LA METEO

Avis de forte houle n° 47 à partir du 01/08/2020 lire

   METEO-REUNION 

   MISE A JOUR :       Jeudi 06 août 2020          
LE SOMMAIRE ( pour vous déplacer sur cette page: Choisir un titre puis, à la fin de la lecture,"retour sommaire" )
LA PRESSE EN PARLE      Enquête publique sur les enjeux maritimes dans la zone sud de l'océan Indien

la vie de l'AAPSGB, NOTRE ASSOCIATION
Vous accédez aux avis de forte houle plus haut dans LA METEO 
2 arrêtés préfectoraux de juillet 2020 ...  Evaluation technique des infrastructures ...

      LA FAUNE MARINE  
Des baleines, comme s'il en pleuvait ...
   LE RISQUE REQUIN    
Shark Shield FREEDOM+ SURF ...
Les infos de la SNSM : Sauvetage de l'équipage du "Wayan", le 29/01/2020
ANNONCES , c'est gratuit et pour tous
La page "RECHERCHE"                 (tout, ou presque ...)
    QUELQUES LIENS INFO
Il est difficile de tout mettre sur le site, ça prend du temps, de la place... Et puis tout le monde ne s'intéresse pas aux mêmes sujets, alors, certains articles de presse qui ne concernent pas directement le port de Saint-Gilles ne sont plus que temporairement accessibles ci-dessous.
Chez nous ...
...
Dans le monde ...
...
 retour sommaire
  Guylain MOUTAMA
est le sympathique
président
de l'AAPSGB
tél: 06 92 07 68 21
             visiteurs
"Si vous voulez aller sur la mer, sans aucun risque de chavirer, alors, n'achetez pas un bateau:
achetez une île !" Marcel Pagnol


Le site de la SNSM

Le suivi de toutes les rencontres, démarches et courriers de l'AAPSGB est présenté dans AAPSGB INFOS, ci-dessous puis archivé dans "suivi 2013", "suivi 2014", etc.

Merci de me signaler les liens rompus.

12 adhérents à ce jour ont réglé leur cotisation 2019/2020,
voir si je suis inscrit     

BON A SAVOIR 196 : c'est le numéro du CROSS

du plus récent au plus ancien
AAPSGB INFOS

Angélique GARDIEN - Maître de port adjoint – Régie des ports de plaisance - Régie des Ports de Plaisance - N° portable 06.92.63.77.44 | N° de fixe 02.62.31.32.92 | N° de poste 564 - angelique.gardien@tco.re
                                                ( Mail original et PJ transmis ce jour par redirection ou ouverture directe ci-dessous )

"Bonjour, - Je vous adresse en pj, deux arrêtés préfectoraux publiés en juillet :

- 2479 du 20 juillet 2020 portant réglementation de l'approche et de l'observation des cétacés,
- 2298 du 2 juillet 2020 réglementant le mouillage et stationnement à La Réunion
Vous en souhaite bonne réception,      Cordialement,"           retour sommaire

15/07/2020 - Jérôme BELHUERNE - Maître de port principal / Harbor Master - Régie des Ports de Plaisance - N° portable 06.92.31.36.66 - jerome.belhuerne@tco.re

Bonjour ,
Dans le cadre de la réalisation d’une évaluation technique des infrastructures du port de Saint-Gilles-les Bains, une campagne d’inspection visuelle des ouvrages va avoir lieu ces prochaines semaines. A cette occasion, des inspecteurs d’ouvrages de la société ACCOAST se déplaceront par voies pédestre, nautique et de manière subaquatique (avec l’appui de l’entreprise TSMOI) au sein des limites administratives du port de plaisance , pour des prises de vues et annotations.
En complément, des enquêtes de terrain portant sur diverses thématiques seront menées : usages et accessibilité du site, accès nautiques et limites d’exploitation, gestion et collecte des déchets, risques d’un point de vue sureté/sécurité. Ces enquêtes seront assurées par la société ACOA Conseil à différentes périodes de la journée. Elles consisteront simplement à recueillir l’avis des personnes consultées sur les thématiques précitées, au travers d’un questionnaire prédéfini.
Cette mission, s’échelonnant du 15 au 31 juillet, sera conduite de manière à ne pas perturber l’activité/l’exploitation du port.
Vous remerciant pour votre compréhension et votre collaboration. Bien cordialement / Best regards    

Vu ce matin (15/07/2020)! La passerelle de l'église interdite à plus de 10 personnes ! Le 17/07/2020; la passerelle est carrément interdite.       retour sommaire

Zinfos974.com - Par TCO - Publié le Lundi 13 Juillet 2020 - Rubrique sponsorisée - Travaux d’urgence à partir du 15 juillet 2020, au niveau port de plaisance de Saint-Gilles et de la plage des Roches Noires

À partir du 15 juillet 2020, des travaux d’urgence sont programmés sur le port de plaisance de Saint-Gilles les Bains et la plage des Roches Noires :
Le désensablement au pied de la digue séparant la plage des Roches Noires du port et le long du chenal de navigation ;
Le reprofilage de la plage des Roches Noires.
Conformément à l’arrêté du 03/11/15 autorisant les dragages pluriannuels et exceptionnels du port de plaisance, les sédiments extraits seront régalés temporairement pour décantation sur l’arrière-plage de l’autre côté de la digue avant d’être déposés en ré-engraissement sur la zone érodée de la plage des Roches Noires au niveau de la zone de dépôt n°2 (la zone de dépôt n°1 ne pouvant plus être utilisée suite au réaménagement de l’esplanade des Roches Noires).

