extrême justesse. Un marmaille de quatre ou cinq ans frôlait également le drame au même endroit. Deux gendarmes y faisaient une tournée d’inspection hier matin, à quelques mètres de deux responsables de l’aquarium venus examiner la “nouvelle” plage. Au final, la nuit n’aura donc pas livré de plus grosses vagues que l’après-midi de mercredi. Au petit matin, hier, les restaurateurs de l’Hermitage se disaient ainsi soulagés au bord d’un lagon redevenu calme à la faveur de la marée basse. Les terrasses avaient été reculées par prudence. L’eau s’est arrêtée au pied des établissements. Une grosse frayeur simplement pour ce deuxième gros épisode de houle de la saison.        R. Lt. avec D.F.B.
- La vigilance forte houle levée

Météo France a levé hier matin à 10h la vigilance forte houle. Le phénomène avait commencé à s’amortir en début de matinée. Les prévisions faisaient craindre des hauteurs moyennes de vagues comprises entre 4,5 m et 5,5 m avec une maximale de 11 m. Si le phénomène s’atténue, il n’est pas pour autant terminé. Aujourd’hui encore, une grande houle de sud-ouest déferle du cap la Houssaye à la Pointe de la Table en passant par les côtes Ouest et Sud avec des vagues de 3,50 m soit jusqu’à 7 m pour les plus grosses, rendant la mer forte.

10/09/2008 PORT DE PLAISANCE DE ST GILLES LES BAINS CONSlGNES D’EXPOITATION DES BOXES A POUBELLES
INFORMATIONS GENERALES

Dans le cadre des travaux d'aménagement extérieurs du port de 31 Gilles les Bains, un des objectifs affichés, a été la construction de boxes à poubelles le long de la rue Général de Gaulle afin d'améliorer le cadre environnemental du port (contraintes
visuelles et contraintes olfactives).
Les règles d'exploitation de telles structures ont été discutées avec les services du T.C.O « Territoire de la Côte Ouest », notamment suivant les exigences définies par les services de collecte.
Le choix des sites d'implantation et le nombre de structures le long de la rue Général de Gaulle, devaient permettre pour le service de collecte de minimiser le temps d'arrêt à proximité de chaque structure.
Les contraintes d'ouverture et de fermeture des boxes ont également été prises en compte.
En annexe, un plan de positionnement des structures du 1 à 6 en partant du fond de port.
Chaque boxe a été attribué à une ou plusieurs activités sur le port en fonction de leur position fond de port (structure 1 - 2 et partie du 3) Îlot (partie de la structure 3 et structure 4) et avant-port (structure 5 et 6), ceci en respectant autant que possible la
proximité ou les contraintes d'accès, ainsi que les déchets générés par les utilisateurs.
Une clé sera remise à chaque utilisateur disposant d'un local ou d'un boxe sur le port.
En fonction des capacités d'accueil des structures et des boxes, trois types de bacs ont été définis :
- des bacs de 120 litres (jaune ou gris)
- des bacs de 140 litres (jaune ou gris)
- des bacs de 340 litres (jaune ou gris)
Des numéros ont été attribués et seront appliqués sur chaque boxe. Le chiffre des centaines correspond à l'emplacement de la structure et de son numéro d'ordre de 1 à 6 en partant du fond de port (structure 100 pour le premier emplacement fond de
port, etc...)
Pour les unités, chaque unité correspond à 1 boxe.
Un organigramme des clés a été élaboré afin de permettre de disposer d'une clé par boxe (ou d'une clé pour deux boxes, pour un même utilisateur).
Un jeu de "pass" sera remis au TCO afin d'accéder à l'ensembie des structures.
La fermeture des boxes est facilitée par des charnières de type "porte western".
L'utilisation de la clé est nécessaire pour l'ouverture du portillon du boxe.
CONSIGNES D’EXPOITATION
Chaque utilisateur disposant de sa propre clé est responsable de son boxe.
Il devra s'engager à respecter les types de déchets aux couleurs des bacs (couleur différenciée en fonction des jours de passage et des déchets entreposés).
Les déchets en mélange ou les déchets de bouche seront systématiquement placés Ces sacs seront obligatoirement fermés par un lien approprié.
Le bac poubelle aura son couvercle rabattu afin d'éviter les odeurs et de préserver l'étanchéité du bac en cas de pluie (structure des boxes fermée au dessus par des caillebotis).
Des contrôles pourraient être opérés par les services du TCO "agent d'environnement". Aussi, il est demandé de conserver les boxes propres (les déchets dans des sacs à même le sol, dans le boxe, ne seront pas collectés).
En cas de perte de clé ou de mauvais fonctionnement des portillons, la CCIR devra être tenue informée aux numéros : 0262 96 82 20 ou au 0262 96 82 21. ou auprès des maîtres de port (0692 31 36 69 ou 0692 31 36 70).
Une vérification sera faite afin de déterminer l'origine du mauvais fonctionnement et il sera engagé une remise en état le plus vite possible.
Toutes les serrures fonctionnent avec un "pass" : le remplacement d'une serrure peut être assez long (compte ténu de la relation avec le "pass").
Aucune voiture ne devra stationner devant les structures. Des bandes jaunes seront peintes sur le sol le long des structures des boxes poubelles et des procès verbaux
par la police ou la gendarmerie seront appliqués.
En cas de perte d'une clé de boxe, la réparation sera refacturée au bénéficiaire du boxe.
Nous comptons vivement sur la collaboration de chaque utilisateur (attributaire et agent de collecte) pour le bien être de tous.

