La vie du port de St. Gilles en 2011

Le 15 janvier 2011 - Bon à savoir -
PREFECTURE DE LA REUNION - SECRÉTARIAT GÉNÉRAL
DIRECTION DES RELATIONS AVEC LES COLLECT/VITES TERRITORIALES ET DU CADRE DE VIE
Bureau de l'Environnement et de l'Urbanisme

ARRETÉ N° 57/56/DRCTCV Enregistré le 14 janvier 2011
Portant limitation provisoire des usages de l'eau sur l'ensemble de la Réunion ( extrait )

ARTICLE 3 : MESURES PROVISOIRES DE LIMITATION DES USAGES DE L'EAU
Sur l'ensemble de Ille de le Réunion :
- les usages suivants sont interdits:
                    Le lavage :
                    des véhicules de laison hors des stations professionnelles,
                    des camions (sauf obligation en matière d'hygiène et santé publique) des engins de chantier,
                    des voiries (sauf impératif sanitaire).
                 des bateaux de plaisance et de pêche (sauf impératif sanitaire),
                    
    des bâtiments, façades d'immeuble, hangars, cours et trottoirs.

24/01/2011 Une réaction de Philippe D'Ambalaba
"Encore moi, Alain. Ne pourrait-on pas avoir une sorte de tolérance concernant le rinçage des moteurs de nos embarcations ? ( idem pour le matériel de plongée )"
Réponse A.LOUBET : L'entretien du matériel et de la mécanique des bateaux n'a rien à voir avec l'esthétique mais est directement en relation avec la sécurité. Guylain s'en occupe.

Clicanoo.com - publié le 27 janvier 2011 - Sécheresse : Levée d’interdiction dans le Nord, l’Est et l’Ouest ( extrait )
Le deuxième comité sécheresse s’est tenu cet après-midi. Au cours de cette réunion, Michel Lalande, le préfet de la Réunion a pris une série de mesures dont la levée du régime de restriction d’eau dans le Nord, l’Est et l’Ouest.

" La situation actuelle ne nous permet pas de maintenir les mesures de restriction d’eau dans ces régions", a indiqué Michel Lalande. Pas question toutefois de baisser la garde. Une vigilance accrue sera observée dans ces secteurs durant les jours à venir. "Des patrouilles auront lieu dans ces communes. En début d’année, les forces de l’ordre ont dressé une dizaine de procès verbaux. Nous appelons les Réunionnais à adopter un comportement citoyen", a rappelé le préfet.

lundi 31 janvier 2011

Hormis quelques saletés dans l'avant port on ne constate aucun dégât, ce lundi matin. Le cordon dunaire a été ouvert à temps. Merci aux services responsables.

Clicanoo.com - publié le 1er février - 011Baignade interdite pour plusieurs jours
Les MNS des plages saint-pauloises ont hissé dès ce week-end le drapeau rouge suite à l’arrêté d’interdiction de baignade pris en mairie. Aux Roches Noires notamment, à proximité de la Ravine Saint-Gilles, l’eau est particulièrement sale et les risques d’infection sont réels. Idem à l’Ermitage où la ravine, près de la passe, a déversé des torrents de boue dans le lagon. Des analyses ont été effectuées hier par les services de la Drass qui détermineront si ou non l’interdiction de baignade peut être levée dans les prochains jours. “Pour une fois, on ne devrait pas voir trop de récalcitrants, vu la couleur de l’eau” témoignait hier un maître nageur à Saint-Gilles. Quelques irréductibles bravaient tout de même hier matin les staphylocoques devant les restaurants de plage de l’Ermitage.

Le Quotidien le 05 février 2011 - Baignade toujours interdite aux Roches-Noires -
Les analyses effectuées en milieu de semaine sont positives pour les eaux de baignade saint-pauloises. Le drapeau vert a donc pu être de nouveau hissé hier en début d'après-midi sur les plages surveillées. A l'exception toutefois des Roches Noires où, à proximité de la Ravine Saint-Gilles, l'eau reste trouble, chargée en particules. Les risques d'infection y sont encore non négligeables. A Saint-Gilles donc, le drapeau rouge devrait encore flotter ce week-end. Les services communaux ont d'ailleurs profité hier de l'interdiction pour remettre la plage en état. L'épisode de fortes pluies du week-end dernier avait en effet défiguré la langue de sable.

Remarque : Les travaux de répartition du sable à grands coups de tractopelle, sur la plage des Roches, devant les restaurants, n'ont certainement pas échappé à votre sens de l'observation. Quand je pense à tout le tintouin qu'il faut faire tous les ans pour dégager la ravine ... J'aimerais bien savoir comment cette décision a pu être prise aussi vite ???

Le 11 février 2011 - La réaction de Philippe :
"Bonjour Alain. Encore une fois, notre belle plage des Roches Noires a été emputée d'une bonne partie de sa surface. C'est triste ! Il faudrait trouver une solution définitive à ce problème. Mets-toi à la place d'un touriste de passage aux Roches et assistant au "spectacle" d'une pelle dégageant cette embouchure !!! Pénible ! Ne pourrait-on peut-être pas endiguer une petite largeur de l'étang de manière à permettre une évacuation naturelle après chaque forte pluie ? Je n'en sais rien mais il faudrait trouver quelque chose. A+. Ph. d'Ambalaba.

Le 11 février - la réponse ...
Hé bien, il semble que tout le monde s'en f... car tu es le seul à avoir réagi. Moi, j'ai surtout trouvé surprenant que la décision de passer le tractopelle ait été prise en un éclair alors que lorsqu'il s'agit d'un risque pour le port on tergiverse pendant des jours ... Mais, bon, c'est mon mauvais esprit.
Oui, le fait de ravager la plage n'est pas la solution idéale mais il faut bien que la ravine rejoigne son exutoire naturel. Un endiguement même partiel se transformerait lui aussi en plage sous l'effet de la houle, une plage qui devrait être tout de même débouchée à chaque saison des pluies ... Un passage de la ravine sous la plage peut-être, ou alors un gros syphon rejetant au large ... Un délire quoi. C'est le port qui n'aurait jamais du être creusé à cet endroit car la plus grave conséquence selon certains riverains ce serait le désensablement de toutes la zone au nord du port comme on le constate sur la plage des Roches Noires et plus haut devant le Cap-Noir. Le vent et le courant du sud en hiver ne ramèneraient plus le sable que jusqu'à la plage des Brisants ... Réalité ou hypothèse, je ne suis pas qualifié. A. de la Lune   

mars 2011 ...C'est comme ça que tu m'appelais, "mon ami"

Tu étais venu nous faire une petite visite le jour de la messe des pêcheurs et nous avions parlé de cette "p..." de maladie qui te rongeait.
Tu vas nous manquer Vivien mais nous ne t'oublierons jamais
Tes recettes de sauces de poissons sont entrées dans ma famille et se perpétueront.

Na r'trouve, peut-être, là-haut ...

Clicanoo.re - publié le 15 avril 2011 - Des petits Saint-Paulois découvrent le jet ski
Moment de détente et de découverte pour des petits Saint-Paulois issus du quartier de Savanna. À l’initiative de l’association 1 000 sourires, une sortie en jet ski leur était proposée. Une opération menée avec la collaboration des sociétés Jet ski attitude de Sophie Sicuteri et de Croisières et découvertes de Laurence Del Vecchio. Après un accueil dans les locaux de la société de Jet ski et une présentation de l’activité avec ses règles de sécurité notamment, la quarantaine d’enfants a pu embarquer, par groupes de six, sur ces drôles d’engins. Une autre surprise les attendait : la présence de Gil Beurnier, champion de jet-ski, vainqueur de la coupe des nations en saut de vagues. Les marmailles ont d’ailleurs eu la chance de le voir évoluer dans son domaine de prédilection. Avec cette 85e opération et plus de 3 960 enfants parrainés, l’association 1 000 Sourires, présidée par Ibrahim Ingar, poursuit le but qu’elle s‘était fixé à sa création en juin 2006 : diffuser du bonheur auprès d’enfants issus de milieux modestes qui n’ont pas toujours la chance de s’évader ou de s’émerveiller.

