La vie du port de St. Gilles en 2009

Le Quotidien / publié le 15 janvier 2009                                

CLUB NAUTIQUE DE BOURBON : Les repreneurs se bousculent

            Quelques semaines seulement après la mort du CNB, les propositions de reprise des locaux et de l'activité affluent sur le bureau du maire de Saint-Paul. Qui, avec ses partenaires va devoir trancher.

                Le Club nautique de Bourbon a vécu. Le CNB n'a pas passé Noël, plombé par un passif a byssal que ni la CCIR, principal créancier, ni la municipalité, principal bailleur n'entendaient combler.
                 Le CNB, plus ancien club de voile de l'île a donc fermé ses portes dans la douleur. Mais pourraient-elles demain se rouvrir à une reprise de l'activité, à de nouveaux bateaux, à des centaines, voire des milliers de petits saint-paulois animés par la découverte de l'activité.
                Tout porte à le croire puisque déjà, les propositions de «reprise » se bousculent sur le bureau de ]ean-Claude Melin, 3e adjoint en charge des sports.

               La première proposition semble avoir été formulée par le Club nautique de l'Ouest, sis à la Saline-les-Bains, présidé par Eric Ottenwelter. Dans une position particulièrement incon fortable, l'association sait que son avenir reste suspendu à la décision de la Peep de pou suivre ou non son activité et d'héberger le club nautique.
               Dans le cas contraire, si d'aventure l'association de parents d'élèves devait se séparer de son bien, le CNO serait à la rue.
              Leur proposition formulée récemment paraît donc logique. Si naturelle que Denis Magnat, ex-président du CNB l'avait même évoquée dans nos co lonnes dans la perspective d'une relance de l'activité sur le site saint-gillois. Interrogé à ce propos, l'homme reconnaît « l'opportunité » du projet du CNO dont on sait qu'il propose une reprise des locaux mais également de l'activité assurée parle CNB.
              Un club qui ne veut pas mourir puisque plusieurs anciens adhérents se sont également rassemblés pour, à leur tour, formuler une proposition de création d'une nouvelle association sur le site du CNB.
              « C'est parfaitement légitime. Le CNB était leur club. Il est normal qu'ils veuillent le voir renaître, même sous une autre forme et autre nom».
             Interpellée, la municipalité à qui appartiennent les locaux va désormais devoir faire des choix et s'imposer en arbitre Principal bailleur de fonds, levier du développement des sports nautiques auprès des scolaires, Saint-Paul a tout intérêt à maintenir l'outil en fonction. Pour ce faire, elle devra trancher entre deux projets, les associer ou les refuser tous les deux.
             Une réunion doit se tenir en mairie avant la fin du mois de janvier.            M.B.


Le Quotidien / publié le 29 janvier 2009 

BASE NAUTIQUE DE BOURBON
«On repart de zéro»

La base nautique de Bourbon vient remplacer le centre nautique sur le port de Saint-Gilles. Un club, aux activités scolaires dans un premier temps, qui repart de zéro.

           Les cendres du centre nautique de Bourbon sont à peine froides qu'une nouvelle structure, née le 24 décembre, s'apprête à prendre sa suite sur le port de Saint-Gilles : la base nautique de Bourbon. Elle doit prochainement signer la convention d'occupation des locaux avec la mairie. Ce qui ne se fera qu'après parution au journal officiel de l'arrêté de constitution de la nouvelle association.
          La base nautique, dans un premier temps, se constituera d'une école de voile et une école de kayak, destinées aux scolaires, soutenues par la mairie de Saint-Paul. Gilles Vieudrin, président de ce nouveau club, espère aussi une dotation de la mairie pour l'achat du matériel (optimists, kayaks et un bateau de sécurité). Mais reconnaît que .quelques voix s'élèvent au sein de l'association. «Des adhérents estiment que les cotisations sont trop élevées*. Les tarifs qu'ils payaient avant ne correspondaient pas à la réalité. Mais nous redémarrons tout de zéro.
          Il nous faut repartir sur des bases saines et faire que le club soit viable économiquement. Nous nous sommes lancés là-dedans par philanthropie, pour nos enfants, même s'ils ne vont pas en profiter tout de suite.Mais si on ne fait rien, il n'y aura rien», ajoute Gilles Vieudrin, qui estime que Saint-Gilles ne peut rester sans club nautique. Compte tenu des délais, les activités de la base ne devraient démarrer qu'au mois de juin.                             V.G.

* Droit d'entrée de 150€ par famille et par an, 10 € par mois par adulte et 5 € par mois par enfant. Le droit d'entrée n'existait pas au CNB.

07/02/2009 - Quelques remarques à propos d'un article relevé dans le journal de Saint-Paul – Supplément de l’Archipel N° 49

« GESTION DE L’ETANG : A CHACUN SA RESPONSABILIITE

        L'obturation régulière de l'embouchure de l'étang suscite souvent l'inquiétude des habitants riverains. Une inquiétude légitime que la municipalité comprend parfaitement. Mais il faut savoir que le pouvoir d'intervention de la collectivité est limité.
        Ainsi, la Commune intervient pour l'ouverture de l'embouchure de l'Etang Saint-Paul dans le cadre de l'arrêté préfectoral N° 4070 du 29/11/2007 qui fixe les modalités d'ouverture des cordons littoraux de l'ensemble de La Réunion.
        Au sein de ce document, il est expliqué qu'en cas de cyclones ou conditions d'urgences climatiques, l'ouverture des cordons se fait par les services de l'État.
        En dehors de ces conditions, les communes sont autorisées à ouvrir les cordons présents sur leur territoire pour raison de sécurité publique liée aux populations habitant proche des abords des zones concernées.
        La collectivité a rédigé un projet de convention fixant les modalités d'intervention de la Commune dans ces conditions. Cette convention détaille donc la procédure suivante ; des relevés télémétriques du niveau de l'Étang par le biais de l'Office de l'eau, sont reçus quotidiennement en Mairie. Lorsque la côte atteint 1,55m, une demande d'autorisation d'ouverture du cordon est adressée à la DDE, qui interroge les différents services de l'État concernés et qui doit retourner une décision sous 2 jours ouvrables.
        S'il y a accord, les services de la mairie déploient le matériel nécessaire (tracto-pelle pour ouvrir le cordon, et corde pour caler les végétations) afin d'effectuer l'ouverture effective du cordon. « S'il n'y a pas accord, nous ne sommes pas autorisés à ouvrir le cordon car le gestionnaire du site reste aujourd'hui l'État puisque nous sommes sur le Domaine public maritime d'où la rédaction de l'arrêté préfectoral », souligne Soraya Issop, (Directrice Environnement et Infrastructures). »

        Le hasard a voulu que je trouve ce journal aujourd’hui même dans ma boîte aux lettres, juste le jour où la ravine Saint-Gilles a débordé et déversé des monceaux de végétaux et saletés dans le port de Saint-Gilles. Si je sais lire, la ravine Saint-Gilles ne serait donc pas concernée par ce passage : "En dehors de ces conditions, les communes sont autorisées à ouvrir les cordons présents sur leur territoire pour raison de sécurité publique liée aux populations habitant proche des abords des zones concernées".
       Bon, admettons. Au sens strict, la population n’est pas vraiment en danger quand la ravine se vide dans le port. Quoique.
       Plus loin on peut lire le résumé de la convention fixant les modalités d’intervention pour l’Etang-Saint-Paul. Et là forcément, je comprends mieux pourquoi la mairie n’intervient pas : le temps de faire le relevé bathymétrique, de lancer l’alerte et d’attendre l’autorisation, hop, c’est fini le niveau est redescendu. A moins que notre ravine ait été l’objet d’une convention différente. C’est la question que nous ne manquerons pas de poser à Mme Soraya Issop ( Directrice Environnement et Infrastructures).

07/02/09 C'était ce matin sur le port de Saint-Gilles.
Encore une fois le débouchage de la ravine n'a pas été réalisé avant les intempéries et tout s'est déversé dans le port.
Pire M. MERLO, directeur du port, n'a pu joindre personne à la mairie de Saint-Paul pour demander un engin.
Certains que vous reconnaîtrez ont essayé de faire face avec les moyens du bord ... Bel exemple, les gars mais malheureusement vos efforts sont restés dérisoires face aux éléments.

On a même frôlé l'accident quand une vague plus haute que les autres est venue reboucher en un éclair les quelques mètres de chenal ouvert à la main.

Allez, les gars; il faut se rendre à l'évidence.
C'est encore une fois la mer qui a gagné !

Vers 18h00 - Le phare ? Oui, il est là-dessous !

CLICANOO.COM | Publié le 8 février 2009 - Guylain prend la parole

Un chenal pour libérer la ravine Saint-Gilles

          Polémique, hier matin, sur le port de Saint-Gilles. Polémique née du pêcheur Guilain Moutama. À 6 heures du matin, il constate que la ravine Saint-Gilles a sacrément gonflé, conséquences de précipitations nocturnes dans les Hauts. Ces eaux, chargées de matières diverses se sont déversées dans le port, l’accès à la mer étant bouché par du sable. Problème : des risques d’inondation, un port qu’il faudra nettoyer, des hélices de bateau qui s’empêtrent dans les jacinthes d’eau. “Depuis ce matin, tout le monde se renvoie la balle. Tous les ans, c’est la même chose”, déclare-t-il furieux. “Toutes les saletés de la ravine vont se retrouver dans le port”. Il réclame avec fermeté la “création d’un chenal jusqu’à la mer”. De multiples coups de fils plus tard, débarquent Alain Payet, DGS de la commune de Saint-Paul ainsi que Josselin Flahaut, conseiller municipal. “À chaque fois c’est pareil. Il se pose la question de qui fait quoi”, reconnaît ce dernier. “C’est le domaine public maritime. La mairie n’en est pas responsable mais la DDE”, poursuit-il, tentant de calmer les ardeurs des professionnels du Port. Au final, un agent de la DDE se rend sur place et donne l’aval pour la percée d’une tranchée salvatrice. En milieu de journée, la polémique prend fin. L’engin tant attendu ouvre ainsi une voie dans le sable, à quelques mètres du poste de MNS. Libérant une ravine Saint-Gilles surchargée. Toujours est-il que Guilain Moutama n’entend pas lâcher l’affaire si facilement. “Il faut se réunir prochainement, mettre tout à plat”, déclare-t-il aux différents services présents. Et de s’interroger : “Qui va payer la facture de nettoyage du Port ? Il est sûr que la CCIR va répercuter ce coût sur nos baux !”.

Clicanoo le 09/02/2009 -                 Gaël crée le désordre dans l’Ouest     (extrait)
" pour le port de Saint-Gilles. Les rouleaux, s’ils n’ont pas loupé une nouvelle fois la clôture du centre nautique, ont épargné une flotte bien amarrée. Drôle d’image malgré tout que celle de quais jonchés de jacinthes, conséquence de la montée des eaux. Tandis que, méconnaissable, la plage des Roches-Noires disparaît régulièrement sous les déferlantes."