CLICANOO.COM | Publié le 11 septembre 2008 -      Le CNB au bord du naufrage         
 
  
 Sauf retournement de situation ou sauvetage inespéré d’une collectivité, le Centre nautique de Bourbon disparaîtra dans quelques semaines avec ses six employés et sa centaine de licenciés. Le nouveau président a découvert près de 300 000 euros de dettes laissées par ses prédécesseurs. Gestion calamiteuse ou pire encore, la justice pourrait se pencher sur le dossier.

               Le club nautique de Bourbon prend l’eau de toute part. Et la houle qui a traversé la semaine dernière la plage des brisants pour arracher le grillage d’enceinte n’y est pour rien. Avec près de 300 000 euros de dettes cumulées et des débiteurs qui mettent la pression, l’association pourrait ne pas être en mesure de payer ses six salariés à la fin du mois. Une question hante tous les esprits au sien du club où l’on semble découvrir depuis peu l’étendue des dégâts : comment en est-on arrivé là ? Seule certitude, le dossier est aride, mais quelques éléments ressortent malgré tout. Les premiers problèmes du club remontent en réalité à 1994. Les 1000 m2 qu’occupe le CNB sont la propriété de la ville de Saint-Paul sur un terrain appartenant, lui, à la CCIR. Le loyer est donc théoriquement versé à la chambre à l’aide d’une subvention municipale dont le montant actuel s’élève à 21000 euros par an. Le nautisme vit des jours paisibles jusqu’en 2004. La CCIR alerte alors le club et lui réclame 97000 euros d’impayés de loyer. Où sont passées les subventions ? Pourquoi les sommes n’ont pas été versées ? Les raisons restent floues. Il semble néanmoins que les cotisations versées par les propriétaires de catamarans pour occuper le parking aient été sous-estimées. Ce n’est certainement pas l’unique raison d’autant que la dette creusée chaque mois n’aurait pas été considérée comme prioritaire. Après tout, la CCIR pouvait bien attendre. Jusqu’au jour où elle a perdu patience. Face à cette mauvaise surprise, la ville décide alors de suspendre les versements, préférant placer l’argent sur un compte bancaire en attendant une conciliation entre le CNB et la CCIR. Mais Saint-Gilles ne pouvant se passer d’un club nautique digne de ce nom, la municipalité débloque à nouveau 21000 euros en 2005 pour permettre à l’association de regagner les faveurs de la chambre. Mais l’argent reçu ne sera jamais reversé à qui de droit. Nouvel imbroglio. Le club emprunte une somme identique à la banque. Mais l’argent ne prend toujours pas le chemin de la CCIR. La dette s’accroît et les tensions perdurent. Seul bol d’air dans ce marasme : la coupe de France de pêche au marlin. 15 000 euros de bénéfice sont dégagés. La logique voudrait que les profits aillent éponger une partie de l’ardoise. Il n’en est rien. L’argent est investit dans l’ouverture de la section Kayak. 