                                                                       Bravo Sophie et Daniel ...          

Clicanoo.re - · publié le 4 mai 2011 - Un escalier dangereux démonté sur le port
L’édifice menaçait de céder à plus ou moins court terme et son replacement devenait donc urgent. L’un des escaliers en bois qui permettait d’accéder à une passerelle pour franchir la ravine Saint-Gilles depuis le port a donc été démantelé la semaine dernière. Un ouvrage similaire est déjà en cours de construction et devrait être terminé d’ici une quinzaine de jours. “Suite à des signalements, nous avions fait faire un diagnostic et il s’est avéré en effet que l’ouvrage présentait un danger”, explique un responsable des services de la ville. 40 000 euros ont donc été débloqués pour réaliser l’opération. A la grande satisfaction des usagers du Port qui réclamaient des réparations depuis plusieurs années. “Lors des dernières messes des pêcheurs, on demandait même aux gens de ne pas emprunter cet escalier” explique Guylain Moutama, le président de l’association des amodiataires.

Le 1er juin 2011 - Le Quotidien - Saint-Gilles - Après 4% d'augmentation en 2010, le prix de l'anneau augmente à nouveau de 4% en 2011 - AUGMENTATION DE 4% DU PRIX DE L'ANNEAU
Les tarifs du port à la hausse
Comme l'an dernier, la tarification du plan d'eau de Saint-Gilles-les-Bains vient de subir une hausse de 4%. Un rattrapage nécessaire à l'équilibre des comptes, plaide la direction du port. Mais qui suscite la grogne des plaisanciers.
Les factures viennent de tomber. Et sur le port de SaintGilles-les-Bains, c'est un peu la soupe à la grimace.
Pour s'amarrer aux quais, il faut désormais débourser 600 euros par an pour un canot, 1 300 euros pour une embarcation de sept mètres et 2 000 euros pour les dix mètres et plus.
« Alors qu'on payait 460 euros il y a quatre ans pour une barque » commente Guylain Moutama, le président de l'association des amodiataires.
Cette augmentation, de 4 % pour 2011, avait bien été annoncée l'an dernier. Lorsque la chambre de commerce et d'industrie, gestionnaire des installations, plaidait en conseil portuaire pour une revalorisation de 8 % après plusieurs années de stabilité. Mais la municipalité avait coupé la poire en deux : la moitié de l'augmentation demandée avait été appliquée en 2010, l'autre reportée à 2011.
                                                           «il faut que les services suivent»
«On est prêts à payer, continue Guylain Moutama, mais il faut que les services suivent. Et ce n'est pas le cas ». L'homme liste ainsi les problèmes de sécurité la nuit, l'ensablement de certaines parties du port, le manque d'animation, l'absence de poubelles dans l'avant-port ou l'impossibilité, parfois, de s'amarrer à l'anneau pourtant payé, par manque de place. « Une accumulation de détails » dénoncés de longue date, qui devraient, selon les plaisanciers, être réglés avant toute modification tarifaire.
« La condition pour appliquer cette seconde augmentation, explique Alain Merlo, directeur du port, c'était qu'il n'y ait plus de débordements de la ravine. Parce que ça occasionne des charges pour les utilisateurs. Cette condition est remplie. On a vu que le système est efficace en janvier dernier, avec les fortes pluies». Et de continuer : « On est encore moins cher que la Pointedes-Galets ou Saint-Pierre ».
Dans l'opération, la CCI entend surtout réduire le déficit récurrent du plan d'eau, 70 à 100 000 euros par an.
Et souligne, quand les amodiataires assurent que les barques péi ne pourront pas survivre longtemps à ces hausses successives, que c'est elles qui soutiennent la pêche. En appliquant des tarifs réduits pour les professionnels. Le différentiel entre le tarif général et ce qui est réellement payé par les pêcheurs est ainsi de 50 000 euros par an. Quand le plan d'eau, quelque 380 bateaux au total, rapporte environ 300 000 euros par an à la chambre.
Du coup, celle-ci envisage de revoir les tarifs professionnels. Sauf si elle reçoit des compensations pour ce soutien au secteur de la pêche, comme elle en a fait la demande auprès des collectivités et administrations concernées.

Le 15 avril 2011 - Un courrier de la DMSOI à propos de la demi journée d'information dont on a parlé à notre AG.
Copie - "Monsieur, - J'ai bien reçu votre courrier en date du 21 mars dernier par lequel vous souhaitez organiser
une demi-journée au profit de vos adhérents
sur le thème de la sécurité maritime.
Je me permets d'attirer votre attention sur le choix de cette date et vous propose, si vous êtes d'accord bien sûr, de différer cette séance en la programmant entre le 8 et le 13 juin prochain. En effet, le ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement organise, durant cette période et pour la troisième année consécutive, les « journées de la mer ».
Si vous souhaitez associer votre après midi de formation en la couplant avec les journées de la mer, c'est très simple, rendez vous sur le lien suivant : http://www.lesiourneesdelamer.frispip.ohp?rubrique8&coul=vert puis rubrique sur « rubrique à projets » puis « faites labelliser votre projet ».
Je me tiens à votre disposition pour tout renseignement complémentaire et vous prie d'agréer, Monsieur, l'assurance de nia considération distinguée.
Pour le directeur de la Mer sud océan indien
L'administrateur principal des affaires maritimes" (voir ci-dessous)

    Les Journées de la Mer 8 au 13 juin 2011

12 mai 2011 - Notre projet est labellisé - Des remarques, des questions, qui est intéressé ?

Dans le cadre de la FETE DE LA MER

L'association des Amodiataires du Port de Saint-Gilles-les-Bains organise le samedi 11 juin 2011,
Une demi-journée d'information et de sécurité avec la coopération des Affaires Maritimes, de la Brigade Nautique Côtière de la Gendarmerie, de la Gendarmerie Maritime, des Ecos Gardes de la réserve Marine et des Sauveteurs en Mer de SAINT GILLES,

A PARTIR DE 14 HEURES, dans la salle paroissiale située près de l'Eglise ( possibilité de parking ), concernant:
- La réglementation et les informations récentes sur la navigation en mer,
- Questions diverses.

A PARTIR DE 16 HEURES, sur l'Esplanade, en face de la Baleine
- Démonstration de tirs de fusées,
- Démonstration d'engin flottant,
- Démonstration " un homme à la mer" par les Sauveteurs en mer de SAINT-GILLES

 Clicanoo.re - publié le 5 juin 2011 - Six jours pour (re)découvrir la mer
ENVIRONNEMENT. Pour la 3e année consécutive, le ministère du Développement durable organise les journées de la mer, du 8 au 13 juin. Six journées au total destinées à faire découvrir ou mieux connaître le milieu maritime.

Ici, ce sont les services de la préfecture en lien avec toutes les institutions publiques et associations qui ont exposé vendredi matin à Saint-Gilles le programme des animations. Le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross Réunion) sera notamment mis à l’honneur et exceptionnellement ouvert au public. Premier rendez-vous le jeudi 9 juin avec les professionnels de la mer. Le lendemain, ce sont les scolaires qui partiront à la rencontre des gardiens de la mer. À Saint-Leu, la ferme Kélonia s’est également mobilisée et proposera deux conférences les mercredi 8 et samedi 11 à 15 heures. “L’odyssée prodigieuse des tortues marines” et “Le retour des tortues marines à la Réunion”. Les places étant limitées, il est vivement conseillé de réserver sa place. Différentes activités ludiques et sportives seront également proposées tout au long des 6 journées en divers points de l’île. De l’initiation au kite surf à Saint-Pierre à la photographie marine avec l’Omar en passant par la découverte des fonds marins en palme, masque et tuba. À noter enfin que l’association des amodiataires du Port de Saint-Gilles organise pour sa part une demi-journée d’information sur les thèmes de la sécurité en mer, de la réglementation et de l’environnement. Début de la conférence le samedi à 14 heures dans l’ancienne église du port. Des démonstrations de fusée et d’engins flottants suivront en fin d’après-midi.                                   

Le 11 juin 2011 - Un mail de Philippe d'Ambalaba - "Bravo et merci à toute l'équipe organisatrice pour cette rencontre très sympathique concernant la réglementation et la sécurité. Nous n'étions pas très nombreux mais c'était très positif."