CLICANOO.COM | Publié le 10 février 2009

Réveil amer dans l’Ouest ( extrait )

                "Gaël parti, l’heure était au bilan hier matin dans l’Ouest où le cyclone a laissé peut-être plus de traces que prévu. Écoles fermées, port endommagé, radiers submergés, agriculteurs sinistrés. Le point secteur par secteur
                                 Saint-Gilles : le port en sursis
              Grosse frayeur dans le port saint-gillois. Samedi, déjà, l’association des amodiateurs avait alerté les autorités sur le danger représenté par les tonnes de déchets qui descendaient de la ravine. Un chenal creusé dans le sable à la hâte aura permis d’éviter le pire. Pourtant, la vraie catastrophe aurait pu venir de la digue en partie effondrée sur une cinquantaine de centimètres. Une digue qui ne protège vraiment plus les embarcations. Le sable s’étant accumulé côté mer, le mur ne fait plus qu’un petit mètre de hauteur par endroits. Hier, la houle continuait à travailler dangereusement à la structure que les vagues dépassaient encore fréquemment. Gare aux prochains épisodes de mer forte. “Si ça lâche, on est mort” s’inquiétait un plaisancier. “À quand une vraie digue dans le port de Saint-Gilles ?” demandait-t-il. Autre inquiétude, l’ensablement du port. Hier trois plongeurs envoyés par la Chambre de commerce relevaient que les pontons avaient bien résisté mais ne pouvaient pas se prononcer sur le fond du bassin. “On en saura plus quand l’eau sera moins trouble et que la houle sera moins forte”. L’entrée du port serait néanmoins fortement encombrée. “On ne sait pas comment vont faire les pêcheurs pour sortir”, se plaignait le président des amodiateurs, Ghyslain Moutama, expliquant que tous n’avaient pas un moteur hors-bord. Sur les quais, l’heure était au grand nettoyage des tonnes de végétaux amassées sur les bouts. En face, le poste de secours des roches noires était lui aussi en travaux."               Romain Latournerie

Le Quotidien article publié le 11 février 2009             FRAGILISÉE PAR GAËL, LA JETEE SERA CONSOLIDEE

Fragilisée par le passage de Gaël, la jetée centrale du port de Saint-Gilles devra être consolidée.
Une intervention nécessaire sur un ouvrage qui garantit la sécurité à l'intérieur du port.

       Selon les anciens, la construction de l'ouvrage en moellons serait antérieure aux années soixante et constituerait l'une des premières ébauches architecturales du port de Saint-Gilles. Or, le week-end dernier, la vieille jetée sur laquelle repose notamment l'extrémité sud de la plage des Roches-Noires a été particulièrement fragilisée par les assauts de la houle.
      «J'ai bien-cu qu'elle allait céder », confiait lundi Alain Merlo, directeur des ports de plaisance de la CCI. Effectivement, la houle a ouvert des brèches importantes dans le vieil ouvrage. Des moellons entiers ont été arrachés et l'on n'ose pas imaginer quelles auraient été les conséquences pour le port si le rempart avait cédé.
      Selon Jean-Claude Melin, l’adjoint à la mairie de Saint-Paul, la jetée est la propriété de la mairie mais son entretien et sa réparation incombent pour moitié au concessionnaire, la CCIR.
Une première évaluation et une réunion avec le concessionnaire devraient ainsi permettre de définir les travaux à réaliser.
Dans le même esprit, l'ouverture du cordon dunaire de la ravine Saint-Gilles. Sur la base des conventions signées par le passé, la mairie soutient que l'ouverture du fameux cordon relève de l'Etat. « Nous ne pouvons pas intervenir sans les prévenir 48 heures à l'avance et sans leur aval», affirme l'élu.
      Il va sans dire que dans un contexte cyclonique, c'est l'urgence qui prévaut, surtout lorsque les riverains saint-gillois et les usagers du port sont concernés par la montée des eaux.
      « On doit pouvoir intervenir sans attendre l'autorisation de la DDE », insiste Jean-Claude Melin.
      A l'image de la convention signée pour l'ouverture du cordon dunaire de l'Etang Saint-Paul, la municipalité espère trouver un accord similaire pour l'ouverture de la ravine Saint-Gilles. « De notre côté, nous sommes prêts », affirme Jean-Claude Melin.
      Enfin, au terme d'une inspection du chenal d'entrée du port par les plongeurs, le tirant d'eau est apparu suffisamment important pour autoriser à nouveau le passage des bateaux.              M.B.

12 février 2012 Pétition adressée à JC MELIN adj Mairie de Saint Paul

Association des AmodiatairesDu port de Saint-Gilles-les-BainsAppt 4834 rue du Saint-Alexis97434 Saint-Gilles-les-Bainscontact : alain.somniaque@orange.fr

à Monsieur MELIN J.C.
Adjoint Mairie de Saint-Paul
MAIRIE DE SAINT-PAUL
97460 – SAINT-PAUL

Saint-Gilles le 12 février 2009,       
                                                           Monsieur,
Nous avons appris par la presse votre intention de rédiger une convention concernant l’ouverture du cordon dunaire de la ravine Saint-Gilles en conformité avec l’arrêté préfectoral n° 470 du 29 novembre 2007.
Nous tenons à vous informer que notre association souhaite participer activement à la rédaction de ce document car nous sommes parmi les premiers concernés par les débordements de la ravine Saint-Gilles que nous subissons plusieurs fois par an.
Nous souhaitons que notre participation vous apparaisse comme légitime et fondée.
La pétition jointe a pour but de vous montrer notre détermination.
Veuillez agréer, Monsieur, nos salutations distinguées.
                                       Le président de l’AAPSGB

CLICANOO.COM | Publié le 24 février 2009                             Il s’en prend aux bateaux

Dans la nuit de samedi à dimanche, un jeune homme de 20 ans a dégradé trois bateaux, dont le catamaran Catananas, qui étaient à quai au port de Saint-Gilles. En plus des dégradations, il y a volé du menu matériel. Rapidement arrêté par les gendarmes, le jeune homme a reconnu les faits. Le parquet a décidé d’une médiation entre l’auteur des faits et les victimes de façon à ce que celles-ci soient indemnisées.

28/02/09 - "Samedi matin, l’hélicoptère de la gendarmerie est à nouveau en patrouille du côté de Cilaos. Vers 9h, l’équipage repère l’épave au lieu-dit Source du Bras Rouge. Le Rond du Bras Rouge est un formidable entonnoir encadré par le Piton des Neiges et le Gros Morne ouvert sur le cirque de Cilaos. Des parois vertigineuses se dressent tout autour. Le lieu est connu pour être le théâtre d’éboulements impressionnants. Impossible pour l’EC 145 se poser. Des gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne sont hélitreuillés à proximité de l’épave accompagnés d’un médecin légiste. L’état de la carcasse témoigne de la violence du choc qui a été suivi d’un incendie. Le pilote et son passager vraisemblablement tués sur le coup ont été carbonisés. "
Tout au long de la semaine, les proches de Luc Roblou ont parcouru la Réunion pour tenter de lever le mystère de la disparition de l’ULM. Ils ont été épaulés par de nombreux bénévoles.
Bye, bye Luc.

L'AAPSGB présente ses condoléances les plus sincères à la famille de notre dalon la mer.                      
CLICANOO.COM | Publié le 13 mars 2009 - Ça gronde toujours sur le Port de Saint-Gilles        

                La colère ne retombe pas sur le port de Saint-Gilles. Le mois dernier, le cyclone Gaël avait fait de gros dégâts et l’association des amodiateurs était immédiatement montée au créneau pour demander de l’aide. Si les plongeurs de la chambre de commerce se sont bien déplacés le lendemain pour dégager les pontons, la faille qui s’est formée dans la digue est toujours béante. Une digue censée protéger le port des trains de houle et qui n’est plus aujourd’hui d’aucun secours. “Nous avons écrit à tout le monde” déplore Guilain Moutama. “Ni la mairie ni la sous-préfecture ne nous ont répondu. On ne va quand même pas forcer leur porte”. La météo s’est jusqu’ici montrée clémente mais un nouvel épisode cyclonique aurait à coup sûr dévasté les embarcations. “Nous, nous sommes des bénévoles qui essayons de trouver des solutions. Maintenant s’il faut retirer nos barques et les mettre sur des remorques, on le fera. C’est dommage d’en arriver là”. La réfection du mur relèverait de la compétence des affaires maritimes, tout comme la gestion de la ravine Saint-Gilles. C’est justement ce second point noir qui pourrait être prochainement solutionné lors d’une réunion avec le sous-préfet et la DDE. Les amodiateurs ont déjà lancé une pétition pour réclamer leur présence lors de ce rendez-vous. La tranchée qui avait été ouverte pour faciliter la descente des eaux n’a d’ailleurs été rouverte qu’hier. Plus d’un mois de dysfonctionnements pendant lequel le port miniature n’a pu fonctionner normalement. Enfin, c’est encore et toujours la réserve marine qui provoque la colère des plaisanciers. “Ils n’ont été invités à aucune des réunions d’informations. Résultat : personne ne sait où il a le droit de passer, quelle zone on peut traverser ou non, c’est le flou le plus complet” explique Guilain Moutama. Du côté de la réserve, Bruce Cauvin annonce une campagne de communication à venir d’ici un à deux mois, dès réception des panneaux d’informations. “Tant que nous n’avons pas de support, c’est un peu difficile pour nous d’expliquer le fonctionnement”. Des réunions devraient alors calmer les ardeurs des plaisanciers et des différents usagers du Port. À condition qu’un cyclone ne vienne pas achever la digue entre-temps. R. Lt.                          

26/02/2009 - La Vigie Cap-N -

Le "Let's Go", vous connaissez ? C'est le bateau qui est chargé du convoyage des bouées de la Réserve Marine. Mercredi, il peinait, vent debout, avec sa remorque pesante et ce matin il était devant Saint-Gilles pour quelques opérations de maintenance des bouées d'amarrage.
Comme d'habitude, quelques photos sur demande.


L'AAPSGB communique :

Les balises de la Réserve Marine ont été équipées de dispositifs lumineux. Celle qui est située devant Saint-Gilles émet sur le mode 4 éclats rapprochés.

11/03/09

L'AAPSGB communique :

Cette nouvelle balise rouge a été installée devant le port de Saint-Gilles.

NOCTURNE pour le NEUVIEME anniversaire
Samedi 11 avril 2009


Pour son 9ème anniversaire l’Aquarium de la Réunion ouvre son parcours en nocturne
et propose un tarif réduit de 5 euros (entrée gratuite pour les abonnés) de 19h00 à 22h00.

A 18 h00, Patrick DURVILLE, responsable scientifique de l'Aquarium de La Réunion exposera les résultats de l’exploration sous-marine profonde « Abyssea » montée par l'Aquarium de La Réunion, la Maison du Volcan et Océanopolis.
Le film documentaire « les dessous du volcan » de l’expédition Abyssea sera diffusé en avant-première puis en continue dans la visite.

Contes de la Mer dans le parcours avec la compagnie Baba Sifon

De 16h00 à 20h00, un espace ludique de construction avec planchettes en bois KAPLA sera proposé aux enfants sur l'esplanade au dessus de l’Aquarium.

Nos deux boutiques (la boutique de la mer et la boutique Réunion Nature) seront ouvertes de 19h00 à 22h00.

CLICANOO.COM | Publié le 8 avril 2009 Les fonds marins livrent encore quelques secrets           

Ils avaient participé à la pêche miraculeuse après la grande éruption de 2007. En décembre dernier, les scientifiques de l’expédition Abysséa sont repartis filmer les coulées et les grands fonds océaniques de la Réunion. A la clé : un début d’explication et de nouvelles découvertes.