Mardi 14 juillet 2020 de 22h à 9h du matin, les rues de la Poste et du port seront fermées. Le stationnement y est donc interdit.
Dès le mercredi 15 juillet 2020 et pendant toute la durée des travaux, la plage des Roches Noires sera fermée au public, la baignade et les activités nautiques sont également interdites.

11/07/2020 - Jérôme BELHUERNE - Maître de port principal / Harbor Master - Régie des Ports de Plaisance - N° portable 06.92.31.36.66 - jerome.belhuerne@tco.re

Bonjour , Suite aux dernières fortes houles , nous vous informons qu’une opération de dragage débutera Mercredi 15 Juillet au niveau de la plage des Roches noires ainsi que dans le chenal d’accès du port de plaisance.( voir PJ)
Nous avons également une demande en attente de scaphandriers afin d’effectuer des travaux sur les pendilles cassées , ils interviendront dès que la visibilité sera bonne dans le bassin Nous vous demandons de rester vigilant lors de vos manœuvres de port . ( faible tirant d’eau , planches et cordages pouvant être entre deux eaux .)
Merci pour votre compréhension. Bien cordialement / Best regards        
retour sommaire

18/05/2020 - Jérôme BELHUERNE - Maître de port principal / Harbor Master - Régie des Ports de Plaisance - N° portable 06.92.31.36.66 - jerome.belhuerne@tco.re

Bonjour -Veuillez trouver ici l'arrêté préfectoral 2020-837 portant réglementation des activités nautiques et de plaisance .
Bien cordialement / Best regards         retour sommaire

11/05/2020 - Jérôme BELHUERNE - Maître de port principal / Harbor Master - Régie des Ports de Plaisance - N° portable 06.92.31.36.66 - jerome.belhuerne@tco.re

La Régie des Ports de plaisance du TCO vous informe de la reprise de l’accueil du public uniquement sur rendez-vous (rpp@tco.re / 02 62 32 31 92) à partir du vendredi 15 mai 2020, et uniquement de 8h00 à 12h00.
Merci de respecter les régles de distanciation (marquage au sol), ainsi que les gestes barrière (port d’un masque à privilégier).
Restez attentifs à nos affichages
Vous remerciant de votre compréhension.
La Régie des Ports de Plaisance.
PS : vous trouverez, ici , un appel à la prudence du Ministère de la transition écologique et solidaire .
Bien cordialement / Best regards         retour sommaire

      LA SNSM

IMAZ PRESS - 29/01/2020- Sauvetage en mer - Deux marins-pêcheurs retrouvés sains et saufs sur leur radeau de survie

Ce mardi 28 janvier 2020, deux marins-pêcheurs ont été secourus en mer après le naufrage de leur navire au large du Cap Lahoussaye. Après intervention du centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS), les deux hommes ont été retrouvé sains et saufs, et n'ont pas nécessité de prise en charge particulière. Nous partageons avec vous le communiqué de la préfecture.