Le 12 juin 2011 -
Une trentaine d'amodiataires, la SNSM de St Gilles et quelques prestataires du port ont contribué à animer cette rencontre. Des questions, beaucoup de questions centrées surtout sur la Réserve Marine, "the" sujet de préoccupation ... Les interdictions relatives aux VNM, Les zones, la réglementation de la pêche, les prises, etc. Des réponses claires, précises, apportées par les personnels de la Réserve Marine et les gendarmes de la brigade nautique. Merci à Yannick pour sa présentation détaillée de la Réserve ; merci à Bruno pour son talent d'animateur, son enthousiasme à défendre la mer et son humour.
La présentation des dispositifs de sécurité par la SNSM a clôturé cette rencontre d'échange très réussie.
Des regrets ? Oui, l'absence de la DMSOI, de la gendarmerie maritime, des maîtres de port ... Une autre fois, peut-être...
Merci à Yann, Eric et Philippe d'avoir pensé à votre cotisation annuelle.

Qui veut un petit exemple de "qu'est-ce qu'on a causé" ? Voici l'arrêté du 17 mai 2011 qui suscite un flot de commentaires.

Décrets, arrêtés, circulaires - TEXTES GÉNÉRAUX - MINISTÈRE DE L’AGRICULTURE, DE L’ALIMENTATION, DE LA PÊCHE, DE LA RURALITÉ ET DE L’AMÉNAGEMENT DU TERRITOIRE
Arrêté du 17 mai 2011 imposant le marquage des captures effectuées dans le cadre de la pêche maritime de loisir - NOR : AGRM1107007A
Le ministre de l’agriculture, de l’alimentation, de la pêche, de la ruralité et de l’aménagement du territoire,
Vu le règlement (CE) no 850/98 du Conseil du 30 mars 1998 visant à la conservation des ressources de
pêche par le biais de mesures techniques de protection des juvéniles d’organismes marins ;
Vu le règlement CE no 2371/2002 du Conseil du 20 décembre 2002 relatif à la conservation et à
l’exploitation durable des ressources halieutiques dans le cadre de la politique commune de la pêche ;
Vu le règlement (CE) no 1967/2006 du Conseil du 21 décembre 2006 concernant des mesures de gestion
pour l’exploitation durable des ressources halieutiques en Méditerranée et modifiant le règlement (CEE)
no 2847/93 et abrogeant le règlement (CE) no 1626/94 ;
Vu le règlement (CE) no 1224/2009 du Conseil du 20 novembre 2009 instituant un régime communautaire de contrôle afin d’assurer le respect des règles de la politique commune de la pêche ;
Vu le règlement (CE) no 1288/2009 du Conseil du 27 novembre 2009 instituant des mesures techniques
transitoires du 1er janvier 2010 au 30 juin 2011 ;
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment le livre IX ;
Vu le décret no 90-94 du 25 janvier 1990 modifié pris pour l’application de l’article 3 du décret du
9 janvier 1852 modifié fixant les conditions générales d’exercice de la pêche maritime dans les eaux soumises à la réglementation communautaire de conservation et de gestion ;
Vu le décret no 90-95 du 25 janvier 1990 pris pour l’application de l’article 3 du décret du 9 janvier 1852
modifié fixant les conditions générales d’exercice de la pêche maritime dans les zones de pêche non couvertes par la réglementation communautaire de conservation et de gestion ;
Vu le décret no 90-618 du 11 juillet 1990 modifié relatif à l’exercice de la pêche maritime de loisir ;
Vu l’arrêté du 15 juillet 2010 déterminant la taille minimale ou le poids minimal de capture et de
débarquement des poissons et autres organismes marins ;
Considérant l’adoption de la « charte d’engagements et d’objectifs pour une pêche de loisir éco-responsable » signée le 7 juillet 2010 dont l’un des buts est la lutte contre les ventes illégales de produits de la mer, Arrête :
Art. 1er. - Le présent arrêté s’applique à la pêche maritime de loisir exercée sous toutes ses formes à pied, du rivage, sous-marine ou embarquée.
Il s’applique dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française.
Art. 2. - Dans la zone et pour les activités de pêche visées à l’article 1er, les spécimens des espèces pêchées dont la liste est annexée au présent arrêté doivent faire l’objet d’un marquage. Ce marquage consiste en l’ablation de la partie inférieure de la nageoire caudale.
Art. 3. - Les spécimens des espèces pêchées par des plaisanciers embarqués ou des pêcheurs sous-marins pêchant à partir d’un navire sont marqués dès la mise à bord, sauf pour les spécimens qui sont conservés vivants à bord avant d’être relâchés. Le marquage s’effectue, dans tous les cas, avant le débarquement.
Pour les pêcheurs sous-marins pratiquant à partir du rivage, ce marquage doit intervenir dès qu’ils ont rejoint le rivage.
Pour les pêcheurs à la ligne pratiquant depuis le rivage, ce marquage doit intervenir dès la capture.
Art. 4. - Hormis l’opération de marquage, les spécimens pêchés doivent être conservés entiers jusqu’à leur débarquement, le marquage ne devant pas empêcher la mesure de la taille du poisson.
Art. 5. - Tout manquement aux présentes dispositions, notamment en ce qui concerne le marquage, peut
donner lieu, indépendamment des sanctions pénales susceptibles d’être prononcées, à l’application d’une
sanction administrative prise conformément à l’article L. 946-1 et L. 946-4 du code rural et de la pêche
maritime ou à des mesures conservatoires prises conformément à l’article L. 943-1 du même code.
Art. 6. - Le directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture et les préfets de région concernés sont
chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française. - Fait le 17 mai 2011. - Pour le ministre et par délégation : Le directeur des pêches maritimes et de l’aquaculture, - P. MAUGUIN
La liste des poissons concernés devrait paraître bientôt ...

Et, pour ceux qui ne le sauraient pas : Le poids de prises est limité à 5 kg dans la réserve. Attention à vos lignes de traîne en rentrant dans le cône ( le goulet ) de Saint-Gilles si vous avez plus de 5 kg de poisson à bord ...

Le 13 juin 2011 - Le compte-rendu de Gérard - Merci Gérard .
Compte rendu réunion du 11 juin 2011

Rencontre « Sécurité » dans le cadre des journées de la mer 2011.

C’est l’Association des Amodiataires du Port de St Gilles (AAPSGB) qui a pris l’initiative d’une réunion sur le thème de la sécurité lors de son assemblée générale de février 2011. La DMSOI ( ex Aff Mar ), contactée par notre président, nous a proposé d’inscrire cette rencontre dans le cadre de la troisième édition des Journées de la mer qui se déroulaient du 8 au 13 juin sous la tutelle du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer. Notre participation a été labellisée et inscrit sur le site du Ministère de l’écologie et du développement durable.

La Brigade Nautique de la Gendarmerie, la Réserve Marine de la Réunion, la SNSM de St Gilles ont participé à notre manifestation le samedi 11 juin 2011.
Notre association a mobilisé une vingtaine de participants alors qu’une dizaine d’autres personnes étaient mandatées par divers prestataires du port de St Gilles les Bains comme les locations de bateaux, clubs et / ou associations de VNM , etc..
Les clubs de plongée, très intéressés eux aussi, pourtant, étaient, au même moment occupés à ramasser les ordures au fond de la mer …
A notre grand regret ni la DMSOI, ni la gendarmerie maritime, ni les responsables du port de Saint-Gilles, ni les pêcheurs professionnels n’étaient représentés…

Pour commencer Yannick, écogarde, a présenté la Réserve Marine et ses enjeux, un acte de foi sans cesse martelé (notamment auprès de milliers d’enfants des écoles tous les ans depuis 2007) tant le chemin est encore long pour faire pour admettre que la Réserve Marine n’est pas une contrainte imposée de l’extérieur … On a rappelé les 3 niveaux de protection (activité de pêche réglementée, protection renforcée et protection intégrale) et les marquages des bouées, BGR (pour Bouée Générale de Réserve) , BS ( pour Bouée de Sanctuaire) , BGS (pour Bouée Générale et Sanctuaire) , BGP ( pour Bouée Générale de Protection renforcée )
Des plans ont été distribués.
Les plaisanciers pêcheurs se sont vus rappeler la limitation du poids des prises à 5 kg dans le premier niveau de réserve qui leur est ouvert (la passe de St Gilles, la passe de l’Ermitage par exemple …) . Une limitation qui devrait avoir pour conséquence la remontée des lignes de traîne avant l’entrée dans le cône d’accès au port de Saint-Gilles et la disparition de la dernière petite coulée au fond si on a déjà 5 kg de poissons à bord …