Une preuve de plus, s’il en fallait, que l’océan est loin, très loin, d’avoir livré tous ses secrets. Les biologistes de l’aquarium de la Réunion ont présenté hier le bilan de l’expédition Abysséa menée en décembre dernier sur nos côtes. Et une nouvelle fois, les découvertes sont de taille. Il faut remonter au 4 avril 2007 pour trouver la genèse de cette véritable aventure scientifique. Le Piton de la Fournaise produit alors sa plus grande éruption contemporaine. La lave rejoint rapidement l’océan dans un terrible fracas. Quelques jours plus tard, des plongeurs de l’Arvam approchent en bateau la coulée du siècle et ramènent avec eux des poissons trouvés en surface. Ils les déposent à l’aquarium de Saint-Gilles et les biologistes marins mettent aussitôt le cap sur le sud. Ils réussissent ce qui restera gravé dans la mémoire réunionnaise, mais également dans la communauté scientifique mondiale, comme la "pêche miraculeuse". 47 espèces nouvelles pour l’île, 12 pour la planète. Suivront des mois et des mois de travaux pour officialiser la découverte. La publication sicentifique n’est d’ailleurs toujours pas bouclée. Elle devrait paraître à la fin du mois dans la très spécialisée revue Oceanologica acta. A l’époque de la découverte, l’Aquarium de la Réunion réfléchit depuis qelques temps déjà à la venue d’un robot sous-marin en partenariat avec Océanopolis Brest. La pêche miraculeuse précipite la décision. Objectif : aller filmer dans leur milieu naturel, c’est-à-dire en grande profondeur les poissons retrouvés morts en surface. C’est cette mission baptisée Abysséa qu’ont donc organisé les scientifiques en décembre dernier. Trois semaines de navigation autour de l’île à bord du Grand Bleu, transformé pour l’occasion. Plus de 33 plongées qui permettront au ROV(*), le robot Super Achylle, de filmer les fonds marins réunionnais. Une faune, une flore et des paysages totalement vierges entre 200 et 400 mètres de fond. Aucune image de ce type n’avait jamais été prise dans la région. Une grande première donc pour l’équipe portée par l’Aquarium, la Maison du volcan et Océanopolis. Et des résultats une fois de plus surprenants. D’abord, l’expédition Abysséa apporte un début de réponse à cette grande pêche miraculeuse. En filmant des pilo lava à plus de 200 mètres de profondeur, la mission apporte la preuve que la lave, en 2007, n’a pas rejoint la mer qu’en surface, mais également en profondeur. De la matière à plus de 1000°C qui rencontre l’eau soudainement provoquant ainsi des explosions en série et des volutes d’eau chaude projetées vers la surface. Un "véritable choc physico-chimique" explique Patric Durville, de l’aquarium, qui aurait tué les poissons profonds retrouvés en surface. Pas de pilo lava à de telles profondeurs sur les coulées antérieures et pas de pêche miraculeuse. L’équipe tient sans doute là un début d’explication. Ensuite, c’est avec une joie non dissimulée que les biologistes ont rencontré dans la lumière des projecteurs leurs "trouvailles" de 2007, vivantes cette fois. Baptisés en l’honneur de leur découvreurs Patrick Durville, Thierry Mulochau et Alain Barrère, "Chromis durvillei", "Apogon mulochaui" et "Neocentropogon barrerei" sont bien présents et en grande quantité dans les profondeurs réunionnaises. "On va pouvoir ajouter des informations sur leur mode de vie, leur comportement, leur couleur d’origine etc... C’est très intéressant de les voir dans leur élément", estime Patrick Durville. Au fil de ces multiples plongées, dans le sud et dans l’ouest, de jour comme de nuit, le robot a donc apporté de nombreuses réponses aux scientifiques. Mais également son lot de questions. Car des poissons et des organismes totalement inconnus sont une nouvelle fois apparus aux membres de l’équipe. Une ancre a également été repérée en baie de Saint-Paul tout comme des bancs de poissons hachette, qui forment des masses si compactes qu’ils trompent le sonar du bateau, le laissant penser qu’il navigue au-dessus d’un relief. Encore à l’actif de l’équipage : la découverte d’un mystérieux coffre, posé sur le fond à près de 250 mètres. Les coordonnés GPS du site n’ont pas été conservées. La nature n’est peut-être pas la seule à cacher ses trésors. Romain Latournerie

                                                                                                                 Encore des découvertes
Alors qu’ils cherchaient des réponses, des précisions sur leur pêche miraculeuse d’avril 2007, les scientifiques de l’expédition Abysséa ont une nouvelle fois repéré des spécimens suceptibles de n’avoir jamais été observés sur la planète. C’est notamment le cas de plusieurs poissons comme cette rascasse des profondeurs, non identifiée. Ou de différents organismes tels ce mystérieux mollusque Umbracullum ou cette petite lagouste de couleur inhabituelle. Au rayon des découvertes encore une ascidie, un oursin, une crevette. Bref, des découvertes que les scientifiques réunionnais partagent bien volontiers, à la recherche d’informations. "Avec ces images, nous avons envoyé des petits morceaux de la Réunion un peu partout dans le monde", explique Thierry Mulauchau. L’aquarium de la Réunion s’est en effet adressé aux meilleurs spécialistes mondiaux pour tenter d’identifier ces nouveaux organismes, de l’université de Bruxelles à celle de Canberra (Australie) en passant par le Museum d’histoire naturelle de Washington. La vidéo trouve tout de même rapidement ses limites. Car les paramètres extérieurs, notamment météo, rendent difficiles le travail en profondeur et ne permettent donc pas toujours d’obtenir des images suffisament nettes. Et surtout, la seule capture par l’image ne permet pas d’enclencher un processus d’identification officielle. S’ils ne sont pas capturés, l’oursin ou la crevette ne seront pas officiellement ajoutés à la liste du vivant. Un poisson viendra toutefois grossir la liste des espèces réunionnaises. Il n’avait été observé jusque là qu’à Maurice et aux Seychelles. L’équipe tient sa première photo dans nos eaux.

La suite ? Questions à Patrick Durville et Thierry Mulochau.

Quelle suite donner à cette mission ?
Patrick Durville : On n’y a pas vraiment réfléchi pour le moment. Mais nous ne sommes allés qu’à 400 mètres. Sachant que la Réunion est posée sur un socle de 4000 mètres, vous imaginez ce qu’il reste à découvrir... La logique, ce serait d’aller plus loin et plus profond.
Avec cette fois la possibilité de prélever des organismes ?
Thierry Mulochau : Ce sont des missions très lourdes et difficiles. Cela demande un matériel spécifique. Mais oui ce serait l’idéal. Patrick Durville : Si on le fait, on le fera sérieusement, pas un poisson par ici, un corail par là. Il faudra faire venir des spécialistes, avec des pièges, des nasses etc. Ce sont des missions très coûteuses.
Est-ce un appel aux sponsors ?
Tous les deux : Pourquoi pas...

L’expédition en film
L’Aquarium de la Réunion présentera samedi soir en avant première le film de l’expédition Abysséa. Réalisé par Franck Grangette, ce document de 16 minutes sera projetté une première fois aux partenaires et invités scientifiques à 18 heures avant de tourner en boucle pour le grand public jusqu’à 22 heures. L’aquarium fêtera lors de cette ouverture spéciale en nocturne son 9ème anniversaire. Au-delà de cette avant-première, le court-métrage sera aussi projeté par Océanopolis Brest. Un documentaire de 52 minutes, toujours de Franck Grangette, filmé en partie lors de la mission Abysséa, est également en cours de production. Il devrait être projeté cette année sur une chaîne nationale.

 
Site Le Quotidien / le 14 avril 2009 /Les militaires rament

Sortie en mer sportive et mouvementée pour ces hommes des Fazsoï qui ont dû affronter les éléments pendant plus de quatre heures, dimanche, face au vent. Ils devaient rallier le Cap La Houssaye, au départ de Saint-Gilles, à la rame sur des semi-rigides dépourvus de moyen de propulsion autre que l'huile de coude.
Le groupe constitué d'une quarantaine d'hommes a finalement dû renoncer pour cause de mer plus que formée...                                             
Photo Stéphane Bommert FAZSOI


Site Le Quotidien / le 15 avril 2009 / En difficulté près de la barrière de corail


La vedette de la SNSM de Saint-Gilles s’est portée hier au secours d’un voilier en panne de vent à proximité de la barrière de corail. Tout s’est bien terminé.

Photo Le Quotidien

     L'article de CLICANOO.COM | Publié le 21 avril 2009 - Un exercice de secours à naufragés réussi .... et la photo du Quotidien    ( pas de jaloux ! )

Sur décision du préfet, un exercice de sauvetage en mer a été réalisé hier en baie de Saint-Paul. L’objectif étant de tester les dispositions du “plan secours à naufragés” de la Réunion. Plus de deux cents personnes, des acteurs du sauvetage en mer et des organismes de secours terrestres, ont participé conjointement à l’opération. “Cet exercice a été pour nous l’occasion de réviser le plan de secours à naufragés pour l’intégrer dans le plan ORSEC maritime. Le principal objectif était de vérifier la coordination entre les actions maritimes et terrestres afin de la simplifier et de l’améliorer. Après un premier débriefing, l’exercice est tout à fait positif”, explique Jean-François Moniotte, le directeur de cabinet de la préfecture. Pour l’exercice, la société “Croisières et Découvertes” a bien voulu se laisser prendre au jeu en mettant à disposition l’un de ses navires à passagers, le “Grand Bleu VII”. Si d’habitude le bateau assure des excursions en mer, hier matin, en baie de Saint-Paul il a été le théâtre d’un incendie fictif faisant quatre blessés graves sur les trente personnes à bord. Quelques minutes après l’appel de secours lancé par le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage en mer (CROSS Réunion), l’ensemble des acteurs du volet maritime à savoir les FAZSOI (Armée de l’air et de mer), les vedettes de la Société nationale de sauvetage en mer de Saint-Gilles et de Sainte-Marie, la brigade nautique des pompiers, celle de la gendarmerie, le bateau du service sécurité de l’aéroport, ont pris possession de la zone et ont procédé à l’évacuation des naufragés, aidés par un hélicoptère Fennec de l’armée qui a hélitreuillé un médecin à bord du Grand Bleu avant de transporter un blessé grave par les airs en direction du CHD de Bellepierre. Les autres passagers ont été évacués grâce aux radeaux de sauvetage vers les bateaux à proximité et rapidement transportés à quai au Port Ouest où un poste médical avancé avait déjà été mis en place suite au déclenchement du plan rouge. 85 personnes à terre (Service départemental d’incendie et de secours, le Samu 974, les services de police et de gendarmerie et la capitainerie du Port) ont pris la relève et se sont occupés de répertorier les passagers et de les soigner. Un exercice de secours à naufragés qui a donc été rondement mené et qui a été très “instructif” pour les différents participants qui annoncent déjà un prochain exercice de la même ampleur pour la fin de l’année.                         Vanessa Hoarau

Merci, Thomas d'avoir dégaîné ton portable pour filmer l'interpellation des "dangereux délinquants".  

 19 avril 2009 - On a kidnappé l’Aigle de la nuit.                         

              Dimanche matin, vers 8 heures, deux individus alcoolisés ont tenté de dérober le canot « l’Aigle de la nuit » dans le port de Saint-Gilles. L’alerte donnée par Guylain MOUTAMA notre président a donné lieu à l’intervention des autorités et s’est soldée par l’interpellation des inconscients.
             C’est Guylain qui a aperçu le premier les deux lascars à bord de l’Aigle de la nuit, dans l’avant port. Ne reconnaissant pas le propriétaire habituel du canot, il a alerté un jet skieur qui s’est approché et a constaté le comportement étrange des deux personnages, en tenue de ville et visiblement saouls. Guylain alerte aussitôt le Maître de Port qui croit à une plaisanterie et ne réagit qu’après constatation de visu. Pendant ce temps la barque sort du port, à la rame tandis que la gendarmerie est alertée. Elle aussi ne pense pas devoir intervenir dans un premier temps… Guylain, n’écoutant que son courage, enfile un gilet de sauvetage et saute sur le jet de son copain, alors que le canot poussé par le courant a dépassé les Roches Noires et est pris dans les vagues déferlantes. L’embarcation envahie d’eau menace de sombrer et les deux matelots de fortune soudainement inspirés ont déjà détaché le moteur et l’ont basculé à la mer. Ils abandonnent le canot pour rejoindre la plage où ils seront appréhendés par les gendarmes. L’un d’eux essayant de s’enfuir sera fauché d’un balayage de jambes magistral, couché et entravé par la gendarmette de service, visiblement experte. C’est Guylain qui m’a raconté, admiratif. Le canot a été finalement remis face à la mer par les surfers venus prêter main forte. Tracté par le jet, Guylain a supervisé le trajet retour. Et le moteur ?
Et bien, c’est la SNSM qui s’en est chargée alors qu’un équipage s’apprêtait à partir en entraînement . Guylain leur a assuré que le risque de pollution était réel, que l’endroit était bien repéré. Il s’est mis à l’eau pour les guider et hop le moteur a été récupéré.
Quelle aventure ! Vous y croyez vous à ce mini plan ORSEC ? Il n’y a que les pompiers qui ne soient pas intervenus dans cette affaire.