"Le mardi 28 janvier 2020 à 18h21, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS La Réunion) réceptionne une alerte de détresse en provenance d’une balise de type COSPAS SARSAT, enregistrée à bord du navire de pêche WAYAN. Le message de détresse précise que la balise se situe a priori dans le Nord-Ouest du Cap La Houssaye pour 17 milles (30 km des côtes).
Le CROSS diffuse aussitôt un message d’urgence et recherche dans la zone, à l’attention des navires les plus proches de la position indiquée par la balise. La vedette SNSM de Saint-Gilles-les-Bains (SNS 459 – " Vincent Bosse ") se signale alors au CROSS en sortie de port pour entraînement. Après analyse de la situation, le CROSS engage l’équipage de la SNS 459 pour rallier la zone indiquée par les messages de détresse qui se succèdent selon des intervalles de 5 minutes.
Peu après 20 h et après 60 minutes de navigation, la vedette SNS 459 – " Vincent Bosse " est sur zone, détecte à 1 mille de sa position un radeau de survie. Deux personnes sont présentes à bord. Rapidement, le CROSS obtient la confirmation de la vedette SNSM qu’il s’agit bien des deux marins pêcheurs du navire WAYAN, sains et saufs.
Ramenés vers le port de Saint-Gilles-les-Bains par la vedette SNSM, les deux marins ont été pris en charge à leur arrivée à quai par les pompiers du SDIS 974 pour un bilan médical. Leur état de santé très satisfaisant, malgré le choc, n’a pas nécessité de prise en charge.
Selon les premiers éléments transmis par le patron pêcheur, le navire aurait subi vers 17h30 un choc très violent avec un objet à la dérive que les marins n’ont pas pu identifier. L’accident a créé une brèche le long de la coque avec une entrée d’eau massive dans la cale machine et la cale à poissons, faisant couler le navire en moins de trente minutes. Les deux marins se sont alors réfugiés sur leur radeau de survie et ont déclenché la balise de détresse.
Cet événement au dénouement heureux démontre une nouvelle fois toute l’efficacité de la balise COSPAS SARSAT. Ce dispositif fait partie d’un système composé, notamment, de satellites (constellation Galileo en particulier) capables de détecter tout signal émis par une balise quelle que soit sa position, à terre ou en mer. Ce système est géré par une organisation internationale dont la France est l’un des États fondateurs. COSPAS SARSAT a permis de sauver depuis 1979 plus de 40 000 personnes dans le cadre de plus de 11 000 opérations de recherche et sauvetage."

Zinfos974.com - Mercredi 29 Janvier 2020 - 11:16 - Les pêcheurs naufragés ont heurté un objet flottant non identifié

Les deux pêcheurs réunionnais naufragés l'ont échappé belle hier soir : leur palangrier de 12 mètres, le "Wayan", a, selon les dires du patron pêcheur, heurté un objet flottant dont il ignore la nature. Le bateau a sombré rapidement. En trente minutes il a disparu dans les eaux sombres de l'océan Indien.
Le directeur du CROSS Aymeric le Masne de Chermont nous explique que les deux pêcheurs doivent leur survie à la balise de détresse qu'ils ont déclenchée à bord de leur radeau de sauvetage. Grâce à la balise, dont le signal fut reçu par le CROSS, les sauveteurs de la SNSM de Saint-Gilles ont pu les secourir rapidement du fait de la précision de la localisation.
Il s'agit non pas d'une balise Argos, comme indiqué hier soir, mais d'une balise COSPAS SARSAP, du nom d'une organisation internationale fondée en 1979, dont la France est membre fondateur. La balise a envoyé un signal capté par la constellation de satellites européens Gallileo, signal renvoyé au centre à terre, en l'occurrence le CROSS, nous explique Aymeric de Chermont.
Le CROSS, suite au signalement d'un objet flottant dangereux pour la navigation, a déclenché un "avis urgent aux navigateurs", les prévenant de la présence de l'objet et de la zone où il était hier soir. Les données de l'avis urgent seront mises à jour après un survol de la zone, pour le localiser précisément, et l'identifier.
Le directeur du CROSS invite les navigateurs à se munir d'une telle balise, qui a très certainement sauvé la vie de ces deux pêcheurs réunionnais. Bérénice Alaterre

Zinfos974.com - Mardi 28 Janvier 2020 - 22:24 - A la Une .. Les sauveteurs en mer de St-Gilles ont secouru deux pêcheurs naufragés ce mardi soir

Ce mardi à 18h30, alors que l'équipage de la SNSM venait de partir en exercice, le CROSS les a déclenchés à 19h12, pour partir à la recherche d'une balise de détresse qui émettait à environ 20 miles des côtes, soit 35 km.
Arrivés sur la zone, les sauveteurs ont aperçu l'éclat lumineux de la balise Argos, accrochée au radeau de survie, vers 20h25, nous raconte le président de la station, Jean-Marc Thévenin. Deux pêcheurs se trouvaient dans le radeau de sauvetage, en état de choc, particulièrement le plus jeune des deux, nous précise Jean-Marc Thévenin.
Arrivés à quai vers 22h15, les sauveteurs en mer peuvent s'enorgueillir d'avoir ramené tout le monde sain et sauf. Les deux pêcheurs, choqués d'avoir vu leur bateau sombrer, et ayant frôlé la mort, sont pris en charge par les pompiers, mais ne présentent pas de blessures physiques.                  Bérénice Alaterre 
                 retour sommaire

NAUTILUS / LA JEANNE
Association « NAUTILUS »
Loi 1901 – statuts déposés le 27 avril 2006 ( SP de Saint-Paul )
Siège social : 9/96, Rue Desforges-Boucher. Plateau-caillou 97460 Saint-Paul
tél : 02-62-10-05-02 ; GSM : 06-92-64-23-02 ; mail : nautilus.reunion@yahoo.fr ; web : http://www.nautilus-lajeanne.com
COMITÉ DIRECTEUR :
Président : Guy Marcoz - 1er Vice-président : Eric Venner
2ème Vice- président : Alain M. Vauthier - Secrétaire général : Dr Hubert Lhote - Trésorière : Agnès Prémont

... ? retour sommaire

DMSOI - infos -

L'APPB / le CDPPR

Le Comité de Défense des Plaisanciers Pêcheurs ... l'Association des Plaisanciers Pêcheurs ... les informels ...
Pour information, je regroupe tout ce qui arrive de l'APPB sur une nouvelle page "L'Association des Plaisanciers Pêcheurs" ici
Ci-dessous, vous trouverez les derniers arrivages ...