13000 euros de matériel. Mieux vaut investir tout de suite plutôt que payer les arriérés de loyer. C’est la logique qui prévaut alors au sein du conseil d’administration. Créer une section rentable pour mieux rembourser plus tard, l’idée se défend et aurait pu s’avérer gagnante puisque l’activité kayak est aujourd’hui la seule à se maintenir à flot. La section voile est en revanche en perte de vitesse et la section pêche a disparu il y a quelques années avec le départ de 50 a dhérents. Les dotations de la direction générale de la jeunesse et des sports censées couvrir les postes de moniteurs ne permettent pas de redresser la barre. A peine suffisent-elles à maintenir l’activité avec un investissement total des salariés qui multiplient les initiatives en direction des public scolaires, favorisent l’accès aux enfants issus de familles à revenus modérés. De nombreux marmailles du quartier Carrosse découvrent par exemple la pratique du kayak à des tarifs avantageux. Un décalage se crée donc peu à peu. D’un côté, un personnel déterminé à pérenniser ses contrats aidés. De l’autre, un conseil d’administration qui ne trouve pas de solution et multiplie les erreurs. Bilan : le CNB doit aujourd’hui environ 180 000 euros à la CCIR, 40 000 euros aux Ursaaf pour cotisations impayées, 30 000 euros à la banque, plus de 14 000 euros aux fournisseurs du club house etc… Chaque jour, le nouveau président élu en juin, Denis Magnat, découvre de nouvelles surprises. Il arrive que des vendeurs de bateaux appellent pour réclamer le paiement plusieurs mois après la livraison. Parfois, le bateau n’est même pas sur le parking. De quoi faire s’interroger sur les pratiques de l’ancienne équipe. Denis Magnat ne veut parler pour le moment que de mauvaise gestion sans porter atteinte à l’honneur de ses prédécesseurs, dont Jean Dumont, le dernier en date. La justice pourrait ne pas avoir la même vision des choses. Le procureur de la république devrait en effet recevoir une plainte de l’association dans les tous prochains jours. Avant d’éventuelles les suites judiciaires, le président se bat pour sauver le navire. Il tente, en vain pour le moment, d’être reçu par les principaux acteurs, la ville de Saint-Paul et la CCIR. Seul un geste de leur part peut aujourd’hui éviter la banqueroute. En attendant les quatre moniteurs, le cuisinier du club house et la secrétaire vivent dans l’angoisse de voir leurs efforts réduits à néant.                                        Romain Latournerie

L’ancien président décline toute responsabilité.
Interrogé hier par téléphone alors qu’il passe ses vacances hors du département, Jean Dumont assure avoir transmis l’association en toute transparence au mois de juin dernier. “J’ai ma conscience pour moi, dit-il. J’ai énormément donné pour le club.” D’autres l’accusent au contraire d’avoir également reçu. Des factures de carburant au nom de l’association qui auraient alimenté le bateau personnel du président. Mais le principal reproche concerne surtout la façon de “gouverner” l’association. Il n’est pas rare d’entendre des licenciés le surnommer “Dieu”. Le nouveau président, Denis Magnat, dit par exemple avoir alerté le conseil d’administration lorsqu’
il s’est vu interdire l’accès aux comptes. Il était alors trésorier du CNB, un comble.