La même histoire par CLICANOO.COM | Publié le 20 avril 2009 - Ils volent le bateau mais perdent le moteur

          Deux Portois de 23 ans ont effectué une folle virée dimanche matin à la sortie d’une boîte de nuit saint-gilloise. Les deux jeunes gens ont d’abord décidé de s’en prendre à un restaurant en tentant de soulever le rideau de fer. Mis en fuite, ils ont alors pénétré dans une résidence d’habitation pour dérober une bague dans une maison. Vers 9h du matin, les deux voleurs ont décidé de dérober une embarcation dans le port de Saint-Gilles. Montés à bord d’un bateau de plaisance, les deux garçons ne sont pas parvenus à démarrer le moteur et ont tenté de prendre le large à la rame. Mais à hauteur des Roches Noires, nos deux bras-cassés ont fait chuter le moteur à l’eau et ont été contraints de revenir au port à la rame. Là, la brigade de gendarmerie de Saint-Gilles les attendait pour les interpeller. Placés en garde à vue, ils sont tous deux convoqués à une audience sur reconnaissance préalable de culpabilité. Une peine de cinq mois de prison avec sursis leur sera proposée.

20 avril 2009 - La réaction de Daniel SICUTERI, le pilote d'un jet qui a participé à l'intervention -

Salut Alain ,

Des histoires comme on aimerais en voir plus souvent . Quelle belle leçon d'entre aide et de fraternitée des GENS de la mer.
Dimanche matin j'y etais ,Guylain "Barak" Moutama a remarqué quelque chose d'anormal sur un ti canot,m'a averti je lui est aussitot passé mon gilet et un bout ,claude payet (Jet ski) a aussitot reagi et embarqué "Barac" pour le debut de l'intervention . Sur la plage la gendarmerie etait presente alertée par le maitre du port "Bernard"et par Barac bravo pour la rapidité il faut le saluer, et les surfeurs sans qui le ti canot ce serait abimé sur les rochers.N'oublions pas "Pat" et les autres personnes de la SNSM pour le moteur .

En resumé : 1 homme de la mer (Guylain dit Barac Moutama) + jet skieurs Claude et moi meme (Daniel) + Des surfeurs + la gendamerie + la SNSM = unti canot et son moteur sauvé.
Comme quoi tous ensemble nous pouvons arriver a faire quelque chose ...
Jetskieusement Daniel


22 avril 2009
Bonne nouvelle: La cale de halage de l'avant-port est en travaux.
Barack MOUTAMA a dit :
"C'est Vanessa qui va être contente."

27 avril 2009

Et voilà, c'est terminé, le plan de halage est déjà en service.


07 juin 2009 - Un sacré programme, non ?
Commencez donc par jeter un coup d'oeil aux panneaux installés depuis peu sur les quais. Ils vous montrent les zones à respecter et les divers interdits .
Faites pas la gueule, c'est pour que les enfants de nos enfants puissent voir la mer comme nous aujourd'hui.

    CLICANOO.COM | Publié le 27 mai 2009 - La digue du port sondée
La CCIR attend les résultats du sondage effectué la semaine dernière sur la digue du port saint-gillois, endommagée par le cyclone Gaël. En fonction de ces conclusions, des premiers travaux d’ampleur pourraient y être réalisés depuis sa construction, dans les années 60.


La houle du cyclone Gaël a fortement malmené la digue du port de Saint-Gilles. Dans quelle mesure ? L’expertise, suggérée par la CCIR à la mairie, et intervenue récemment, doit nous éclaircir à ce sujet. Les conclusions du rapport doivent tomber dans les semaines à venir. En attendant, les premières hypothèses laissent entrevoir une dégradation conséquente des lieux. On se souvient tous des énormes vagues submergeant l’édifice. “Cette digue est déjà fragilisée par le temps. À première vue, elle a été endommagée par les impacts et la fréquence de la houle de Gaël”, explique Alain Merlo, directeur des ports de plaisance à la CCIR.
“L’ASSISE DE LA DIGUE A-T-ELLE BOUGÉ ?”
Fait certain puisque constaté : l’arrachage de blocs par la violence des événements. “On se pose des questions. L’assise de la digue a t-elle bougé ?”, s’interroge-t-il. Et de relativiser : “elle a tenu depuis 1960, date de sa construction, elle en a vu des cyclones”. Depuis toujours, la CCIR, en tant que concessionnaire, effectue régulièrement des travaux d’entretien ordinaires. Ceci dit, jamais elle n’a été contrainte de se lancer dans une réfection de grande ampleur. Une chose est sûre, il est urgent d’en savoir plus afin de passer à l’action. Même si le port de Saint-Gilles n’est pas particulièrement exposé aux houles australes (hivernales), l’histoire nous a déjà montré qu’il n’en était pas toujours épargné. Et si cette digue venait à s’affaisser, ce serait la catastrophe. “Le cordon dunaire formé envahirait le port, le tirant d’eau s’en trouverait considérablement diminué. Le port serait tout simplement bloqué”. Alain Merlot se veut donc rassurant sur les délais. “D’ici la fin juin, on devrait y voir plus clair”. Restera après à déterminer la répartition du financement avec la mairie, pour la tâche à effectuer. D.F.B                                 
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CLICANOO.COM | Publié le 26 juin 2009 - “Ça va mieux” sur le port

        Oubliées les querelles de voisinage et le déficit abyssal, le port de Saint-Gilles redresse le cap. C’est en tout cas le message qu’ont voulu faire passer hier les élus de la CCIR et les usagers. Explications.

        Il y a encore un an, le port de Saint-Gilles était montré du doigt. Saletés, manque d’entretien, ambiance délétère, gouffre financier. Aucun chef d’accusation n’était épargné à la CCIR, concessionnaire de la structure. À tel point que la mairie de Saint-Paul avait envisagé, dès le changement de majorité, de mettre un terme anticipé au contrat en vigueur jusqu’en 2022. À l’époque, les autorités consulaires n’y étaient pas nécessairement oppposées tant la gestion du port plombait les finances de la Chambre. La liquidation du CNB avait symboliquement marqué la déchéance du site. Tout cela ne serait plus qu’un bien mauvais souvenir si l’en croit l’élu de la chambre de commerce délégué au port de Saint-Gilles. Yoland Velleyen a réuni hier un échantillon de professionnels et de représentants associatifs pour appuyer son bilan, alors que la fin de son mandat approche. 

“LE SENTIMENT D’ÊTRE PRIS EN COMPTE”

“En arrivant en 2005, les relations avec et entre les usagers étaient très mauvaises, le déficit chronique atteignait 300 000 euros par an. La nouvelle équipe s’est demandée comment sortir de cette situation. Il nous fallait enclencher une nouvelle dynamique et remettre de la proximité”. Un comité des usagers s’est peu à peu mis en place avec en parallèle un conseil de surveillance et une direction locale. Jusque-là, le port était piloté depuis la Pointe des Galets. Objectif prioritaire : renflouer les caisses. Le port, trop longtemps délaissé par les concessionnaires, ne connaissait que ses propres règles de fonctionnement. Les locaux commerciaux se revendaient au lieu d’être remis en appels à candidatures et les loyers en retard s’accumulaient. Les dettes auraient dépassé le million d’euros. “Nous avons dû diminuer les charges d’exploitation et augmenter nos recettes. En rétablissant d’abord le recouvrement des loyers, ce qui a nous a amenés à prendre des décisions difficiles”, explique l’élu. Trois locataires ont ainsi été expulsés. “Aujourd’hui et pour la première fois, nous allons dégager un résultat net de 200 000 euros”. Sophie Durville, la directrice de l’Aquarium confirme une nette amélioration : “Depuis un an environ, on sent une volonté de la CCIR qu’on ne ressentait pas forcément les premières années. On a le sentiment d’être pris en compte. On est au début de cette dynamique et il nous faut saisir l’opportunité d’avoir un interlocuteur à l’écoute”. Idem du côté de l’association des amodiataires. “Entre plaisanciers, pêcheurs et plongeurs, maintenant on se dit bonjour, explique Guylain Moutama. Ceux qui nous ont traités de fous quand on a monté l’association il y a trois ans nous félicitent aujourd’hui. Nous sommes devenus des interlocuteurs de référence”. Un concert de louanges mutuelles auquel Yoland Velleyen concède tout de même quelques bémols. “Ça fait deux ans qu’on travaille, qu’on fait des choses dans la plus large concertation et ça paie. Pour autant, on ne peut pas dire que tout va bien. C’est vrai, il reste beaucoup de choses à faire”. Après avoir investi 200 00 euros en aménagement du site (bornes escamotables, poubelles, etc…), la CCIR compte désormais “rééquilibrer” le contrat de concession avec la mairie. “Un audit avait souligné un déséquilibre il y a deux ans à la faveur de la ville, propriétaire de l’outil et depuis les élections, nous sommes en stand-by”. La chambre de commerce souhaite notamment recevoir l’aide de la mairie pour financer les travaux après les catastrophes naturelles, houles ou cyclones. On peut tout de même légitimement s’étonner de cette sortie médiatique inattendue de la CCIR. Faut-il y voir une auto-promotion en vue des prochaines élections consulaires ? “Non, répond Yoland Velleyen. Si nous étions en campagne, nous aurions attendu l’année prochaine pour communiquer tout cela”. Si ce n’est pas bon pour les scrutins, c’est au moins bon pour le moral. Il n’y a plus qu’à souhaiter aux commerçants que cette vague d’optimisme contamine les touristes, peu nombreux hier matin sur les quais.      Romain Latournerie

 

du 20 au 28 juin 2009
La fête de la musique sur le port de Saint-Gilles.

Dimanche 28 juin 2009 avait lieu le Grand Boucan de Saint-Gilles.

Vous reconnaissez THOMAS ? Habituellement il a des traces noires sur les mains mais c'est plutôt du cambouis.

Le 03 juillet 2009
     Le corps sans vie d'une femme a été découvert sur la plage des Roches Noires, ce matin, par les pêcheurs de la digue nord.

CLICANOO.COM | Publié le 4 juillet 2009 - Mort mystérieuse aux Roches-Noires

     Le corps dévêtu d’une quinquagénaire a été retrouvé hier matin sur la plage des Roches Noires à Saint-Gilles. Noyade accidentelle, suicide ou meurtre, les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse.
     Une bande jaune qui interdit l’accès à la plage et une dizaine de gendarmes qui s’affairent sur le sable ou dans les rues alentours : les baigneurs ont été surpris hier matin en arrivant aux Roches Noires. Deux heures plus tôt, aux alentours de 7h20, le cadavre d’une femme était signalé aux forces de l’ordre par un pêcheur. Un autre témoin l’aurait néanmoins repéré un peu avant. Cet employé de la SEM balnéaire, chargé du nettoyage des plages, raconte : "J’étais là vers 6h30. J’ai vu un corps à moitié dans l’eau, en grande partie dévêtu. Je me suis approché et j’ai vu qu’il s’agissait d’une femme d’environ 50 ans". Description confirmée et complétée plus tard par le lieutenant Gabriel Demogue de la compagnie de Saint-Paul, alerté par ses homologues de Saint-Gilles. "Effectivement il s’agit d’une quinquagénaire, blanche. Le corps a été retrouvé presque nu. Nous avons remarqué une blessure au niveau de la tête. Mais à première vue, ce ne serait pas l’origine du décès, la boîte cranienne n’est pas fracturée". Morte depuis quelques heures Selon les premières observations, le corps, en bon état, ne serait pas resté longtemps dans l’eau. "La mort remonte à seulement quelques heures. Probablement à hier soir ou à cette nuit", précise le lieutenant. Difficile pour autant de déterminer les circonstances du drame. La brigade de Saint-Gilles avait cru reconnaître dans un premier temps une Saint-Gilloise connue pour ses penchants suicidaires. Mais la personne était bien à son domicile à l’arrivée des gendarmes. L’autopsie pratiquée par le médecin légiste, le docteur Labussière, a seulement confirmé en début de soirée le décès par noyade puisque de l’eau a été retrouvée dans les poumons. "C’est tout ce que l’on peut dire pour le moment tant qu’on ne connaît rien sur son environnement. Elle a pu être poussée ou se noyer seule", indiquait hier soir le lieutenant Demogue. "Le coup identifé sur sa tête est bien ante mortem mais ça ne signifie pas qu’il ait été porté par un tiers". D’autant que la mer est encore très agitée dans l’ouest et que le secteur est garni de morceaux de roches. Des prélèvements ont été effectués et pourraient être analysés la semaine prochaine sur demande du parquet. En attendant, les gendarmes vont intensifier leurs recherches tout le week-end pour tenter de mettre un nom sur le corps. "On espérait obtenir des informations dans la journée mais ça n’a pas été le cas. Nous allons donc visiter les hôtels, les restaurants, nous rendre à l’office de tourisme également, avec la photo pour tenter de trouver une personne qui l’aurait aperçu récemment". Un appel à témoins est également lancé.      Romain Latournerie

Qu’a vu la webcam de la plage ? Aucun enquêteur n’a évoqué hier l’idée de consulter les bandes vidéo de la webcam qui filme 24 heures sur 24 la plage des Roches-Noires à des fins touristiques. De nuit, la qualité de l’image est certes médiocre mais pourrait tout de même donner quelques indications, notamment sur la présence éventuelle de tiers avant le moment où le corps a été découvert. Ainsi, il semble que des visiteurs, pêcheurs ou autres, étaient présents sur la jetée bien avant le lever du jour et que le premier témoin officiel, un employé de la SEM balnéaire, se soit manifesté auprès des gendarmes, déclarant avoir aperçu le corps vers 6 h 30.