LES BALEINES, LES DAUPHINS, LES TORTUES et la faune marine...

Les baleines, les dauphins, les éléphants de mer ...
Vous trouverez tous les articles concernant ce sujet par le sommaire de gauche ou sur la page "recherche"
Ci-dessous, le(s) dernier(s) arrivage(s) ...                

IMAZ PRESS REUNION - 06/08/2020 - Belle moisson de caudales de baleines à Saint-Gilles _

[Photos : Globice]
Ce jeudi 6 août 2020, Globice parle d'une "matinée fructueuse au large de Saint-Gilles". En effet plusieurs baleines à bosse ont pu être observées et l'association repart avec de belles photos de caudales, utiles pour la photo-identification. "Des baleines calmes, peu démonstratives, mais bien là. Et 4 caudales de plus à analyser" indique Globice.

retour sommaire


  Les échos des quais
Imaz Press Réunion - 17/07/2020 - Centre Sécurité Requin - Equipements de protection individuelle : les résultats des tests

Dans le cadre de la stratégie réunionnaise de réduction du risque requin, le Centre Sécurité Requin s'était rendu en septembre 2019 en Nouvelle-Calédonie afin de réaliser une mission expérimentale sur les requins-bouledogue. Les résultats obtenus sont présentés dans un entretien vidéo publié ce jeudi 16 juillet 2020, et réalisé entre les 2 chargés de mission du Centre Sécurité Requin Christophe Mulquin et Michael Hoarau. Nous publions le communiqué ci-dessous.

La vidéo
présente en détail les résultats et les recommandations d’usages pour un bon fonctionnement des appareils testés.

Pour rappel, cette mission consistait à tester plusieurs appareils existants sur le marché des équipements de protection individuelle face au risque requin. L’objectif était de fiabiliser leur efficacité afin d’apporter des solutions éprouvées et ainsi sécuriser les usagers de la mer.

Les tests ont été réalisés sur les cinq équipements de protection individuelle principalement utilisés à La Réunion par les usagers de la mer. Il s’agit d’appareils installés sur les planches de surf ou attachés principalement à la cheville. Les résultats de l’étude ont permis de mettre en évidence une hiérarchie dans l’efficacité de ces dispositifs :
1. Le Ocean Guardian Shark Shield FREEDOM+ SURF et Shark Shield FREEDOM+ SURF SHORTBOARD
2. Le Rpela V2
3. Le NoShark
4. Le ESharkForce

Le Shark Shield FREEDOM+ SURF qui s’installe directement sur les planches des pratiquants offre ainsi la meilleure répulsion parmi les EPI testés grâce à l’émission d’un champ électrique plus puissant que les autres appareils.

Pendant 18 jours, les agents du Centre Sécurité Requin ont ainsi suivi un protocole rigoureux consistant à filmer avec des caméras sur et sous l’eau les interactions entre les requins-bouledogue et les appareils fixés sur une planche immergée. Plus d’une trentaine de requins-bouledogue ont pu être identifiés et pas moins de 3 550 interactions entre un requin et la planche de test ont été recensées pendant la période. L’importante quantité des données recueillies ont permis de fiabiliser les résultats ainsi obtenus.
À noter que ces expérimentations se sont déroulées dans des conditions très particulières. En effet, les nombreux requins-bouledogue présents dans le port de Nouville ont la particularité d’être des animaux habitués à remonter en surface pour récupérer de la nourriture aux moindres stimuli. C’est la raison pour laquelle le Centre Sécurité Requin a souhaité effectuer ces tests en milieu naturel en Nouvelle-Calédonie, là où les requins bouledogues sont facilement accessibles en surface pour interagir avec la planche de test.
Les résultats ont donc démontré que certains appareils ont eu un effet de dissuasion significatif sur les requins-bouledogue. Ces derniers permettent à minima de retarder une attaque en augmentant le nombre de passages et de réactions du requin autour de l’équipement. Globalement, les résultats préliminaires suggèrent que l’EPI le plus efficace vis-à-vis des requins-bouledogue du port de Nouméa est le Ocean Guardian Shark Shield FREEDOM+ Surf.
Il est important de rappeler qu’aucun des appareils testés ne permet de garantir un risque nul. De même, un epi est un système de protection individuelle et non collective, l’effet de répulsion est de l’ordre de 50 a 60 cm pour le shark shield FREEDOM+ surf notamment.
Il s’agissait de la troisième et dernière phase d’une étude menée depuis 2017 par Le Centre Sécurité Requin. Les résultats obtenus font également l’objet d’une publication scientifique qui a été soumise à parution.      
retour sommaire