CLICANOO.COM Publie une mise au point 12 septembre 2008

Les sauveteurs en mer au secours du club nautique

Accusé par certains membres du Club Nautique de Bourbon d’avoir utilisé les comptes de l’association pour faire le plein de carburant de son propre bateau, Jean Dumont reçoit aujourd’hui le secours de la SNSM de Saint-Gilles-les-Bains. Son président, Gérard Patoux, affirme que l’ancien président du CNB a mis régulièrement son embarcation au service des sauveteurs. “Il est logique que M. Dumont n’ait pas en plus à assumer les frais de carburant”. Le Guelma, propriété de l’ancien président du CNB a d’ailleurs participé à la création de la SNSM saint-gilloise. “Notre première action de sauvetage le 3 décembre 2006, a été de sauver deux personnes du club dont l’issue était très incertaine suite à un retournement de leur catamaran” précise la société de sauvetage en mer. “Par la suite, le bateau inscrit comme moyen auxiliaire de la SNSM a ramené deux navires avec leurs équipages à bon port. Le Guelma, a permis à la station d’intervenir 14 fois sous la direction du Cross Réunion au cours de l’année 2007. En plus il a été utilisé pour la formation des équipages pendant toute cette période en attendant l’arrivée du Triton”. Le bateau de Jean Dumont aurait également été mis au service du CNB lors de l’organisation de plusieurs régates dont le Creole beach et le Round creolia. Le président de la SNSM se dit d’autant plus choqué par ces accusations qu’il affirme avoir beaucoup de difficultés à trouver des volontaires pour mettre leurs bateaux à disposition en cas de besoin. L’honneur de Jean Dumont est rétabli sur ce point précis.                   R. Lt.

Le 16 septembre 2008 dans le Quotidien la suite du dossier CNB ...

DIFFICULTÉS DU CLUB NAUTIQUE DE BOURBON La mairie commande un audit

          Huguette Bello a reçu hier le président du club nautique de Bourbon, qui accuse un passif de 300 000 euros. Sans pour l'instant évoquer des pistes de sauvetage, les élus ont décidé de commander un audit financier.

          Ça ressemble à un appel à l'aide. Une délégation du club nautique de Bourbon de Saint-
Gilles, dont le nouveau président, Denis Magnat, et le président de la ligue de voile, Gérard Bonizec, ont été reçus hier après-midi dans le bureau d’Huguette Bello à Saint-Paul. Embourbé dans un passif d’environ 300 000 euros, le CNB doit faire face aujourd'hui à son plus important créancier, la CCIR, et un loyer impayé de 180 000 euros . Depuis près de
dix ans, le CNB n'a notamment jamais payé son loyer de l 800 euros à la chambre de commerce qui, lasse d'accorder des moratoires, a engagé une procédure visant à récupérer dans les plus brefs délais le montant de la dette.

          La mairie a décidé de commander un audit financier , afin de connaître exactement l’étendue de la dette. « II faut tout remettre à plat», explique Jean Claude Melin, 1'adjoint aux Sports. « Nous allons lancer immédiatement l'appel d'offres pour l'audit mais il est clair qu’il y a eu une mauvaise gestion. ». Huguette Bello a réaffirmé de son côté son souhait que le club puisse continuer ses activités. Jean-Claude Melin a donné rendez-vous à tout le monde d'ici un mois, à la fin de l'audit, « afin d'étudier les solutions de sortie de crise. Ce qui est sûr, c'est qu'il faudra inviter le troisième interlocuteur dans la discussion, la CCIR. »                    LB



Pour information
: Un nouveau panneau d'information a été installé et la ravine Saint-Gilles a été "débouchée".

Cette année la MESSE DES PECHEURS
a eu lieu dimanche 12 octobre 2008.

Intégrale des photos sur simple demande ...

Ralph, Gérard et toute leur famille remercient tous leurs amis et connaissances qui ont participé à la cérémonie religieuse
et sont venus accompagner les cendres de Christiane leur maman et épouse en mer samedi dernier ( 1er novembre 2008).

"Met ensemb nout pêche"
La journée d'animation a eu lieu le samedi 08 novembre 2008.

Le matin, une quinzaine de pêcheurs / plaisanciers amodiataires ont participé à notre traditionnel concours et ont rapporté quelques belles prises.
Au retour les dorades, thons bananes, thons jaunes, vivanneaux, et autres ont été pesés, déposés sur la glace et stockés dans notre local
près de la capitainerie.