Appel à témoins La gendarmerie lance un appel à témoins pouvant aider à l’identification de cette personne noyée. La victime est une femme européenne âgée d’une soixantaine d’années mesurant 1,63 m, de corpulence moyenne (62 kg environ), avec des cheveux roux teintés auburn. La victime portait une alliance en or jaune (sans aucune inscription), un collier de perles blanches et des boucles d’oreille avec une perle blanche. Toute personne pouvant donner des renseignements à la gendarmerie est priée de prendre contact avec la brigade de gendarmerie de Saint-Gilles-les-Bains au 0262.24.40.47.

CLICANOO.COM | Publié le 5 juillet 2009 - Roches-Noires : le corps identifié, le suicide confirmé

Découvert vendredi matin sur la plage des Roches-Noires à Saint-Gilles, le corps presque entièrement dévêtu de la femme a été identifié dans la journée d’hier par les gendarmes de la brigade de Saint-Gilles chargés de l’enquête. Il s’agit d’une Saint-Gilloise de 62 ans qui a, selon les gendarmes, mis volontairement fin à ses jours. Viviane Filipiak, 62 ans, vivait rue Général de Gaulle, au centre-ville de Saint-Gilles. La photo de son visage, diffusé par les gendarmes de la brigade de Saint-Gilles de porte en porte dans la cité balnéaire, a permis d’identifier son corps, retrouvé vendredi en début de matinée sur la plage des Roches Noires. Une découverte macabre et mystérieuse qui avait poussé le parquet a demandé une autopsie du corps. L’identité de la victime connue et grâce à un “ensemble de choses découvertes à son domicile et des éléments de son passé”, comme l’explique le commandant Bertrand Michel de la compagnie de gendarmerie de Saint-Paul, la thèse du suicide est confirmée. D’après nos informations, Viviane Filipiak vivait seule dans son appartement saint-gillois et avait des soucis financiers qui l’auraient poussée à mettre fin à ses jours.       Van H.

Dimanche 05 juillet 2009, en souvenir d'Alexandre VOCHRE, l''Association des Amodiataires du Port de St-Gilles-les-Bains, l'Association Jet Tropic Réunion, la CCIR, la SNSM et le Restaurant Le Grand Large ont organisé une journée d'Animation.

Les photos sont disponibles sur demande ( format réduit par mail ou haute définition sur CD ou clé USB).

Le vendredi 17 juillet 2009 - Alors, on drague ?

Les derniers épisodes de houle avaient laissé des séquelles du côté de la plage des brisants mais aussi le long de la digue nord. Des travaux de désensablage sont en cours et restituent à la plage des Roches Noires un peu du sable qui avait sauté la digue.

CLICANOO.COM | Publié le 21 juillet 2009 - L’essence bleue, la bête noire des petits pêcheurs

Depuis la mise en place par les autorités d’un carburant détaxé teinté en bleu pour éviter les fraudes, la petite pêche, dont une large partie tourne à l’essence, constate la multiplication des avaries. La grogne monte dans la profession alors que tout le monde se renvoie la balle.

“On est en train de crever à cause de l’essence bleue”, tempête Stéphane Louis, pêcheur depuis dix ans à Saint-Gilles. L’objet de son courroux, le carburant bleu mis en place par les autorités en janvier 2008 pour éviter les fraudes. Depuis, gazole et essence détaxés destinés aux pêcheurs (56 centimess d’euro/litre) ont pris une teinte azur. Mais ça coince pour les pêcheurs côtiers tournant à l’essence soit environ 165 navires sur une flottille de plus de 250 unités. Stéphane martèle : “Le mélange ne brûle pas bien. Ses résidus finissent dans le carter d’huile. Tous les moteurs hors bord ont des problèmes. Les soupapes terminent rongées. On risque nos moteurs qui coûtent entre 7 000 et 15 000 euros…” Le patron de La Gospa à Sainte-Marie fait ses comptes : “Cette essence bleue a bouffé mon moteur, j’en ai eu pour 1 200 euros de réparation”. Félix Payet, élu du comité des pêches et président du groupement des pêcheurs de l’Étang-Salé, confirme : “On se retrouve à pomper de l’huile pour éviter de casser le moteur. Mon fils a dû payer une réparation de 2 000 euros sur son moteur à cause de cette maudite essence bleue…” Même son de cloche chez ce professionnel du Port, dit “Merlu”, “ça fait plus d’un an que nous avons tiré la sonnette d’alarme et rien ne bouge. Du coup, on se retrouve à mettre de l’essence non détaxée pour pouvoir travailler et survivre. On paye donc le double… On ne peut pas s’en sortir comme ça”. La colère gronde contre les autorités, les pétroliers et le comité des pêches. “Tout le monde se renvoie la balle. Même, le comité censé défendre nos intérêts reste les bras croisés. C’est une honte”, lance Stéphane, qui a tenté de mobiliser ses collègues hier matin sans grand succès malgré une problématique commune.
 

“Le comité des pêches aux abonnés absents”

Interrogé, Jean-Marie Coupu, directeur des Affaires maritimes, note : “Nous avons depuis décembre dernier indiqué la procédure aux pêcheurs. Ils doivent nous livrer une contre-expertise. On l’a redit il y a trois semaines. Le comité des pêches s’est engagé à les fournir. La balle est dans leur camp”. Du côté du comité des pêches, on assure : “Il faut du temps et de l’argent pour faire les analyses. Chaque prélèvement coûte 500 euros et il en faut au moins quatre. D’ailleurs, il n’existe que deux laboratoires en métropole qui sont agréés. Nous attendons aussi le retour de l’expert judiciaire, demain”. Félix Payet, lui, lance : “C’est la bataille du pot de terre contre le pot de fer…” Quoi qu’il en soit, pour beaucoup de pêcheurs, autant d’atermoiements sont “inexcusables”. D’autant que la SRPP, elle, a livré son expertise aux affaires maritimes depuis longtemps. Des analyses, qui ne révèlent, bien entendu, aucun problème. Est-ce le colorant bleu, son dosage effectué par les Douanes ou la qualité même de l’essence qui sont en cause ? La question demeure, mais la fronde des pêcheurs côtiers risque de prendre de l’ampleur. Un appel aux mécontents est d’ailleurs lancé pour une réunion ce vendredi à 8 h 30 au siège du comité.           Bruno Graignic  

JIR | Publié le 25 juillet 2009 - Les pêcheurs dans l'impasse
Après une réunion infructueuse avec la Direction des affaires maritimes lundi, les pêcheurs professionnels de Saint-Gilles, qui protestent contre la qualité de l'essence bleue détaxée, ont été reçus hier matin au comité régional des pêches. Contrairement à ce qu'ils espéraient, ils n'ont pas obtenu de solution immédiate à leur problème : "Les responsables du comité ont déclaré qu'ils n'étaient pas responsables de la qualité du carburant. Ils nous ont conseillé de porter plainte contre les stations-service, tout en demandant au tribunal de mandater un expert pour faire constater le problème de nos moteurs", rapporte Stéphane Louis.
Ce recours juridique ne satisfait guère les pêcheurs. "Vu notre situation financière, on n'est pas en mesure de payer des frais d'avocat et d'expertise. Et ça paraît dur de se battre contre les pétroliers, commente le représentant du collectif. Mais si on n'a pas d'autres choix..." L'essence bleue, deux fois moins chère que l'essence ordinaire, cause des fuites d'huile dans les moteurs des bateaux hors-bord, d'après les pêcheurs.

 

Gilles Vieudrin, le président de la base nautique de l'Ouest organise quelques stages pour les vacances et annonce le retour de la voile scolaire pour la rentrée.

Le 24 juillet 2009 - Le Quotidien - Le second souffle des clubs nautiques
Après une année « horribilis», les alizés soufflent à nouveau sur la voile réunionnaise. Tandis que la base nautique de Saint-Gilles redémarre ses activités sur les cendres de l'ancien CNB, la base nautique des Mascareignes au port semble définitivement sauvée des eaux.

Ce n'est pas encore les grandes régates mais au moins, les catamarans reprennent la mer. Après six mois de silence, la base nautique de Saint-Gilles sort de sa torpeur et organise deux stages pendant les vacances (voir ci-contre).
Pour l'instant, il ne s'agit encore que du vice-président de l'association, titulaire du BE de voile, qui donne de sa personne en faisant office de moniteur, mais à la rentrée, c'est toute l'activité voile scolaire qui doit redémarrer avec l'embauche de deux salariés.
Rappelons que le club nautique de Bourbon avait sombré en décembre dernier sur le port de Saint-Gilles. Le plus ancien club de l'île avait été placé en liquidation par le tribunal de Grande instance de Saint-Denis. Face à la dette
importante qui handicapait le club depuis des années - quelque 300 000 euros de passif dont une belle ardoise à la CCIR - les magistrats n'avaient vu aucune issue possible. Bilan : six salariés au chômage et des centaines de marmailles de l'Ouest privés de voile et de kayak.
Une nouvelle association se mettra immédiatement sur les rangs. Emmenée notamment par son président Gilles Vieudrin et son trésorier Pascal Guianvarc'ch, l'association Base nautique de Saint-Gilles postule pour s'installer sur les cendres encore chaudes du CNB. La mairie suit. Une convention d'occupation du site, puis une convention de moyens et d'objectifs sont bientôt signées avec la municipalité.
                                                « Ne pas refaire les mêmes erreurs »
La députée-maire souhaite que soit réactivée rapidement la voile scolaire. La mairie, qui a déjà racheté les kayaks de l'ancien club, commande cinq petits catamarans d'apprentissage et deux Zodiac pour la sécurité. Ce matériel sera mis à disposition de la nouvelle association. De son côté, le club, grâce à ses adhésions, rachète la flotte de catamarans de l'ancien CNB : trois hobbycat 16 et trois hobbycat 15 et un 18 pieds qui serviront de montures à l'école de sport.
Le président vient tout juste de recevoir la notification de la subvention de la mairie. « Cette subvention va nous permettre de lancer un appel à candidatures pour embaucher deux moniteurs : un brevet d'Etat de voile et un brevet d'Etat de kayak », indique Gilles Vieudrin. Ce dernier ne veut pas rééditer les erreurs passées et entend commencer « doucement » Le bureau s'acquittera dans un premier temps des tâches administratives et comptable'''.
Reste à trouver un accord avec le concessionnaire, la CCIR, sur le montant de l'ammodiation.
En attendant si tout va bien, dès octobre, les écoles primaires de la ville seront en mesure de goûter à nouveau aux joies du nautisme tandis que l'école de sport accueillera ses premiers marmailles le samedi. Restera à redynamiser vie du club, inciter tous les bateaux de propriétaires qui dorment depuis des mois sur le terre plein à reprendre la mer le week- end. «On compte bien relancer le championnat des Raids le dimanche", ajoute le président. Le club house, dont le matériel a été racheté par la mairie, va également rouvrir, exclusivement à l'usage des adhérents du club, «pour ne pas faire de concurrence aux bars et restaurants du port". Bref, le vent souffle à nouveau dans le bon sens. LB

Saint-Gilles - Club nautique de l'Ouest
- Formule : Module de stages à la semaine, du lundi au vendredi, jusqu'au 7 août.
- Activités : Catamaran et kayak ; âge : à partir de 8 ans ; tarifs : 195 euros (repas compris).
- Contact : 0262 44 52 59 ou 0692 83 38 68.

photo portail Orange

magazine - Orange - Le 10 septembre 2009 - Aquarium de Saint-Gilles

Marcher sur l’eau...les pieds sur terre ? Émerveiller vos marmailles à l’aquarium de Saint-Gilles, juste en face de la plage des Roches Noires.
Une balade pour un après-midi pluvieux ou venté ?....un jour où Bibi est malade et qu’il faut bien l’occuper et/ou le sortir ? Un lieu où on profite de l’eau, des poissons mais où on garde nos pieds au chaud et où on ne sort pas le coupe-vent ? direction l’Aquarium à Saint-Gilles du mardi au dimanche de 10h à 18H (fermeture de la billetterie à 17H30).