Un adepte du jet-ski demande quelle est la place des VNM dans la Réserve Marine : « le droit d’entrer et de sortir de la réserve mais pas d’y circuler » lui est-il répondu de manière un peu abrupte. Inutile de demander des explications, on n’est pas là pour remettre en question la loi … La DMSOI n’est de toute façon pas ici pour répondre ; Cette exclusion est-elle un héritage des comportements dangereux et du bruit généré par les engins ? Des préjugés de moins en moins vrais grâce à l’évolution des matériels et au changement de comportements de sportifs qui se regroupent en clubs et associations …
On rappelle que les scooters sont inscrits en catégorie C, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent sortir par mer forte ( + de 2,00 m ), pour répondre à celui qui demande s’il est permis de traverser « au plus court » la Réserve Marine pour rentrer au port quand la mer est forte. Bruno, de la « nautique » rappelle l’obligation de consulter la météo avant de prendre la mer et qu’elle devrait être affichée dans le port … à la capitainerie. Il sait bien pourtant que les conditions peuvent évoluer en quelques minutes …
Et le Stand Up Paddle ? Une activité de plage avec les mêmes règles que le surf .
Attention à l’interdiction formelle de circulation dans les zones sanctuaires !

Plusieurs règles de sécurité sont rappelées et commentées:
- la notion d’éloignement qui est la distance d’un abri côtier et non la distance depuis la côte.
- l’obligation d’avoir un dispositif de remontée à bord ( une échelle dont la marche inférieure plonge de 0,30 m )
- les règles relatives aux extincteurs…
- la présence à bord d’un gilet par passager
- L’importance de la VHF (déclarée) couplée à un GPS ( système ASN ) qui dispense (en hauturier) des fusées parachutes.
- Pour rappel : tout PV en matière de sécurité est traité par la DMSOI ( Direction de la Mer Sud Océan Indien – ex Aff Mar ) qui convoque et sanctionne.

La réglementation de la pêche donne lieu à quelques envolées lyriques sur le mode aigre-doux mais toujours humoristique.
L’arrêté du 17 mai 2011 qui demande aux plaisanciers de marquer toutes leurs prises en coupant les caudales en plus des 2 pectorales des pélagiques soulève beaucoup de réactions un brin moqueuses. « Et les petits poissons ? C’est la queue qui donne le bon goût du carry ! ». Certains ressentent cette mesure comme une contrainte et jurent leurs grands dieux qu’aucun plaisancier ne vend son poisson, plus maintenant…
Quand au moulinet électrique, on rappelle que les plaisanciers ne doivent l’utiliser que le week-end et les jours fériés, le déclarer à la DMSOI et déclarer les prises.

Une rapide mention des règles d’approche s’imposait en ce début de saison des baleines. Le premier grand saut a été repéré ce matin même au large de Saint Gilles ! Notre président participait hier matin à une rencontre sur le thème de « la charte d’approche des baleines » dont l'AAPSGB est signataires.

C’est la SNSM qui clôt cette rencontre par la démonstration de tirs de fusées de détresse et surtout la mise à l’eau d’un radeau de survie. Merci à cette équipe active et disponible.

L ‘AAPSGB remercie tous les intervenants et les participants à cette séance riche d’enseignements.
Une mention spéciale pour la paroisse qui a mis, encore une fois, sa salle à notre disposition.
                                          
Le président de l’AAPSGB - Guylain MOUTAMA CHEDIAPIN                                                                                   

Le 14 juin 2011 - Le Quotidien - Remise à niveau sécurité pour les plaisanciers -
La brigade nautique, les agents de la Réserve marine et la SNSM ony présenté aux utilisateurs du port de Saint-Gilles-les-Bains les dernières réglementations.

« II y a beaucoup de textes qui sortent et peu de gens les connaissent, expliquait Guylain Moutama, président de l'association des amodiataires du port de Saint-Gilles-les-Bains. Ça faisait un moment qu'on souhaitait une grande réunion pour avoir des explications en direct.» Elle a eu lieu, samedi après-midi, dans le cadre des Journées de la mer.
Les gendarmes de la brigade nautique, les agents de la Réserve marine et ceux de la brigade nature sont venus présenter aux pêcheurs les dernières réglementations en vigueur. L'occasion d'apprendre que désormais les plaisanciers, les pêcheurs à la gaulette ou sous-marins doivent systématiquement couper la queue des poissons de plus de dix centimètres.
Une mesure qui vise à prévenir la pêche illicite : si un restaurateur achète un poisson à la queue coupée, il ne pourra plus direqu'il ne savait pas que le vendeur n'était pas en règle. Seuls les professionnels peuvent leur proposer un poisson entier. Et seuls les professionnels peuvent arriver au port avec un poisson entier. De la même manière, les utilisateurs du port se sont vus détailler détailler les différents niveaux d'équipements qu'ils doivent embarquer en fonction de la distance qu'ils vont parcourir par rapport à un abri côtier. Alors qu'auparavant, c'était l'embarcation qui déterminait une catégorie. Les bénévoles de la Société nationale des sauveteuirs en mer (SNSM) ont également présenté le matériel de détresse que les plaisanciers doivent avoir à bord : feux à main, fusées parachutes, fumigènes pour la détection aérienne. Et la possibilité de les remplacer, pour partie, par une VHF. Pendant la démonstration, quelques plaisanciers ont aussi pu se rendre compte que la date de péremption de leurs fusées n'est pas seulement destinée à leur en faire acheter de nouvelles. L'exercice s'est conclu par l'ouverture d'un radeau de secours. R.O.

le 14 juin 2011 - Ca débouche, ça débouche !
Braves gens, rassurez-vous ! Les équipes compétentes sont en train de déboucher la ravine Saint-Gilles ... Ouf !
Les mauvaises langues diront que deux jours après l'alerte fortes pluies ce n'est pas trop tôt mais vous savez bien que les gens sont aigris ... Bonne mer à tous.
Orange - IPReunion.com - Publié le 02/08/2011 à 13h40 - Des vagues de 12 mètres attendues dans le Sud et l’Ouest - Saint-Gilles : des tranchées pour casser la forte houle.
La Réunion sera en vigilance forte houle à partir de 19 heures ce mardi 2 août 2011. L’Ouest et le Sud de l’île devraient voir déferler des vagues pouvant atteindre 12 mètres de hauteur. Une intensité exceptionnelle qui n’est pas sans rappeler l’épisode de houle de 2007 qui avait pris de court tout le monde et avait donc provoqué d’importants dégâts. Cette fois-ci, les ports et les plaisanciers sont prévenus et travaillent à limiter les dégâts qui pourraient être provoqués par une houle de telle ampleur. C’est le cas à Saint-Gilles Les Bains où l’on creuse des tranchées pour limiter l’ensablement du port de plaisance.
Depuis 11 heures 30 ce mardi, une tractopelle est à l’oeuvre tout près de la plage des Roches Noires, creusant des tranchées de 1,50 mètre à 3 mètres dans le sable. « Les déferlantes amènent du sable dans le port. Ces tranchées qui forment une digue doivent permettre de limiter la quantité de sable entrant à l’intérieur du port », explique Alain Merlo, directeur du port de plaisance de Saint-Gilles les Bains. « Un ensablement trop important peut provoquer la paralysie du port », signale-t-il.
D’autres mesures ont été prises en vue de la houle qui va déferler à partir de ce mardi soir. « Un message à été envoyé à l’ensemble des plaisanciers (environ 350 - ndlr) pour qu’ils amarrent bien leurs bateaux ou qu’ils les remontent à l’intérieur des terres. Nous comptons sur la responsabilité de chacun pour respecter cette mesure », insiste Alain Merlo. Le directeur du port se souvient des quelque 200 000 euros dégâts provoqués par la houle de 2007, sans compter les dommages subis par les bateaux. « On avait été pris par surprise, on n’avait rien pu faire », explique le responsable du port. Le message semble entendu sur le port où de nombreux plaisanciers étaient déjà à pied d’oeuvre ce mardi matin pour bien amarrer leur bateau.