Dans l'après-midi, quelques membres du bureau de notre association ont procédé au nettoyage / découpage des prises. Ensuite on s'est activé à mettre en place la soirée d'animation
avec grillades qui devait suivre.
Vers 19h 30 les familles commençaient à converger vers la terrasse du Grand Bleu qui était mise à notre disposition par nos amis Laurence et Olivier Del Vechio.
Anniversaires, animation musicale, soirée des Pêcheurs, tout cela s'est mêlé pour une soirée inoubliable.
Les vainqueurs du concours ont été récompensés. Tout le monde a fait honneur aux grillades. On a dansé jusque tard dans la nuit.
Un grand merci à tous d'avoir participé.

Un énorme merci à notre président Guylain MOUTAMA d'avoir consacré toute son énergie et son optimisme pour que la rencontre soit une réussite.

Une vingtaine de photos sont disponibles sur demande

L'AAPSGB remercie tout particulièrement, Ralph Nautic, Renault ( Daniel SICUTERI ), Bourbon Marine, O'Sea Bleu, Corail Plongée et Visiobul qui ont offert les prix qui ont récompensé les 7 vainqueurs du concours de pêche.
CLICANOO.COM le 14 novembre 2008

DCP-pêche se lance dans la vente directe

          Extrêmement rares, voire inexistantes, les ventes à la débarque à La Réunion vont pourtant se généraliser. Le DCP-pêche se lance dans cette tactique d’écoulement, véritable petite révolution sur le marché réunionnais, à partir de ce samedi sur le port saint-gillois (sous l’église).
        Trois fois par semaine (le mercredi, samedi et dimanche), la société, qui possède deux long-liners pour l’heure et travaille avec cinq autres patrons-pêcheurs pour alimenter les restaurants du même nom, proposera du poisson “ultra-frais et à des prix défiants toute concurrence”, martèle Jean-Christophe Lavit, le patron de la holding DCP. Ce sont les captures réalisées par l’Alopia DCP et l’Alopia II DCP qui seront ainsi proposées directement du producteur au consommateur sans intermédiaire. Du thon, de la dorade, du voilier, de l’espadon… avec des prix au kg allant de 6,90 à 10,90 euros selon les espèces et les morceaux. “C’est une façon pour nous d’écouler une partie de notre production, plutôt que de le vendre aux accapareurs”, poursuit Jean-Christophe Lavit. Il ajoute : “Nous avons d’autres projets qui nécessiteront plus de captures. D’ailleurs, deux nouveaux bateaux de 10 m et 13 m respectivement vont rejoindre la flotte du DCP-pêche d’ici la fin de l’année”. En attendant, la première vente à la débarque démarre ce samedi dès 8 h B.G.

LE QUOTIDIEN | Publié le 16 novembre 2008

Saint Gilles LE DCP OUVRE UNE POISSONNERIE

La guerre du poisson

          Si l'ouverture d'un point de vente de poissons par le DCP hier matin à Saint-Gilles, elle fait hurler l’autre poissonnier du port qui crie à la concurrence déloyale. Ambiance sur les quais.