L’Aquarium de La Réunion est situé au centre du port de pêche et de plaisance de Saint Gilles les Bains, face à la plage des Roches Noires.
Les objectifs de ce centre de découverte du milieu marin réunionnais sont de participer à la valorisation du patrimoine marin réunionnais, d’informer et de sensibiliser tout public sur la biodiversité des milieux coralliens et de contribuer à l’amélioration des connaissances sur les écosystèmes récifaux.
Chaque aquarium est accompagné de caissons lumineux donnant des explications sur les espèces présentées.
Poissons tropicaux, mérous, requins, barracudas, raies, hippocampes, poissons pierres, poissons clowns, balistes, carangues, murènes, langoustes, coraux ... évoluent dans des aquariums d’une capacité de 3000 litres à 340 000 litres.
Des points vidéo et une salle audiovisuelle présentent en permanence des films et des diaporamas.

La visite est libre et dure 3/4 d’heure en moyenne. Le parcours de visite est entièrement climatisé et est accessible aux personnes à mobilité réduite.
L’entrée pour les moins de 4 ans est gratuite et 5 euros pour les 4/12 ans et 8 euros si on a plus de 13 ans (détails de tous les tarifs -plein, réduits, groupe, carte d’abonnement annuelle...- sur leur site : www.aquariumdelareunion.com .)

Le 16 septembre 2009

Du beau, du bon, du béton !
Les travaux de réparation de la digue nord sont en cours.

Le Quotidien de la Réunion - Lundi 28 septembre 2009 - SAINT-GILLES UNE DISPARITION QUI SE FINIT BIEN
Un naufragé retrouvé en une heure

Lors d'une sortie en mer, trois catamarans se sont retournés à cause du mauvais temps.
Un homme était porté disparu avant d'être repêché par un bateau de plongée.
Les secours ont récupéré les autres navigateurs.

Hier peu avant 16 heures, trois catamarans qui participaient à une régate entre Le Port et Saint-Gilles se sont littéralement retournés à plus de trois milles des côtes, au large de la Pointe des Aigrettes.
Un bateau de la SNSM, qui surveillait de près la course, a pu récupérer cinq participants sur six tombés à l'eau. Pierre Chapelle, quarante ans dont sept passés à naviguer, a été porté disparu en mer pendant plus d'une heure.
« J'ai nagé, nagé pour rejoindre les côtes. A aucun moment je n'étais inquiet de mon sort, assure ce responsable d'achats chez Jumbo Score. Le club de voile dont je fais partie avait prévu toutes les éventualités ». En effet, le club de voile de Saint-Gilles assure une sécurité supplémentaire lors de ces régates en se faisant accompagner d'un navire de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). 'Pierre Chapelle, athlétique, a donc été repêché au bout d'une heure. Fatigué mais serein de retrouver vers 18 heures les bras de sa fille qui l'attendait sur le quai.
                                                                Sauvé par le Cereps
Eric Trottin, responsable du club de plongée Cereps, est la personne qui lui a tendu la main pour le sortir de l'eau. « Nous rentrions de plongée lorsque nos amis de la base nautique de l'Ouest nous ont dit qu'un homme avait disparu. Aussitôt nous avons repris la mer pour lui porter secours.»
Parallèlement, un hélicoptère de la gendarmerie, des bateaux de la brigade nautique participaient activement aux recherches pilotées par le Cross (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage).
Mathilde Monziès, présidente du comité voile à la base nautique, se félicite que tout soit rentré dans l'ordre. «Les avaries en mer peuvent arriver à tout moment, à La Réunion comme sur les mers de métropole. Aucun blessé n'est à déplorer au-
jourd'hui.» Un navire de la gendarmerie a remorqué les trois catamarans F 18 (18 pieds) en fin d'après-midi. Une journée qui se termine bien en somme.           Aurélien LALANNE

Un mail d'Alain ANDRE de Réunion Black Marlin :    

A l'initiative de Guilain et de son association, une cérémonie en mer est prévue en fin de matinée. Il nous invite à y participer et de pouvoir prendre quelques personnes à bord de nos bateaux respectifs pour ceux qui seront intéressés.
Le départ se fera vers 11h/11h15 à hauteur du Grand Bleu.

Tous les professionnels ou non y sont conviés! (centre de peche, clubs de plongée....)

Les autorités locales seront représentées par le Sous/Prefet de St Paul, la mairie de St Paul,
le directeur des Affaires Maritimes, la CCIR, la Gendarmerie Maritime et les Eco-gardes de la réserve Marine.
Les médias seront également présents, à savoir: le JIR, le Quotidien et les différentes chaines de télé de l'Ile!

C'est la fète de la mer et de tous ceux pour qui elle réprésente soit le moyen de gagner sa vie, soit d'assouvir une passion!
Il me semble que RBM se doit d'ètre présent à cette manifestation conviviale!
Une occasion de plus de rencontrer certaines personnes hors cadre administratif! Et de nous faire connaitre également en tant qu'unique club de pèche du port de St Gilles!

En attendant, je souhaite vous retrouver nombreux au concours du 3 octobre!              Alain.

 

La messe des pêcheurs 2009

Photos de Gérard MICHEL

Le journal de l'ïle de la Réunion - lundi 12 octobre - Communion maritime
Belle démonstration de communion maritime, hier, au port de Saint-Gilles, à l'occasion d'une cérémonie en l'honneur des disparus de la mer.
Près de 1500 personnes et une quarantaine d'embarcations y ont participé..
Foi de marin, on n'avait jamais "vu autant de bateaux mouiller en même temps dans la baie de Saint-Gilles. Près d'une quarantaine en l'occurrence. Du petit canot au gros bateau de pêche professionnel, en passant par des zodiac et autres jet-ski.
La communauté maritime du port de Saint-Gilles-les-Bains s'est réunie hier au grand complet à l'occasion de la messe des pêcheurs, à l'initiative de l'association des amodiataires du port.
Pêcheurs professionnels, plaisanciers, éco-gardes, SNSM, MNS, brigade nautique de la gendarmerie, du SDIS... tous ont répondu présents pour ce rendez-vous symbolique, associé depuis cinq ans à la fête de la paroisse Notre-Dame-de-la-Paix. Les cérémonies ont débuté par une messe-en l'église de Saint-Gilles, qui a rassemblé près de 1500,personnes. A la fin de l'office, une procession honorant la Vierge Marie a cheminé vers les quais du port. Là, les fidèles ont embarqué pour procéder au traditionnel lancer de fleurs en mer, à la mémoire des disparus, 'au
son des prières et chapelets. Une mer d'huile a permis à cette communion maritime de se dérouler clans d'excellentes conditions.
                                                                        PRIÈRES POUR LA PÊCHE
Le retour à bon port de la flottille s'est fait sous la bénédiction du vicaire Lilian Payet, qui a prié pour la protection des marins et des pêches fructueuses. Voeu bienvenu en ces temps de disette économique. Les participants ont salué l'implication du président de l'association des amodiataires du port, Guylain Moutama, cheville ouvrière de cette manifestation, qùi a nécessité près de quatre mois de préparation entre la recherche de partenaires et le verrouillage des différentes autorisations. L'intéressé, pas le genre à courir derrière les lauriers,s'est félicité du bon déroulement de la journée, a loué le travail de nombreux bénévoles, notamment les jeunes de Carrosse, et a souligné son plaisir de constater que "tous les gens de la mer savent se donner la main". Ce qui n'a pas toujours été le cas... De bon augure, en tous cas, à l'aube de la saison cyclonique, période durant laquelle la solidarité des usagers du port risque fort d'être mise à l'épreuve. V.B.

Le Quotidien de la Réunion - le lundi 12/10/2009 - SAINT-GILLES MESSE DES GENS DE LA MER - Un port uni


Les usagers du port de Saint-Gilles ont rendu hommage à leurs disparus, hier, à l'occasion de la fête de Notre-Dame-de-la-Paix. Pêcheurs, plaisanciers, sauveteurs, gendarmes, pompiers écogardes...
Une trentaine de bateaux en tous genres étaient en mer.

En ce dimanche matin et comme chaque jour, le Grand Bleu est en mer. Mais à la mi-journée, alors que le bateau de promenade se place en face de la plage des Roches-Noires, des prières s'élèvent : les gens de la mer rendent hommage à leurs disparus, comme ils le font chaque année.
Une trentaine d'embarcations de toutes sortes l'accompagnent : bateaux de pêche, canots, Zodiac, vedettes, jet-ski, bateaux de plongée... Certaines ont à bord une statue de la Vierge Marie et sont décorées de fleurs. Ces bouquets seront lancés plus tard à le mer.
Dans cette cérémonie, les usagers du port de Saint-Gilles, marins et commerçants, affichent une unité certaine. D'aucuns avancent que cela est dû aux efforts de Guylain Moutama, président de l'association des amodiataires du port de Saint-Gilles. Autour d'eux, pompiers, membres de la gendarmerie maritime, sauveteurs en mer, écogardes de la réserve marine et même maîtres nageurs sauveteurs de la plage des Roches-Noires participent à l'hommage.
                                                                 L'église trop petite
Tous recevront la bénédiction du père Lilian Payet. Ce dernier et le père Russel Torpos, curé de la paroisse, ont célébré cette messe qui a commencé plus tôt à terre. L'église des Roches-Noires était d'ailleurs un peu petite pour accueillir tous les fidèles présents à l'office. Outre l'hommage aux gens de la mer, l'assemblée y fêtait sa patronne, Notre-Damede-la-Paix. « C'est une tradition sur le port de Saint-Gilles, explique Guylain Moutama. Dans d'autres communes, la messe des pêcheurs se fait le 15 août. Mais ici, comme l'église est tournée vers la mer, nous célébrons les deux événements ensemble.»
À la fin de la messe, plusieurs centaines de personnes ont formé une procession qui a pris la direction du port. - Parmi elle, Marie ]osée pour qui il était «très important d'être là aujourd'hui». «Je suis femme de pêcheur. Avec la mer, on sait quand on part mais on ne sait pas si on va revenir. Il faut beaucoup prier.»                  V.G.

 

Le 22 octobre 2009
en revenant d'une sortie , mon neveu et moi
on l'a secouru.

Bravo Jean-Denis !
Merci pour ta participation au site.

Longue vie à la jeune tortue.