        La presse en parle
imaz press Réunion - 06/08/2020 - L'avis de la population est demandé - Enquête publique sur les enjeux maritimes dans la zone sud de l'océan Indien

"Environnement marin, pêche, aquaculture, connaissances scientifiques en océanographie, activités portuaires et nautiques, aménagement du littoral, tourisme, risques littoraux... sont des sujets qui concernent tous les habitants des territoires du bassin maritime Sud océan Indien. Le document stratégique de bassin maritime Sud océan Indien (DSBM) analyse le rapport des citoyens à la mer et aux littoraux et propose des actions concrètes qui ont un impact sur notre quotidien et celui des générations futures. Pour donner leur avis sur ce document et sur les enjeux maritimes pour nos territoires, le préfet de Mayotte, le préfet de La Réunion et la préfète administratrice supérieure des TAAF, invitent les citoyens à participer à une consultation publique" informe la préfecture dans un communiqué que nous publions ci dessous.
Qui peut répondre ?
Tous les citoyens : plaisancier, professionnel, promeneurs, plongeur ou passionnés de la mer peuvent donner leur avis dans le cadre d’un questionnaire en ligne. L’enquête regroupe 28 questions et demande environ 10 minutes.
Comment participer ?
L’enquête est ouverte du 4 août 2020 au 5 octobre 2020 sur le site internet de la direction de la mer Sud océan Indien (DMSOI).

Pour quel résultat ?
Chaque avis fera l’objet d’un examen qui sera rendu public. Un document de synthèse sera établi en octobre 2020 et présenté en vue de la validation du
document final par le conseil maritime ultra-marin de bassin. Cette validation est prévue en novembre 2020.
Qu’est-ce que le document stratégique de bassin maritime ?
Sur la base d’un état des lieux validé en novembre 2018, le Conseil maritime ultramarin de bassin (CMUB) a élaboré fin 2019 le projet de Document stratégique du bassin maritime (DSBM), qui vient préciser les conditions locales de mise en œuvre de la Stratégie nationale pour la mer et le littoral, adoptée en 2017.
Dans une optique de développement durable pour la mer et le littoral, l’objectif de cette stratégie est de garantir le bon état écologique du milieu, de travailler à une meilleure valorisation du potentiel économique du secteur maritime et de contribuer au bien-être des populations.
Pour les 13 thématiques majeures identifiées, des objectifs et cadres d’actions ont été définis. Leur déclinaison et leur mise en œuvre feront l’objet de travaux ultérieurs du CMUB, dans une démarche concertée entre tous les acteurs publics (Etat, collectivités, instituts de recherche) et privés (organisations professionnelles, syndicats, associations...).

Retrouvez toutes les informations
• Du DSBM et les documents associés, en cliquant ici
• Du Conseil maritime ultramarin de bassin (CMUB), en cliquant ici
            retour sommaire

       Histoire, cartes et photos
Les documents ont été archivés
Je peux vous envoyer les cartes ou les photos
en grand format par mail.
Zinfos974.com - Vendredi 16 Juin 2017 - 17:32 - Jules Bénard - A la Une ... - Carangaises, carabosses, randiks, boucherons… Nos pêches amusantes (aïe!) d’autrefois