         Il y a bien longtemps que l’on n'avait pas vu autant de monde sur le quai «Alcazar». Hier, le DCP ouvrait sur le port de Saint-Gilles un point de vente de poissons à la «débarque.»
         Petits prix et pélagiques à gogo : la recette a fait mouche. Les tranches de thon partent comme des petits pains pour les caris du week- end.
         « Jusqu'à présent, nos bateau. ne vendaient leurs pêches qu'aux restaurants DCP, explique Jean-Christophe Lavit, l’armateur des bateaux Réunion Pêche au gros. Mais nous avions des surplus. »
          D'où l'idée d'ouvrir un point de vente sur le port de Saint- Gilles. Justement, le bail du restaurant et de la poissonnerie « Chez Joseph » sont à céder. Si la patron du « Quai de la Pasta » reprend la plus grande partie du fonds, Jean-Christophe Lavit répond à l'appel d'offres de la CCÏR pour l'autre partie comportant, notamment trois chambres froides. Près du quai, sur la promenade du port, le lieu était idéal. Restait plus qu'à aménager un étal et à l’achalander. Seulement voilà, cette ouverture n'est pas du goût de tout le monde sur le port Notamment Philippe Poisson, qui tient une poissonnerie non loin de là, crie à la concurrence déloyale. « II n'a pas de patente de poissonnier ce n'est qu'un local de stockage. Nous, on paie une redevance commerciale, Je m’étonne que la CCIR laisse faire. »
           «Tout est OK», répond de son côte Jean-Christophe Lavit. ]e n'ai rien à cacher. Les pêcheurs ont le droit de vendre leur poisson et je suis locataire de la CCIR. D'ailleurs, les gendarmes sont passés ce matin et je suis aux normes. »
          Autre sujet de polémique: la provenance du poisson. «C'est vendu comme du poisson à la débarque, ce n'en est pas », affirme Philippe Poisson. «Vous avez vu sortir les thons du bateau? Non. L'étal est ravitaillé par camions. Il y a tromperie sur la marchandise. Le produit vendu est du poisson d'usinier. Ce n'est ni la même fraîcheur, ni la même qualité.»
          « Si c'était pas le poisson de nos bateaux, on ne pourrait pas le vendre à ce prix-là », argumente de son côté Jean- Christophe Lavit.
          «Les thons, les espadons et dorades que vous voyez-là n'ont pas plus de 48 heures.
          Nous avons deux long-liners plus cinq bateaux qui travaillent sous contrat avec nous.»
          Les prix font également tousser Philippe Poisson. « Il faut savoir qu'on fait vivre une dizaine de petits pêcheurs sur le port. On leur garantit un prix d'achat. Il vient pour tuer le marché. »
          «]e ne brade rien du tout», répond son concurrent, je suis 40% au-dessus du prix de gros, je ne vois pas où est le problème. Maintenant, quand on vend du thon à 16 euros, on exclut de fait une partie dela clientèle.» Ambiance.
          Et le fondateur des DCP de dénoncer plutôt le monopole qui existait jusqu'alors. « De puis cinq ans, il était tout seul sur le Port. » « Ça lui fait peut-être mal la concurrence mais ça permet de tirer les prix et c'est le consommateur qui y gagne. »
          « Jalousie », ajoute Jean- Christophe Lavit. «Malhonnêteté », répond Philippe Poisson. Et l'on dit que les quais du port de Saint-Gilles manquent d'animation...                  LB

COMMUNIQUE : Une exploration sous-marine inédite - Expédition « Abyssea » à l’Ile de la Réunion

      Le 03 décembre 2008, sera lancé le coup d’envoi de l’expédition « Abyssea » à l’Ile de la Réunion en partenariat avec Océanopolis Brest, l’Aquarium de la Réunion et la Maison du Volcan. Cette mission inédite d’exploration océanographique à vocation culturelle et audiovisuelle ira à la découverte des reliefs inconnus de l’Ile de la Réunion dans les profondeurs de la zone crépusculaire.

     Une exploration rendue possible grâce à un robot sous-marin ROV capable de descendre à 500 mètres de profondeur et à l’Océano’CAM, système de prises de vues aquatiques spécialement conçu pour plonger dans ces conditions extrêmes.

     Nous aurons le plaisir de vous présenter l’équipe, la mission et la logistique lors d’une conférence de presse, mercredi 03 décembre 2008, à 10 heures, à l’Aquarium de La Réunion.                                                                     Contact : Sophie Durville, aquarium.reunion@wanadoo.fr, 0692 68 58 27


CLICANOO.COM | Publié le 4 décembre 2008

Vingt mille lieues sous les mers

Ce n’est pas un remake du roman de Jules Verne, mais presque. L’Aquarium, la Maison du Volcan et l’Océanopolis de Brest, sont sur le pont. Fin prêts à se lancer dans la folle aventure océanographique au large du Tremblet. Pour rapporter des images inédites et mieux comprendre l’intrigante vie à 500 mètres de fond. Abyssea, c’est parti.                             LIRE

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