 

    Le Quotidien de la Réunion - mardi 27 octobre 2009 - LA SNSM BLOQUEE -

Depuis trois jours, la vedette des sauveteurs en mer de Saint-Pierre est bloquée au port à cause de l'usure de ses moteurs. La situation risquait de s'éterniser par manque de moyens. Mais depuis, la plupart des douze communes du secteur Sud ont répondu présent et assuré de leur soutien les bénévoles de la SNSM.
La municipalité saint-pierroise a même voté, hier soir, une aide exceptionnelle de 15 000 euros .
«Commandant Peverrelly» pourrait reprendre ses missions prochainement

A Saint-Gilles aussi on tire le diable par la queue

Dans l'Ouest, le Triton a remplacé le bateau particulier du président. (Photo LBo)

En avril 2008, le Triton a été accueilli avec soulagement par la jeune équipe de la station saint-gilloise de la SNSM. Non seulement parce que ce Zeppelin de 7 mètres équipé d'un moteur de 150 CV allait permettre d'intervenir dans d'excellentes conditions mais aussi et surtout parce qu'il libérait Jean Dumont et son bateau de pêche-promenade, mis à la disposition de la station depuis 2006.
Créée à cette date, la jeune station ne possédait effectivement pas d'embarcation et ne pouvait compter que sur celle du président. Une situation forcément provisoire mais liée au manque de moyens de la nouvelle structure. Pour s'équiper, la station saint-gilloise à fait appel aux fonds de la maison mère, à une participation du TCO et à la générosité de donateurs privés.
Un appel de fonds qui a permis de lever quelque 70 000 euros, coût de cette embarcation qui, riche de son faible tirant d'eau et d'une vitesse de 42 noeuds, peut intervenir prés des côtes et affronter des vagues puissantes.
Pour autant, la station saintgilloise ne roule pas sur l'or et reste en perpétuelle recherche de financement. Seule la commune de Saint-Paul soutient à hauteur de 2 500 euros par an, le fonctionnement de ce dispositif qui mobilise une centaine de bénévoles. Une situation que déplore Pascal Guianvarch, le président : « contrairement à nos homologues du Sud qui peuvent faire appel à plusieurs communes, nous sommes limités à la commune de Saint-Paul. Saint-Leu dépend du Sud et Le Port fait généralement appel à Saint-Marie », explique le président.
Le fonctionnement de la station ne repose ainsi que sur la bonne volonté des bénévoles ainsi que les animations et autres opérations de promotion organisées afin de d'alimenter les caisses. Ce à quoi s'ajoutent les dotations des membres et les partenariats signés avec quelques entreprises amies.
Dans ce contexte, le président porte un regard dubitatif sur les dotations dont bénéficient actuellement les sapeurs-pompiers. Des embarcations de 7 mètres poussées par des moteurs de 150 CV alors que les soldats du feu ne sont censés intervenir que dans la bande des 300 m. «Ce sont autant de subventions qui nous échappent » déplore le président dont la jeune association a bien des difficultés à se faire entendre des collectivités locales.
La SNSM de l'Ouest a pourtant des projets et espère d'ici deux ans, renouveler son embarcation pour un modèle configuré spécifiquement pour le sauvetage. Un bateau dont le coût approche les 120 000 euros et pour lesquels les seules dotations des bénévoles ne suffiront pas.
M.B.  

CLICANOO.COM | Publié le 28 novembre 2009 - Désespéré, il se pend sous le pont
Un homme de 39 ans qui avait disparu de son domicile jeudi a été retrouvé pendu hier, à cinq heures du matin. Père de famille, l’homme souffrait d’une dépression depuis le suicide d’un de ses élèves. Ce jeune homme, étudiant en agriculture, avait mis fin à ses jours en septembre dernier, en avalant un produit sanitaire lors d’un stage. L’enseignant a décidé lui aussi d’en finir avec la vie, en se pendant sous le pont de bois à côté de l’aquarium de Saint-Gilles.

 
CLICANOO.COM | Publié le 26 novembre 2009 - “Il n’y a pas de place pour le Grand Bleu”

Des pêcheurs ont bloqué hier matin l’arrivée au port du “Grand Bleu” venu initier une phase de test en prémisse du lancement d’un nouveau circuit au départ de Saint-Rose. “Il n’y a pas de place”, rétorquent des pêcheurs et plaisanciers en renvoyant la faute vers la mairie.
C’est au large du port - ou plutôt de l’abri pêche de Sainte-Rose - qu’a débuté hier la phase de test du Grand Bleu ! Nous vous annoncions il y a quelques semaines (notre édition du 29 octobre) le souhait de la société “Croisières & découvertes” de lancer un nouveau circuit au départ de l’Est. Interrogé, le président de l’association animation du Port de Sainte-Rose, Philippe Jasmin, évoquait une volonté commune avec la mairie de favoriser l’arrivée du bateau, quitte à devoir faire de la place. “Mais tous les pêcheurs et plaisanciers ne sont pas adhérents à l’association. C’est en voyant que certains ont été obligés de bouger il y a quelques jours que nous avons appris l’arrivée du Grand Bleu”, clame un pêcheur professionnel, Tristan Victoire. Hier matin, un peu avant neuf heures, des pêcheurs ont pris position sur leur barque au milieu du chenal d’entrée, obligeant le bateau d’une quinzaine de mètres à voguer au large. D’autres ont occupé la place libérée pour le bateau. Les pêcheurs et plaisanciers présentent une pétition signée hier midi “par 55 pêcheurs” (le port compte une centaine de pêcheurs et plaisanciers et moins d’une dizaine de pêcheurs professionnels). “Il n’y a pas de place pour le Grand Bleu. Si demain des jeunes passent leurs brevets et achètent un bateau, ils n’auront même pas de place”, accuse l’un d’entre eux. Les pêcheurs renvoient la faute vers la mairie accusée d’avoir mal préparé l’arrivée et de mal gérer l’infrastructure. “Les places ne sont même pas attribuées et personne ne paye, qu’ils commencent déjà par là”, pointent-ils. Christian Plante, vice-président de l’association donne, lui, sa préférence “à un projet local, donnons leur chance à des jeunes qui pourraient être subventionnés pour développer le tourisme”. Vers midi, le Grand Bleu s’en est allé sur Saint-Pierre... Pour combien de temps ? P.M.

                                     “On va mettre de l’ordre”
Le maire de Sainte-Rose bouillonne. La phase de dialogue, ce sera pour une prochaine fois ! “Il s’agit d’une petite minorité menée par des opposants politiques notoires et je peux citer des noms. C’est un conflit de personnes. Le Grand Bleu doit venir pour le développement du territoire. Tout le monde à sa place. Nous avons porté plainte auprès de la brigade nautique et si le blocage continue ce sera des expulsions pures et simples. Nous allons mettre de l’ordre, un règlement sera voté au prochain conseil”.
                                      “Trouvons une solution”
P
our la co-gérante de “Croisières & découvertes”, Laurence Del Vechio, le projet n’est pas remis en cause. Avec son mari, elle est partie à la rencontre des pêcheurs. “Nous avons discuté et je n’ai pas senti d’animosité à notre encontre. Trouvons une solution”. Après une phase préparatoire, les visites devaient débuter en décembre pour une première saison de visites jusqu’en juin. Selon la société, en cas de succès “ce sont 150 à 200 personnes qui pourraient fréquenter le port chaque jour”.
       

( suite ) Le Quotidien - le 02 décembre 2009
Sainte Rose - LES BALADES EN MER AURAIENT DÛ COMMENCER CETTE SEMAINE
Le « Grand Bleu » en stand-by
Le «Grand Bleu » est toujours en attente au port de Saint-Pierre. La situation devrait se débloquer dans les prochains jours, promet la mairie de Sainte-Rose, qui tient plus que jamais au projet de balades en mer imaginé par les propriétaires du navire.

Le « Grand Bleu » est actuellement le seul bateau dûment autorisé à mouiller dans le port de Sainte-Rose, selon Laurent Fontaine, le directeur de cabinet du maire Bruno Mamindy-Pajany. Et pourtant, depuis le 25 novembre, ce navire de la société saint-gilloise «Croisières et découvertes» attend dans le port de Saint-Pierre que la situation se débloque du côté de la petite ville de l'Est.
Ce jour-là, des pêcheurs sainterosiens ont empêché le bateau de pénétrer dans leur port, au motif que le «Grand Bleu », avec ses quinze mètres de long, prendrait la place de leurs propres esquifs (Le Quotidien du 26 novembre).
A l'origine du projet, Olivier Del Vechio, gérant de «Croisières et découvertes », veut proposer des balades au large de Sainte-Rose, à l'instar de ce qu'il fait sur la côte ouest. Le 25 novembre, l'équipage du «Grand Bleu» aurait dû commencer à prospecter pour trouver les plus beaux endroits à faire découvrir aux passagers.
En filigrane de ce coup de colère, on trouve des relations compliquées entre une partie des pêcheurs et la municipalité, qui gère le port, ainsi qu'un certain manque d'organisation : en gros, n'importe qui peut amarrer son bateau où il veut dans le port de Sainte-Rose, puisque personne ne paie l'emplacement.
Le 25 novembre, Bruno Mamindy-Pajany a annoncé qu'il allait reprendre les choses en main. En l'absence du maire hier, Laurent Fontaine confirme : «Le prochain conseil municipal va décider de faire payer la location des anneaux du port ». Tout le monde devrait donc y voir plus clair, et, selon la mairie, chacun trouvera sa place, entre les pêcheurs professionnels, les plaisanciers et... le « Grand Bleu». Car le maire tient absolument à ce que le projet d'Olivier Del Vechio voie le jour.
                                                                     « Un bien pour l'économie locale»
«Le but n'est pas d'assassiner les gens en les faisant payer trop cher », tient à rassurer le directeur de cabinet du maire. « Les arguments des opposants à la venue du Grand Bleu ne sont pas valables. On ne veut chasser personne. L'arrivée de ce navire nécessite seulement le déplacement de deux bateaux mais ils resteront évidemment dans le port. Certains disent que cette société n'est pas de Sainte-Rose. C'est un faux problème, car le " Grand Bleu " va attirer des touristes qui profiteront à l'économie locale ».
Comme Bruno Mamindy-Pajany l'avait annoncé, une plainte a été déposée contre ceux qui ont bloqué l'arrivée du « Grand Bleu ». « Le maire dispose de la police du port », rappelle Laurent Fontaine tout en affirmant que la « municipalité ne veut pas envenimer les choses».
De son côté, Laurence Del Vechio, cogérante de «Croisières et découvertes », fait contre mauvaise fortune bon coeur : «Nous attendons que la mairie et les pêcheurs trouvent un terrain d'entente. Nous ne voulons pas faire de forcing ».
Denis DESBLEDS 

Suite ...CLICANOO.COM | Publié le 17 décembre 2009 - Les redevances portuaires débarquent à Sainte-Rose
“Pas de place pour le Grand Bleu”. C’était le 25 novembre dernier au port de Sainte-Rose : des pêcheurs ont bloqué l’arrivée au port du bateau à fond de verre bien connu des touristes, venu initier une phase de test en vue du lancement d’un nouveau circuit au départ de l’Est (voir le Jir du 26/11). Les manifestants ont accusé la mairie d’avoir mal préparé l’arrivée et de mal géré le port. Pour Bruno Mamindy-Pajany, “il s’agit d’une petite minorité menée par des opposants politiques notoires. Le Grand Bleu doit venir pour le développement du territoire. Nous allons mettre de l’ordre, un règlement sera voté au prochain conseil”. C’est chose faite depuis hier soir avec la fixation des tarifs portuaires modulés en fonction des embarcations. Entre 400 et 2 000 euros pour les bateaux de plaisance allant de 5 à 8 m. L’usager pourra prétendre à un allégement de 30 % en cas d’absence entre 6 et 12 mois dans l’année civile. 400 à 600 euros pour les barques traditionnelles de plaisance de 5,5 à 6 m ; 600 euros pour les bateaux de pêche professionnelle et navire destinés à usage touristique et commercial. À chaque fois, il faut ajouter 200 euros pour les tarifs avec box. Un tarif est aussi applicable aux bateaux de plaisance et professionnels stationnés bénéficiaires d’anneaux : gratuit les 30 premiers jours et au-delà de 1 mois : 10 euros/jour. Le maire a rappelé qu’un règlement particulier de police des plans d’eaux, quais, terre-pleins et activités portuaires du port de Sainte-Rose a été institué par arrêté municipal n°6/2002 du 07 mai 2002. 90 bateaux pour 71 anneaux À la demande des pêcheurs, un recensement a été effectué tout récemment : “On a compté 90 bateaux alors que le port est doté de 71 anneaux d’amarrage. Après vérification, un certain nombre d’embarcations ne sont pas enregistrées auprès des affaires ou portent des numéros erronés. C’est inacceptable !” a déclaré le maire qui prévoit le lancement d’un appel à candidatures aux propriétaires intéressés. M. Pajany a annoncé par ailleurs que la mairie prévoit l’aménagement des abords, la livraison de nouveaux box, la mise en place de l’étude d’une Zac touristique avec la Cirest sans oublier le développement du partenariat avec l’association des usagers du port créée en 2005. L’année 2010 s’annonce chargée. Pana Reeve