L’accès de nos lagons, de nos plages, de nos falaises, de nos galets bord d’mer, de nos rivières, est aujourd’hui quasiment interdit aux pêcheurs. Cette réserve marine, au sujet de laquelle on peut émettre bien des… réserves, a fait disparaître de la circulation tout un tas de petits produits absolument délicieux, dont la pêche était une partie de plaisir. Les gardes-champêtres faisaient semblant de regarder ailleurs et tout le monde était content.
Ce sont moins les pêcheurs traditionnels que les baigneurs et autres curieux à masque-tuba qui ont fichu la pagaille dans nos lagons. Le pêcheur, lui, choisit un coin, s’installe et apprête sa gaulette. Il restera là toute sa matinée. C’est ce que faisait André Chevassus, notre vieux prof d’anglais, lorsqu’il prit sa retraite à Saint-Leu.
Il s’habillait de son vieux costume anthracite du lycée, chargeait une soubique avec ses zins, ses appâts, ses vers-à-soie et ses quatre litres de picrate. Il entrait dans le lagon, là où on surfe maintenant, se posait entre les pâtés de corail et devenait plus immobile que le machin de Gizeh.
Les héritiers de ces pêcheurs-la-gaulette d’avant, ne font pas autrement.
Les lagons étaient pleins de tout un tas de choses bonnes à déguster sans arrière-pensée et nous ne nous en privions certes pas. Mer ou rivière, tout nous était bon.
Filet à poissons en lianes patates-à-Durand
Notre matos n’était guère sophistiqué. Les plus chanceux avaient un fusil sous-marin petit modèle, à trident, pratique pour immobiliser zourites, congres et murènes. Sinon, vous verrez ça quand je vous narrerai la pêche randiks de nuit. Pour la pêche à la ligne, c’était de l’épuré : une gaulette bambou, le ver-à-soie (la ligne) et le zin (hameçon). Les appâts se fouillaient dans la vase au pied de la roche à laver ou dans la soue aux cochons noirs. Et c’est tout.
Pour filet, les pêcheurs de métier, trop peu fortunés pour en acheter tout-fait en magasin, utilisaient savamment les lianes de patates-à-Durand. Celles-ci pullulaient alors… On en prenait plusieurs longueurs, on les entremêlait et roule Shadock !
Tenu aux extrémités et en son centre, cet excellent filet à poissons était alors mis à l’eau lentement. Les pêcheurs avançaient en prenant leur temps pendant que les complices, de la plage, balançaient des petits galets en avant de ce piège infernal. Chassés par les galets, la poiscaille se rabattait vers le filet-pays et se retrouvaient immanquablement enferrés dans les lianes et les feuilles. Gagné !
Les mômes que nous étions, participions à ces pêches souvent miraculeuses, Michel, Alfred, Zalan, ti Virgule, gros Dambreville, Tarou… sûrs d’être récompensés par quelques petites prises frétillantes : capucins-carême, capucins-barbarins, pêches-cavales, poissons d’ail, barbus, randiks, bibis-d’caf, ti tazars, cardinals (oui, je sais, mais ici on dit comme ça !), risdals, ti crabes-la-vague… Ces merveilleux filets servaient à répétition tant qu’ils restaient verts et durs. Après ? Ben on en faisait un autre ; où est le problème ? Des lianes de patates-à-Durand, il y en avait sur tout le littoral alors.
Chaussures en carotchou l’auto
Les pêches au filet, c’était les plus pratiques car à portée de main. C’était une autre paire de manches que d’aller sur le tombant extérieur du récif, là où il y avait des bestioles merveilleuses.
Il fallait pour cela attendre que la marée fût très basse. On chaussait alors de petits souliers en plastique transparent. Les enfants de pêcheurs, eux, fabriquaient des grosses godasses en pneus usagés, très efficaces contre les oursins.
On scrutait le tombant du récif, à la recherche de girafes ou de carangaises. Les girafes sont comme de gros crabes, sans les pinces. Elles sont d’un beau rose-brun avec des taches foncées. Quant aux carangaises, ce sont également des crustacés, assez costauds, avec de toutes petites pinces. Elles sont d’un beau rose intense très avenant. Ces deux variétés de crustacés sont parmi les meilleures qu’il m’ait jamais été donné de déguster : aucun tourteau, aucun homard, ne leur arrivent à la cheville. En friture, en rougail, en bouillon, elles sont succulentes.
Lorsque les jeunes pêcheurs sous-marins de Saint-Leu et de Terre-Rouge y étaient encore autorisés, ils en vendaient souvent au bord de la Nationale. Maintenant, on n’en trouve plus depuis que la Réserve marine les a expédiés au RSA et devant la boutique charrette !
Bonnets-le-prêtre, chapeaux chinois, " couteaux "…
A la tombée du jour, sur la plage, là où meurt la vague, on pêchait d’autres petites choses savoureuses, les carabosses, que cousin Pierrot adorait par-dessus tout (il y en avait plein devant chez sa famille à Etang-Salé). Encore un crustacé disparu des assiettes sinon des mémoires.
Le carabosse est un petit crustacé assez rond, de la grosseur d’un pouce de gros orteil, teinte foncée. Excellent en bouillon ou friture. Sa pêche est amusante : on se place debout, là où se fait le reflux, et on tapote le sable mouillé des orteils. Cela demande un certain délié du doigt-de-pied quand même… Les carabosses, attirés par ce bruit insolite, viennent voir et se font chiper mais faut être rapide.
Les pêcheurs d’Etang-Salé ont une méthode plus cocasse : ils attachent une tripe de volaille au bout d’une brindille de filaos et " fouettent " le sable au même endroit. Là, c’est surtout le " fumet " de la tripe, ajouté au bruit inhabituel, qui attire les curieux et inconscients crustacés qui, de toute façon, finissent dans la marmite le soir-même.
Le lagon fournissait également des petits crabes, roses ou noirs ; tandis que les rochers non loin étaient d’inépuisables réserves à crabes sauteurs, tout aussi délicieux dans la marmite. Mais là, fallait se livrer à un peu d’acrobatie. On profitait de l’occasion pour capturer (avec beaucoup de chance) des cabots sauteurs, des colimaçons, des chapeaux chinois (les berniques), des bonnets-le-prêtre (les calottes). C’était relativement périlleux car la mer, autour des rochers noirs, est toujours assez mal lunée. Et puis, il y a les " couteaux ".
Les " couteaux " sont des crustacés épouvantablement sournois, ressemblant à s’y méprendre à des berniques mais avec un trou rond au sommet. Si on s’appuie dessus, on se fait faire une belle entaille bien ronde dans la paume car ces bestioles du diable ont un engin coupeur mobile (et invisible) à l’intérieur de leur carapace.
Randiks et bibis-d’caf
Le merveilleux lagon, Etang-Salé, Ermitage, n’était nullement avare de congres, murènes, zourites, faciles à capturer. Nous préférions quand cela demandait un peu d’obstination, comme la pêche aux randiks ou aux bibis-d’caf.