Les plaisanciers et le directeur du port prévenus par Météo France, cet épisode devrait provoquer des dégâts limités cette fois. Alain Merlo veut tout de même rester prudent. « Il s’agit d’une houle provoquée par une dépression en mer. On ne connaît pas sa réelle puissance. Ce n’est pas comme une houle cyclonique qu’on connaît », analyse le directeur. Afin de peaufiner les derniers détails du plan de sécurité, une réunion en sous préfecture a lieu en début d’après-midi.
A l’issue de cette réunion, la municipalité a pris un arrêté interdisant « jusqu’à nouvel ordre » l’accès au débarcadère du front de mer de Saint-Paul et aux digues du port de plaisance de Saint-Gilles. Cet arrêté est motivé par « la nécessité de prendre les disposition nécessaires pour prévenir les risques d’accidents susceptibles d’être provoqués par le déferlement de la houle australe annoncée comme exceptionnelle ».
Pour sa part, la commune de Saint-Leu « demande aux riverains du bord de mer d’observer la plus grande vigilance ». La mairie indique aussi que les plaisanciers désirant protéger leur bateau peuvent les « disposer du 2 au 5 août sur des zones moins exposées ». À savoir l’aire de carénage, le parking face au bureau du port et le parking des locaux de la vie associative.        Mounice Najafaly pour www.ipreunion.com

Clicanoo le 03/08/2011 - Les mesures prises

Arrêté préfectoral d’interdiction des activités nautiques (baignade, engins de plage et engins non immatriculés). L’arrêté ne vise pas l’ensemble de la zone concernée par l’avis de forte houle qui s’étend, lui, de la pointe de la Table (Saint-Philippe) à la pointe des Galets (Le Port). L’interdiction ne s’applique en effet que de la pointe de la Table à la pointe des Aigrettes (Saint-Gilles). Toute la zone au nord de la pointe des Aigrettes est en effet “protégée” par cette dernière qui forme écran. Elle devrait mécaniquement être touchée par une houle moins importante. Prudence néanmoins.


A Saint-Pierre, tous les propriétaires de bateaux situés dans le port Lislet-Geoffroy ont été “instamment invités à vérifier et consolider les amarres de leurs embarcations”. Les propriétaires de barques positionnées dans la cale de radoub ont été “priés de les amarrer dans le bassin du port”. Le stationnement sur la zone portuaire est fortement déconseillé pendant la durée de la vigilance (capitainerie : 0262 32 32 65, aux heures d’ouverture).

A L’Etang-Salé, la commune a devancé l’arrêté préfectoral en interdisant dès 14 h toutes les activités (baignade, activités nautiques, pêche) ainsi que les promenades et loisirs sur les bordures littorales de la commune.


A Saint-Paul, un arrêté municipal interdit l’accès au débarcadère et à la digue du port de Saint-Gilles. La mairie annonce que les imprudents seront verbalisés.

Maurice multiplie les mises en garde
Comme leurs collègues réunionnais, les prévisionnistes de la station météorologique de Vacoas, à Maurice, prennent très au sérieux l’approche de la houle cyclonique. “Selon les données bathymétriques pour la région de l’ouest et le sud de Maurice les régions à risque pendant des épisodes de forte houle (raz-de-marée) sont les plages de l’ouest à Flic-en-Flacq et Tamarin, en passant par le sud-ouest à Macondé, littoral La prairie/Baie-du-Cap jusqu’à Bel-Ombre/Rivière des Galets où le gonflement des lagons peut inonder les routes. De Rivière des Galets jusqu’à Riambel, déferlement des vagues assez près des côtes où se trouvent des habitations. En 2007, 15 maisons avaient été inondées pendant le raz-de-marée. Les donnés des modèles n’ont pas changé. La situation reste toujours préoccupante avec des hauteurs moyennes d’environ 5,6 m dans la nuit de mercredi à Maurice et 6,3 m dans la journée de jeudi à Rodrigues …”

le 04/08/2011 - Clicanoo - De la houle, du spectacle et pas de casse - Les restos de l’Ermitage s’en sortent bien - On a dit l'essentiel...

03/08/2011 - d'après le Quotidien - Le Lady la Fée échappe au naufrage

La houle n'y est pour rien, plutôt les grandes marées. Alors qu'il entamait une ballade à la recherche des baleines et dauphins, le voilier a heurté hier matin une patate de corail à la sortie du port de Saint-Gilles-les-Bains.
Le choc a fait rentrer le safran tribord dans la coque, provoquant une importante voie d'eau. Le navire a pu accoster rapidement sur la digue des Roches-Noires mais il a longtemps menacé de sombrer.
Il a fallu une heure de pompage pour le remettre à niveau, après qu'une opération de colmatage externe a été réalisée par un plongeur, sous la coque. La voie d'eau a ensuite été colmatée à l'intérieur du navire, juste assez pour pouvoir rejoindre la cale du port de la Pointe-des-Galets sous escorte pour réparation.

Ciao, Judex. Tes éclats de voix vont nous manquer sur les quais...

Clicanoo.re - publié le 6 septembre 2011 - La houle emporte un pêcheur -
Une violente vague a retourné l’embarcation de Judex Mérancienne, hier en début d’après-midi, à proximité des passes d’accès au port de Saint-Gilles. Les médecins n’ont pas pu ranimer ce pêcheur décrit comme expérimenté. Son compagnon a survécu.

La force des vagues observées hier sur le littoral de l’Ouest en a surpris plus d’un. La plupart des usagers de la mer sont restés à terre. Quelques-uns ont estimé qu’une virée matinale ne présentait pas particulièrement de danger. Surtout que l’avis de Météo France devait prendre effet à 13 h. Par ailleurs, la mer était peu agitée hier matin. A 12 h 30, le Salinois Judex Mérancienne, 58 ans, approche du port de Saint-Gilles. Il rentre d’une partie de pêche, en compagnie de son ami Jérôme, âgé d’une trentaine d’années. Depuis leur départ, la mer s’est levée. Plusieurs lames leur barrent la route. Et les 25 chevaux du moteur semblent dérisoires pour fuir cette réelle menace. Jade, la frêle embarcation bleu océan ne résiste pas bien longtemps à la force des éléments. Très rapidement, les deux dalons se retrouvent à l’eau, pris dans un bouillon infernal, à la vue de tous. “Le ressac a sûrement dû les freiner dans leur lancée”, avance très attristé Guylain Moutama, le porte-parole des amodiataires du Port, qui a participé au sauvetage et perdu un ami.
                                                             “LÂCHE TON HÉLICE !”
La scène n’échappe pas à un MNS des Roches-Noires. L’un d’entre eux saute sur sa planche pour venir en aide aux deux hommes en difficulté. Tandis que Stéphane Louis, membre du Réunion Fishing Club, est un précieux témoin de la scène. “Je déjeunais au Burger quand soudain j’ai vu le bateau chavirer”, raconte-t-il. Ni une ni deux, il interrompt son repas et met les gaz à bord d’un semi-rigide. Il sait que le temps de vie des naufragés est compté dans de telles conditions. Il vient tout d’abord en aide au sauveteur. Blessé à l’épaule,”il n’en pouvait plus”. Il sera d’ailleurs hospitalisé à Gabriel-Martin (Saint-Paul). Le marin dévoué fonce ensuite vers Jérôme, accroché au bateau à l’aide d’une corde. “Au départ, nous n’avons pas pu l’approcher à cause des vagues”, lâche-t-il, encore ému. Et puis, l’opportunité se présente, il ne faut pas la louper. “Nous sommes arrivés à sa hauteur. On lui a dit : lâche ton hélice ! Il nous répondait qu’il ne voulait pas nager”. Au final, Jérôme lâche prise. Tandis que Judex est maintenu la tête hors de l’eau par un pompier de la brigade nautique de Saint-Leu. Mais, selon des témoignages, l’ancien pêcheur, père de cinq enfants, a passé de longues minutes prisonnier de la coque du bateau… Le massage cardiaque prodigué par les médecins du SMUR porte ses fruits une première fois. Devant les pompiers de Saint-Paul, de Saint-Leu et les gendarmes des brigades voisines, le cœur du malheureux repart brièvement. Mais il est trop tard. Le riverain du chemin L’Évêque à la Saline-les-Hauts rend son dernier souffle. Prise d’une grande détresse, la photo de son époux défunt à la main, Sonia confiait hier après-midi : “Je lui ai conseillé de ne pas y aller ce matin. Il m’a dit qu’il connaissait la mer. De toute façon, l’océan ne lui faisait pas peur. Il m’a toujours dit que c’est là qu’il mourait” . Damien Frasson-Botton et Frédérique Seigle