Suite ... CLICANOO.COM | Publié le 24 décembre 2009 - Le Grand bleu enfin arrivé à bon port
Rappel des faits. Le 25 novembre dernier, au port de la Marine, des manifestants ont bloqué l’accès du bateau Le Grand Bleu venu initier une phase de test en prémice du lancement d’un nouveau circuit Est, au départ de Saint-Rose. La mairie est accusée d’avoir mal géré le port par “cette petite minorité menée par des opposants politiques notoires” comme l’a défini le maire de Sainte-Rose. Bruno Mamindy-Pajany a alors fait voter la fixation des tarifs portuaires modulés en fonction des embarcations. C’était à l’occasion du dernier conseil municipal du 16 décembre dernier. La décision a été votée à l’unanimité. Le maire a adressé un communiqué à l’ensemble des propriétaires de bateaux désirant un emplacement dans le port pour 2010. Les personnes intéressées doivent retirer un dossier avant le 30 décembre en mairie. Ce même dossier devra être retourné complet pour le 15 janvier. Le jour de la manifestation, le maire a déjà soutenu que Le Grand Bleu doit venir pour le développement du territoire. Le souhait de M. Mamindy-Pajany s’est réalisé hier avec le retour du bateau et le lancement des sorties au départ de Sainte-Rose, dès le mercredi 30 décembre prochain. “C’est un projet qui a été préparé depuis de longs mois. Ça a été évoqué pour la première fois à l’occasion de la mission Abyssea à laquelle nous avons participé” a fait savoir Laurence Del Vechio, co-gérante de Croisières et Découvertes, qui prévoit l’organisation de sorties touristiques jusqu’en juin 2010. Elles vont continuer ou non en fonction du bilan des 6 premiers mois. L’optimisme est de rigueur : “Il y a une forte demande de la part notamment des associations, des entreprises, des écoles... Par ailleurs, la côte Est a des atouts totalement différents de l’Ouest : l’Anse des Cascades, les arches, le volcan... En cas d’éruption, nous avons prévu de multiplier les sorties”. À noter enfin que c’est le Grand Bleu VI qui est attaché au port de Sainte-Rose. Le Grand Bleu VII à fond de verre, lui, continue ses périples à Saint-Gilles. P.R.                    

Clicanoo le 31 décembre 2009 - Le Grand Bleu va enfin voguer au large du volcan -
Après quelques péripéties, le Grand Bleu va enfin prendre la mer au départ du port de Sainte-Rose. La sortie inaugurale est prévue ce samedi à 8h30 avec les invités. Et c’est vers 10 heures que le public pourra “monter sur le bateau” et partir à la découverte des paysages sauvages et volcaniques de la côte au vent. Créée il y a une dizaine d’années, la société “Croisières & découvertes” est présidée les époux Del Vechio. “Croisières & découvertes”, qui se présente comme la première flotte touristique de l’île de la Réunion, compte une vingtaine d’employés. Avec sept navires, elle organise des sorties d’observation sous-marine de la barrière de corail et de la faune marine (dauphins et baleines), mais également des balades en voilier avec repas et cocktail. Des activités qui ont le vent en poupe auprès des touristes comme des Réunionnais avec plus de 100 000 passagers transportés en 2008. Son activité phare reste la vision sous-marine avec deux bateaux baptisés “Grand bleu”. L’un d’eux sera à Sainte-Rose aujourd’hui et proposera des balades. Ce sera aussi une autre façon de découvrir la route des Laves. Une région que le bateau et l’équipage du Grand Bleu connaît bien. L’initiative plaît à la mairie. Un peu moins aux pêcheurs qui avaient, on le rappelle, bloqué le bateau au port il y a quelques semaine. Mais après intervention du maire et un règlement au conseil municipal, les choses sont désormais rentrées dans l’ordre. Et le Grand Bleu pourra embarquer ses premiers clients dans deux jours au départ du port sainte-rosien.                             

suite ...

Le Quotidien - dimanche 03 janvier 2010 -SAINTE-ROSE PREMIÈRE SORTIE DU GRAND BLEU - Entre coulées et anse des Cascades.
Les premières croisières du Grand Bleu ont eu lieu ce samedi entre Sainte-Rose et le volcan, avec une première entrée des plus remarquées dans l'anse des Cascades.
Après les péripéties qui ont retardé ses débuts, le Grand Bleu 6 a effectué ses toutes premières croisières ce samedi sur les eaux de l'Est et du Sud. La toute première était réservée le matin aux élus sainte-rosiens, avec notamment la participation du sous-préfet de Saint-Benoit Serge Bideau et du commandant de gendarmerie Didier Plunian. Une première qui confirmait que ces balades vers le volcan s'avéraient bien plus sportives que celles qui peuvent avoir lieu au départ de Saint-Gilles. L'océan faisant moins de cadeaux à l'Est, à ceux qui souffrent du mal de mer.
D'ailleurs, la balade suivante qui devait s'élancer à 10 h 45 fut annulée, les responsables du Grand Bleu préférant attendre 13 heures que l'océan se calme un peu. Un report qui faisait des déçus, preuve que ces promenades en mer étaient et demeurent attendues. «Nous voulons absolument faire partie du premier voyage, expriment Corinne, Chloé et Luciane, habitantes de Sainte-Rose. Nous ne sommes jamais montées sur ce bateau car Saint-Gilles, c'est trop loin. Et c'est bien pour Sainte-Rose qu'il soit là maintenant, il faut en profiter».
                           Le bonus des dauphins et des baleines
Il en est de même pour Marielle qui terminait ses vacances en beauté avec ses parents et sa petite soeur, habitants de Champ-Borne. « Nous avons déjà pris le Grand Bleu plusieurs fois au départ de Saint-Gilles. Mais je voulais voir les coulées de lave avant de repartir pour Montpellier et les études ». Le seul petit motif d'hésitation pour certains venait du prix, un poil plus élevé qu'au départ de Saint-Gilles.
Ces coulées de lave constituent la grande attraction des promenades de ce côté de notre île, de même que l'incursion dans l'anse des Cascades. Car l'exploration des fonds marins ne constitue pas le but premier des voyages du Grand Bleu dans l'Est, même si le Grand Bleu 6 possède ce fameux fond en verre. Ainsi, Olivier Del-Vechio et son capitaine Jonas Félicité mènent leurs 55 passagers de la Marine de Sainte-Rose à l'entrée du Grand-Brulé, pour une sortie d'environ deux heures. « Ce qui est déjà bien long. Les premières coulées (celle de 2004) et la vierge au parasol sont notre objectif, explique Olivier Del-Vechio. Mais nous devrons parfois nous adapter pour que les balades ne soient pas trop longues ».
Et comme les poissons volants ce samedi, il y aura aussi parfois le bonus des baleines et des dauphins. Surtout que ces derniers, de ce côté-là de l'île, semblent bien plus courageux que leurs cousins de l'Ouest. Ils sautent parait-il, à la hauteur de la rambarde du Grand Bleu 6.
Attendues, repoussées, les croisières du Grand Bleu sont aujourd'hui au programme de Sainte-Rose, avec cinq sorties par jour sur un circuit unique les mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche en cette période de vacances, les mercredi, samedi et dimanche seulement en périodes scolaires. Frédéric LIRON  

    CLICANOO.COM | Publié le 26 décembre 2009 - Des Pères Noël sous-marins

Ambiance bon enfant hier matin sur le port de Saint-Gilles où une quinzaine de plongeurs tout de rouge vétues ont animé les quais. Une plongée de Noël animé comme chaque année par le club Cachalot sub austral. La joyeuse équipe a fait plusieurs fois le tour du port avant de prendre la mer, direction Boucan et le cap La Houssaye. Une autre façon de célébrer le 25 décembre : quelques coups de palmes sous l’eau, avant de mettre les pieds sous la table.

 

Le Quotidien de la Réunion - le lundi 28 décembre 2009 - SAINT-GILLES - LE BLACK PEARL VOGUE DANS L'OUEST -
                          « La Caravelle des temps modernes»
La mer sourit aux audacieux. En témoigne la naissance à Saint-Gilles d'une nouvelle école de voile dont l'activité s'appuie essentiellement sur l'utilisation d'un dériveur collectif très polyvalent, le multimono.

Longtemps, la fameuse Caravelle, dériveur collectif, a fait le bonheur de toutes les écoles de voile de France. Aujourd'hui, ce bateau d'apprentissage quelque peu dépassé à laissé la place à des dériveurs plus pointus, plus ludiques, plus polyvalents à l'image du multimono.
Ce bateau réalisé dans les ateliers de Pornic fait désormais la fierté d'une toute nouvelle école de voile dans l'Ouest, la Compagnie des pirates.
Née de la volonté de Christophe Hamon, ancien salarié du monde de l'architecture, et Xavier Boyer, brevet d'Etat de voile, moniteur durant douze ans au sein de feu le Club nautique de Bourbon, cette école de voile « légère » assoie son développement sur la promotion de leur multimono, Black Pearl. «C'est un concept tout à fait nouveau. Ce bateau
est la Caravelle des temps modernes», s'enthousiasme Christophe Hamon.
Long de 7,5 m, le dériveur peut emporter jusqu'à une dizaine d'enfants de 7 ans et plus ou quatre adultes en quête d'apprentissage. Car il s'agit bien de cela. D'une première découverte de la voile. Un apprentissage qui peut être ludique puisque le multimono permet, « ballasté », et grâce à ses ailes et hamacs, une découverte douce de l'activité. Ou sportive, au trapèze pour dompter un dériveur équipé d'un spinnaker de 30 Et si d'aventure Eole se limite à une légère bise, les équipiers peuvent également s'exercer aux avirons.
Ce peut être le cas dans la baie de Saint-Gilles ou celle de Saint-Paul, le terrain d'apprentissage idéal selon les deux promoteurs. Mais aussi dans l'est de Vile. Facilement transportable, le Black Pearl peut-être déplacé jusqu'à Saint-Rose.
C'est aussi depuis petit abri côtier de l'Est que Christophe Hamon et Xavier Boyer peuvent embarquer les candidats à la croisière. Car leur école de voile ne se limite pas au Black Pearl.
250 jours par an
Les deux associés disposent aussi d'un First Class 8, baptisé Marco. Un bateau de régate plus pointu, plus technique que le multimono mais destiné lui aussi à la découverte et la pratique de l'activité.
Enfin, un bateau de 11,5 m, le Shining, complète le dispositif et permet aux candidats à l'autonomie de se former à la « croisière » en quelques mois de pratique assidue. « L'idée est de préparer des novices pour les amener vers l'autonomie, la capacité à relier La Réunion à Maurice et au-delà», souligne Christophe Hamon.
Créée il y a quelques mois à peine, la Compagnie des pirates, qui associe à son fonctionnement imaginaire et légendes, s'inscrit dans un créneau en devenir. Celui de la voile, de la découverte de la mer et des activités nautiques au sens large.
Selon Christophe Hamon, La Réunion, dans l'Ouest du moins, offre 250 jours minimum de navigation. Des conditions souvent idéales, des baies magiques à l'image de Saint-Paul, des minicroisières autour de lite. «Tout est à faire en la matière », souligne-t-il.
Au-delà, la création de cette nouvelle structure prouve, s'il en était encore besoin, la progression des activités liées à la mer, à la découverte. Il devient ainsi de plus en plus difficile d'affirmer que les Réunionnais ne sont pas tournés vers la mer. MB