Les deux sont petits, longueur d’un pouce à leur âge adulte. Le randik est verdâtre avec trois ou quatre stries foncées verticales. Le bibi-d’caf… est tout noir. La nuit, ils dorment sous les coraux et c’est là que l’affaire devient palpitante. Pour la capture, il faut d’abord récupérer une fourchette dans la vaisselle familiale, un fourchette en inox car celles en alu se cassent. Parce que ces fourchettes, il fallait les aplatir entre deux galets. Cela nous valait des volées de fouèttes-pêche de la part de maman mais s’il fallait s’arrêter à de telles aussi basses considérations…Nous obtenions ainsi de mini-fouënes très acceptables pour ce que nous voulions en faire.
Il fallait ensuite se chausser d’importance pour aller patauger dans le lagon. On avançait lentement pour ne pas éveiller la méfiance de nos proies. On soulevait délicatement les coraux sous lesquels dormaient (les poissons dorment-ils ?) randiks et bibis-d’caf et les empalions prestement. Dans la soubique.
Ensuite, à Etang-Salé, nous allions jusqu’à une grotte de Cap-Rouge (en direction du Gouffre) où on avait déjà transporté, au cours de l’après-midi, le riz, les oignons, le piment, les tomates, tout ce qu’il faut pour un bon cari. Nous y avions aussi entassé une bonne provision de bois de filaos bien sec, ah mais !
Le riz cuisait en premier, tandis que nous écaillions et vidions les petites bébêtes. La confection du cari était un plaisir supplémentaire. On rentrait à la case vers les deux heures du matin, calés, fourbus et ravis.
Tilapias et " gros " lapias, ouaf ! ouaf !
Nos étangs et rivières étaient aussi très généreux pour les braconniers en herbe que nous étions.
Lors des " parties " (picnics) aux Aloès, dans le fond de la rivière Saint-Etienne, nous ne manquions jamais d’emporter quelques généreux morceau de moustiquaire subtilisé dans nos propres chambres. Ce qui était source de corrections supplémentaires quand la maman s’en apercevait. Et elle s’en apercevait TOUJOURS !
Ces filets improvisés nous permettaient de rapporter des bouches-rondes (ou " boucherons ", bichiques adultes), des chevaquines, des camarons, en quantité appréciable en ces temps bénis où la nature n’avait pas encore été pillée à outrance (mais il y avait moins de population aussi dans l’île !)
Les rivières fournissaient aussi des " coquilles ", crustacés dont je ne saurais vous donner le vrai nom, mais succulents. Ils étaient collés sur ou sous les rochers au bord des cours d’eau. Pêche dérisoirement facile.
A l’étang du Gol, nous allions capturer des tilapias. Il n’y a pas de gros lapias comme croient certains. Il y a des petits tilapias, et des gros du même nom. Nous prenions encore des mombruns, même qualité. Ou des anguilles.
Notre matos était d’une désarmante simplicité : une gaule en bambou, un ver-à-soie et un zin. Les moulinets étaient d’un prix prohibitif et, pour nous, une vue de l’esprit. Pour tout avouer… on s’en foutait royalement.
Les prises les plus intéressantes dans cet étang, étaient ce que l’on appelait " gouramiers ".
La base du poisson-aux-fines-herbes
Il paraît qu’en bon français, on dit " gouramies ". Vous confirmez ? Ces bêtes, d’une finesse incomparable, ont donné naissance à une injustice flagrante en même temps qu’à un des plats-phares de notre cuisine, le poisson-aux-fines-herbes. Un plat réservé à la bourgeoisie sucrière mais inventé par de savants cuisiniers malbars !
Les gouramiers se trouvaient uniquement dans les étangs et cours d’eau autour des grandes plantations sucrières. Les travailleurs n’avaient pas le droit de les pêcher. Juste de les braconner. C’est un poisson à belle chair, un peu rond, tendre, meilleur que la carpe à mon humble avis. La recette du poisson-aux-fines-herbes, je vous la donnerai un de ces quatre si vous êtes sages.
Ceci explique que si ce plat est un des plus fameux de notre cuisine réunionnaise, il n’est pas populaire en raison de son côté élitiste. L’équivalent du poisson au gingembre dans la cuisine chinoise ; vous salivez, hein ? Z’avez bien raison.
On revient au lagon pour une ultime virée ?
Les lagons sont en principe exempts de dangers. En principe seulement mais nos amis les pêcheurs professionnels nous avaient soigneusement chapitrés contre toutes les sournoiseries qui s’y cachaient.
D’abord les chenilles de mer, gros boudins noirâtres inoffensifs mais urticants. Il suffit de les frôler pour que ces maudites bêtes " larguent " des filaments bleus qui se collent à la peau. Et vas-y que je gratte, et vas-y que ça démange !
Crapauds-de-mer et " machouras "
Pour les démangeaisons, il y avait aussi des coraux par paquets de mille. Nous les évitions machinalement. Plus dangereux étaient les pistigs, autrement appelés crapauds-de-mer ou poissons-pierres. Ces sataniques bestioles, au mimétisme plus efficace que celui d’un endormi sur une toile écossaise, affalés sur les coraux avec lesquels ils se confondent, attendent le pied de l’imprudent : hosto assuré!
Pire, les machouras.
Je ne sais si ça existe toujours. Il s’agit d’un engin diabolique, de la grandeur d’une main, grisâtre, calibré comme une torpille, avec un seul dard sur le dos. Mais un dard à la nocivité létale. Là, ça va souvent jusqu’au Père-Lachaise local. Il vit par bandes compactes dans les trous de coraux et est totalement immangeable donc sans intérêt.
Autre danger mais savoureux, le poisson-l’armée, ou encore poisson-navire, que les savants appellent ptéroïs volitans. Il possède comme des plumes très belles sur le dos. Il faut en couper les premières, les seules empoisonnées, mais seul un vrai pêcheur peut le faire sans danger. Après quoi il est d’une saveur très fine, plus fine que celle du poisson rouge. Le seul dommage est que dans les lagons, il est de taille juvénile : aucun intérêt.
Des oursins… " électriques " !
Pour couronner le tout, il me faut absolument mentionner les oursins dits électriques au registre des dangers des lagons.
Ces sales bêtes ont des épines très longues et fines, ce qui les distingue aisément des oursins communs. Nous les contournions largement, vous pensez bien. Car ces redoutables embusqués possèdent en outre des aiguilles invisibles en plus des autres. Des aiguilles que ces guérilleros du lagon lancent comme des poignards quand on les approche de trop près. Cela brûle que c’en est un vrai supplice.
Une fois, gros malin que je suis, je me suis nanti d’une paire de gants en cuir épais et me suis dit que j’allais en coxer un et lui faire passer le goût du pain.
J’ai approché ma main gantée par en-dessous et ai voulu le choper. Totoche ton nénène ! Là win la gaingn mon compte, là ! C’est lui qui m’a baisé la gueule, le fumier. Dans les doigts-mêmes, je n’ai rien senti… mais sur le poignet et l’avant-bras, ce fut comme si on m’avait enfoncé 10.000 aiguilles chauffées à blanc dans la chair. Douleur, fièvre, au pieu et engueulade maternelle à la clef, ça va de soi. Mais cela vous corrige le marmaille le plus effronté, parole !
A la prochaine pour d’autres souvenirs. Amicalement… même à ceux qui ne m’aiment pas.
 retour sommaire 