Huguette Bello : “Nous allons prendre un arrêté” “C’est un homme de la mer qui est sorti au moment où la mer était encore calme. Puis la houle a frappé et il en est mort. Un MNS est à l’hôpital. Nous ne pouvons que louer le courage de nos maîtres nageurs sauveteurs et de tous ceux qui travaillent ici dans le port. C’est terrible pour le monde de la plaisance, de la pêche. Et surtout pour une famille. Car il y a une mère, une femme et des enfants qui sont orphelins. Nous avons pris la décision de prendre un arrêté en période de houle pour faire en sorte que les bateaux ne sortent plus du port et ne rentrent plus”.


   
Clicanoo.re - publié le 7 septembre 2011 - "Si on s’était ratés, on serait tous morts"Avec ses deux amis Stéphane Louis et Frédéric Lincoll, Stéphane Azéraf n’a pas hésité à affronter la houle lundi pour porter assistance aux naufragés du port de Saint-Gilles. Il revient aujourd’hui sur ces minutes terribles où ils se sont comportés en héros, non sans concevoir de l’amertume à l’idée de ne pas avoir réussi à sauver Judex Mérancienne.

Stéphane Azéraf n’a pas la mine des grands jours mais a repris ses esprits depuis avant-hier. Les faits manquent encore de clarté, le scénario présente des zones d’ombre. Pour autant, ce lundi 5 septembre n’est pas près de disparaître de sa mémoire. Attablé à la terrasse du Burger pour déjeuner, il causait houle avec ses amis. Comme beaucoup ce jour-là. Les trois compères en connaissent un rayon sur le sujet. Depuis des années, ils tentent d’apprivoiser la mer. Ils se disent que « c’est énorme ». Quand surgit Jade dans la passe d’accès au port de Saint-Gilles. Les témoins tiquent un moment devant la faible allure de la barque. Ils forcent le regard quand approche la vague. La suite on la connaît. Jade s’enfonce, ses passagers aussi. « On n’a même pas réfléchi. On a tous les trois le même instinct ». Une minute et demie plus tard, un zodiac est prêt à vrombir. « On nous a jeté des gilets qu’on a oublié d’enfiler dans le feu de l’action », se rappelle-t-il. La nature rugit, des murs se dressent sur leur route. « Nous avons été tout de suite confrontés à une grosse série. Nous avons dû nous éloigner. Ça a bien duré cinq minutes. Un grand flip ! J’ai eu très peur ». Pris dans le bouillon, les pêcheurs apparaissent, disparaissent. Insupportable scène. « On ne pouvait pas les aider ». L’accalmie tant attendue arrive enfin. « On fonce vers eux ».
                                       « ON RENTRE ! TOUT LE MONDE EST BLESSÉ ! »
Cap sur le maître nageur tout d’abord, « flottant au niveau du spot de surf, à moitié inerte, la combi arrachée ». Puis, leur bateau doit se mesurer à de puissantes déferlantes. Il passe la quatrième de la série. La sixième fait décoller l’équipage. « J’ai volé. Mes mains ont lâché les sangles. Le capot s’est ouvert, je suis retombé dessus. Je me suis fracturé l’humérus, me suis abîmé l’oreille ». La douleur ne fait pas le poids face à l’adrénaline. « On devait rentrer mais la barque est réapparue avec les personnes agrippées ». Stéphane Louis hurle : « Tu vas mourir ». Jérôme, le dalon de Judex Mérancienne, lâche l’hélice et parvient à se mettre au sec. « On a abandonné les autres car une nouvelle série arrivait ». Et puis à bord c’est l’hécatombe. Stéphane tombe dans les pommes tandis que Fred s’exclame : « On rentre, tout le monde est blessé ». Ils aperçoivent au passage le visage tétanisé de Judex, en bien mauvaise posture. Dans tous les cas, ils n’ont plus les capacités d’agir, ce serait trop risqué. Judex sera la seule victime. « Si on s’était ratés, on serait tous morts », estime un de ces héros. Les vagues de six mètres ne pardonnent pas. « On a mis notre vie en danger, mais ça valait le coup ». L’amertume, la tristesse de ne pas avoir pu sauver le pêcheur sont associés à jamais à ce tragique épisode. « C’est terrible de ne pas pouvoir intervenir ainsi. C’est très dur à vivre ». Stéphane poursuit ainsi son récit. Comme pour exorciser ces quelques minutes horribles . « On a failli y rester. A quelques secondes près, on se serait retournés. On a pris la vague à fond, il fallait que ça passe. Avec un bateau classique, on ne passait pas »   D.F.B.

- Pourquoi le Grand Bleu était à l’eau ?
Les images vidéos montrant le Grand Bleu en arrière-plan de la scène du naufrage des pêcheurs ont interpellé plus d’un observateur. D’où cette question : le bateau de croisière n’a-t-il pas pris un risque en sortant dans de telles conditions de houle ? “Nous sommes sortis deux fois le matin sans aucun problème, répond Laurence Del Vecchio. Entre midi et deux, la houle a grossi, mais notre capitaine aguerri a jugé que le retour au Port de Saint-Gilles était possible. Le Grand Bleu est un bateau de 33 mètres qui résiste aux conditions difficiles”.
La directrice de la société Croisière et Découvertes assure qu’il n’y a eu “aucun vent de panique” lorsque le Grand Bleu est resté immobilisé à l’entrée du Port. “Personne n’a été secoué, il y a même des enfants qui dormaient à bord. On a essayé d’intervenir pour les secours, c’était impossible, mais on a pu servir de relais radio avec le Cross”, explique Laurence Del Vecchio.     V.B.

Clicanoo.re - publié le 19 septembre 2011 - Le Grand Bleu n’a plus sa place au port
Suite et fin de l’épopée du Grand Bleu à Sainte-Rose... Son arrivée au sein du port avait été décriée par les pêcheurs mais encouragée par la mairie. Mais, en fin d’année dernière, la municipalité a indiqué aux gérants de l’entreprise que le port n’avait plus assez de place pour accueillir leur bateau. Les gérants ne pourront donc pas reprendre leurs circuits dans l’Est.
Le parcours du Grand Bleu dans l’Est n’aura pas été de tout repos ! Fin 2009, les gérants de l’entreprise spécialisée dans les circuits touristiques en bateau décident de proposer des parcours dans l’Est. Une initiative saluée par la mairie de Sainte-Rose. Un emplacement pour le bateau de la société est prévu au sein du port. Mais les pêcheurs locaux voient d’un mauvais œil l’irruption du nouveau venu. Le 24 novembre 2009, lors d’une phase de test effectuée par l’entreprise, un petit groupe de pêcheurs bloquent l’entrée du port pour ne pas que le Grand Bleu puisse y accéder. Une pétition rassemblant une cinquantaine de signatures de pêcheurs circule.
 