Clicanoo.re - publié le 24 novembre 2013 - 02h30 - Saint-Gilles au temps des changements d’air
À lire "Les jours d’avant 1668-1976 Saint-Gilles-les-Bains, la Réunion", Bernard Leveneur, Epsilon Éditions. Dédicaces Bernard Leveneur dédicacera son ouvrage le 30 novembre à partir de 9h à la librairie des Roches Noires à Saint-Gilles et à 15h l’après-midi à la librairie Autrement à Saint-Denis. C’est un Saint-Gilles que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître. L’historien Bernard Leveneur a conçu "Les jours d’avant" comme une ballade à pied qui nous conduirait du Cap la Houssaye à la Grande Ravine en suivant le trait de côte de la station balnéaire. Les 200 clichés dévoilés dans l’ouvrage sont pour l’essentiel inédits.  
retour sommaire

 


DIVERS

Notre objectif : vous informer, communiquer, échanger ...

Allez jeter un coup d'oeil sur les textes officiels et les cartes qui sont sur le site de la                 DEAL REUNION
               
https://www.reunion.developpement-durable.gouv.fr/


Vous pouvez retrouver les textes et photos parus précédemment sur cette page en allant dans la rubrique "La vie du port de Saint-Gilles", suivre ce qui paraît dans les journaux dans la rubrique "Dans la presse" et les comptes-rendus des réunions avec la CCIR dans "La gestion".

Une excellente photo du port de Saint-Gilles