                                       Priorité aux pêcheurs de Sainte-Rose
Malgré tout, Le Grand Bleu effectuera une saison complète sur les côtes de la région Est. "L’Anse des Cascades, les coulées du volcan... Il y avait beaucoup de choses à montrer sur ce circuit, explique Laurence Del Vechio, DRH du Grand Bleu. Le parcours plaisait beaucoup. Mais la saison a été compliquée par quelques soucis de météo, nous n’avons pas pu sortir énormément". Les propriétaires de la société décident malgré tout de relancer leur activité la saison suivante. Fin 2010, ils se rapprochent de la mairie pour discuter de leur retour. Laurence Del Vechi raconte : "On nous a dit que nous ne pouvions plus revenir, qu’il n’y avait plus suffisamment de place dans le port. Nous n’avons pas eu plus d’explications. Pourtant, la mairie avait bien accueilli notre projet au départ. Nous nous sommes demandés si ce n’était vraiment qu’une question de place...". Interrogé, Bertrand Avice, chargé de l’aménagement à la mairie de Sainte-Rose, indique : "Nous avons eu une réunion à ce sujet en début d’année. Le port a une capacité d’accueil limitée : nous avons beaucoup plus de demandes d’anneaux que d’anneaux disponibles. Nous ne pouvions plus dire oui à tout le monde". Une décision influencée par la grogne des pêcheurs ? Bertrand Avice s’en défend. "Ça n’a pas pesé dans notre décision. Nous avons pris le parti de donner la priorité aux gens de Sainte-Rose", argumente l’homme. Jacques Itare, garde champêtre, reprend : "Le mouvement des pêcheurs n’avait pas empêché le Grand Bleu de venir ici. Maintenant, les pêcheurs sont déjà en surnombre au port. Certains d’entre eux occupent l’ancien emplacement du Grand Bleu". Philippe Jasmin, président de l’association d’animation du port de Sainte-Rose, souligne : "Tous les pêcheurs n’étaient pas contre le Grand Bleu. Si la mairie dit qu’il n’y a plus assez de place, c’est que ça doit être le cas. Ils savent ce qu’ils font, ce sont eux les responsables...".              Cynthia Ramalingompoullé       

Photo Ludovic Laï-Yu

Clicanoo.re - publié le 8 octobre 2011 - La mort en mer de deux pêcheurs
    La communauté maritime est de nouveau endeuillée. Sortis en mer de nuit, deux “vieux” pêcheurs de Saint-Gilles se sont noyés après le naufrage de leur embarcation. Cause probable de ce drame, les mauvaises conditions météo.
    Ciel bas et lourd hier sur le port de Saint-Gilles. Le temps reflète l’atmosphère. Les plaisanciers sont abattus. La mer vient d’emporter deux des leurs. Entre les attaques de requin et les naufrages, on en est à cinq victimes en cinq mois dans la zone balnéaire de Roches-Noires et Boucan-Canot. Une série noire sans précédent. Jeudi soir, Benoît Iréné et Raphaël Boinette embarquent à bord d’un canot pour une partie de pêche nocturne. Une habitude pour ces deux loups de mer de Saint-Paul, qui comptent plus de 40 ans de pratique au compteur. Ils devaient être de retour hier matin à l’aube.
                                              COUP DE VENT ET GROSSE AVERSE
    A son arrivée sur les quais, Guylain Moutama, le responsable de l’association des amodiataires du port, constate l’absence de la barque baptisée Ti Patrice. Inquiet, il multiplie les coups de téléphone, fait le tour des autres pêcheurs de la zone. Toujours sans nouvelles à 8 h 30, il décide de déclencher l’alerte. D’importants moyens de secours nautiques et aériens (SNSM, Cros, hélicoptère de gendarmerie, brigade nautique, pompiers-plongeurs) sont aussitôt déployés. Des plaisanciers viennent spontanément en renfort des recherches. A 10 h 30, un bateau de location fait la première découverte macabre. Le corps sans vie de Raphaël Boinette est repêché à environ 2 milles (environ 3,7 km) des côtes, à hauteur du cap Homard. Une heure plus tard, le zodiac des pompiers de Saint-Leu ramène la dépouille à quai, sous les yeux des élus de Saint-Paul et des forces de l’ordre, présents en nombre. En mer, la solidarité continue de s’organiser. Clubs de plongée, bateaux de croisière, plaisanciers… pratiquement tous les skippers du port se lancent à la recherche du deuxième pêcheur disparu. Vers 13 h 30, l’hélicoptère de l’armée de l’air - venu suppléer celui de la gendarmerie, à court de carburant - localise le deuxième cadavre, celui d’Iréné Benoît, au large des Aigrettes. Les recherches prennent fin. Sur le port, les badauds affluent, les familles sont sous le choc. Faute de témoins, difficile d’établir avec précision le scénario de ce drame. Mais selon toute vraisemblance, ce sont de mauvaises conditions météo qui ont coûté la vie aux deux pêcheurs. Antoine Fourez, un professionnel, est sorti en même temps que les victimes. Il témoigne : “Jeudi soir, la mer était calme, mais un gros vent s’est levé à partir de 4 h du matin. J’ai eu la chance de rentrer une heure avant”. Laurent Thouvenin, chef de la brigade nautique côtière, qui a participé aux opérations de secours, confirme la piste d’une avarie liée à la météo (coup de vent, grosse averse). L’embarcation des victimes n’a pas été retrouvée. Seules quelques affaires personnelles (une rame et une glacière) ont pu être récupérées.
                                            A LA VEILLE DE LA MESSE DES PÊCHEURS
Examinés par un médecin légiste, les deux cadavres ne portent aucune trace particulière. L’enquête des gendarmes ne devrait pas aller plus loin que les premières constatations. Les dépouilles ont été rendues aux familles dès hier soir. Iréné Benoît, 60 ans, était père de sept enfants. Il habitait l’Eperon. Son dalon Raphaël Boinette, du même âge, était domicilié à Plateau-Caillou et papa de trois enfants. Il était connu pour vendre des poulets grillés sur le bord de la route le week-end. “C’était quelqu’un de serviable et généreux”, témoigne sa voisine Aude Cazanove, qui le côtoyait au sein de l’association du lotissement HLM Floris. Ironie du destin, leur disparition intervient à la veille de la messe des pêcheurs, manifestation organisée en hommage aux disparus de la mer (Ndlr : messe demain à 9h30 suivie d’une bénédiction des embarcations). Iréné et Raphaël étaient des fidèles du rendez-vous. Vu le contexte, la cérémonie sera lourde d’émotion; Vincent Boyer

Clicanoo.re 6 publié le 8 octobre 2011 - “Pas eux, c’est pas possible”
Ariste Basile et Bruno Mussard viennent d’apprendre la terrible nouvelle. Leurs dalons ne reviendront pas. “Pas eux, c’est pas possible. Ils connaissaient parfaitement la mer, ils pêchaient depuis 40 ans”. Hier matin, les deux plaisanciers devaient retrouver leurs camarades à 7h. “On avait l’habitude de se relayer. Nous le jour, eux la nuit”. Iréné Benoît et Raphaël Boinette étaient reconnus comme des spécialistes de la pêche traditionnelle nocturne. Ont-ils négligé la météo ? “Quand ils sont partis, c’était calme. Apparemment, le vent s’est levé dans la nuit”, note Ariste Basile. D’après plusieurs témoins, les deux victimes disposaient de leur kit complet de sécurité (fusées, bouées, gilets VHF, etc). “Mais de nuit, on peut être vite surpris par une déferlante”, reconnaît Bruno Mussard. Il y a tout juste un mois, un épisode de forte houle avait déjà coûté la vie à Judex Mérancienne, autre figure du port de Saint-Gilles. Cette triste série accable Guylain Moutama. “Je ne sais plus quoi dire. C’est injuste. A croire qu’un sort s’acharne sur nous”. Le porte-parole des plaisanciers rend hommage à ses deux compagnons de la mer. “C’étaient des bons pères de famille, des travailleurs qui aimaient aider les gens du port. On cassait lé cui tous les jours, on partageait les appâts”. Témoin fataliste de ces événements, une touriste de passage assène cette évidence : “La mer sera toujours plus forte”.

Clicanoo.re - publié le 7 octobre 2011 - 14h00 - Deux pêcheurs saint-gillois meurent en mer
lls étaient partis hier soir du port de Saint-Gilles à bord de leur embarcation, comme d’habitude. Mais cette nuit, vers 4 heures, ils ont été surpris pour un gros coup de vent et leur bateau a chaviré. Ce matin, un premier corps inanimé a été retrouvé dans la baie de Saint-Paul. Puis vers 13h30, un second corps lui aussi sans vie a été repêché à deux milles nautiques du cap Lahoussaye.

13h30 - Guylain ( tél ) "Ti'Patrice" s'est retournée devant le Cap La Houssaye cette nuit. Un premier corps a été retouvé. Guylain participe aux recherches sur "Arenui"... Toutes nos pensées vont vers les familles.

La PAROISSE de SAINT GILLES LES BAINS et l’ASSOCIATION DES AMODIATAIRES DU PORT DE SAINT GILLES LES BAINS
organisent le
DIMANCHE 09 OCTOBRE 2011 LA MESSE DES PECHEURS
Programme de la Fête de Notre Dame de la Paix :
09 h 30: Messe célébrée par le Père BILONGO, Père Supérieur des Spiritains, en l’Eglise de ST GILLES LES BAINS suivie de la procession de la Vierge Marie.
11 h 30 : Départ des bateaux.
          - 5 canottes, avec à leur bord les petites vierges précédées du Grand Bleu, iront jeter des gerbes de fleurs en mer.
          - A leur retour aura lieu la bénédiction des embarcations.
12 h : Vin d’honneur avec les pêcheurs et la paroisse.   
  

Clicanoo.re - publié le 10 octobre 2011 - La communion des gens de la mer

L’hommage aux disparus de la mer a rassemblé hier plus d’un millier de personnes sur le port de Saint-Gilles. Belle démonstration de solidarité après une succession d’épreuves.

    Émotion et communion. Toute la communauté maritime de Saint-Gilles s’est retrouvée hier à l’église Notre-Dame-de-la-paix pour la traditionnelle messe des pêcheurs en hommage aux disparus de la mer. D’ordinaire très populaire, le rendez-vous a pris cette année un relief particulier avec la série de drames qui frappe les usagers depuis le début de l’année. Cinq décès en cinq mois : deux bodyboarders arrachés à leur passion par une attaque de requin (Eddy Aubert et Mathieu Schiller) et trois pêcheurs emportés par l’océan (Judex Mérancienne, Raphaël Boinette et René Benoît). Une liste posthume à laquelle il faut ajouter Vivien Fontaine, marin pêcheur de Saint-Gilles.
    
Dans une église bondée, un hommage appuyé a été rendu à ces disparus. Au milieu des fidèles de la paroisse, des officiels (sous-préfet de Saint-Paul, élus de la mairie, représentant de la gendarmerie), les différents corps de sauveteurs (pompiers-plongeurs, MNS, bénévoles de la SNSM) et des plaisanciers venus se recueillir en mémoire des victimes. Collègues, amis ou simple connaissance. Un esprit de solidarité qui a beaucoup touché les familles endeuillées.
    
“De toutes celles que l’on a organisées, c’est la cérémonie la plus émouvante”, confie Guylain Moutama, président de l’association des amodiataires du port de Saint-Gilles et cheville ouvrière de la manifestation. “Voir tous ces corps de métiers réunis témoigne de la grande solidarité qui anime les gens de la mer. Vu les derniers événements, il était évident d’être là”, déclare Bruno Deurvheiller, gendarme de la brigade nautique côtière. Fait marquant de cette cérémonie religieuse célébrée par le père Pierre Bilongo : les sauveteurs, réunis autour de l’autel, ont été ovationnés par les fidèles. “Le père Torpos et les bénévoles de la paroisse tenaient à les mettre en avant”, souligne Guylain Moutama.    
    
Après la messe, une foule impressionnante a défilé en cortège derrière la statue de la Vierge. Direction les quais pour la bénédiction des embarcations. La traditionnelle procession en mer n’a pas eu lieu en raison cause de la houle. Seuls quatre bateaux sont sortis du port pour une jetée de fleurs. “Vu les derniers événements, on n’a pas voulu prendre de risques”, justifie Guylain Moutama. Le traumatisme du dernier naufrage est encore dans les esprits. Tous les usagers de la mer ne souhaitent qu’une chose : la fin de cette série noire. V.B.

Clicanoo.re - publié le 14 octobre 2011 - Simulation de pollution devant le port
L’État et la commune de Saint-Paul ont organisé hier matin une simulation de plan Polmar devant le port de Saint-Gilles. Un exercice destiné à tester le dispositif de lutte contre les pollutions en mer. Une cinquantaine d’hommes ont été mobilisés parmi les personnels de la ville, de la Sem Tamarun, de la CCIR et de l’État avec des renforts apportés par les pompiers et la gendarmerie. “L’opération d’aujourd’hui, c’est une nappe d’hydrocarbure qui arrive par le sud et que nous devons bloquer contre la digue du port”, expliquait Antony Abeilard, correspondant départemental Polmar à la Direction de la mer. En déployant le matériel, on évalue la formation des personnels et la collaboration entre les différents intervenants”. De 8 heures à 12 heures, les équipes ont donc déployé un barrage flottant de 165 mètres depuis la digue du port puis ont testé sa résistance aux courants et à la houle, avant de se replier dans l’après-midi. Une unité de récupération des produits polluants avait également été positionnée. Une opération jugée positive par le responsable Polmar à l’issue de l’exercice. R. Lt.      

Le 25 octobre 2011- Le QUOTIDIEN - Dragage du port
Une pelle mécanique est entrée en action hier matin sur la digue des Roches-Noires, pour draguer le sable accumulé dans le port de Saint-Gilles-les-Bains lors du dernier épisode de fortes houles. Quelque 50m3 de sable doivent être rendus.à la plage. L'opération se concentre le long de la digue. Parallèlement, à l'autre bout du port, la cale de halage subit depuis hier quelques réparations. (Photo R.O.)

Mais enfin, pourquoi faut-il qu'on apprenne, toujours, par la presse ou la rumeur tout ce qui concerne le port de Saint-Gilles ??? Comment voulez-vous qu'on n'ait pas le sentiment d'être considérés comme quantité négligeable? Un petit mail, ce n'est pas grand chose mais ça change tout, hein, M. M.

Clicanoo.re - publié le 18 décembre 2011 - Un bateau détruit par le feu
SAINT-GILLES. Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4 h du matin, un bateau de plaisance en cale sèche a été incendié à l’entrée de la zone de carénage dans le port de Saint-Gilles.
Le Phoenix 4, un bay-liner de 7,20 mètres, construit en 1991, était en cale sèche suite à un problème de moteur. Le feu a pris dans la caisse moteur, démontée à côté du bateau. C’est un vigile travaillant face au Port qui a donné l’alerte vers 4 h du matin. Les pompiers sont rapidement intervenus mais le bateau, d’une valeur de 35 000 euros, a été entièrement détruit. Les gendarmes ont procédé hier matin aux constatations d’usage et privilégient la piste volontaire. En effet, la caisse moteur ressemblait à un conteneur dans lequel les passants jetaient des détritus.
Le propriétaire du bateau, Christian L., envisageait une activité de moniteur de plongée une fois les réparations terminées. « J’ai bien peur que le Phoenix 4 ne renaisse pas de ses cendres », déplore le malheureux.

Zinfos974.com - le 19 décembre 2011 - 16:17 - Travaux à la Ravine St-Gilles : la plage des Roches Noires interdite
La mairie de Saint-Paul porte à la connaissance des usagers de la plage des Roches noires, que dans le cadre de la prévention du risque inondation, la ville va procéder aux travaux préparatoires nécessaires à l'ouverture du cordon dunaire de la Ravine Saint-Gilles en cas de survenance de fortes pluies.

En conséquence, l'accès à la plage des Roches Noires sera interdit les mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 de 5h à 9h.
En cas de pluie ou de dégradation des conditions météorologiques, l'intervention technique pourra se prolonger le mercredi 21 décembre de 9h à 19h et l'accès à la plage sera dans cette hypothèse également interdit durant cette période.
Pour permettre l'accès des engins de travaux publics, la circulation, le stationnement et l'arrêt de tous véhicules seront formellement interdits dans la rue du Port le mercredi 21 à partir de 0h00.
Communiqué de la mairie de Saint-Paul       
Oh put... C'était juste !